Publié le 10 Octobre 2026
C'est une nouvelle "pire publicité" en ce mois d'octobre 2026 ...
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Publié le 10 Octobre 2026
C'est une nouvelle "pire publicité" en ce mois d'octobre 2026 ...
Publié le 6 Octobre 2026
Certains vont crier au génie !!! Mais non, c'est une "pire publicité" qui sent bon la copie chinoise en voulant faire croire à un clin d'oeil. En effet, Voyah revisite le grand écart culte de Jean-Claude Van Damme. Treize ans après avoir marqué les esprits avec son célèbre « Epic Split », Jean-Claude Van Damme continue d’inspirer les publicitaires. Pour présenter son nouveau Dream 9, le constructeur chinois Voyah reprend le principe de la mythique publicité de Volvo Trucks, mais en voyant nettement plus grand.
Dans le spot, une cascadeuse vêtue comme une guerrière chinoise réalise un spectaculaire grand écart entre deux véhicules en mouvement. Jusque-là, rien de totalement inédit. Mais Voyah ajoute une difficulté supplémentaire : chacun des deux monospaces transporte un autre Dream 9 sur son toit. La performance se déroule donc au-dessus de quatre véhicules, réunis dans une impressionnante configuration à deux étages. La marque abandonne également l’univers hollywoodien du film original pour adopter les codes du wuxia, le cinéma chinois de sabre. Armure traditionnelle, lance, musique épique et lumière de coucher de soleil donnent à la scène une dimension presque légendaire. Derrière le spectacle, Voyah cherche surtout à mettre en avant les qualités techniques du Dream 9 : structure mêlant acier et aluminium, suspension pneumatique à trois chambres et amortissement électronique à double valve. Une façon spectaculaire de transformer un clin d’œil publicitaire en démonstration technologique.
En attendant il n'y a pas d'innovation dans cette publicité, qui vise le buzz en pompant sur une publicité culte !
... Bref, à oublier au plus vite !
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VOYAH DREAM 9 | Precision & Stability in the Double-Decker Air Suspension Challenge
Elevated precision. Ultimate stability. Watch VOYAH DREAM 9 take on the double-decker air suspension challenge with effortless control and balance. #VOYAH #VOYAHDream9 #AirSuspension #LuxuryMPV ...
Publié le 4 Octobre 2026
Intermarché revient avec « Ces dimanches-là », imaginé par Romance : un déjeuner familial qui s’éternise, des discussions animées, un retardataire, des plats qui circulent et, évidemment, quelques grammes d’émotion. Le tout pour célébrer la gamme Terroirs et le savoir-faire français.
Surprise : on connaît déjà le film.
Pas celui-ci précisément. Mais son cousin. Son frère. Sa version précédente. Celle d’une autre marque. Ou celle qu’on verra probablement en 2027. Depuis quelques années, la recette semble immuable : une grande table, une famille, un produit du terroir, des regards attendris, une lumière chaude et cette petite musique qui nous indique subtilement : « Attention, c’est le moment où vous devez ressentir quelque chose. »
Le problème n’est pas que le concept soit mauvais. C’est qu’il est complètement essoré.
Le terroir pourrait pourtant raconter mille choses : les producteurs, les territoires, les nouvelles générations d’agriculteurs, les traditions qui évoluent, les contradictions de notre alimentation… Bref, un terrain de jeu immense. Mais non. Retour à table.
À croire que la France publicitaire de 2026 se résume encore à déjeuner chez Mamie jusqu’à 17 heures en attendant que quelqu’un demande : « Qui veut du fromage ? ». Intermarché avait pourtant réussi à faire de la publicité émotionnelle un véritable territoire de marque. Mais à force de reproduire la même émotion, la signature devient une habitude. Et l’habitude, en publicité, finit souvent par ressembler à un manque d’idée.
Le dimanche, lui, mériterait peut-être qu’on le laisse tranquille.
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 23 Septembre 2026
Dans la rubrique des "pires pub" , voici un bel exemple où le spot en soi n'est pas si mauvais mais le doublage est une pépite ! La comédienne ne devait pas coller côté voix pour la marque LIEBIG donc... doublage ! Et là c'est le drame ! Déjà qu'il faut quand même s'accrocher pour regarder une publicité pour de la soupe mais quand le spot vous arrête sur la partie doublage... Il y a une légère faute créative ! Bon rappelons quand même qu'on nous vends de la soupe mais il ne faut pas prendre les consommateurs pour de vieux croutons !
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 1 Septembre 2026
Bien débuter la rentrée de septembre 2026, c'est important ! Encore plus quand il s'agit d'évoquer une nouvelle "Pire publicité" qui ne risque pas de faire parler d'elle en bien. Le scénario est ridicule et même complètement ringard... Pire, le changement de gimmick sonore va faire bondir les fans de la marque MAAF ! MAAF, c'est bof, non ? Quel dommage de sacrifier un positionnement au profit d'une véritable publicité qui manque d'inspiration créative digne de ce nom. Comme quoi, parfois, il vaut mieux conserver les publicités historiques même si l'effet de répétition peut devenir agaçant. Au moins, elles faisaient le job !
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 28 Août 2026
Une nouvelle pire publicité pour terminer l'été 2026 ? Sur ce plan là, il n'y a pas de repos en France, Europe et même plus loi. Pour preuve avec cette campagne pour OUI GO où l'instant mémorable est celui d'un accoudoir ! Ridicule, non ? Avouons que le message est bien le reflet de notre époque. Un manque de tolérance qui se met en scène pour expliquer la vie aux autres. Ce manque de créativité n'inspire pas et il ne mérite pas plus de discours surtout pour un pauvre accoudoir en plastique rose moche.
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 31 Juillet 2026
Paname au frais… mais l’idée est déjà tiède
Il fallait oser. Alors que Paris suffoque, Paname Brewing Company et HOMERUN Creative Things ont trouvé LA solution : une carte digitale collaborative pour recenser les endroits où aller chercher un peu de fraîcheur. Accessible via Instagram, « Paname au Frais » invite les Parisiens à découvrir, partager et enrichir une sélection de lieux censés nous sauver de la canicule. Sur le papier, c’est sympathique. Dans la réalité, c’est surtout… désespérément banal.
Une carte Instagram pour indiquer des endroits frais à Paris ? Voilà une idée qui donne presque envie de remettre un pull. On cherche la surprise, l’insolence, le détournement, le petit truc qui ferait dire « malin ! ». À la place, on obtient un énième dispositif digital participatif, vaguement utile, soigneusement emballé dans un storytelling estival.
Et surtout, quel rapport avec la bière ? À force de vouloir être utile, la marque semble oublier de faire ce qu’une marque doit aussi savoir faire : donner envie. Paname devient guide touristique, service météo et auxiliaire de climatisation… tout sauf brasseur.
Le comble ? « Paname au Frais » veut rafraîchir Paris mais réussit surtout à refroidir l’intérêt.
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 25 Juillet 2026
En ce mois de juillet 2026, malgré l'été, les pires publicités sont toujours là ... Une petite pépite est apparue il y a peu avec la nouvelle campagne de DOVE MEN+CARE !
« Even Messi Cries » : difficile de faire plus lourd comme démonstration. Pour Dove Men+Care, il suffit visiblement de filmer des hommes qui pleurent devant un match de football pour révolutionner notre rapport aux émotions. Le concept ? Montrer que les larmes masculines sont acceptées dans les stades, alors qu'elles seraient jugées ailleurs. Une idée louable… emballée dans un slogan qui semble avoir été validé entre deux réunions de brainstorming.
Pour sa campagne « Portraits of Care », la marque immortalise des supporters émus pendant la Coupe du monde 2026 et transforme leurs larmes en affiches publicitaires. Parce qu'après tout, quoi de mieux qu'un homme en plein chagrin pour vendre des produits d'hygiène masculine ?
Le problème n'est pas le message, mais cette étrange manie publicitaire de transformer chaque émotion sincère en opportunité marketing. À force de vouloir nous expliquer que pleurer, c'est normal, Dove finit surtout par nous rappeler une chose : même les larmes ont désormais besoin d'un sponsor. Ici, le ridicule remporte la coupe du monde, non ?
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 3 Juin 2026
La bouse de vache crée des emplois ... Non mais vraiment ? Une nouvelle pire publicité en ce début de mois de juin 2026, pour célébrer le "grand n'importe quoi publicitaire". Ce n'est pas une première et une dernière mais dans le cas présent, on se pose des questions. Voilà que l'on tombe sur une communication qui dit "GRDF révèle son nouveau territoire créatif « Avec le gaz vert, la France a une incroyable énergie ! "...
Là, ce genre de message interpelle car on pense car on regarde l'affiche et ce n'est pas des vaches mais plutôt des chèvres ! Oui, on prend les consommateurs et les français pour des débiles... A moins que cela ne soit de l'humour ??? Allez savoir ! Cette création n'est autre que le reflet d'une époque où le complexe n'est plus affiché. Il faut désormais du "basique" pour "les gens c*** à bouffer du foin puissent comprendre". Un constat qui est particulièrement navrant. La publicité doit élever plus que d'afficher la banalité. Quel monde !
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 13 Mai 2026
Les grandes marques tentent de capter l'attention avant la Coupe du Monde de football, qui se déroulera au mois de juin 2026 aux USA... La marque ADIDAS vient de sortir une nouveau spot publicitaire ou du moins un film, puisqu'il dure 5 minutes ! Trop d'IA dans ce spot, c'est déjà le premier "mauvais constat".
Encore une fois, Adidas confond casting XXL et idée. Pour sa campagne Coupe du Monde 2026, la marque aligne des noms comme Lionel Messi, Zinédine Zidane ou David Beckham, quitte à les rajeunir artificiellement comme si la nostalgie suffisait encore à faire vibrer qui que ce soit.
Le problème, c’est que ces “vieilles gloires” ne racontent plus rien. Elles sont devenues des assets marketing, pas des vecteurs d’émotion. Voir ces icônes recyclées n’évoque pas la magie du football en 2026, mais plutôt un casting coûteux. La promesse d’un choc des générations tourne à la démonstration creuse : empiler les Ballons d’Or ne crée pas une histoire.
Et puis il y a la durée. Cinq minutes pour une publicité, sérieusement ? Même les fans les plus indulgents décrochent bien avant la fin. À vouloir faire un mini-film, Adidas oublie la règle de base : capter l’attention, pas la tester.
Et puis, il y a Timothée Chalamet (le mec à la grosse tête qui passe plus les porte) qui peut bien narrer autant qu’il veut, l’ensemble reste interminable et dilué.
Le plus ironique, c’est que le concept prétend célébrer le football de rue, l’authenticité, le plaisir brut. Mais tout sonne faux : casting globalisé, storytelling calibré, émotion sous perfusion de budget. Même la présence d’une seule joueuse féminine souligne le décalage.
Au final, cette campagne illustre un travers classique : croire qu’en accumulant des stars et des minutes, on crée de l’impact. En réalité, Adidas livre un objet lourd, nostalgique et étrangement vide, la preuve que le football, même mythifié, ne supporte pas l’ennui.
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... Bref, à oublier au plus vite !
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adidas Backyard Legends | The Greatest Football Story Ever Told
Where there's a pitch, there's a legend. Timothée Chalamet, Lionel Messi, Bad Bunny, Jude Bellingham, Lamine Yamal, and Trinity Rodman bring to life the greatest Football story ever told. A legend...
Publié le 5 Mai 2026
Face à la concurrence comme la marque HEPAR, la marque Saint Antonin tente d'émerger auprès du grand public... Attention pousser fort ! Un déploiement de 6.000 affiches sur le confort digestif ou plutôt pour celles et ceux qui on besoin de "faire pot pot ou caca".
Bien avant elle, la marque HEPAR avait suscité l'intérêt avec un spot drôle. Ici, on se demande si la campagne "VA CHIER" de 2025 n'a pas donné une idée aux créatifs. La marque française d’eau minérale naturelle Saint Antonin a lancé, du 4 au 10 mai, une campagne nationale conçue avec l’agence New Business.
Vouloir accélérer sa notoriété sur un marché n'est pas chose simple mais il semble encore plus difficile de trouver une bonne idée, au delà de la vanne de collégien de niveau 5ème F. La marque se fait remarquer mais elle ne nous arrache pas un sourire (Eh oui, tant pis si ça pique). On parle mais cela ne va pas forcement faire vendre...
... Bref, à oublier au plus vite !
Publié le 30 Avril 2026
Dans la publicité McDonald's Rösti, la gourmandise devient manifeste... Enfin presque ! Le croustillant doré promet un plaisir immédiat, sans détour nutritionnel. Fromage fondant, sauce généreuse, pommes de terre grillées: tout célèbre l'excès assumé. L'annonce revendique la malbouffe comme récompense, moment coupable mais joyeux. Ici, manger vite, gras et salé devient un luxe accessible, une tentation irrésistible qui glorifie l'indulgence moderne assumée aujourd'hui.
Eh bien nous, on n'aime pas !
... Bref, à oublier au plus vite !