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Pour booster Amazon Pay en Inde, l’entreprise met la main sur Tapzo pour 40 millions de dollars ! Une aubaine pour AMAZON pour renforcer sa stratégie mais aussi un moyen très tactique pour accélérer sa croissance.
Après Google qui a enrichi et renommé Tez, son application de paiement mobile locale en Google Pay, ou encore Warren Buffet qui a investi 360 millions de dollars dans Paytm, Amazon a mis la main sur l’entreprise indienne Tapzo pour environ 40 millions de dollars selon des informations obtenues par Techcrunch. Tapzo permet de regrouper un certain nombre d’applications, plus de 35 selon son site Internet, comme Uber, Ola, la finTech BillDesk ou encore la foodTech Zomato, en une seule application. Avec cette acquisition, le géant américain espère booster l’utilisation d’Amazon Pay dans le pays.
La société canadienne de prêt Progressa a conclu un tour de financement de 84 millions de dollars en actions et en prêts.
Le cabinet prépare également une introduction en bourse avant fin 2019 Le financement par actions a été dirigé conjointement par Canaccord Genuity et Gravitas Securities; et incluait Eight Capital et Paradigm Capital dans le syndicat. Selon Progressa, le capital-actions lui permet de «débloquer un nouveau programme d’achat de prêts à terme» d’un montant maximal de 72 millions de dollars, avec le fonds de crédit Cypress Hills Partners basé à Vancouver. Le financement par actions a été largement soutenu par diverses banques d'investissement canadiennes (non nommées). Kia Besharat, directeur général et responsable des marchés financiers chez Gravitas Securities, a déclaré: "Nous sommes impatients de continuer à suivre le succès de Progressa dans la lutte contre la dette de recouvrement et le marché financier au Canada." Pour élaborer sur ce point, Progressa développe des solutions logicielles pour les entreprises qui abordent un "processus de collecte traditionnellement négatif de manière positive et socialement responsable".
Pour sécuriser les paiements en ligne, la Banque postale a lancé TALK TO PAY. Les consommateurs peuvent valider leurs achats sur Internet grâce à la technologie de la biométrie vocale. Une nouvelle innovation high-tech que change les choses pour tous les consommateurs et les clients de la Banque Postale.
Talk to Pay s’inscrit comme un nouveau moyen de paiement en ligne qui se veut plus simple que la traditionnelle saisie manuelle des numéros de carte, souvent renforcée par la saisie d’un code de validation envoyé via SMS par la banque. le gros avantage, c'est d'obtenir plus de sécurité et de fluidité pour le client et pour le commerçant !
Snapchat va mettre fin à Snapcash le 30 août prochain, son service de transfert d'argent qui est sérieusement confronté à la concurrence sur plusieurs fronts.
Un porte-parole de Snapchat a confirmé à TechCrunch que le service serait interrompu. "Oui, nous supprimons la fonctionnalité Snapcash en date du 30 août 2018" écrit l'éditeur. "Snapcash a été notre premier produit créé en partenariat avec une autre société, Square. Nous sommes reconnaissants à tous les Snapchatters qui ont utilisé Snapcash ces quatre dernières années et pour le partenariat de Square!"
Une notification sera bientôt affichée sur l'application Snapchat et son site de support, précise le porte-parole de l'entreprise.
31% des consommateurs interrogés dans une récente étude pour le compte de CAP GEMINI, affirment qu’ils préféreront interagir à l’avenir avec un assistant vocal plutôt que de se rendre en agence bancaire. La révolution est en marche ! Le Voice Bot, nouvelle innovation high-tech très tendance pour les entreprises de services fait son chemin et il faudra désormais compter avec lui. L’arrivée des assistants vocaux dans le domaine bancaire pourrait révolutionner la manière dont les clients interagissent avec leurs institutions financières.
En octobre 2018, Bordeaux FinTech réunira de nouveau les acteurs de la FinTech française à la Cité du Vin. Concours de pitch, keynotes, ateliers de découverte... BordeauxFinTech accueillera les grands acteurs de la finance digitale ainsi que les startups du secteur.
Stéphane Mallard inaugurera la conférence avec une nouvelle keynote et les Grands Témoins 2018 - Gilles Babinet et Eric Salobir - se rencontreront lors d’un débat animé par Jean-Marc Vittori, éditoraliste au journal Les Echos.
Lords du concours de pitch : les candidats auront 5 à 7 minutes pour prouver au jury que leur projet est pertinent et innovant. Les FinTech sélectionnées passeront devant le jury le 10 octobre entre 14h et 17h30, lors de la première journée de Bordeaux FinTech. La remise des prix s’effectuera le lendemain 11 octobre devant l’ensemble des participants.
La Société Générale se renforce dans le financement des énergies vertes en mettant la main sur la FinTech Lumo. Fondée en 2012, la start-up installée à Bordeaux est spécialisée dans l’épargne participative dédiée aux énergies renouvelables. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Lumo permet aux participants de financer des projets sélectionnés par la start-up dans des domaines comme l’éolien, l’hydraulique, le photovoltaïque, la biomasse ou le solaire. Depuis son lancement, la start-up est parvenue à collecter 5 millions d’euros de financement sur plus de 40 projets et revendique une communauté active de 5 500 personnes. En 2017, l’entreprise avait levé 400 000 euros auprès d’une dizaine d’investisseurs du secteur de l’énergie et de la finance. La durée des financements proposés par Lumo sont en général de 2 à 9 ans. L’épargne donne lieu à des interêts annuels allant usuellement de 3 à 7 %. Les remboursements sont versés sur une tirelire électronique d’où ils peuvent être transférés vers un compte bancaire. De son côté, Lumo se rémunère en prélevant 1 % du montant souscrit par les épargnants. À cela s’ajoute les honoraires versés par les porteurs de projet, ce qui peut représenter de 4 à 10 % du montant de la collecte.
N26, non ce n'est le nom de la "national 26", mais bien le nom de la start-up finctech qui sort de son chapeau le gadget du moment...une Mastercard en métal ! La carte « Metal » de la néo-banque se lance dans le grand bain, avec quelques ajustements au niveau du design. Pour l'occasion, elle avait organisé une conférence de presse, dont le replay est disponible sur Facebook. M26 Metal est « bientôt disponible pour tous » explique N26 sur Twitter, ajoutant qu'une liste d'attente a été mise en place pour les plus pressés. La carte bancaire, compatible avec le paiement sans contact, accompagne le forfait N26 Metal à 16,90 euros par mois. Il reprend les mêmes services et fonctionnalités que N26 Black, avec des « offres exclusives de partenaires ». Mouais, pour le moment on ne voit pas trop l'avantage concurrentiel de cette nouvelle merveille mais il fallait bien en parler quand même !
Le Groupe Matmut lance l’offre Matmut Cyber Assurance dédiée à la protection des entreprises contre les cyber-risques
Matmut Cyber Assurance : une couverture complète pour les entreprises
Matmut Cyber Assurance est constitué de deux offres. L’une distribuée auprès des TPE/PME n’excédant pas les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires et couvrant la plupart des activités, notamment les plus exposées, comme les professions médicales et réglementées. La seconde à destination des plus grandes entreprises. Pour ces dernières, un audit complet de leur système d’information est systématiquement réalisé. Ce diagnostic pré-contractuel donne lieu à un rapport de prévention (incluant l’évaluation des sécurités, l’audit des dispositions en matière de gestion des mots de passe, de sensibilisation/formation du personnel, de cryptage…). Cette analyse approfondie des risques cyber permet de co-construire avec chaque entreprise une offre d’assurance sur-mesure qui reprend, garantie par garantie, les niveaux d’intervention et d’accompagnement souhaités par le client. Panne informatique, attaque virale, fuite de données suite à une erreur humaine, piratage d’un objet connecté… Matmut Cyber Assurance garantit une couverture complète. Il permet à l’entreprise touchée d’assurer la continuité de son activité, de transférer le coût financier et de préserver sa réputation. • Intervention immédiate et gestion de crise (7j/7 et 24h/24) : assistance technique, conseil juridique, frais d’investigation, frais de notification CNIL. Un processus d’urgence est mis en place dans les 20 minutes suivant la notification de l’incident et des experts sont mobilisés (juridiques, en informatique, en Relations Publiques…). • Dommages suite à une atteinte aux systèmes d’information : frais supplémentaires d’exploitation, frais de reconstitution des données, perte d’exploitation, frais d’expert. • Responsabilité civile de l’assuré : en cas d’atteinte à la vie privée ou à la confidentialité des données, en cas d’atteinte à la sécurité des réseaux, en cas d’atteinte à l’image, diffamation, calomnie, etc. • Tentative de cyber extorsion : frais d’enquête nécessaires pour limiter l’impact de la menace.
La fintech Paypal proposera mi-2018 des services bancaires, telle qu’une carte bancaire, aux exclus du système bancaire. Un pas de géant qui va s'attaquer aux grandes banques avec la matérialisation du paiement par carte (source : Wall Street Journal).
La start-up et plus précisément la Fintech SUPERVIZOR est à la pointe et c'est peu de le dire. Voilà un nouvel exemple d'entreprise qui n'hésite pas à parler de "disruption" dans le très petit monde de la finance et de la comptabilité. Ils ne vont pas se faire "que" des amis mais le sujet est intéressant !
De quoi s'agit-il ?
Le premier point à retenir pour cette start-up est qu'elle édite un logiciel détectant erreurs et fraudes dans la comptabilité des entreprises. Eh oui, le sujet est brûlant mais important. SUPERVIZOR propose une « technologie unique », à base de machine learning (apprentissage automatique), qui a « digéré plus de 40.000 comptabilités différentes ». Elle revendique 250 clients, représentant 5.000 sociétés (filiales comprises) utilisant sa solution d'autocontrôle comptable et fiscal.
Enfin, forte de son concept très novateur, l'entreprise vient de lever 3 millions d'euros pour se développer rapidement. Elle réalise son premier tour de table auprès de la société de gestion Odyssée Venture.
Avec sa solution de paiement en ligne solidaire et écologique, Paygreen est un précurseur en France ! La start-up vient de lever 1 million d'euros auprès du fonds d’investissement breton Fair West, partenaire historique de la société. De nouveaux investisseurs, NFactory et de Vegeo Capital, ont aussi participé à l’opération. Celle-ci vient s’ajouter aux 500 000 euros levés par l’entreprise en 2015. PayGreen compte plus de 3 200 entreprises clientes et 100 000 utilisateurs pour sa solution de paiement actuellement. Initialement basée dans la région rouennaise, la société vient de rejoindre Swave, le nouvel incubateur de Paris&Co dédié aux FinTech, à La Défense. La société vise le traitement de plus de 500 millions de transactions dans les quatre prochaines années. La FinTech normande espère également séduire des grandes marques dans les prochains mois tout en s’ouvrant à plus de secteurs.