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TCL prolonge son partenariat avec la Fédération française de rugby jusqu’en 2027, avec l’objectif d’accompagner le développement du rugby français à l’approche de la prochaine Coupe du monde.
Le groupe technologique TCL a annoncé, le renouvellement de son partenariat avec la Fédération française de rugby pour une durée de deux ans. Un accord qui prolonge une collaboration entamée en 2023 et qui s’inscrit désormais dans la perspective de la Coupe du monde de rugby 2027.
Dans le cadre de ce nouveau cycle, la marque bénéficiera d’une visibilité renforcée autour des équipes de France masculines et féminines, aussi bien à XV qu’à 7. Le dispositif prévoit notamment une présence publicitaire dans les stades lors des rencontres internationales, mais aussi des activations en magasins et des campagnes digitales autour des temps forts du rugby tricolore.
La F1 Academy a annoncé un nouveau partenariat avec la marque de beauté Sephora pour la saison 2026. L’enseigne devient le partenaire beauté officiel du championnat féminin de monoplace, renforçant ainsi la stratégie de la série visant à attirer de nouveaux partenaires et à accroître sa visibilité. L’accord entrera en vigueur dès la première manche de la saison, organisée à Shanghai le 13 mars 2026.
Dans le cadre de ce partenariat, Sephora mettra en place plusieurs activations lors des week-ends de course. La marque proposera notamment des espaces beauté et différentes animations destinées aux fans dans certaines zones d’activation des Grands Prix. Des expériences seront également organisées dans le F1 Paddock Club, l’espace d’hospitalité premium de la Formule 1, afin d’offrir aux invités et spectateurs une immersion mêlant sport et univers de la beauté.
L’accord comprend également un soutien direct à une pilote du championnat. Sephora accompagnera la jeune Espagnole Natalia Granada, rookie de 18 ans qui fera ses débuts cette saison. Elle pilotera une monoplace aux couleurs de la marque — noir, blanc et rouge — engagée par l’écurie PREMA Racing. Cette initiative vise à soutenir la progression d’une jeune talentueuse et à promouvoir la présence des femmes dans le sport automobile.
Enfin, le partenariat prévoit l’organisation d’une cérémonie de fin de saison dédiée aux pilotes afin de célébrer leurs performances. Avec cet accord, Sephora poursuit son engagement en faveur du sport féminin, après avoir déjà développé récemment des collaborations dans le basketball professionnel. Ce partenariat illustre la volonté de la F1 Academy d’associer sport, divertissement et nouvelles marques pour renforcer son attractivité.
L’enseigne japonaise Uniqlo poursuivra son expansion en France avec l’ouverture d’un nouveau magasin à Paris le 16 avril 2026. Situé à proximité des Champs-Élysées, ce point de vente deviendra la onzième boutique de la marque dans la capitale.
Le magasin prendra place sur l’emplacement de l’ancien Théâtre de l’Étoile, aussi appelé Théâtre des Folies Wagram, au 35 avenue de Wagram, dans le 17ᵉ arrondissement. Fermé en 1964 puis démoli, le théâtre ne subsiste plus aujourd’hui. La boutique s’étendra sur environ 1 300 m² répartis sur deux étages et proposera l’ensemble des collections de la marque pour hommes, femmes, enfants et bébés. L’espace mettra en avant le concept LifeWear, et des cabines d’essayage familiales, plus spacieuses, seront notamment aménagées afin d’accueillir parents et enfants.
À l’occasion des Journées de la Schizophrénie 2026 (16-23 mars), PositiveMinders prend le contre-pied des discours habituels : l’enjeu n’est pas de faire parler à tout prix, mais de préparer la société à écouter. Pour cela, l’association a conçu et réalisé avec le concours de l’agence Strike une campagne nationale de sensibilisation intitulée « Le bon moment ». Sur un ton de comédie décalée, cette dernière illustre les pires moments pour se dévoiler. Tout en faisant sourire, elle conclut par le claim « Aider à en parler, c’est apprendre à écouter », soulignant le rôle que chacun peut jouer pour faciliter la prise en charge des troubles de santé mentale. Déployée en ligne, sur les réseaux sociaux et en spot TV, la campagne est à découvrir, sur un site dédié réunissant des contenus de sensibilisation, de prévention et des conseils d’accompagnement.
Il n'y a jamais de bon moment pour dire que l'on vit avec un trouble psychiatrique. Aider à en parler, c'est apprendre à écouter. Pour en savoir plus https://onsefaitconfiance.com
Avez-vous remarqué que la marque COFIDIS vient de changer de logotype ? Non, eh bien nous si !!!
Enfin, il a fallu quand regarder de près car le changement n'est pas forcement radical. Le nouveau logo est plus moderne, plus épuré et plus lisible. Un rebranding en douceur pour la marque de crédit qui s'affiche aussi sur les maillots de l'équipe pro UCI de cyclisme.
La nouvelle charte graphique conserve ainsi le rouge et le jaune emblématique de Cofidis tout en les réchauffant afin d’exprimer davantage de proximité, d’énergie et de bienveillance. Le symbole de la marque devient « l’Élan », une forme ouverte et projetée sur l’avenir qui incarne un mouvement vers l’autre, un rayonnement, une clarté nouvelle. Associée à une typographie densifiée, plus lisible et plus affirmée, cette évolution traduit la solidité, la confiance et la cohésion qui fondent la relation du groupe envers les clients. L’ensemble de cette charte se veut à la fois moderne et chaleureux et illustre avec justesse l’engagement quotidien des collaborateurs. « C’est une manière d’affirmer avec clarté et force notre identité, notre singularité et notre ambition », s’enthousiasme Gilles Sauret, Président du directoire de Cofidis Group, lors de la conférence de presse. Ok mais il ne faut pas en faire trop non plus !
La manufacture horlogère suisse Rolex a décidé de mettre fin à la production de l’une de ses montres les plus emblématiques : la Rolex GMT‑Master II Pepsi. Ce modèle en acier Oystersteel, reconnaissable à sa lunette céramique rouge et bleue — d’où son surnom « Pepsi » chez les collectionneurs — figurait parmi les références les plus recherchées du catalogue depuis son lancement en 2018. L’arrêt de sa production, confirmé par les revendeurs agréés de la marque et relayé par le média spécialisé WatchPro, met fin à plusieurs années de spéculations autour de son avenir.
Cette annonce a immédiatement eu un impact sur le marché secondaire, où les montres déjà en circulation sont revendues entre particuliers ou par des professionnels. Selon les données compilées par EveryWatch, le prix médian du modèle est passé d’environ 26 600 euros au début de l’année à près de 28 800 euros ces dernières semaines, soit une hausse d’environ 8 %. Cette valorisation reste très supérieure à son prix de vente officiel fixé à 11 300 euros. Les plateformes de revente pourraient connaître une tension accrue sur les stocks disponibles, alimentée par la rareté et l’anticipation des collectionneurs et investisseurs. Depuis plusieurs années, des rumeurs circulaient au sujet de difficultés techniques liées à la fabrication de la lunette bicolore Cerachrom. Ce composant, particulièrement complexe à produire, présenterait un taux de défaut relativement élevé, ce qui aurait limité les volumes disponibles. Dès 2023, ces contraintes industrielles avaient déjà contribué à maintenir une forte pression sur l’offre, renforçant l’écart entre le prix officiel et celui observé sur le marché de la revente.
Cette situation illustre un phénomène bien connu dans l’univers horloger : la rareté organisée. Rolex contrôle étroitement ses volumes de production et ajuste régulièrement son catalogue, ce qui entretient une demande largement supérieure à l’offre. Dans ce contexte, le marché secondaire joue un rôle déterminant, les prix grimpant souvent bien au-delà du tarif officiel. Certaines montres de la marque sont ainsi perçues non seulement comme des objets de luxe, mais aussi comme des actifs susceptibles de conserver, voire d’augmenter, leur valeur.
Cette stratégie s’avère particulièrement efficace pour la maison genevoise. D’après les estimations de Morgan Stanley, la marque a généré environ 10,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024. Elle représenterait désormais près de 32 % du marché mondial des montres de luxe, confirmant son influence dominante dans l’industrie horlogère.
Celio, marque française de prêt-à-porter fondée en 1978, historiquement centrée sur la mode masculine, officialise aujourd’hui son entrée dans la mode féminine.
Cette évolution n’est pas un simple test, mais l’aboutissement d’une phase d’expérimentation commencée en 2024 avec Be Camaïeu, une offre femme née après le rachat de la marque Camaïeu.
Nouveau positionnement : Celio Women
La nouvelle ligne Celio Women marque une étape importante : les collections femme ne sont plus présentées sous une marque distincte, mais intégrées à l’offre Celio elle-même, créant une identité unique et mixte.
L’objectif est de simplifier l’organisation (achats, logistique, marketing), d’optimiser les synergies et de renforcer l’efficacité commerciale en regroupant les offres homme et femme sous une seule bannière.
La ligne Celio Women sera d’abord introduite dans 27 points de vente, dont 19 magasins mixtes, avec une sélection prévue dans certains magasins homme dès 18 mars 2026 !
À terme, l’objectif est d’adapter le parc de boutiques vers des formats plus grands et mixtes pour soutenir cette stratégie. Celio Women conserve l’ADN de la marque : des pièces essentielles, accessibles et intemporelles, tout en intégrant des capsules créatives issues de la ligne Be Camaïeu.
Une attention particulière est portée à certaines productions made in France, notamment via des collections spéciales
En ce début du mois de mars 2026, avons-nous une belle publicité à nous mettre sous la dent ? Humm... Pas simple car les créations du moment ne font pas dans "l'exceptionnel". Mais, nous avons trouvé une bonne "Pub de la semaine" que l'on aime bien.
A compter du 1er septembre 2026, les entreprises, travailleur indépendant, grands groupes, commerçants, artisans, TPE, PME ou encore ETI devront adopter la facturation électronique. Afin de sensibiliser à ce changement majeur, le ministère de l’Action et des Comptes publics associé à la direction générale des Finances publiques déploient, avec l’agence Babel, une campagne de communication. Et si le sujet semble ardu et austère, les annonceurs et leur agence ont opté pour la « légèreté » du discours, mettant en avant la fin des galères dans les processus de facturation. Pas seulement au sens propre... Sur le thème, donc, de « Fini les galères de facturation.
Du 7 mars au 5 juillet 2026, dans une exposition intitulée « La Redoute, un temps d’avance », la marque enseigne de retail retrace près de 190 ans de son histoire au musée d’Art et d’Industrie André Diligent – La Piscine, à Roubaix.
Pensée comme une lecture des mutations du commerce français, l’exposition montre comment La Redoute a accompagné l’évolution des modes de consommation, du catalogue papier aux nouvelles formes du retail.
1928 : création du catalogue de vente par correspondance
L’histoire de La Redoute ne commence pas dans les années 1920, mais en 1837 avec la filature de laine fondée par Joseph Pollet à Roubaix. Les années vingt marquent le basculement vers la vente par correspondance : tout d’abord, le catalogue Pénélope, qui diffuse patrons et savoir-faire, puis la création de celui nommé La Redoute, entièrement illustré et distribué gratuitement. Le succès est immédiat avec environ 600 000 clientes recensées dès les débuts.
1950-1960 : diversification de l’offre
La Redoute, encore détenue par la famille fondatrice Pollet, introduit le mobilier et de l’équipement domestique dans ses pages, intégrant par là même et bien avant l’heure l’idée que mode rime avec lifestyle. En 1961, la société familiale abandonne ses activités industrielles pour se concentrer sur la distribution.
1969 : première collaboration avec des créateurs
Cette année signe la première collaboration avec Emmanuelle Khanh et le développement du concept de « créateur invité ». Les partenariats ultérieurs seront réalisés avec Azzedine Alaïa (avec Naomi Campbell en photo), Sonia Rykiel, Yves Saint Laurent, Vanessa Bruno ou Isabel Marant. L’objectif est de proposer des pièces de créateurs à prix accessibles.
1980-1990 : entrée dans le groupe PPR et médiatisation
Suite à une grève de La Poste, La Redoute fait le choix d’assurer sa propre distribution et lance, en 1984, le service de livraison « 48 heures chrono ». Puis, dix ans plus tard, en 1994, le « 24 heures chrono ». Cette année-là, la Redoute est intégrée au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR), fondé par François Pinault. Cette acquisition donnera son nom au groupe PPR pendant plusieurs années.
Le catalogue déploie alors des campagnes publicitaires marquantes avec des photographes célèbres : Dominique Issermann, Jean-Baptiste Mondino, Patrick Demarchelier, Kate Barry, etc. La marque s’appuie sur des figures emblématiques du mannequinat, comme Naomi Campbell, Laetitia Casta, Karolína Kurková ou Stella Tennant, pour façonner son imaginaire visuel.
Des années 2000 à aujourd’hui : mutation numérique
Le catalogue bascule progressivement vers l’e-commerce et développe une plateforme digitale avec une marketplace qui accueille plus de cent marques, selon des critères et des valeurs qui lui seront précieuses pour perdurer.
En 2014, confrontée à des difficultés financières, La Redoute sort du groupe PPR, devenu Kering un an plus tôt pour se concentrer sur le luxe. La marque est vendue à Nathalie Balla et Éric Courteille (direction interne). Après la phase de relance, la direction est reprise en 2022 par les Galeries Lafayette. Béatrice Héricourt est nommée directrice générale en 2025.
Aujourd’hui, la transformation vers une plateforme technologique et éditoriale intègre personnalisation, visual search (recherche visuelle) et usage de l’intelligence artificielle dans la relation client et le développement produit.
Kantar Media annonce son changement d’identité et adopte la marque Fifty5Blue. Ce rebranding intervient après la séparation de l’entreprise du Kantar Group et son acquisition par H.I.G. Capital en août 2025.
Avec cette nouvelle identité, Fifty5Blue se redéfinit et accompagne annonceurs, agences, éditeurs et plateformes sociales dans leurs décisions en matière de contenus et d’investissements publicitaires, dans un « contexte marqué par la fragmentation des audiences et la multiplication des sources de données ».
Waouh ! Comme c'est moche ! Oui, nous ne sommes pas là pour dire du bien (uniquement) lorsqu'un nouveau logo se découvre. Ici, c'est mal inspiré, graphiquement moche et la couleur bleu n'est pas la plus belle du monde. Comme quoi un rebranding n'est pas une chose simple et doit apporter une singularité esthétique aussi.
Le podcasthon 2026, c'est un peu le téléthon du podcast mais bien plus riche en matière de contenu.
Qu'est ce c'est ?
Le Podcasthon.org revient du 14 au 20 mars 2026 pour sa quatrième édition. L’initiative, communautaire et sans but lucratif, a réuni lors de la précédente édition plus de 1 500 podcasteurs issus de 40 pays, tous engagés dans la publication d’un épisode en soutien à une association. L’objectif annoncé pour 2026 est de faire connaître simultanément des milliers de structures caritatives grâce à la puissance du podcast.
Les organisateurs invitent les créateurs, studios, radios présentes sur les plateformes numériques et éditeurs indépendants à rejoindre l’opération. Ils mettent en avant la rapidité du processus d’inscription, la liberté laissée aux podcasteurs dans le choix de la cause et la simplicité d’intégration des éléments fournis dans le kit de communication. Les organisateurs affirment vouloir créer une dynamique collective permettant au secteur audio d’amplifier l’action associative à l’échelle mondiale grâce à un calendrier coordonné et une diffusion simultanée.
Rendez-vous à partir du 14 mars pour découvrir les plus belles initiatives.
La marque française entre dans le cercle très fermé de B Corp, qui compte notamment dans ses rangs Chloé, première maison de luxe européenne à avoir obtenu la certification en 2021.
Longchamp obtient donc cette certification internationale indépendante qui évalue les entreprises sur leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales, à partir de plus de 300 critères précis, mesurés et audités. Pour Adrien Cassegrain, Directeur Transformation et RSE et membre de la troisième génération de la famille à diriger la marque, B Corp atteste en premier lieu de tous les efforts mis en place.
"Elle reconnaît notre manière de collaborer, de nous approvisionner, de créer et de transmettre notre savoir-faire, avec la responsabilité au cœur de la maison" indique un post LinkedIn.