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Le groupe américain Warner Media vient de dévoiler HBO Max, une nouvelle plateforme qui comprendra toute l’offre HBO en plus d’une large palette de chaînes et programmes estampillés Warner Bros et DC, ainsi qu’un grand nombre d’autres programmes à succès. Une entrée sur le marché du streaming qui ne passe pas inaperçu ! HBO Max risque de faire de l'ombre à Netflix assez rapidement.
Sous forme de 6 visuels, Deezer joue sur ses fonctionnalités et illustre sa promesse d’amplification de chaque moment du quotidien, ainsi que le lien unique tissé avec ses utilisateurs : “En mode play jour, en mode play nuit, en mode pause, en mode repeat, en mode random, ou en mode offline”. On adore le concept de cette campagne d'affiche, qui se retrouve bien dans l'air du temps ! Le plus beau print de la semaine est bien cette très belle campagne.
"Harry Potter" : Warner préparerait une série dans l'univers de la franchise culte ! Après avoir déferlé dans les librairies du monde entier puis au cinéma, l'univers de la saga "Harry Potter" pourrait bientôt débarquer... sur le petit écran ! Selon le site américain "We got this covered", Warner développerait actuellement un prequel autour de l'univers de la saga créée par J. K. Rowling. Le projet serait destiné à la future plateforme de streaming que prépare Warner, et qui pourrait d'ailleurs s'appeler HBO Max. Côté intrigue, aucun détail n'a filtré mais la série se déroulerait en partie à Poudlard, la célèbre école de magie qui a accueilli tous les plus grands sorciers de Grande-Bretagne, et en Europe.
Avec ce produit d'appel, Warner se doterait d'une précieuse arme dans la grande bataille de la SVOD qui s'annonce très bientôt face à Netflix, notamment.
Netflix représentera bientôt un quart du trafic Internet français !
Quatre grands fournisseurs de contenus - Netflix, Google, Akamai et Facebook - représentent à eux seuls 53% du trafic internet français, Netflix étant le champion incontesté selon le rapport sur l'état de l'internet publié jeudi par l'Arcep, le régulateur français des télécoms. Netflix représente environ 23% du trafic et Google environ 17%, selon un graphique de l'Arcep qui ne donne pas les valeurs exactes. Akamai, un réseau de diffusion de contenu, représente environ 8%, tandis que Facebook est à environ 5%, selon ce même graphique. Le trafic rapporté est celui mesuré par les principaux fournisseurs d'accès à internet en France, Orange, Free, SFR et Bouygues. Les chiffres montrent "une concentration de plus en plus nette du trafic entre un petit nombre d'acteurs dont la position sur le marché des contenus est renforcée", note l'Arcep dans son rapport.
Présent pour la première fois au salon E3 de Los Angeles, événement phare du secteur du gaming, Netflix a annoncé la sortie prochaine de "Stranger Things 3: The Game", un jeu d'aventures, basé sur la troisième saison de la série éponyme. Il sera lancé le 4 juillet, en même temps que la saison 4 de celle-ci, sur les principales consoles du moment, avant une version pour mobile en 2020. C'est le 2e jeu de Netflix après le jeu gratuit pour mobile "Stranger Things: The Game" sorti en 2017, mais pas le dernier : la série "The Dark Crystal: Age of Resistance" fera aussi l'objet d'une sortie vidéoludique prévue cette année. Au-delà de l'exploitation d'une juteuse licence, Netflix cherche ici plus que jamais à monopoliser l'attention de ses utilisateurs, alors que la plateforme de streaming reconnait volontiers que son principal concurrent n'est autre que le jeu Fortnite. À l'heure où les principaux acteurs du jeu vidéo se tournent allègrement vers le cloud gaming, lequel attire également Google ou Amazon, Netflix pourrait lui aussi avoir une sérieuse carte à jouer. Notons que le coup de com' est absolument génial de la part de Netflix aussi !
Spotify a décidé de miser davantage sur les podcasts et le potentiel qu'ils représentent en termes de débouchés publicitaires. La plateforme de streaming offre désormais aux annonceurs la possibilité de cibler les utilisateurs de sa version gratuite en fonction du type de podcasts qu'ils suivent. Dans un premier temps, afin de tester ces nouvelles publicités ciblées en fonction des préférences des utilisateurs de podcasts, Spotify a travaillé avec deux annonceurs : Samsung et 3M.
Google Drive est semble-t-il en train de devenir, involontairement, la nouvelle plateforme en vogue pour le téléchargement et le streaming illégal de films. Il vous suffit désormais de taper «Google Drive» dans la barre de recherche Google, suivi du film que vous souhaitez visionner, pour y avoir accès. Ce n'est sûrement pas dans le business plan du géant du web !
Des pirates du monde entier ont en effet jeter leur dévolu sur la plateforme cloud de Google pour mettre à la disposition des internautes les plus gros blockbusters du cinéma : Avengers, Star Wars, Titanic, etc… Attendons la réaction de Google, donc !
L'essor du streaming a conduit à raccourcir la durée moyenne des morceaux, expliquent Charlie Harding et Nate Sloan du podcast Switched on Pop. Depuis les années 90, ils ont perdu au minimum 30 secondes et le streaming a encouragé ce phénomène, observent-ils. Terminé les morceaux qui font durer le temps comme ceux de Marcus Miller, Led Zeppelin ou autre Metallica ? Ce n'est pas vraiment certain mais il faut quand même se dire que la tendance n'est pas très bonne … Rappelons qu'au milieu des années 1990, un titre faisait en moyenne 4 min 30s contre 3 min 42s aujourd'hui. Auparavant l'artiste était payé sur ses ventes physiques de singles et d'albums. Désormais c'est le Stream qui compte et le paiement ne se déclenche que si l'on a écouté au moins les 30 premières secondes. Les gains ne sont plus les mêmes non plus et il faut enchaîner les titres et les diffusions pour "encaisser le pactole".
Le chiffre de la semaine de 37,2 milliards correspond à la valorisation astronomique de l'entreprise Universal Music, dont Vivendi chercherait à céder en partie au chinois Tencent. Dans la Série "dis-moi pas que c'est pas vrai", cette annonce pourrait être une belle catastrophe pour le monde libre (enfin pour ceux qui pense qu'il existe encore) !
Selon une article de boursier.com "L’opération permettrait à Universal Music Group de se développer à l’international". Tu parles d'une blague ! Vivendi veut surtout encaisser un pactole gigantesque sans se soucier des dégâts dans le monde la musique et du streaming. Voilà de quoi nous mettre en jambes en ce début de mois de juin.
"L’agence Bloomberg affirme que le groupe français Vivendi a approché le chinois Tencent Holding LDT, pour lui céder une participation minoritaire dans sa filiale Universal Music Group. Un chinois dans le capital du numéro un mondial de la musique, le groupe qui compte parmi ses artistes Taylor Swift, Kanye West , U2, Lady Gaga ou Drake ? Aucun commentaire chez Vivendi où l’on se borne à expliquer que « le processus suit son cours », à propos de l’évolution plutôt lente de la cession d’une participation inférieure à 50 % de sa plus belle filiale, UMG."
Rappelons qu'en juillet 2018, Vivendi avait annoncé le démarrage du processus de cession d’une part minoritaire d’Universal Music, finalement préférée à l’autre hypothèse – la mise en Bourse de cette filiale. Le groupe français avait alors prévenu que ce projet pourrait être achevé dans un délai de dix-huit mois. Mi-avril, 2019, lors de la publication des derniers résultats trimestriels, la direction de Vivendi avait expliqué que cette opération se déroulait « sereinement, avec détermination et sans précipitation ». Un prix de réserve – toujours confidentiel – a été fixé dès le lancement du processus de vente.
En janvier 2019, Morgan Stanley évaluait UMG entre 25,6 milliards et 37,2 milliards d’euros. Soit davantage que la valorisation de sa société mère… Vivendi !
Les Français semblent bien aimer le piratage. Une étude de l’Hadopi révèle que près d’un quart des internautes français regardent des programmes TV en direct via des services illégaux. Les français sont-ils adeptes du piratage ? Un peu, non ? Il semble le support le plus utilisé (17% des internautes y ont recours) est le streaming via différents sites. Cette méthode est surtout prisée par les amateurs de football. Elle semble avoir été favorisée en France par l’éclatement des droits des grandes compétitions sportives entre plusieurs grands diffuseurs (beIN Sports, Canal+, RMC Sport, etc). En outre, 14% des internautes regardent des contenus en direct sur les réseaux sociaux, illégalement partagés par d’autres internautes via Facebook Live, Périscope (Twitter), YouTube, etc.
Il y a aussi le cas de l’IPTV pirate. Ce service permet de voir des centaines, voire des milliers de chaînes de télévision contre un abonnement de quelques euros par mois. Ce n’est pas légal parce que ceux qui gèrent l’IPTV diffusent un signal vidéo à tous leurs clients. Les chaînes ne touchent pas d’argent ici. L’étude révèle que 5% des internautes français passent par l’IPTV justement.
Ce taux reste relativement faible aujourd’hui, mais l’usage est en forte progression. L’étude montre que 54% des utilisateurs d’IPTV pirate et 45% des internautes qui vont sur des sites de streaming se sont déjà désabonnés d’un service légal. De son côté, beIN Sports avait évalué à 3,5 millions le nombre de Français qui pratiquent le streaming.
Sony et Microsoft ont annoncé une coopération dans le domaine du jeu en streaming, alors même qu'ils se concurrencent depuis des années via leurs consoles.
Les deux sociétés ont signé une lettre d'intention dans laquelle elles expriment la volonté « d'étudier des développements conjoints pour accompagner leurs services de jeux et contenus en streaming », le tout sur la base de la plate-forme Azure de Microsoft. Il est aussi question d'une possible collaboration dans le développement de semi-conducteurs et technologies d'intelligence artificielle, en s'appuyant entre autres sur le savoir-faire de Sony dans les capteurs d'images et les avancées déjà réalisées par Microsoft dans le traitement des données.
Selon le bilan annuel du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée), le marché de la SVOD, la vidéo à la demande par abonnement, a doublé en France en 2018 par rapport à l'année précédente. Comme le rapporte "Les Echos", il a même été multiplié par six depuis 2015, pour atteindre plus de 455 millions d'euros l'année dernière, selon des chiffres de l'institut GFK. La SVOD dépasse désormais le marché de la vidéo physique (DVD), tombé en-dessous des 450 millions d'euros. Alors que Netflix a affirmé en février 2019 avoir dépassé le cap des 5 millions d'abonnés en France, le CNC estime à environ 6 millions le nombre d'abonnés à un service de SVOD en France en 2018.