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Publié le 13 Avril 2026

Chez Casto, on économise l'eau ! C'est cette promesse RSE, non ? Toutes les initiatives sont-elles des objets de communication. Quand on voit cet exemple du moment, il semble qu'il faut faire briller les étoiles sur le costume pour être respectable. 

Castorama promet de faire économiser un milliard de litres d’eau par an aux Français. Rien que ça. Grâce à une campagne baptisée « Casteaurama », l’enseigne mise sur des “gestes simples” et un kit vendu à prix coûtant pour transformer nos habitudes domestiques. On découvre aussi un outil d’estimation, des conseils et environ 200 solutions pour réduire sa consommation… idéalement en passant à la caisse.

L’objectif paraît impressionnant, jusqu’à ce qu’on réalise qu’il repose surtout sur l’idée que les clients achètent des équipements plus économes. Traduction : sauver la planète, mais avec un panier moyen un peu plus élevé. La pédagogie, oui, mais avec un rayon dédié. Reste à savoir si l’eau sera vraiment économisée… ou simplement convertie en chiffre d’affaires durable.

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Publié dans #Le chiffre de la semaine, #Grande distribution, #RSE

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Publié le 18 Février 2026

Retail : Too Good To Go s’attaque au gaspillage alimentaire au Japon

L’application anti-gaspillage Too Good To Go franchit une nouvelle étape de son développement international en choisissant le Japon comme premier point d’ancrage en Asie. Le lancement débutera à Tokyo en 2026, un marché stratégique où les enjeux alimentaires et environnementaux sont particulièrement élevés.

Déjà implantée dans une vingtaine de pays, la plateforme s’appuiera sur un réseau de plus de 80 partenaires locaux, parmi lesquels FamilyMart, Krispy Kreme et NewDays. Une alliance essentielle pour se démarquer dans un écosystème concurrentiel, où des acteurs locaux comme Tabete sont déjà bien installés.

Too Good To Go entend également capitaliser sur un contexte politique favorable : le gouvernement japonais s’est fixé pour objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % pour les ménages et de 60 % pour les entreprises d’ici 2030, un alignement fort avec la mission de l’entreprise. Fondée au Danemark, la start-up revendique aujourd’hui 130 millions d’utilisateurs dans 21 pays, dont 20 millions en France, et poursuit l’élargissement de son impact grâce au déploiement de nouveaux services, notamment basés sur l’intelligence artificielle, afin d’optimiser la lutte contre le gaspillage à grande échelle.

 

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Publié dans #retail, #RSE, #Business

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Publié le 6 Février 2026

Start-up : Beev lance une offre d'installation de bornes à domicile

Beev s’attaque aujourd’hui à un des plus grands enjeux de la mobilité électrique en entreprise : assurer que chaque employé puisse accéder facilement à une solution fiable et adaptée pour la recharge à domicile, tout en réduisant la charge administrative pour les équipes internes, impliquées dans plusieurs collaborations (RH, Finances, RSE, Achats, Gestion de Flotte, etc.). Développée comme une solution tout-en-un, l’offre englobe l’ensemble du processus, depuis l’inscription des salariés jusqu’à l’activation de la borne, sans que l’entreprise ni ses employés aient à fournir d’efforts supplémentaires. Le déploiement se réalise généralement en dix jours ouvrés, grâce à un réseau Beev composé de 350 techniciens certifiés IRVE répartis sur tout le territoire. Adaptable, cette solution se configure selon les différents types d’utilisation, qu’il s’agisse d’une utilisation personnelle, professionnelle ou supervisée. De plus, l’offre a été conçue pour s’aligner parfaitement sur les stratégies de mobilité durable et les initiatives RSE, qui sont des éléments cruciaux pour l’image de marque des entreprises et répondent aux attentes de leurs employés.

La nouvelle proposition de Beev inclut une gamme de bornes de recharge à domicile, offrant trois niveaux d’équipement selon les besoins. L’offre Beev Essentiel, accessible à partir de 1 399 €, utilise la borne Ohme ePod S et est destinée aux entreprises ou comités d’entreprise qui désirent offrir une solution simple pour une utilisation strictement personnelle, sans gestion des remboursements. À partir de 1 699 €, l’offre Beev Pro Max inclut la borne Hager Witty Plus, une solution développée en France qui offre à l’entreprise des fonctionnalités de pilotage et de suivi. Enfin, Beev Pro Plus, à partir de 1 999 €, est basée sur la borne Alfen Eve Single S-Line, considérée comme l’option la plus avancée, prisée pour les usages professionnels intensifs en raison de sa connectivité et de ses capacités de supervision accrues. Toutes les bornes de Beev sont compatibles avec tout type de véhicule électrique, dotées d’une garantie minimale de 3 ans (4 ans pour Beev Pro Max et une extension en option de 3 ans pour Beev Pro Plus), et sont accompagnées d’une application mobile pour la gestion de la recharge.

Depuis sa création en 2020, Beev est devenu un acteur majeur dans le domaine du leasing de véhicules 100 % électriques, ayant déjà servi plus de 5 000 clients (92 % de satisfaction, selon plus de 1 000 avis sur Google et Trustpilot), incluant de nombreuses entreprises internationales et des sociétés françaises renommées dans divers secteurs (Too Good To Go, Danone, Edenred, Veolia, Intersport, Cuisinella, Carrefour, Stuart, Laforêt Immobilier, Accor, Burger King et Holiday Inn). 

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Publié dans #startup, #Web, #Innovation high Tech, #RSE

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Publié le 2 Février 2026

Automobile : MALUS ECOLOGIQUE 2026, je taxe donc je suis !

Dans la rubrique, "je taxe donc je suis", la mauavise nouvelle est bien mise en oeuvre depuis le 1er janvier 2026, avec le nouveau barème du malus écologique, basé sur les émissions de CO2, est en vigueur. Pour cette nouvelle année, on note deux évolutions majeures. La première concerne un durcissement dans l’application. La seconde est le montant maximal de la taxe, qui grimpe jusqu’à 80 000 € pour les véhicules neufs considérés comme les plus polluants. Les voitures particulières ne sont pas les seules à être soumises aux normes qu’imposent le malus écologique 2026. Les véhicules de société transformés peuvent aussi être assujettis à un malus. Ce qui ne sera finalement pas le cas pour les voitures d’occasion. Également taxés, il y a les véhicules de société immatriculés à partir du 1er janvier 2015 et convertis en véhicule de tourismes. Le malus écologique 2026 s’applique en fonction d’un coefficient d’ancienneté mis en place sous la forme d’un pourcentage, par rapport à l’âge du véhicule. La majorité des modèles de société étant des voitures citadines du segment B, l’impact sera inexistant pour une bonne partie des transformations. Merveilleux non, cette mesure rétroactive !

Comment se paye le malus écologique en 2026 ?

Lors de l’achat d’un véhicule neuf en 2026, c’est le concessionnaire qui applique le montant du malus écologique, au moment d’établir la carte grise à votre nom. Pour les voitures achetées hors du réseau de la marque ou importées, le malus est à régler également lors de l’édition de la carte grise.

Par ailleurs, un malus au poids s’applique aussi pour les véhicules neufs dès 1500 kg. Cependant, le montant cumulé des deux malus ne peut pas excéder 80 000 € en 2026. Enfin, pour l’année 2027, le gouvernement prévoit un nouveau durcissement de cette taxe et un nouvel abaissement du seuil d’application de 5 grammes de CO2 par kilomètre. Le tout avec une rehausse du malus maximal à 90 000 €.

SAUVONS LA PLANETE... LOL !

Est-ce pour réduire les émissions de cO2 ? A vrai dire, NON puisque les voitures ne sont pas la source de pollution la plus importante au monde. Elle vient des usines sauf que pour les "anti-voitures" disent que la voiture c'est 80% de la pollution roulante... Bah oui mais pas mondiale les gars ! Bref, une taxe qui rassure donc les défenseurs de l'environnement et les dogmes des bobos à vélo ! WTF !

En attendant, ce malus va tuer une partie du marché automobile, faire la part belle aux véhicules électriques chinois et aussi laisser place à un contournement de la loi via la location longue durée ! Une mesure donc complètement débile ! Oui débile et tant pis si ça pique.

 

 

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Publié dans #Automobile, #Business, #RSE

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Publié le 20 Janvier 2026

Start-Up : MYCOPHYTO finalise une levée de fonds de 16 millions d'euros

MYCOPHYTO finalise une levée de fonds de 16 millions d'euros pour accélérer sa croissance. Grâce à cette levée de fonds, MYCOPHYTO va accélérer la diffusion de ses solutions en s'appuyant sur une dynamique internationale, portée par des investisseurs français, belges et marocains. Ce tour de table mené par Innovacom, BNP Paribas et le fonds Deep Tech 2030 géré pour le compte de l'État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, est également marqué par la participation d'acteurs clés tels que CDG Invest et Noshaq et par le soutien renouvelé d'actionnaires historiques comme RSI et le Crédit Agricole.  

La société envisage ainsi d'augmenter significativement ses capacités de production avec la création d'une première usine. Cette dernière intégrera des technologies durables, grâce à l'accompagnement de l'État et à son succès à l'appel à projets « Résilience et capacités agroalimentaires 2030 » de France 2030. 

Cette levée de fonds va également permettre à la société de continuer son développement à l'international (Espagne, Maroc) et à faire émerger des nouvelles filières (Côte d'Ivoire, Benelux).  Créée en 2017, MYCOPHYTO accompagne les agriculteurs dans leur transition agroécologique en leur proposant des solutions de pointe qui s'inspire de la nature. 

 

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Publié dans #Web, #startup, #RSE

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Publié le 16 Janvier 2026

En 2025, le secteur de la greentech, avec seulement 1 milliard d'euros fléchés vers les start-up de l'environnement, soit une baisse sans précédent de 46 %, révèle le nouveau baromètre des levées de fonds d'EY.

En deux ans, les financements ont presque été divisés par trois. « Globalement, le secteur recule beaucoup plus que le marché. On est dans un moment où la thématique est moins hype, même si l'urgence climatique est toujours là », observe Franck Sebag, associé chez EY. Au total, dans l'écosystème des start-up, les levées de fonds refluent de 5 % en France, voire de 26 % si l'on enlève le méga-tour de Mistral (1,7 milliard d'euros).

Les fonds d'investissement ont aussi de nouvelles priorités et regardent vers l'intelligence artificielle...

Eh oui, c'est aussi une question de "tendance", mais aussi d'opportunités à court terme ! 

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Publié dans #startup, #RSE

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Publié le 2 Octobre 2025

"Si t'es écolo on paye !" Voilà le résumé simpliste d'une nouvelle action engagée de la part de l'assureur militant la MAIF.

L'histoire est surprenante et pourtant on n'est pas loin de la vérité. La Maif conditionne désormais une partie de ses partenariats sportifs à des critères écologiques. Les fédérations respectant ces objectifs recevront un bonus financier en fin d’année. La MAIF a dévoilé sa nouvelle stratégie « Sport Planète 2025-2030 », dont la mesure phare est de conditionner le versement d’indemnités de sponsoring en fonction des efforts effectués par ses partenaires sur le plan écologique. L'assureur a franchi une étape décisive en introduisant des clauses écologiques dans ses contrats de partenariat.

Ces clauses lient directement une partie du financement à l'atteinte d'objectifs environnementaux concrets. Ce nouveau modèle a été mis en œuvre avec deux fédérations pionnières : la Fédération Française de Volley-Ball (FFVB) et la Fédération Française de Triathlon (FFTri). Pour Yves Pellicier, président du groupe MAIF, "on se doit d'avoir plus d'ambitions, avec une obligation de résultat". Pour être efficace, cette éco-conditionnalité se base sur des actions mesurables. La MAIF n'impose pas d'objectifs, mais s'appuie sur la science pour les définir avec ses partenaires.

Un bonus financier pour encourager la transition... Ah bon ?

Le modèle de la MAIF est basé sur une prime financière, plutôt que sur une simple réduction de budget en cas de non-respect des objectifs. Yves Pellicier explique : "Si les objectifs ne sont pas atteints, on ne va pas couper l'accompagnement économique mais en conditionner une partie à l'atteinte de ces objectifs". 

Cette approche incitative est un levier puissant. Le budget de sponsoring sportif de la MAIF, estimé à 5 M€, pourrait ainsi être augmenté d'environ 10 % grâce à ces primes liées à la "performance environnementale".

Une action intéressante pour activer les leviers des "bonnes actions" mais est-ce le rôle d'un sponsor ? Clairement, NON ! Agiter un drapeau c'est une chose alors que lier une promesse de financement en devenant "éco responsable" relève de l'absurde. Oui, tant pis si ça pique mais les nouveautés sont parfois loin d'être "bonnes" !

 

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Publié dans #Sponsoring, #Marketing, #RSE

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Publié le 30 Septembre 2025


GreenTech Forum 2025 est le rendez-vous professionnel dédié au Numérique et à l’Environnement.
Les 4 et 5 novembre 2025 au Palais des Congrès de Paris, GreenTech Forum rassemblera à nouveau tous les acteurs engagés en faveur d’un numérique éco-responsable.

GreenTech Forum est l’événement phare du numérique éco-responsable, réunissant chaque année 100 exposants et 2 500 visiteurs passionnés par les enjeux du Green IT et de l’IT for Green. Cet événement professionnel propose un programme riche de conférences, d’ateliers interactifs et d’expositions, permettant aux acteurs du secteur de découvrir les dernières innovations technologiques et solutions durables. GreenTech Forum est l’opportunité idéale pour les entreprises, les experts et les décideurs de se rencontrer, d’échanger et de promouvoir une transformation numérique respectueuse de l’environnement.

GreenTech Forum est organisé sous le haut patronage de Planet Tech’Care. Pour s'inscire, c'est ici : GreenTech Forum | 4-5 novembre 2025, Palais des Congrès de Paris

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Publié dans #Innovation produit, #RSE, #marketing event, #Web

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Publié le 28 Septembre 2025

Marketing Event : Les Rencontres pour la Planète 2025,  les 7 et 8 octobre 2025 à Paris
Les Rencontres pour la Planète 2025, organisées par 1% for the Planet, se dérouleront les 7 et 8 octobre à la Fondation Biermans-Lapôtre à Paris.

Pendant deux jours, associations, mécènes, fondations et entreprises engagées se retrouvent autour de la philanthropie environnementale pour accélérer la transition écologique et sociale. Plus de 180 projets ont été soumis et 40 seront présentés sous forme de pitchs devant un public de décideurs et de partenaires potentiels. Chaque intervention est suivie d’échanges et de temps de mise en relation, avec un mécanisme d’abondement qui permet de doubler les dons réalisés grâce à l’appui de 1% for the Planet.

Cet événement est conçu comme un moment de rencontres et d’inspiration, où l’on découvre des initiatives concrètes en faveur de la biodiversité, du climat ou de la justice écologique, tout en explorant de nouvelles opportunités de coopération et de financement.

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Publié dans #RSE, #marketing event, #Innovation produit

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Publié le 7 Septembre 2025

RSE : EcoBeautyScore devient le nouveau standard environnemental pour la filière cosmétique

Évaluation environnementale des produits, transparence intersectorielle, engagement collectif : l’EcoBeautyScore, dont le déploiement est prévu à partir du 19 novembre 2025 sur les emballages de produits cosmétiques commercialisés en Europe, marque une étape stratégique dans la structuration RSE du secteur. Fruit d’une coopération interentreprises inédite, il illustre une volonté partagée de faire converger performance industrielle et responsabilité environnementale. C’est en 2022 que cinq acteurs majeurs de la cosmétique – L’Oréal, LVMH, Henkel, Unilever, Natura & Co – initient la création d’un consortium à but non lucratif dédié à l’élaboration d’un outil de notation environnementale applicable aux produits de beauté et d’hygiène. Trois ans plus tard, ce projet devient réalité : l’EcoBeautyScore Association réunit plus de 70 entreprises et fédérations professionnelles, et propose un cadre méthodologique harmonisé pour mesurer l’impact écologique d’un produit cosmétique sur l’ensemble de son cycle de vie.

Ce référentiel commun repose sur une approche scientifique rigoureuse, s’appuyant sur la méthodologie “Product Environmental Footprint” (PEF) développée par la Commission européenne.

L’ambition : offrir un cadre standardisé, vérifiable, interopérable et évolutif, accessible aussi bien aux multinationales qu’aux PME de la filière.L’EcoBeautyScore est conçu pour être compréhensible par le grand public tout en respectant les standards méthodologiques les plus exigeants. Il se matérialise sous forme d’une étiquette à cinq niveaux, allant de A (impact environnemental faible) à E (impact élevé), associée à un code couleur standardisé (du vert foncé à l’orange), explique RMC.

Ce score est attribué à partir d’une évaluation multicritères intégrant l’ensemble du cycle de vie du produit :

  • Approvisionnement des ingrédients : origine, méthode d’extraction, biodégradabilité.
  • Processus de fabrication.
  • Type d’emballage et recyclabilité.
  • Distribution, usage et fin de vie du produit.

La comparaison des produits s’effectue exclusivement à l’intérieur de catégories homogènes, par exemple entre deux shampoings ou deux crèmes de jour. Cette segmentation garantit une cohérence fonctionnelle dans les notations, et limite les biais comparatifs.

EN SAVOIR PLUS : The EcoBeautyScore Association a breakthrough initiative

 

 

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Publié dans #packaging, #RSE, #Business, #beaute

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Publié le 29 Juillet 2025

Solarock, figure de proue de l’autoconsommation d’énergie solaire en France, vient de réaliser une levée de fonds notable de 7 millions d’euros avec la participation de Pale blue dot, Noa, Ring Capital et Kima Ventures. Ces fonds sont destinés à consolider un modèle d’affaires local et qualitatif par le déploiement d’un réseau national de franchises et à innover technologiquement pour améliorer l’expérience des clients de manière optimale. Fondée par Laure Crémieux, Benjamin Barnathan, et Joseph-Marie Valleix, avec pour ambition de dominer le secteur du solaire résidentiel et des PME, Solarock propose une solution photovoltaïque complète et clé en main, allant bien au-delà de la simple mise en place. Cela inclut un dimensionnement précis, une sélection soignée d’équipements durables, l’intégration de solutions de stockage (déjà choisies par presque un client sur deux), le suivi de la production, ainsi que l’accompagnement pour optimiser l’autoconsommation. Cette levée de fonds représente une étape cruciale pour cette startup à mission, née pour reconstruire le lien entre les Français et l’énergie solaire dans un contexte où ce recours énergétique devient essentiel pour les foyers souhaitant gagner en indépendance énergétique et réduire leurs charges.

« Nous sommes convaincus que l’avenir du photovoltaïque repose sur une combinaison gagnante : des solutions locales et qualitatives, une excellence opérationnelle rigoureuse et des innovations technologiques de pointe. Solarock incarne parfaitement cette vision, en démontrant à la fois la rentabilité rapide de son modèle et son impact positif durable. Nous sommes fiers d’accompagner cette équipe ambitieuse qui redéfinit les standards du marché solaire français. » souligne Heidi Lindvall, General Partner and Investor chez Pale blue dot.

 

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Publié dans #startup, #Web, #RSE, #Innovation high Tech

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Publié le 25 Juin 2025

Luxe : Vacheron Constantin renforce ses positions en Asie à Séoul
Luxe : Vacheron Constantin renforce ses positions en Asie à Séoul

La maison horlogère suisse vient d’inaugurer un tout nouveau flagship immersif dans la capitale coréenne à l’occasion de son 270e anniversaire. Nichée au cœur du quartier chic de Cheongdam-Dong, la Maison 1755 Séoul se veut grandiose : un espace de 629 m² qui transcende le simple point de vente pour devenir un véritable centre culturel. Dès l’entrée, les visiteurs sont accueillis par des œuvres commandées à l’artiste Jinnie Seo, dont l’installation Constellation of Lights explore les thèmes du temps, de la lumière et de la transformation. Montres présentées sur des tables miniatures inspirées du mobilier traditionnel, broderies sur organza de soie coréenne : chaque détail du lieu reflète la volonté de Vacheron Constantin de valoriser les savoir-faire locaux tout en célébrant les 270 ans d’histoire de la marque.

"En plus d'offrir une expérience inégalée aux connaisseurs de montres en Corée, alliant innovation et héritage, la Maison 1755 Séoul est en passe de devenir un monument culturel, célébrant l'art, l'artisanat et la beauté intemporelle de la haute horlogerie", a déclaré Sangjung Lee, le directeur général de Vacheron Constantin Corée.

 

 

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Publié dans #RSE, #luxe, #branding

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