Web / branding : Le .marque, un bouclier juridique proactif en 2026
Publié le 7 Janvier 2026
En avril 2026, l’ICANN ouvrira pour la première fois depuis 2012 une nouvelle fenêtre de candidatures aux extensions internet personnalisées. Une occasion pour les entreprises d’acquérir leur propre extension de type .marque, c’est-à-dire un domaine de premier niveau à leur nom, à l’image du .leclerc ou du .bnpparibas attribués lors de la précédente campagne à leurs entreprises homonymes.
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Par définition, un .marque n’est pas une extension ouverte à tous : il est réservé à une entreprise détentrice d’une marque enregistrée et protégée par le droit. Seule l’entité titulaire de cette marque peut obtenir et gérer l’extension en question. L’ICANN a même prévu une exemption spéciale au « Code de conduite » des registres, afin que le détenteur du .marque soit le seul à pouvoir enregistrer des noms de domaine sous son extension. En d’autres termes, l’entreprise dispose d’une exclusivité juridique et technique totale : elle contrôle l’usage de son .marque, qu’elle peut décider de fermer au public et de réserver à ses sites, selon ses propres règles internes.
Le fait de détenir son extension agit ainsi comme un rempart juridique contre le cybersquattage et autres abus liés aux noms de domaine. Sur un TLD ouvert, une entreprise doit sans cesse surveiller que personne n’enregistre sa marque (ou des variantes) afin de détourner du trafic ou de nuire à sa réputation – une pratique malheureusement très courante. Avis donc aux stratèges, il faut protéger votre marque autrement et pourquoi, utiliser le nouveau .MARQUE en 2026.