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La start-up Beev publie son top 10 des voitures électriques en leasing pro à moins de 450€...
Au regard u tableau, il est intéressant de noter qu'il n'y a qu'une seule voiture française "la RENAULT 4", loin d'être la plus belle voiture du monde... Le reste ? Du chinois et du coréen essentiellement ! Pfff... Quel drame, non ? Škoda Elroq 60 relève la tête pour l'Europe face à la concurrence mais ce modèle est bien seul ! Pas une Peugeot, Cupra, VW, FIAT, ou Citroën à l'horizon ... Et ne parlons pas des allemandes comme BMW.
Dolby Laboratories et Meta renforcent leur collaboration afin d’étendre l’accès aux technologies Dolby à un plus grand nombre d’appareils et de contenus, notamment sur Instagram. Cette initiative s’inscrit dans la volonté des deux groupes de faire évoluer l’expérience audiovisuelle sur les plateformes numériques et les appareils grand public.
Grâce à cette collaboration, les utilisateurs pourront bénéficier plus largement des technologies développées par Dolby pour améliorer la qualité du son et de l’image. L’intégration à Instagram constitue un enjeu particulier, alors que les contenus vidéo occupent une place centrale dans les usages sur les réseaux sociaux. Pour Meta, proposer des expériences audiovisuelles plus immersives peut contribuer à enrichir les formats proposés aux créateurs et à leur audience.
Du côté de Dolby Laboratories, ce partenariat permet d’élargir la présence de ses technologies au-delà des équipements traditionnels de divertissement. La marque cherche ainsi à inscrire ses standards dans un écosystème numérique toujours plus large, allant des smartphones aux plateformes sociales.
Nouvelle étape pour Hackuity. La start-up annonce une levée de fonds de 19 millions de dollars, une opération qui doit lui permettre de poursuivre son développement et de renforcer son positionnement sur le marché de la cybersécurité. L’annonce intervient ce 22 septembre 2026 et met une nouvelle fois en lumière la dynamique de la French Tech dans un secteur devenu stratégique pour les entreprises.
Fondée par Patrick Ragaru et Pierre Samson, Hackuity développe une expertise autour de la gestion et de la priorisation des vulnérabilités informatiques. Son ambition : aider les organisations à mieux identifier les risques auxquels elles sont exposées et à concentrer leurs efforts sur les menaces les plus critiques. Cette nouvelle injection de capitaux constitue un accélérateur potentiel pour la société. Dans un environnement où les cyberattaques se multiplient et où les entreprises doivent simultanément sécuriser leurs infrastructures, leurs données et leurs applications, les solutions capables d’automatiser et de rationaliser la gestion du risque prennent une importance croissante. Au-delà du montant, cette opération illustre également un enjeu de scale-up : transformer une expertise technologique en véritable plateforme capable de s’imposer sur des marchés internationaux.
Pour Hackuity, cette levée représente donc davantage qu’un financement. Elle marque une nouvelle phase de croissance pour une entreprise française qui entend renforcer sa visibilité et son empreinte dans l’écosystème mondial de la cybersécurité.
Snap veut nous convaincre que nous avons besoin d’un ordinateur… directement sur le nez. Avec ses nouvelles lunettes SPECS, vendues 2 295 euros, l’entreprise promet une nouvelle façon de vivre le numérique : informations, intelligence artificielle, navigation, traduction, vidéos, musique et notifications s’affichent directement dans le champ de vision.
Il sera même possible de regarder YouTube ou HBO Max sur un écran virtuel de 115 pouces, de faire apparaître des constellations dans son salon ou de visualiser des produits Shopify en 3D avant de les acheter. Une révolution, vraiment ? Ou simplement une nouvelle manière de transformer chaque instant de notre quotidien en écran publicitaire ?
Car derrière le discours sur la « réalité augmentée », SPECS ressemble surtout à la parfaite incarnation d’une modernité devenue obsédée par la technologie pour elle-même. Pourquoi sortir son smartphone pour consulter une information quand on peut désormais l’avoir constamment devant les yeux ? Pourquoi profiter d’un paysage quand une IA peut nous expliquer ce que nous sommes en train de regarder ? Même les réunions peuvent être « préparées » automatiquement par SPECS Intelligence. À force de vouloir anticiper chacun de nos besoins, Snap semble surtout vouloir supprimer les rares moments où l’on n’a rien demandé. À 2 295 euros, la question n’est donc peut-être pas de savoir ce que SPECS peut faire, mais ce que nous gagnons réellement à ne plus pouvoir simplement regarder le monde sans intermédiaire. Et puis n'oublions pas que les lunettes connectées posent un problème de confidentialité un peu partout ... A quand des lois qui encadrent le sujet ???
Une modernité inutile qui ne va vraiment pas dans le bons sens de l'histoire !
Uber franchit une nouvelle étape dans le développement des voitures autonomes. Depuis septembre 2026, des robotaxis circulent dans les rues de Londres grâce à un partenariat avec Wayve, une entreprise britannique spécialisée dans l’intelligence artificielle. Mais contrairement à ce que laisse entendre le terme « robotaxi », ces véhicules ne sont pas encore totalement autonomes. La première flotte compte seulement 15 Ford Mustang Mach-E électriques équipées de la technologie de conduite autonome de Wayve. Les clients peuvent réserver un UberX, Uber Comfort ou Uber Electric et, lorsque le véhicule autonome est disponible, l’application leur propose cette option. Le tarif reste identique à celui d’une course Uber classique. À bord, un conducteur humain reste toutefois présent. Spécialement formé et titulaire d’une licence délivrée par Transport for London, il surveille le trajet et peut reprendre le contrôle à tout moment en cas de problème.
Cette présence humaine reste notamment liée à la réglementation britannique, qui encadre encore strictement les expérimentations de conduite autonome. Les premiers essais montrent également les difficultés auxquelles ces véhicules doivent faire face dans un environnement urbain aussi complexe que Londres. Dans une rue étroite, l’un des véhicules a par exemple réagi à des portes de fourgon semblant s’ouvrir brusquement, provoquant un freinage et une reprise temporaire du contrôle par le conducteur de sécurité. Malgré ces limites, cette expérimentation constitue une étape importante pour Uber et Wayve. Londres doit permettre de tester la technologie dans des conditions réelles, avant une éventuelle généralisation des véhicules sans conducteur. Le Royaume-Uni travaille justement à la mise en place d’un cadre réglementaire permettant, à terme, aux voitures autonomes de circuler sans supervision humaine. Pour Uber, l’objectif est donc clair : transformer progressivement ces essais en un véritable service de robotaxis.
Meta franchit une nouvelle étape dans sa stratégie autour de l’intelligence artificielle avec le lancement de Meta One, un service d’abonnement destiné aux particuliers, aux créateurs et aux entreprises. Disponible sur Instagram, Facebook et WhatsApp, cette offre propose des fonctionnalités d’IA plus avancées que celles accessibles gratuitement.
L’objectif de Meta est notamment d’aider les créateurs et les petites entreprises à améliorer leur présence en ligne. Les outils proposés doivent permettre de mieux comprendre les performances des contenus, de développer une audience et de renforcer l’engagement avec les clients. Meta souhaite ainsi intégrer davantage de services professionnels directement dans ses plateformes.
Le groupe conserve parallèlement un accès gratuit à Meta AI pour l’ensemble de ses utilisateurs. Les abonnements payants viennent donc compléter son modèle existant plutôt que le remplacer. Plusieurs formules sont annoncées, avec des tarifs compris entre 2 et 50 euros, selon les fonctionnalités proposées.
Cette évolution illustre la volonté de Meta de faire de l’intelligence artificielle une nouvelle source de revenus récurrents. Le groupe indique que plus de 50 fonctionnalités ont déjà été développées dans le cadre du programme, avec 15 millions d’abonnements et d’essais cumulés. Le déploiement devrait également s’étendre à d’autres outils, notamment Edits et les lunettes connectées de Meta.
Longtemps considéré comme le compagnon incontournable des automobilistes, Waze voit aujourd’hui sa domination sérieusement remise en question. Son principal rival, Google Maps, semble désormais avoir pris une longueur d’avance, notamment aux États-Unis. Selon une étude MarketWatch menée en 2024, 70 % des automobilistes américains utilisent Google Maps, contre 27 % pour Waze.
Cette popularité s’explique notamment par la simplicité de l’interface, la qualité des informations sur le trafic en temps réel et la capacité de l’application à proposer rapidement des itinéraires alternatifs. Google Maps bénéficie également de son intégration avec l’ensemble de l’écosystème Google, ce qui en fait un outil polyvalent, utilisé aussi bien en voiture qu’à pied ou à vélo.
Autre élément déterminant : Google rapproche progressivement les deux applications. Certaines fonctionnalités communautaires emblématiques de Waze commencent ainsi à apparaître dans Maps, notamment les signalements d’incidents et de contrôles. En France, Waze conserve toutefois un avantage important : ses « zones de contrôle » et « zones de vigilance ». Google Maps ne propose pas directement cette fonctionnalité, en raison de la réglementation française. Mais à mesure que Google enrichit Maps, la frontière entre les deux applications devient de plus en plus mince. Une chose est certaine : la guerre des GPS et de la navigation est loin d’être terminée.
La start-up britannique Breedr, spécialisée dans l’agri-tech, vient de boucler une levée de fonds de 27 millions de dollars. Cette nouvelle opération doit permettre à l’entreprise d’accélérer le développement de sa plateforme numérique dédiée à l’élevage et à la filière bovine.
Breedr propose aux agriculteurs et aux acteurs de la chaîne alimentaire des outils permettant de mieux suivre les animaux, d’optimiser leur alimentation et d’améliorer la gestion des élevages grâce aux données. La jeune pousse ambitionne ainsi de rendre la production de viande plus efficace, tout en répondant aux enjeux croissants de traçabilité et de durabilité.
Avec ce financement, Breedr entend renforcer ses équipes, développer ses technologies et poursuivre son expansion sur de nouveaux marchés. Cette levée illustre également l’intérêt grandissant des investisseurs pour les solutions technologiques capables de transformer l’agriculture et de réduire son impact environnemental.
C’est une acquisition qui en dit long sur la bataille mondiale autour de l’intelligence artificielle. Nvidia aurait conclu un accord pour racheter Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars, faisant de cette pépite française l’une de ses plus importantes acquisitions.
Fondée en 2016 par Clément Delangue, Julien Chaumond et Thomas Wolf, Hugging Face s’est imposée comme une plateforme incontournable de l’IA open source, permettant aux développeurs et chercheurs de partager modèles, jeux de données et outils. La société était valorisée 4,5 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds en 2023.
Pour Nvidia, l’enjeu dépasse largement le rachat d’une start-up. Le géant des processeurs cherche à renforcer son influence sur toute la chaîne de valeur de l’IA : des puces aux logiciels, jusqu’aux développeurs qui créent les futurs modèles. Pour la France, en revanche, cette opération rappelle une nouvelle fois la difficulté à conserver ses champions technologiques lorsqu’ils atteignent une dimension mondiale... Mais à écouter les extrémistes de LFI, il faut taxer les riches... Eh bien non, puisqu'ils se font racheté que la France ne verra plus 1 seul euro de création de valeur avec ce type de rachat. Il y a une sérieuse entre ceux qui parlent et ceux qui agissent !
OpenAI vient de dévoiler une grande nouveauté : une version de ChatGPT spécialement pensée pour les adolescents. Enfin, grande nouveauté… surtout sur le papier. Car derrière le spectaculaire « ChatGPT for Teens », on retrouve principalement une série de garde-fous destinés à rendre l’intelligence artificielle un peu moins risquée pour les 13-17 ans.
Au programme : davantage de restrictions sur les contenus sensibles, des rappels pour faire des pauses, un mode étude censé encourager la réflexion plutôt que le copier-coller, et même la désactivation de certaines fonctions. ChatGPT doit également éviter de donner l’impression qu’il ressent des émotions ou qu’il entretient une relation affective avec son jeune utilisateur. Bref, l’IA reste la même, mais avec davantage de panneaux « attention, terrain glissant ». Les parents ne sont pas oubliés. Grâce au contrôle parental, ils peuvent notamment recevoir des alertes lorsqu’un système détecte des signes préoccupants liés à l’automutilation ou au suicide. Une manière de transformer le chatbot en assistant pédagogique, mais aussi, accessoirement, en vigie familiale. OpenAI présente évidemment cette initiative comme une avancée majeure en matière de sécurité. Pourtant, difficile de ne pas y voir aussi une opération de communication soigneusement emballée. À l’heure où les inquiétudes se multiplient autour de l’usage des IA par les mineurs, il faut montrer que l’on agit. L’innovation, cette fois, ne consiste donc pas vraiment à faire plus. Elle consiste surtout à faire croire que ChatGPT peut être moins problématique en lui ajoutant quelques barrières. Une innovation idéale pour les communiqués de presse : rassurante, visible et relativement peu spectaculaire dans les faits.
La robotique humanoïde pourrait connaître une accélération spectaculaire avant la fin de l’année 2027. C’est en tout cas la conviction d’une start-up chinoise ACE Robotics, qui compare l’évolution attendue du secteur à l’explosion de popularité provoquée par ChatGPT dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Cette perspective repose sur les progrès rapides de l’IA générative. Les robots humanoïdes ne sont plus seulement capables d’exécuter des mouvements programmés : ils peuvent progressivement analyser leur environnement, reconnaître des objets et accomplir des tâches plus variées. Grâce à l’apprentissage automatique, ils pourraient devenir plus autonomes et plus faciles à utiliser.
La Chine occupe une place importante dans cette course technologique, aux côtés d’entreprises américaines et européennes. Des acteurs comme Tesla, Figure ou Unitree développent déjà des machines destinées aux usines, aux entrepôts et, à terme, à d’autres environnements du quotidien.
Cependant, plusieurs obstacles subsistent : le coût, l’autonomie des batteries, la sécurité et surtout la fiabilité. Pour connaître son véritable « moment ChatGPT », la robotique humanoïde devra démontrer qu’elle peut passer du stade des démonstrations impressionnantes à une utilisation massive et concrète. Les prochaines années seront donc décisives pour cette technologie prometteuse.
Espérons que la modernité inutile soit elle aussi en ralentissement mais ce n'est pas gagné au regard de ce type d'information !
Et si le ticket de caisse devenait un nouveau levier pour changer les habitudes de consommation ? C’est le pari de Coopérative U avec son « Ticket Carbone », désormais déployé dans l’ensemble de ses 1 900 magasins.
Concrètement, les clients qui choisissent le ticket dématérialisé reçoivent une estimation de l’empreinte carbone globale de leur panier, en kilogrammes de CO₂. Le calcul s’appuie notamment sur Agribalyse, la base de données de l’Ademe, et prend en compte le cycle de vie des produits, de leur production jusqu’à leur arrivée en rayon.
Mais U ne veut pas culpabiliser ses clients. Le dispositif accompagne le chiffre de conseils simples : privilégier les produits de saison, diversifier les sources de protéines ou encore limiter le gaspillage alimentaire.
D’un point de vue marketing, l’initiative est particulièrement intéressante : l’enseigne transforme un outil transactionnel en point de contact pédagogique. Une façon de prolonger l’expérience client après le passage en caisse et d’installer U comme une marque qui donne davantage de clés pour consommer autrement. Un dispositif qui mise moins sur l’injonction que sur la transparence pour faire évoluer les comportements.