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Brand content : Bienvenue au village Appy avec RENAULT ZOE

Publié le par new pub marketing

Brand content : Bienvenue au village Appy avec RENAULT ZOE

Ceci pourrait être une publicité mais à vrai dire ce n'est pas complètement le cas ! La marque Renault développe une histoire, un véritable storytelling en créant ce contenu très inspirant. Le brandContent de la marque se veut "responsable" et "courageux" pour démontrer l'importance des transformations grâce aux véhicules électriques. C'est audacieux car le schéma n'est pas simple à démontrer mais le contenu reste très intéressant. Regardez et vous allez mieux comprendre que le contenu de marque qui s'entretient sur le long terme peut avoir du sens et donnera du sens à la stratégie marketing de Renault. Attention ce film dure 13 minutes !

Nous devons cette réalisation à l'agence Publicis Conseil.

 

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Sponsoring : le sponsor de l'OM, IQONIQ s'expose à des problèmes

Publié le par new pub marketing

Le club phocéen arbore le logo de l’entreprise IQONIQ sur la manche de son maillot depuis février. Or, celle-ci exploite l’image de l’OM pour une levée de fonds qui pourrait être illégale en France. En effet selon l'article du journal Capital, "IQONIQ, l’un des sponsors maillot depuis février 2020 du club de l'OM utilise l’image du club phocéen pour la promotion d’une Initial Coin Offering (ICO), une levée de fonds utilisant les cryptomonnaies. Cette opération consiste à proposer aux investisseurs (particuliers ou non) d’acquérir des jetons numériques développés par IQONIQ (des “IQQ”) avec des cryptomonnaies bitcoin ou ether. Les IQQ sont censés offrir des récompenses aux utilisateurs (maillots, billets de matches, etc.) et un rendement mensuel à hauteur de 10% des revenus de l’entreprise. Le problème, c’est que la réglementation est très claire à l’égard des ICO depuis l’adoption de la loi Pacte en 2019 : “Toute opération de parrainage (le sponsoring entre dans ce cadre, ndlr) ou de mécénat est interdite lorsqu'elle a pour objet ou pour effet la publicité, directe ou indirecte, en faveur​ d'une offre au public de jetons”. Une exception est possible si l’entreprise est titulaire d’un visa délivré par l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’organisme public chargé de protéger les investisseurs. Mais, selon nos informations, IQONIQ n’a jamais déposé de dossier en ce sens. Selon le cabinet ORWL, spécialisé dans le droit des technologies de rupture, “le caractère promotionnel du parrainage concernant l’ICO est avéré par la mise en avant des clubs parrainés sur le site de l'émission de jetons, les divers avantages offerts aux acquéreurs de jetons IQQ en lien avec les clubs parrainés (​gagner des maillots, des tickets et du merchandising à l’image des clubs sponsors)​ et la mise en avant dont les clubs parrainés font l’objet dans les documents de présentation de l’ICO”.

La société installée à Monaco risque une amende de 100.000 euros, tout comme l’OM. Par ailleurs, ils pourraient également être en infraction avec le régime d’intermédiation en biens divers car IQONIQ met en avant un rendement financier pour son jeton. Sur le plan pénal, l'exercice illégal de cette activité est passible d’une peine de cinq ans d'emprisonnement et d’une amende de 18.000 euros pouvant être quintuplée pour les personnes morales. Ils s'exposent de surcroît à une amende de l'AMF pouvant aller jusqu'à 100 millions d'euros". ... Affaire à suivre !

Publié dans Sponsoring, marketing

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Branding : La plus célèbre marque de chapeau de cow-boy STETSON, change de logo

Publié le par new pub marketing

Branding : La plus célèbre marque de chapeau de cow-boy STETSON, change de logo

Le chapeau de cow-boy, longtemps ringardisé, est aujourd'hui symbole de la coolitude... Si si ! C'est cool d'avoir un chapeau de cow-boy et encore plus si c'est un Stetson. La marque mythique justement vient de rafaraîchir son identité en modifiant en profondeur son logotype. Un nouveau logo qui a de la gueule d'ailleurs.


L'histoire de la marque en quelques mots :

C’est après un séjour dans le Far West que John B. Stetson, fils d’un chapelier d’Orange, dans le New Jersey, a l’idée en 1865 de créer un chapeau à bord large et plat, doté d’une calotte haute protégeant des intempéries, de la poussière, des branches basses et même des insectes. Baptisé « Boss of the Plains », cet accessoire est capable de braver la rudesse de l’Ouest, quand il ne sert pas de verre à eau ou de fouet à cheval et à bétail. Très vite, la John B. Stetson Company – dont l’usine principale se situe à Saint Joseph, dans le Missouri – devient le plus grand fabricant de chapeaux au monde (plus de 2 millions de pièces en 1906). Au fil des décennies, il change légèrement de forme et devient celui qu’on connaît aujourd’hui : son bord pour ne pas gêner la course du lasso, et sur sa calotte apparaissent des creux et des bosses, permettant de le manipuler plus facilement.

Publié dans branding, marketing, design

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Buzz : OASIS fait de la réalité virtuelle grâce à Snapchat

Publié le par new pub marketing

OASIS fait de la réalité virtuelle grâce à Snapchat ! Après la musique, le cinéma & les chorégrafruits, les personnages d'OASIS s’attaquent désormais à l’univers du stand‑up. On retrouve un dispositif depuis les affiches Abribus qui se révèle extraordinaires. A voir au plus vite !

Des sketchs drôles écrits et mis en scène en exclusivite sur Snapchat. En tournée nationale de mi-juillet à décembre, l’Oasis Comedy Fruistival risque de faire parler.

 

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Media : Des ventes aux enchères en live à la TV ? C'est demain sur Museum TV !

Publié le par new pub marketing

Media : Des ventes aux enchères en live à la TV ? C'est demain sur Museum TV !

Pour la première fois à la télévision et en exclusivité mondiale selon la chaîne, Museum TV diffusera en direct et en continu le mercredi 21 octobre la vente aux enchères «Modernités» de Paris à 18h et la vente du Soir d’art contemporain de Londres à 20h organisées par Sotheby’s.
À Paris, la vente «Modernités» mettra à l’honneur des œuvres de Pablo Picasso, Pierre Soulages, Francis Picabia et Wassily Kandinsky. Les enchères se feront en français et en anglais en direct, émises par les équipes de Sotheby’s depuis Londres, Paris, New York et Hong-Kong.
À Londres, la vente du Soir d’art contemporain mettra en vente une peinture de Bridget Riley, une oeuvre du street-artist Banksy, un portrait de Marilyn Monroe par Andy Warhol issu de la série Reversal ou encore une pièce signée de l’artiste plasticien italien et pionnier de l’Arte povera, Piero Manzoni.

Publié dans Web, Media, tv

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Web : les « bandeaux cookies » non conformes sont dans le viseur de la CNIL

Publié le par new pub marketing

Consentement à la publicité sur Internet : les « bandeaux cookies » non conformes seront sanctionnés dans six mois !
La nouvelle recommandation du gendarme des données personnelles n’est pas contraignante, mais présente une manière adéquate de mettre en œuvre ses lignes directrices sur les cookies et autres traceurs.

Les cookies sont dans le viseur. Le gendarme français des données personnelles, la CNIL, a publié début octobre sa « recommandation » sur le consentement à la publicité ciblée et l’utilisation des traceurs : les sites internet ont six mois pour s’adapter avant les premières sanctions. « Cela va avoir un impact visible dans le quotidien numérique des Français. (…) On attend une évolution des interfaces » de recueil du consentement, a déclaré Gwendal Le Grand, secrétaire général adjoint de l’autorité.

La nouvelle recommandation de la CNIL n’est pas contraignante, mais présente une manière adéquate de mettre en œuvre ses lignes directrices sur les cookies et autres traceurs. Adoptées en 2019 pour se conformer au règlement général sur la protection des données (RGPD), ces règles déterminent comment un éditeur de site peut obtenir un consentement valide à partir des « bandeaux cookies », devenus omniprésents sur le Web mais souvent formulés de façon à inciter l’internaute à accepter le ciblage publicitaire.


Généralement, le ciblage d’un internaute passe par le dépôt sur son navigateur d’un certain nombre de traceurs, dont des cookies publicitaires, mouchards numériques permettant d’identifier ses centres d’intérêt.
En plus d’informer sur la finalité de l’utilisation des traceurs, l’éditeur d’un site devra désormais permettre de refuser leur dépôt aussi facilement qu’il propose de l’accepter. Concrètement, la CNIL recommande l’utilisation d’un bouton « Refuser tout » avec le même habillage graphique que « Tout accepter ».

Rappelons que "la simple poursuite de la navigation ne sera plus considérée comme un consentement mais comme un refus des traceurs". Enfin, ce refus devra être conservé pendant une certaine durée (la recommandation suggère six mois). « La CNIL ne remet pas en cause que certains sites puissent se rémunérer avec la publicité sur internet. (…) L’objectif avant tout, c’est d’accroître la transparence (sur l’utilisation des données personnelles) et la liberté de choix des internautes », a expliqué M. Le Grand. « Les mêmes règles s’appliquent aux géants de l’internet dès lors qu’ils ont recours à des traceurs », a-t-il ajouté. Avis aux services marketing et digitaux... Faites appels à vos juristes car les sanctions vont rapidement arriver !

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