Le chiffre de la semaine : +20,6 euros en moyenne par acheteur

Publié le par new pub marketing

Entre 2019 et 2020, le poids de l’alimentaire biologique, dans le total des dépenses alimentaires des ménages français s’est stabilisé à hauteur de 5,6% de PDM (100% alimentaire PGC-FLS+PFT), tous circuits confondus. Et ce, après plusieurs années de hausse importante (+0.7 point en moyenne). Tels sont les résultats d'une nouvelle étude intitulée "Biologik’ 2021" et menée par Kantar ayant pour but de comprendre en quoi la crise sanitaire aura bouleversé les parcours d’achat, ainsi que les motivations des consommateurs à acheter ce type de produits.  « Le bio est parvenu à développer des dimensions clés pour consolider son image », décryptera même Sabrina Laroche, LinkQ solution director au sein de la division Worldpanel de Kantar. Des résultats encourageants que l'on doit à l'émergence des labels. Ils donnent confiance. Ces derniers sont « bons pour la santé » pour 94% des répondants (+5pts depuis 2018) et « responsables » pour 90% d’entre eux (+6pts depuis 2018). « On n’a jamais eu une aussi bonne image du bio. Pourtant, les raisons qui poussent à en acheter ont perdu en clarté et en force. Les nouvelles attentes des consommateurs et la concurrence des autres labels et cautions de réassurance jouent dans ce phénomène », précise Sabrina Laroche. A noter que les consommateurs sont aujourd'hui prêts à dépenser un peu plus en caisse pour rechercher la qualité : +20,6 euros en moyenne par acheteur et +380 000 acheteurs recrutés pour atteindre la quasi-totalité des ménages français (taux de pénétration de l’alimentaire Bio total PGC-FLS+PFT tous circuits en 2020 : 98,3%).

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article