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Publié le 9 Mars 2026

Le chiffre de la semaine : 1 retrait de la part d'Amazon !

Partenaire officiel de l’événement, le géant du e-commerce a décidé, mercredi 4 mars 2026, de mettre fin à sa participation « d’un commun accord » avec les organisateurs, dans un contexte de tensions avec le Syndicat de la librairie française (SLF).

La décision intervient après la publication d’un communiqué du Syndicat de la librairie française (SLF), qui avait fait savoir qu’il ne participerait pas à l’événement en raison du partenariat conclu entre le festival et le géant du e-commerce. Dans un communiqué de presse, Amazon indique : « Nous regrettons profondément cette manœuvre partisane du SLF qui, en s’appuyant sur des allégations infondées et trompeuses, confisque l’événement à son profit et le détourne de sa légitime ambition – à savoir la célébration de la lecture, des lecteurs et des auteurs. Pour éviter de contribuer à cette polémique absurde, Amazon a décidé, d’un commun accord avec le Festival du Livre de Paris, de se retirer de cette édition. »

En même temps, ce n'est pas une grosse perte car n'oublions pas qu'Amazon a ses propres règles pour rémunérer ses auteurs en auto edition et qu'il lui arrive parfois de couper les auteurs en oubliant de les rémuner ! Une honte !!! NEXT !

 

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Publié dans #Le chiffre de la semaine, #Amazon, #ECOMMERCE, #livre

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Publié le 2 Mars 2026

Du 7 mars au 5 juillet 2026, dans une exposition intitulée « La Redoute, un temps d’avance », la marque enseigne de retail retrace près de 190 ans de son histoire au musée d’Art et d’Industrie André Diligent – La Piscine, à Roubaix.

Pensée comme une lecture des mutations du commerce français, l’exposition montre comment La Redoute a accompagné l’évolution des modes de consommation, du catalogue papier aux nouvelles formes du retail.

1928 : création du catalogue de vente par correspondance
L’histoire de La Redoute ne commence pas dans les années 1920, mais en 1837 avec la filature de laine fondée par Joseph Pollet à Roubaix. Les années vingt marquent le basculement vers la vente par correspondance : tout d’abord, le catalogue Pénélope, qui diffuse patrons et savoir-faire, puis la création de celui nommé La Redoute, entièrement illustré et distribué gratuitement. Le succès est immédiat avec environ 600 000 clientes recensées dès les débuts.

1950-1960 : diversification de l’offre
La Redoute, encore détenue par la famille fondatrice Pollet, introduit le mobilier et de l’équipement domestique dans ses pages, intégrant par là même et bien avant l’heure l’idée que mode rime avec lifestyle. En 1961, la société familiale abandonne ses activités industrielles pour se concentrer sur la distribution.

1969 : première collaboration avec des créateurs
Cette année signe la première collaboration avec Emmanuelle Khanh et le développement du concept de « créateur invité ». Les partenariats ultérieurs seront réalisés avec Azzedine Alaïa (avec Naomi Campbell en photo), Sonia Rykiel, Yves Saint Laurent, Vanessa Bruno ou Isabel Marant. L’objectif est de proposer des pièces de créateurs à prix accessibles.

1980-1990 : entrée dans le groupe PPR et médiatisation
Suite à une grève de La Poste, La Redoute fait le choix d’assurer sa propre distribution et lance, en 1984, le service de livraison « 48 heures chrono ». Puis, dix ans plus tard, en 1994, le « 24 heures chrono ». Cette année-là, la Redoute est intégrée au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR), fondé par François Pinault. Cette acquisition donnera son nom au groupe PPR pendant plusieurs années.

Le catalogue déploie alors des campagnes publicitaires marquantes avec des photographes célèbres : Dominique Issermann, Jean-Baptiste Mondino, Patrick Demarchelier, Kate Barry, etc. La marque s’appuie sur des figures emblématiques du mannequinat, comme Naomi Campbell, Laetitia Casta, Karolína Kurková ou Stella Tennant, pour façonner son imaginaire visuel.

Des années 2000 à aujourd’hui : mutation numérique
Le catalogue bascule progressivement vers l’e-commerce et développe une plateforme digitale avec une marketplace qui accueille plus de cent marques, selon des critères et des valeurs qui lui seront précieuses pour perdurer.

En 2014, confrontée à des difficultés financières, La Redoute sort du groupe PPR, devenu Kering un an plus tôt pour se concentrer sur le luxe. La marque est vendue à Nathalie Balla et Éric Courteille (direction interne). Après la phase de relance, la direction est reprise en 2022 par les Galeries Lafayette. Béatrice Héricourt est nommée directrice générale en 2025.

Aujourd’hui, la transformation vers une plateforme technologique et éditoriale intègre personnalisation, visual search (recherche visuelle) et usage de l’intelligence artificielle dans la relation client et le développement produit.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #retail, #ECOMMERCE, #Marketing

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Publié le 21 Février 2026

Ecommerce : AMAZON, encore lui, mais cette fois pour une grosse panne !

Un agent IA est responsable d’une panne des services de stockage Amazon.

Le service de stockage de données d’Amazon a connu “au moins deux pannes à cause d’erreurs mettant en cause ses propres outils d’intelligence artificielle (IA)”, affirme le Financial Times. Au point que certains employés du géant américain de la tech “remettent en cause sa stratégie de déploiement des assistants de codage”.

En décembre, Amazon Web Services (AWS), la branche d’informatique en nuage d’Amazon, a subi une panne de treize heures “après que des ingénieurs ont autorisé Kiro, l’agent IA spécialiste du code, à opérer certains changements”. Le géant américain, dont “60 % des bénéfices” proviennent de sa branche stockage, conteste la version du Financial Times en tablant sur la “coïncidence” entre le recours aux outils IA et la panne. Amazon maintient que “dans les deux cas, il s’agissait d’une erreur de l’utilisateur et non d’une erreur de l’IA”. En attendant, il semble quand même que Kiro, l’agent IA d’Amazon, est à l’origine d’une défaillance en décembre d’AWS, la branche de l’informatique en nuage du géant américain de la tech.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Amazon, #ECOMMERCE, #Ia

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Publié le 16 Février 2026

Ecommerce : 89 millions d’annonces, une conversation... leboncoin s’allie à ChatGPT
Le 10 février 2026, leboncoin a franchi une étape majeure en intégrant l’ensemble de son catalogue — 89 millions d’annonces — directement au sein de ChatGPT. Cette collaboration permet aux utilisateurs d’accéder aux offres via une recherche conversationnelle, en formulant leurs besoins en langage naturel.

Grâce à l’intelligence artificielle, les internautes bénéficient désormais de sélections personnalisées, adaptées à leurs préférences et à l’historique des échanges, facilitant ainsi la découverte de biens et de services de manière plus intuitive et ciblée. Cette initiative positionne leboncoin parmi les premières entreprises françaises à ouvrir son inventaire à un acteur technologique externe.

L’entreprise prévoit d’aller plus loin avec de futurs développements, notamment la sauvegarde des recherches, une personnalisation renforcée et de nouveaux outils destinés à améliorer l’expérience utilisateur.

Alors que leboncoin célèbre ses 20 ans en 2026, cette intégration s’inscrit dans une stratégie de long terme : le groupe investit depuis plus de dix ans dans l’IA et déploie déjà plus de 100 fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Objectif affiché : optimiser la performance de la plateforme et renforcer son impact économique pour les utilisateurs comme pour les partenaires professionnels.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Web, #ECOMMERCE, #chatgpt

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Publié le 16 Février 2026

Le chiffre de la semaine : 200 milliards d’euros, le e-commerce français entre dans une nouvelle ère
En 2025, le commerce en ligne français a enregistré un niveau historique, frôlant pour la première fois le seuil symbolique des 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec 196,4 milliards réalisés sur Internet, soit une croissance d’environ +7 % par rapport à l’année précédente.

Ce chiffre, compilé par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) à partir d’un vaste panel de sites et des données des principaux prestataires de paiement, illustre l’importance croissante du e-commerce dans l’économie nationale.

Ce record s’inscrit dans un contexte de maturité du marché, où la progression reste solide mais moins soutenue qu’en 2024, année durant laquelle la croissance avait atteint près de +9,6 %. Un des facteurs clefs de ce dynamisme est la fréquence des achats en ligne : en 2025, près de 3,2 milliards de transactions ont été traitées, ce qui représente plus de 100 commandes par seconde. Toutefois, cette accélération du volume d’achats se fait en parallèle d’une baisse du panier moyen, désormais autour de 62 €, signe d’une évolution des comportements de consommation vers des achats plus fréquents mais de moindre montant, probablement influencés par l’incertitude économique et une plus grande sensibilité au prix. La croissance observée ne se répartit pas uniformément selon les segments. Le secteur des services en ligne (billetterie, voyages, loisirs, etc.) a progressé de +9 %, tandis que les ventes de produits ont augmenté de +4 %. Certains univers, comme l’habillement-mode, ont vu leur chiffre d’affaires stagner ou légèrement reculer, affectés notamment par la concurrence des plateformes à bas coûts et l’essor de la seconde main.

Face à ces performances, la Fevad souligne que le e-commerce représente désormais près de 7 % du PIB français et constitue un levier essentiel de croissance, soulignant la nécessité de conditions durables et compétitives pour soutenir le développement futur du secteur.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #ECOMMERCE, #Le chiffre de la semaine, #Web, #Business

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Publié le 15 Février 2026

Grande distribution : Ikea accélère sur la seconde main et lance sa marketplace en Suède
Le géant de l’ameublement Ikea franchit une nouvelle étape dans sa stratégie circulaire en lançant, depuis le 28 janvier 2026, sa place de marché dédiée aux produits d’occasion en Suède.

Déjà testée avec succès en Espagne, en Norvège, au Portugal et en Pologne, la plateforme permet aux particuliers d’acheter et de revendre directement entre eux des meubles Ikea. Le service inclut une aide à la fixation des prix ainsi que des informations produits détaillées, le tout sans frais.

Côté paiement, Ikea propose une option flexible : les vendeurs peuvent choisir un règlement en espèces ou opter pour un chèque-cadeau Ikea bonifié de 15 %, un levier incitatif destiné à renforcer la fidélité à l’enseigne.

Cette initiative répond à plusieurs objectifs stratégiques : prolonger la durée de vie des produits, renforcer l’accessibilité de l’offre dans un contexte économique sous tension et satisfaire une demande particulièrement forte sur les catégories chambre, rangement et salon.

Fort de cet accueil positif, Ikea prévoit désormais de déployer progressivement ce service dans l’ensemble de l’Europe, confirmant son ambition de faire de la seconde main un pilier durable de son modèle économique.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Grande distribution, #retail, #ECOMMERCE

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Publié le 14 Février 2026

Une récente enquête menée en novembre 2025 auprès de 100 dirigeants de grandes entreprises américaines révèle que l’inflation est désormais leur principale source d’inquiétude, bien devant les tarifs douaniers et les tensions commerciales. En effet, 77,5 % des PDG estiment que l’inflation aura un impact négatif sur leurs perspectives commerciales, contre 70,6 % pour les tarifs et 68,6 % pour les relations entre les États-Unis et la Chine. Cette préoccupation traduit la réalité d’une économie où la montée des prix continue à peser sur les entreprises et les consommateurs. L’analyse des données de la Réserve fédérale américaine indique que les dépenses sont de plus en plus concentrées chez les ménages à hauts revenus, qui représentent désormais une part disproportionnée des achats. Parallèlement, les dettes liées aux cartes de crédit et aux lignes de crédit renouvelables ont connu une forte augmentation, suggérant que de nombreux ménages doivent s’endetter davantage pour maintenir leur niveau de consommation.

Pour les dirigeants interrogés, cette pression inflationniste influence directement les décisions stratégiques, y compris les discussions budgétaires et les ajustements de prix. Bien que les tarifs douaniers et les guerres commerciales restent des sujets sensibles, ils apparaissent comme des risques secondaires par rapport à la capacité des entreprises à gérer la résilience tarifaire et les marges dans un contexte de hausse généralisée des coûts. L’article souligne que ces résultats peuvent servir de point de référence pour évaluer les risques anticipés par les dirigeants et orienter les plans d’action des équipes de direction face à l’incertitude économique actuelle. (source : emarketer)

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Business, #ECOMMERCE

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Publié le 11 Février 2026

Ecommerce : Amazon franchit le cap des 170 millions de livraisons rapides sur le marché hexagonal

La livraison rapide d’Amazon affiche des résultats records pour l’exercice 2025, sur le marché français. Voilà qui devrait aussi secouer la tête de certains décideurs qui ne font que pleurnicher au lieu de trouver une stratégie efficace face à ce type de géant américain qui gagne du terrain chaque jour.

En une année, ce sont en effet plus de 170 millions de produits qui ont été acheminés vers les clients Prime soit le jour même, soit dès le lendemain de la commande. Cette performance repose notamment sur une densification continue du maillage territorial. La livraison le soir même, accessible pour les paniers de plus de 35 euros, gagne du terrain : Montpellier rejoint désormais la liste des 15 métropoles couvertes, incluant notamment Paris, Lyon, Lille, Marseille et leurs agglomérations respectives. Selon le communiqué d’Amazon, le groupe mise sur le développement constant de ses infrastructures et une offre de produits éligibles toujours plus large, pour soutenir le rythme.

L’excellence opérationnelle repose désormais sur l’utilisation de modèles d’intelligence artificielle de pointe. Ces outils technologiques anticipent la demande en déterminant avec précision la localisation et la typologie des articles à stocker au sein du réseau de distribution. En positionnant les stocks au plus près des zones de consommation, l’entreprise réduit mécaniquement les distances de transport. Une approche qui permet de garantir des délais courts tout en proposant une vaste sélection de références. En France métropolitaine, l’option « Mon Jour Amazon » offre une flexibilité supplémentaire, permettant aux utilisateurs de regrouper leurs réceptions selon leur emploi du temps.

 

 

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Publié dans #Amazon, #ECOMMERCE, #Web

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Publié le 1 Février 2026

E-commerce : eBay a déployé officiellement eBay Live en France

eBay a déployé officiellement eBay Live en France. Déjà lancé aux États-Unis en 2022, ce format de live commerce est désormais directement intégré à la marketplace eBay.fr. Il permet aux acheteurs d’interagir en temps réel avec des vendeurs sélectionnés, d’échanger en direct, d’acheter ou d’enchérir instantanément, dans un environnement sécurisé.

Avec eBay Live, la plateforme étend son modèle historique à plusieurs catégories clés, parmi lesquelles les cartes à collectionner, les objets d’art et d’antiquités, ainsi que la mode et les accessoires de luxe de seconde main. Le principe repose sur des sessions vidéo en direct, animées par les vendeurs eux-mêmes, accessibles tous les jours et à toute heure.

Pour eBay, ce lancement s’inscrit dans une continuité stratégique. « Notre ambition est de faire d’eBay Live la référence du live commerce en France. eBay Live marque une nouvelle étape dans l’évolution d’eBay, en enrichissant la marketplace d’un format plus interactif et incarné », explique Sarah Tayeb, directrice générale d’eBay en France. Elle souligne que cette évolution repose sur les fondamentaux historiques de la plateforme : « l’expertise, la confiance et la richesse de l’inventaire ».

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Publié le 26 Janvier 2026

Le chiffre de la semaine : une OPA sur Fnac Darty

EP Group, holding contrôlée par l’homme d’affaires tchèque Daniel Křetínský, a transmis au conseil d’administration de Fnac Darty un projet d’offre publique d’achat (OPA) portant sur l’ensemble des actions et des obligations convertibles (OCEANEs) du distributeur, au prix de 36 euros par action en numéraire. Déjà premier actionnaire de Fnac Darty via sa filiale Vesa Equity Investment, qui détient 28,5 % du capital et des droits de vote, EP Group, holding contrôlée par l’homme d’affaires tchèque Daniel Křetínský, prévoit de porter l’offre par l’intermédiaire d’une société dédiée, EP FR HoldCo, contrôlée majoritairement par le groupe. Jacques Veyrat a déclaré que le conseil d’administration avait accueilli favorablement le projet « dans le meilleur intérêt de toutes les parties prenantes de la Société ».
De son côté, le directeur général Enrique Martinez a souligné la relation de confiance construite avec EP Group depuis son entrée au capital en 2023, rappelant notamment l’acquisition d’Unieuro.
Cette opération intervient dans un contexte actionnarial sensible pour Fnac Darty. Le groupe fait en effet l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics français depuis l’annonce du rachat du distributeur allemand Ceconomy par le géant chinois de l’e-commerce JD.com. Ceconomy détient plus de 20 % du capital de Fnac Darty et JD.com est ainsi appelé à devenir, de manière indirecte, le deuxième actionnaire du groupe français.

Après on se demande encore pourquoi on se laisse bouffer par les fonds étrangers ??? Une raison simple : la faiblesse économique des investissements des capitaux français laisse filer les pépites ...

 

 

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Publié le 23 Janvier 2026

Retail : Amazon va défier Walmart avec un "Super Center" XXL ... La démesure américaine, non ?

Amazon poursuit ses réflexions autour du commerce physique avec un projet de magasin de très grande taille aux États-Unis. Le groupe a soumis des plans pour un site d’environ 20 000 m² à Orland Park, en banlieue de Chicago, marquant une nouvelle étape dans sa stratégie omnicanale. Ce projet de grand magasin s’inscrit dans un contexte où le commerce physique reste majoritaire dans les ventes au détail, malgré la progression continue de l’e-commerce. Pour Amazon, l’enjeu est de mieux capter les dépenses du quotidien en proposant une expérience intégrée entre le digital et le magasin.

A vrai dire, AMAZON est tellement devenu un acteur économique puissant qu'il peut tout essayer et se permettre d'essuyer des échecs. 

 

 

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Rédigé par new pub marketing

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Publié le 19 Janvier 2026

E-commerce : trois tendances 2026 à suivre au plus vite !

Il y a les tendances faibles et puis, il y a les tendances lourdes ! Voici les trois tendances 2026 à suivre au plus vite en matière de E-commerce. 2026 est une année où la personnalisation, l’expérience et l’émotion deviennent des moteurs forts dans la consommation du quotidien. N'oublions pas l'intelligence artificielle au centre de tous les débats tout comme la durabilité.

 

1. L’IA passe de l’expérimentation à l’infrastructure stratégique

L’intelligence artificielle ne reste plus un gadget ou un projet pilote : elle devient la colonne vertébrale des entreprises, des opérations et des logiciels eux-mêmes. En 2026, on s’attend à ce que l’IA soit :

  • intégrée à grande échelle dans les workflows et les systèmes métiers, pas seulement utilisée pour des tâches ponctuelles ;
  • au cœur de plateformes adaptatives qui automatisent des processus complexes et assistent les équipes dans leurs décisions ;
  • créatrice de nouveaux rôles et compétences, notamment autour de la gouvernance, de l’architecture de l’IA et des workflows intelligents

 

2. Sustainability & compétences humaines restructurent les marchés

La pression des consommateurs, des talents et des régulateurs pousse les entreprises à revoir leurs modèles :

  • La durabilité devient indispensable : l’écologie n’est plus une option marketing, mais un critère stratégique pour attirer clients et employés.
  • Dans les RH et le management, on voit émerger des pratiques basées sur les compétences réelles plutôt que sur les titres, avec des expériences collaborateur personnalisées et des parcours de carrière plus prédictifs

 

3. Modes de vie et consommation évoluent vers l’expérience et l’émotion

Plusieurs tendances socioculturelles marquent 2026 et elles ne sont pas inconnues :

  • Dans la mode et la culture, la génération Z redéfinit les codes (par exemple, couleurs vives plutôt que minimalisme traditionnel). Attention tout même, car cette tendance GenZ reste très superficielle. 
  • Les consommateurs recherchent davantage sens et personnalisation, comme dans l’alimentation (préoccupation pour la santé intestinale, nouvelles saveurs) ou les voyages (micro-aventures avec immersion locale). Ce n'est pas une surprise mais cette tendance se renforce fortement désormais.
  • À la maison, la déco et le design mettent l’accent sur expressivité et confort plutôt que sur la simple fonctionnalité.

 

 

 

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