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fintech

Start-up : LA FINTECH LIBEO LÈVE 20 MILLIONS D’EUROS

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Start-up : LA FINTECH LIBEO LÈVE 20 MILLIONS D’EUROS

La start-up Libeo cofondée par Pierre Duratet réalise sa troisième levée de fonds depuis sa création en 2019. Elle a développé un logiciel qui permet aux PME et TPE de dématérialiser les factures, de les centraliser et de payer facilement les fournisseurs.
Dans une autre vie, Pierre Dutaret a dirigé plusieurs restaurants. Il est donc bien placé pour savoir que régler les factures et gérer la compatibilité sont des tâches aussi complexes que fastidieuses. Et empêchent surtout de se consacrer à son coeur de métier. Faute d'avoir trouvé les outils idoines pour résoudre ce problème, cet entrepreneur a fondé Libeo en 2019 : une start-up qui s'est donné pour mission de simplifier la gestion et le règlement des factures des PME et TPE.

Dans le détail, la jeune pousse permet sur son interface de dématérialiser instantanément des factures, de les centraliser au même endroit, de les valider et enfin d'effectuer le paiement à ses fournisseurs en quelques clics, sans obligation de saisir l'IBAN. « C'est six fois plus rapide de « processer » ses factures sur Libeo », affirme le chef d'entreprise.

A la façon de Lydia pour les particuliers, Libeo s'efforce de lever un à un les freins liés au paiement entre entreprises. « C'est une perte de temps trop importante », glisse le patron. « Cela peut également faire perdre de l'argent car il y a parfois des erreurs de saisie. C'est aussi problématique dans la gestion quotidienne avec les fournisseurs : quand on ne dispose pas de la bonne information concernant une facture, celle-ci peut être payée avec retard. »

Pierre Duratet a cofondé Libeo avec Pierre-Antoine Glandier, passé par BlaBlaCar, Capgemini et Solocal, et Jérémy Attuil, qui a lui aussi dirigé plusieurs bars/restaurants. Une fois constitué, ce trio n'a pas tardé à faire parler de lui.

En 2019, la jeune pousse a levé deux millions d'euros. Un an plus tard, elle récoltait 4 millions supplémentaires. Libeo continue sur sa lancée et réalise un tour de table de 20 millions d'euros auprès de DST Global, Serena, Breega et LocalGlobe.

Avec ses nouvelles ressources, Libeo veut améliorer son logiciel qui possède des fonctionnalités gratuites et payantes. « On veut rendre l'expérience du paiement entre entreprises encore plus facile », souligne le patron, ce qui impliquera d'investir dans la recherche et le développement. La société veut aussi faciliter la connexion de Libeo à QuickBooks et Receipt Bank, deux logiciels de comptabilité très populaires.

Libeo souhaite également se lancer dans un pays étranger en 2021, sans préciser lequel.

>> En savoir plus sur Libeo

Publié dans startup, Web, fintech

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Pub de la semaine : Boursorama Banque dit "Impossible" ... Mais c'est une grande publicité 2021 !

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Pub de la semaine : Boursorama Banque dit "Impossible" ... Mais c'est une grande publicité 2021 !

Boursorama Banque dit "Impossible" ... Mais c'est une grande publicité 2021 !

Le nouveau film de la banque en ligne, réalisé par François Rousselet sur "Eye of the Tiger" de Survivor est imaginé par Buzzman. Chez Boursorama Banque, près de la moitié des nouveaux clients viennent sur la recommandation, non pas de Brad Pitt, mais bien d’un proche. La légende de la boxe mondiale Mike Tyson est dans le spot et ça en jette les gars !

 

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Fintech / Web : 100 millions d'euros pour les start-ups de la part de la BPI France

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Après la santé, l’environnement ou encore la Deeptech, Bpifrance renforce sa capacité d’investissement dans les startups de la Fintech, en leur dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros. En 2020, les Fintech françaises ont prouvé leur résilience en levant près de 830 millions d’euros, selon le baromètre annuel France Fintech. Pour cause, les évolutions technologiques et réglementaires récentes ont généré de profonds bouleversements dans l’écosystème des services financiers.

Ces nouveaux acteurs semblent avoir réussi à transformer la relation client, automatiser les infrastructures de gestion, ou enrichi les modèles prédictifs des banques, des assureurs et des asset managers. Symboles de ce dynamisme, quelques levées de fonds records, comme celle de la solution de paiement mobile Lydia, qui a bouclé deux tours de table, pour un montant global de 112 millions d’euros. Au global, le secteur connait une forte croissance en France, où depuis 2012, les montants investis enregistrent une hausse annuelle de 74 % en moyenne.  

Un accès privilégié à un réseau d’experts métiers
A tendance historique, solutions historiques. Déjà fort d’un portefeuille de douze Fintech, Bpifrance amplifie son action d’accompagnement en fonds propres des entreprises du secteur en dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros, via ses fonds Digital Venture et Large Venture. Ce montant permettra d’accompagner les entrepreneurs français porteurs de projets ambitieux (services bancaires, assurance, projets blockchain, gestion des risques…) qu’ils ciblent les institutions financières, les entreprises ou les particuliers.  

« De par son positionnement, en tant que gestionnaire de fonds d’investissement spécialisés dans l’innovation, d’une part, et grâce à un accès privilégié à un réseau d’experts métiers, au sein du Groupe, qui disposent d’une connaissance fine des industries financières et bancaires, d’autre part, Bpifrance a un rôle à jouer dans l’essor des Fintech françaises afin de leur permettre de se positionner parmi les leaders de ce secteur », précise Arnaud Caudoux, Directeur général adjoint de Bpifrance.  

En 2020, cinq nouveaux investissements ont ainsi été réalisés dans le secteur par les fonds Digital Venture et Large Venture. Pixpay, Memo Bank, Swan, Ibanfirst et Swile. Le fonds Digital Venture vient par ailleurs d’annoncer ce 20 janvier accompagner la levée de fonds de la Fintech SIS ID, solution collaborative de lutte contre la fraude au virement en France.

 

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Start-up / Fintech : La plateforme de paiements mobiles LYDIA lève 72 M d'euros

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La plateforme de paiements mobiles LYDIA a bouclé un tour de table à 112 millions d'euros en 2020. Une grosse performance en temps de crise économico-sanitaire et un montant record pour une fintech française.

En janvier 2020, l’app avait levé 40 millions d’euros auprès du géant chinois Tencent et des actionnaires historiques comme CNP Assurances, XAnge et New Alpha. À ces 40 millions s’ajoute donc en fin d’année une deuxième tranche de 72 millions d’euros menée par le fonds d’investissement Accel. Amit Jhawar, ex-directeur général de Venmo — une start-up américaine de paiement mobile rachetée par PayPal en 2013 —, réalise à cette occasion son premier investissement en tant que venture partner chez Accel et rejoint le comité de surveillance de Lydia. Une belle caution pour la start-up. Lydia revendique actuellement plus de 4 millions d’utilisateurs en Europe “dont 30 % des 18-30 ans français”. Pas de quoi être émerveillé car 4 millions sur 600 millions potentiel, ce n'est pas grand chose, non ? Lydia explique que la levée de fonds va lui permettre “de mieux répondre aux nouvelles exigences des consommateurs européens”.

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Fintech : Paylib monte en puissance et vise 25 millions d’inscrits

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Depuis le début de la crise sanitaire, le nombre de clients de la fintech a été multiplié par trois, avec une utilisation intensifiée de 30%.
Paylib monte en puissance. Hier, la solution de paiement mobile a annoncé que trois nouvelles banques - le Crédit Mutuel, le CIC et la Bred - proposeront sa fonctionnalité «Paylib entre amis». «Ces trois acteurs représentent les 20% du marché qui nous manquaient», confie à L’Agefi Vincent Duval, directeur général de Paylib.

Lancée en 2013, la fintech a réussi à convaincre toutes les grandes banques françaises d’utiliser sa solution. Seule HSBC France, occupée par un projet de cession, ne fait pas partie du lot. De son côté, le groupe BPCE a décidé d’arrêter en juin dernier le paiement sans contact via Paylib, conservant néanmoins le paiement entre amis.

Comme la plupart des applications de paiement mobile, Paylib a tiré profit de la crise sanitaire. Après les phases de confinement, l’usage moyen s’établit à 8 transactions par mois par actif (6,5 pour le paiement en magasin et 1,5 pour l’envoi d’argent entre personnes), ce qui représente la moitié de l’usage d’une carte bancaire.

Au début de l’année 2020, Paylib revendiquait un chiffre de 5 transactions par mois. Depuis la crise, le nombre d’inscrits a été multiplié par 3 et l’usage par chacun s’est intensifié de 30%. «Nous avons 15 millions d’inscrits et nous avons l’ambition d’arriver à 20 ou 25 millions d’ici à la fin de l’année 2021», explique le patron de la fintech.
Le paiement en magasin a été «boosté» par la crise sanitaire. «L’augmentation du plafond de paiement sans contact des cartes de 30 à 50 euros n’a pas entravé l’usage du paiement mobile», explique son patron. Paylib en magasin n’est disponible que sur Android «car Apple verrouille l’antenne NFC pour sa propre application Apple Pay», indique son patron.

 

 

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Start-up : l'assurtech + Simple lève 20 millions d'euros

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Start-up : l'assurtech + Simple lève 20 millions d'euros

L'insurtech française +Simple lève 20 millions d'euros pour soutenir son implantation en Allemagne et conquérir d'autres pays. Elle étoffe son offre, notamment avec la cybersécurité.
+Simple, un courtier en ligne vient de boucler un tour de financement de 20 millions d'euros auprès d'Idinvest, de Mundi Ventures et de Speedinvest, incluant une part d'augmentation de capital (15 millions) et de dette (5 millions).

« Nous sommes un intermédiaire avec une connaissance très fine de nos utilisateurs grâce à la technologie », résume Eric Mignot, cofondateur de la jeune pousse avec Salah Hamida et Anthony Jouannau. Cinq ans après sa création, +Simple compte désormais 50.000 clients et travaille avec 21 assureurs (Malakoff Mederic Humanis, Generali, Allianz, etc.) qui lui donnent une délégation pour sélectionner et gérer les risques pour leur compte. Pour s'étendre, +Simple vise également l'international. La start-up a d'ailleurs déjà racheté cet été April Entreprise Est, la filiale du courtier April, qui lui permet de mettre un pied en Allemagne. Cette opération, la deuxième après l'acquisition de Crealinks, spécialisé sur les métiers du tatouage, renforce sa stratégie de déploiement et en appelle d'autres.

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