rse

Publié le 21 Juillet 2026

Retail / Seconde main :  la reprise de vêtements en Chine s'accélère avec Re.Uniqlo
Uniqlo teste la reprise de vêtements usagés en Chine

Le groupe japonais Fast Retailing, maison mère d’Uniqlo, franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de circularité en Chine. Depuis le 5 juin, l’enseigne expérimente un dispositif de reprise de vêtements usagés dans quatre magasins chinois, situés à Shanghai, Changsha et Guangzhou.

Baptisé RE.UNIQLO, le programme permet aux clients de déposer des vêtements issus des marques du groupe, notamment Uniqlo, GU et Theory. Les articles collectés sont ensuite orientés vers le réemploi ou le recyclage. Pour cette expérimentation, Fast Retailing s’appuie sur Feimayi, une plateforme chinoise spécialisée dans la collecte et le tri des textiles.

L’initiative s’inscrit dans un programme de collecte lancé par le groupe dès 2006 et déjà déployé sur plusieurs marchés internationaux. En 2025, près de 9,5 millions de vêtements auraient ainsi été récupérés. Une partie des pièces collectées peut notamment être redistribuée à des personnes dans le besoin, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Avec ce test chinois, Uniqlo cherche à développer de nouvelles solutions pour prolonger la durée de vie des vêtements et réduire leur impact environnemental. Si l’expérimentation se révèle concluante, le dispositif pourrait être étendu à d’autres magasins du pays, renforçant ainsi la démarche de Fast Retailing en faveur d’une économie plus circulaire.

 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #retail, #ECOMMERCE, #seconde main, #RSE

Repost0

Publié le 23 Juin 2026

Web : Psychose de la transparence, la marque Bjorg affiche les scores Yuka de ses produits sur son site

C'est une véritable psychose pour beaucoup de marque : Il faut être transparente auprès des consommateurs, histoire d'expliquer que les produits sont sains... Heu !!! Encore heureux, non ?

Bref, certaines marques ne savent plus où elles habitent et optent même pour pour le score YUKA sur le site officiel de la marque... Comme vient de la faire BJORG. Intéressant ou aberrant ?

À force de vouloir tout savoir, le consommateur moderne est devenu une sorte d'inspecteur Colombo sous caféine. Jadis, il lisait vaguement la date de péremption. Aujourd'hui, il scanne religieusement son paquet de galettes au quinoa comme s'il s'agissait d'un dossier déclassifié de la CIA.

L'époque réclame de la transparence. Non, pardon : elle exige l'hypertransparence. Il ne suffit plus qu'un produit soit bio, local ou équitable. Il faut désormais connaître son score Yuka, son Planet-Score, le prénom de la poule ayant pondu l'œuf et, si possible, les aspirations profondes du pois chiche qui compose le houmous.

Bjorg l'a bien compris en affichant sur son site les notes Yuka de l'ensemble de ses produits, transformant chaque biscuit en candidat à un oral de Sciences Po. Une démarche cohérente avec cette injonction contemporaine : tout montrer, tout expliquer, tout justifier.

Car le consommateur du XXIe siècle ne choisit plus ses céréales. Il auditionne ses céréales. Il ne fait plus ses courses : il mène une enquête. Scanner un code-barres est devenu un réflexe pavlovien, entre deux notifications et une vidéo de chat. Le paradoxe, c'est que cette quête infinie de clarté produit parfois davantage d'anxiété que de sérénité. Plus il y a d'indicateurs, plus il faut des indicateurs pour comprendre les indicateurs. Bientôt, une application viendra sans doute noter la fiabilité des applications qui notent les produits. Et nous la téléchargerons avec enthousiasme. Après tout, impossible aujourd'hui d'avaler une simple compote sans consulter l'avis du tribunal populaire de la transparence alimentaire.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Marketing, #Web, #ECOMMERCE, #RSE

Repost0

Publié le 4 Juin 2026

E-commerce : Esprit Padel Shop accélère sur le marché de la seconde main
Face à l’essor du padel en France et à l’évolution des habitudes de consommation, Esprit Padel Shop franchit une nouvelle étape dans son développement en lançant une plateforme dédiée à la seconde main. Cette initiative vise à rendre la pratique plus accessible tout en répondant aux attentes croissantes des consommateurs en matière de durabilité et d’économie circulaire.

Fondée en 2020 près de Lyon, l’entreprise s’est rapidement imposée comme l’un des principaux acteurs français du e-commerce spécialisé dans le padel. Avec plusieurs centaines de milliers de commandes expédiées et un catalogue particulièrement étoffé, la société accompagne la croissance spectaculaire de ce sport sur le territoire national. Baptisée « Esprit Padel Shop Occasion », la nouvelle plateforme permet aux joueurs d’acheter et de revendre du matériel de padel, notamment des raquettes, des chaussures et divers accessoires. Les produits proposés sont classés selon différents niveaux d’état afin de garantir une meilleure transparence aux acheteurs. De leur côté, les vendeurs reçoivent un bon d’achat correspondant à la valeur de leur équipement, un mécanisme pensé pour encourager le renouvellement du matériel tout en fidélisant la clientèle.

Au-delà de l’aspect commercial, cette démarche traduit une tendance de fond dans l’industrie du sport. Après la mode et l’électronique, le marché des équipements sportifs s’ouvre lui aussi aux modèles de réemploi. Les pratiquants recherchent désormais des solutions plus économiques sans pour autant renoncer à la qualité du matériel.

En misant sur la seconde main, Esprit Padel Shop entend ainsi démocratiser davantage la pratique du padel tout en participant à la structuration d’un marché en pleine maturité. Une stratégie qui pourrait inspirer d’autres acteurs du secteur dans les années à venir.

E-commerce : Esprit Padel Shop accélère sur le marché de la seconde main

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #ECOMMERCE, #Web, #RSE

Repost0

Publié le 13 Avril 2026

Chez Casto, on économise l'eau ! C'est cette promesse RSE, non ? Toutes les initiatives sont-elles des objets de communication. Quand on voit cet exemple du moment, il semble qu'il faut faire briller les étoiles sur le costume pour être respectable. 

Castorama promet de faire économiser un milliard de litres d’eau par an aux Français. Rien que ça. Grâce à une campagne baptisée « Casteaurama », l’enseigne mise sur des “gestes simples” et un kit vendu à prix coûtant pour transformer nos habitudes domestiques. On découvre aussi un outil d’estimation, des conseils et environ 200 solutions pour réduire sa consommation… idéalement en passant à la caisse.

L’objectif paraît impressionnant, jusqu’à ce qu’on réalise qu’il repose surtout sur l’idée que les clients achètent des équipements plus économes. Traduction : sauver la planète, mais avec un panier moyen un peu plus élevé. La pédagogie, oui, mais avec un rayon dédié. Reste à savoir si l’eau sera vraiment économisée… ou simplement convertie en chiffre d’affaires durable.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Le chiffre de la semaine, #Grande distribution, #RSE

Repost0

Publié le 18 Février 2026

Retail : Too Good To Go s’attaque au gaspillage alimentaire au Japon

L’application anti-gaspillage Too Good To Go franchit une nouvelle étape de son développement international en choisissant le Japon comme premier point d’ancrage en Asie. Le lancement débutera à Tokyo en 2026, un marché stratégique où les enjeux alimentaires et environnementaux sont particulièrement élevés.

Déjà implantée dans une vingtaine de pays, la plateforme s’appuiera sur un réseau de plus de 80 partenaires locaux, parmi lesquels FamilyMart, Krispy Kreme et NewDays. Une alliance essentielle pour se démarquer dans un écosystème concurrentiel, où des acteurs locaux comme Tabete sont déjà bien installés.

Too Good To Go entend également capitaliser sur un contexte politique favorable : le gouvernement japonais s’est fixé pour objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % pour les ménages et de 60 % pour les entreprises d’ici 2030, un alignement fort avec la mission de l’entreprise. Fondée au Danemark, la start-up revendique aujourd’hui 130 millions d’utilisateurs dans 21 pays, dont 20 millions en France, et poursuit l’élargissement de son impact grâce au déploiement de nouveaux services, notamment basés sur l’intelligence artificielle, afin d’optimiser la lutte contre le gaspillage à grande échelle.

 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #retail, #RSE, #Business

Repost0

Publié le 6 Février 2026

Start-up : Beev lance une offre d'installation de bornes à domicile

Beev s’attaque aujourd’hui à un des plus grands enjeux de la mobilité électrique en entreprise : assurer que chaque employé puisse accéder facilement à une solution fiable et adaptée pour la recharge à domicile, tout en réduisant la charge administrative pour les équipes internes, impliquées dans plusieurs collaborations (RH, Finances, RSE, Achats, Gestion de Flotte, etc.). Développée comme une solution tout-en-un, l’offre englobe l’ensemble du processus, depuis l’inscription des salariés jusqu’à l’activation de la borne, sans que l’entreprise ni ses employés aient à fournir d’efforts supplémentaires. Le déploiement se réalise généralement en dix jours ouvrés, grâce à un réseau Beev composé de 350 techniciens certifiés IRVE répartis sur tout le territoire. Adaptable, cette solution se configure selon les différents types d’utilisation, qu’il s’agisse d’une utilisation personnelle, professionnelle ou supervisée. De plus, l’offre a été conçue pour s’aligner parfaitement sur les stratégies de mobilité durable et les initiatives RSE, qui sont des éléments cruciaux pour l’image de marque des entreprises et répondent aux attentes de leurs employés.

La nouvelle proposition de Beev inclut une gamme de bornes de recharge à domicile, offrant trois niveaux d’équipement selon les besoins. L’offre Beev Essentiel, accessible à partir de 1 399 €, utilise la borne Ohme ePod S et est destinée aux entreprises ou comités d’entreprise qui désirent offrir une solution simple pour une utilisation strictement personnelle, sans gestion des remboursements. À partir de 1 699 €, l’offre Beev Pro Max inclut la borne Hager Witty Plus, une solution développée en France qui offre à l’entreprise des fonctionnalités de pilotage et de suivi. Enfin, Beev Pro Plus, à partir de 1 999 €, est basée sur la borne Alfen Eve Single S-Line, considérée comme l’option la plus avancée, prisée pour les usages professionnels intensifs en raison de sa connectivité et de ses capacités de supervision accrues. Toutes les bornes de Beev sont compatibles avec tout type de véhicule électrique, dotées d’une garantie minimale de 3 ans (4 ans pour Beev Pro Max et une extension en option de 3 ans pour Beev Pro Plus), et sont accompagnées d’une application mobile pour la gestion de la recharge.

Depuis sa création en 2020, Beev est devenu un acteur majeur dans le domaine du leasing de véhicules 100 % électriques, ayant déjà servi plus de 5 000 clients (92 % de satisfaction, selon plus de 1 000 avis sur Google et Trustpilot), incluant de nombreuses entreprises internationales et des sociétés françaises renommées dans divers secteurs (Too Good To Go, Danone, Edenred, Veolia, Intersport, Cuisinella, Carrefour, Stuart, Laforêt Immobilier, Accor, Burger King et Holiday Inn). 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web, #Innovation high Tech, #RSE

Repost0

Publié le 2 Février 2026

Automobile : MALUS ECOLOGIQUE 2026, je taxe donc je suis !

Dans la rubrique, "je taxe donc je suis", la mauavise nouvelle est bien mise en oeuvre depuis le 1er janvier 2026, avec le nouveau barème du malus écologique, basé sur les émissions de CO2, est en vigueur. Pour cette nouvelle année, on note deux évolutions majeures. La première concerne un durcissement dans l’application. La seconde est le montant maximal de la taxe, qui grimpe jusqu’à 80 000 € pour les véhicules neufs considérés comme les plus polluants. Les voitures particulières ne sont pas les seules à être soumises aux normes qu’imposent le malus écologique 2026. Les véhicules de société transformés peuvent aussi être assujettis à un malus. Ce qui ne sera finalement pas le cas pour les voitures d’occasion. Également taxés, il y a les véhicules de société immatriculés à partir du 1er janvier 2015 et convertis en véhicule de tourismes. Le malus écologique 2026 s’applique en fonction d’un coefficient d’ancienneté mis en place sous la forme d’un pourcentage, par rapport à l’âge du véhicule. La majorité des modèles de société étant des voitures citadines du segment B, l’impact sera inexistant pour une bonne partie des transformations. Merveilleux non, cette mesure rétroactive !

Comment se paye le malus écologique en 2026 ?

Lors de l’achat d’un véhicule neuf en 2026, c’est le concessionnaire qui applique le montant du malus écologique, au moment d’établir la carte grise à votre nom. Pour les voitures achetées hors du réseau de la marque ou importées, le malus est à régler également lors de l’édition de la carte grise.

Par ailleurs, un malus au poids s’applique aussi pour les véhicules neufs dès 1500 kg. Cependant, le montant cumulé des deux malus ne peut pas excéder 80 000 € en 2026. Enfin, pour l’année 2027, le gouvernement prévoit un nouveau durcissement de cette taxe et un nouvel abaissement du seuil d’application de 5 grammes de CO2 par kilomètre. Le tout avec une rehausse du malus maximal à 90 000 €.

SAUVONS LA PLANETE... LOL !

Est-ce pour réduire les émissions de cO2 ? A vrai dire, NON puisque les voitures ne sont pas la source de pollution la plus importante au monde. Elle vient des usines sauf que pour les "anti-voitures" disent que la voiture c'est 80% de la pollution roulante... Bah oui mais pas mondiale les gars ! Bref, une taxe qui rassure donc les défenseurs de l'environnement et les dogmes des bobos à vélo ! WTF !

En attendant, ce malus va tuer une partie du marché automobile, faire la part belle aux véhicules électriques chinois et aussi laisser place à un contournement de la loi via la location longue durée ! Une mesure donc complètement débile ! Oui débile et tant pis si ça pique.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Automobile, #Business, #RSE

Repost0

Publié le 20 Janvier 2026

Start-Up : MYCOPHYTO finalise une levée de fonds de 16 millions d'euros

MYCOPHYTO finalise une levée de fonds de 16 millions d'euros pour accélérer sa croissance. Grâce à cette levée de fonds, MYCOPHYTO va accélérer la diffusion de ses solutions en s'appuyant sur une dynamique internationale, portée par des investisseurs français, belges et marocains. Ce tour de table mené par Innovacom, BNP Paribas et le fonds Deep Tech 2030 géré pour le compte de l'État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, est également marqué par la participation d'acteurs clés tels que CDG Invest et Noshaq et par le soutien renouvelé d'actionnaires historiques comme RSI et le Crédit Agricole.  

La société envisage ainsi d'augmenter significativement ses capacités de production avec la création d'une première usine. Cette dernière intégrera des technologies durables, grâce à l'accompagnement de l'État et à son succès à l'appel à projets « Résilience et capacités agroalimentaires 2030 » de France 2030. 

Cette levée de fonds va également permettre à la société de continuer son développement à l'international (Espagne, Maroc) et à faire émerger des nouvelles filières (Côte d'Ivoire, Benelux).  Créée en 2017, MYCOPHYTO accompagne les agriculteurs dans leur transition agroécologique en leur proposant des solutions de pointe qui s'inspire de la nature. 

 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Web, #startup, #RSE

Repost0

Publié le 16 Janvier 2026

En 2025, le secteur de la greentech, avec seulement 1 milliard d'euros fléchés vers les start-up de l'environnement, soit une baisse sans précédent de 46 %, révèle le nouveau baromètre des levées de fonds d'EY.

En deux ans, les financements ont presque été divisés par trois. « Globalement, le secteur recule beaucoup plus que le marché. On est dans un moment où la thématique est moins hype, même si l'urgence climatique est toujours là », observe Franck Sebag, associé chez EY. Au total, dans l'écosystème des start-up, les levées de fonds refluent de 5 % en France, voire de 26 % si l'on enlève le méga-tour de Mistral (1,7 milliard d'euros).

Les fonds d'investissement ont aussi de nouvelles priorités et regardent vers l'intelligence artificielle...

Eh oui, c'est aussi une question de "tendance", mais aussi d'opportunités à court terme ! 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #RSE

Repost0

Publié le 2 Octobre 2025

"Si t'es écolo on paye !" Voilà le résumé simpliste d'une nouvelle action engagée de la part de l'assureur militant la MAIF.

L'histoire est surprenante et pourtant on n'est pas loin de la vérité. La Maif conditionne désormais une partie de ses partenariats sportifs à des critères écologiques. Les fédérations respectant ces objectifs recevront un bonus financier en fin d’année. La MAIF a dévoilé sa nouvelle stratégie « Sport Planète 2025-2030 », dont la mesure phare est de conditionner le versement d’indemnités de sponsoring en fonction des efforts effectués par ses partenaires sur le plan écologique. L'assureur a franchi une étape décisive en introduisant des clauses écologiques dans ses contrats de partenariat.

Ces clauses lient directement une partie du financement à l'atteinte d'objectifs environnementaux concrets. Ce nouveau modèle a été mis en œuvre avec deux fédérations pionnières : la Fédération Française de Volley-Ball (FFVB) et la Fédération Française de Triathlon (FFTri). Pour Yves Pellicier, président du groupe MAIF, "on se doit d'avoir plus d'ambitions, avec une obligation de résultat". Pour être efficace, cette éco-conditionnalité se base sur des actions mesurables. La MAIF n'impose pas d'objectifs, mais s'appuie sur la science pour les définir avec ses partenaires.

Un bonus financier pour encourager la transition... Ah bon ?

Le modèle de la MAIF est basé sur une prime financière, plutôt que sur une simple réduction de budget en cas de non-respect des objectifs. Yves Pellicier explique : "Si les objectifs ne sont pas atteints, on ne va pas couper l'accompagnement économique mais en conditionner une partie à l'atteinte de ces objectifs". 

Cette approche incitative est un levier puissant. Le budget de sponsoring sportif de la MAIF, estimé à 5 M€, pourrait ainsi être augmenté d'environ 10 % grâce à ces primes liées à la "performance environnementale".

Une action intéressante pour activer les leviers des "bonnes actions" mais est-ce le rôle d'un sponsor ? Clairement, NON ! Agiter un drapeau c'est une chose alors que lier une promesse de financement en devenant "éco responsable" relève de l'absurde. Oui, tant pis si ça pique mais les nouveautés sont parfois loin d'être "bonnes" !

 

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Sponsoring, #Marketing, #RSE

Repost0

Publié le 30 Septembre 2025


GreenTech Forum 2025 est le rendez-vous professionnel dédié au Numérique et à l’Environnement.
Les 4 et 5 novembre 2025 au Palais des Congrès de Paris, GreenTech Forum rassemblera à nouveau tous les acteurs engagés en faveur d’un numérique éco-responsable.

GreenTech Forum est l’événement phare du numérique éco-responsable, réunissant chaque année 100 exposants et 2 500 visiteurs passionnés par les enjeux du Green IT et de l’IT for Green. Cet événement professionnel propose un programme riche de conférences, d’ateliers interactifs et d’expositions, permettant aux acteurs du secteur de découvrir les dernières innovations technologiques et solutions durables. GreenTech Forum est l’opportunité idéale pour les entreprises, les experts et les décideurs de se rencontrer, d’échanger et de promouvoir une transformation numérique respectueuse de l’environnement.

GreenTech Forum est organisé sous le haut patronage de Planet Tech’Care. Pour s'inscire, c'est ici : GreenTech Forum | 4-5 novembre 2025, Palais des Congrès de Paris

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Innovation produit, #RSE, #marketing event, #Web

Repost0

Publié le 28 Septembre 2025

Marketing Event : Les Rencontres pour la Planète 2025,  les 7 et 8 octobre 2025 à Paris
Les Rencontres pour la Planète 2025, organisées par 1% for the Planet, se dérouleront les 7 et 8 octobre à la Fondation Biermans-Lapôtre à Paris.

Pendant deux jours, associations, mécènes, fondations et entreprises engagées se retrouvent autour de la philanthropie environnementale pour accélérer la transition écologique et sociale. Plus de 180 projets ont été soumis et 40 seront présentés sous forme de pitchs devant un public de décideurs et de partenaires potentiels. Chaque intervention est suivie d’échanges et de temps de mise en relation, avec un mécanisme d’abondement qui permet de doubler les dons réalisés grâce à l’appui de 1% for the Planet.

Cet événement est conçu comme un moment de rencontres et d’inspiration, où l’on découvre des initiatives concrètes en faveur de la biodiversité, du climat ou de la justice écologique, tout en explorant de nouvelles opportunités de coopération et de financement.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #RSE, #marketing event, #Innovation produit

Repost0