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Salon professionnel dédié aux industries des technologies immersives, des mondes virtuels et des blockchains, les 17 et 18 mars 2022 à Paris !
Depuis 2017, Virtuality est un salon majeur pour les industries de la réalité virtuelle et de réalité augmentée. Dès 2022, les industries des mondes virtuels et des blockchains sont ajoutées au programme.
L'alliance de ces trois thématiques stratégiques, vous donnera toutes les clés pour accompagner votre entreprise dans le futur des industries metaverse.
Le constructeur allemand Volkswagen et l'équipementier Bosch ont annoncé un vaste partenariat pour développer des systèmes de conduite autonome d'ici 2023, dans un domaine où l'américain Tesla a pris une longueur d'avance.
La filiale logiciels de Volkswagen, Cariad, développera avec Bosch des "fonctionnalités permettant aux conducteurs de lever temporairement leurs mains du volant", ont détaillé les deux groupes allemands dans un communiqué. Destinés à l'ensemble des modèles des marques du groupe tentaculaire, de la Volkswagen Polo jusqu'à la sportive de luxe Lamborghini, ces systèmes seront aussi accessibles à d'autres constructeurs, clients de Bosch. Le pari des deux partenaires : "amener l'ingénierie logicielle allemande à un nouveau niveau" d'expertise dans la conduite autonome, a plaidé Dirk Hilgenberg, patron de Cariad, lors d'une conférence téléphonique. "La vitesse est essentielle" et "nous savons qu'il n'y a pas qu'un seul concurrent sur le marché" de la voiture autonome, a-t-il martelé. Dans ce domaine où l'automobile allemande fait figure de distancée, le patron du géant Volkswagen, Herbert Diess, préparait en novembre dernier ses troupes à une "révolution" pour affronter la nouvelle concurrence de Tesla. L'américain collecte déjà quantité de données avec ses centaines de milliers de véhicules électriques en réseau, lui permettant d'innover plus vite dans les programmes assistant la conduite.
De leur côté, VW et Bosch vont travailler à partir de données collectées "à l'aide de l'une des plus grosses flottes de véhicules connectés du monde", qui offre une "énorme base de données pour amener les systèmes de conduite autonome à un niveau supérieur", a déclaré Mathias Pillin, responsable des solutions informatiques chez Bosch. Volkswagen et Cariad visent d'abord les systèmes de conduite autonome dits de niveau 2, qui permettront au conducteur de lâcher momentanément le volant tout en restant attentif, "en ville, à la campagne et sur l'autoroute". Les deux partenaires développeront également un système de niveau 3 sur autoroute. Ce niveau d'autonomie, le plus avancé actuellement, disponible dans certaines voitures haut de gamme, permet au conducteur de détourner son regard de la route et de céder au véhicule l'intégralité de la conduite.
Le conducteur garde toutefois la possibilité de reprendre la main à tout moment et doit intervenir dans un certain laps de temps si le véhicule le demande. La possibilité de développer un système de conduite entièrement automatisée, de niveau 4, sera "évaluée". Le potentiel de la voiture autonome est énorme, avec quelques 64 % des véhicules vendus en 2030 qui auront des fonctions autonomes de niveau 2 ou supérieur, selon une étude de Mc Kinsey. Au coeur de la course à la voiture autonome et connectée du futur, les logiciels sont devenus stratégiques pour Volkswagen, un domaine où il compte investir 27 milliards d'euros d'ici 2025. Dans ce contexte, le groupe de Wolfsburg a aussi passé d'autres partenariats spécifiques, notamment début 2021 avec Microsoft dans l'informatique dématérialisée ("cloud") et l'intelligence artificielle. Il a par ailleurs racheté en 2021 la division caméras de l'équipementier Hella, pour se renforcer en matière de traitement d'images.
Microsoft rachète l'éditeur de jeux vidéo Activision («Call of Duty», «Candy Crush») pour 69 milliards de dollars. De quoi devenir le numéro 3 dans le monde du jeux et de mettre la pression sur la concurrence !
Microsoft frappe un grand coup. Le groupe américain a annoncé ce mardi l'acquisition de l'éditeur de jeux vidéo Activision-Blizzard. Ce dernier est à l'origine de quelques-unes des franchises les plus puissantes du secteur, comme Call of Duty, World of Warcraft, Overwatch, ou Candy Crush via l'éditeur de jeux mobile King. Pour s'offrir Activision, Microsoft met sur la table pas moins de 68,7 milliards de dollars, réglés en numéraire.
Microsoft devient «le troisième acteur mondial du jeu vidéo en termes de chiffre d'affaires derrière Tencent et Sony», note le groupe dans son communiqué de presse. Le groupe américain avait déjà mis la main l'an passé sur l'éditeur Bethesda (les jeux Fallout, Doom, Wolfenstein, Skyrim...), mais pour un coût bien moindre : 7,5 milliards de dollars. Il a également multiplié les rachats de studios de moindre envergure ces dernières années afin de gonfler son catalogue d'exclusivités.
La start-up nantaise, InVirtus, créée en 2018 par Raphaël Pantais et Frédéric Belhache, avait déjà levé près d’un million d’euros, en trois fois, auprès de divers financeurs. Elle vient de boucler sa quatrième levée de fonds auprès d’investisseurs privés, de BPIfrance et de ses partenaires bancaires.
Il s'agit d'une enveloppe de 1,2 million d’euros qui va lui permettre d’accélérer son développement.
Welcome to Samsung's Future Home Experience at CES 2022, where we share how our AI Avatar, Samsung Bot i and Bot Handy are paving the way for optimized, inte...
CES 2022, Samsung annonce la rencontre du Digital et du physique... A découvrir dans cette petite vidéo de la marque coréenne, qui au passage ne manque pas d'intérêt.
Le constructeur automobile Stellantis (ex-PSA) a annoncé un partenariat majeur avec Amazon pour connecter ses véhicules, en utilisant notamment les serveurs AWS du géant américain et son système de commande vocale Alexa.
Rappelons que la marque Ford a annoncé début 2021 un partenariat avec Google, pour son cloud et ses voitures alors que Renault s'est aussi allié à Google et que Microsoft a des partenariats avec Volkswagen et avec GM pour des projets de conduite autonome.
Stellantis va concevoir avec Amazon les logiciels de son «Smart cockpit», une plateforme électronique qui sera intégrée aux véhicules des 14 marques du groupe à partir de 2024, ont précisé les deux groupes dans un communiqué en marge du CES, la grand-messe de l'électronique de Las Vegas. Le Smart cockpit comprend notamment l'assistance vocale d'Amazon, Alexa, le guidage GPS, la gestion de l'entretien du véhicule, des plateformes d'achat en ligne et des services de paiement. Stellantis va également transférer toutes les données de ses véhicules sur les serveurs AWS d'Amazon.
Le géant du commerce en ligne, qui était déjà client de Stellantis pour ses véhicules de livraison, va par ailleurs commander «des milliers» de véhicules électriques «par an» à partir de 2023 chez RAM, sa marque américaine d'utilitaires. Stellantis va également intégrer Amazon à son «Académie logicielle», qui doit former les salariés du groupe au futur électronique de l'automobile. Le géant franco-italo-américain avait déjà recruté en 2021 un cadre d'Amazon, Ned Curic, comme «Chief Technology Officer» et ce n'est plus un hasard !!!
La maison mère de Peugeot, Fiat, Opel ou Dodge compte investir 30 milliards d'euros d'ici 2025 dans son électrification, dont 15 à 20% iront dans les logiciels. En connectant tous ses véhicules, le constructeur franco-italo-américain prévoit de réaliser 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an dans ces nouveaux services d'ici 2026, contre 400 millions d'euros aujourd'hui.
En 2030, avec potentiellement 34 millions de véhicules connectés à travers le monde, ce chiffre devrait atteindre 20 milliards d'euros, soit environ un huitième du chiffre d'affaires annuel de Stellantis.
L’opérateur américain AT&T veut empêcher les producteurs laitiers américains d’égarer leur troupeau.
En Europe comme aux Etats-Unis, la taille des exploitations laitières présente parfois pour leur exploitant le risque de perdre la trace des membres du cheptel ou d'avoir des failles dans le suivi de leurs membres. Pour diminuer la menace qui plane sur les troupeaux américains, l’opérateur AT&T vient de lancer une nouvelle offre basée sur l’internet des objets (IoT). Le principe est simple : les propriétaires du cheptel se voient attribuer des capteurs conçus par la société smaXtec. Ingérés par les vaches, ces capteurs vont rester dans leur estomac pour surveiller leur santé et fournir une multitude de données bien utiles à l’exploitation.
Le capteur ennemi en question se présente comme une forme de tube que les vaches peuvent avaler en toute sécurité, fait valoir la direction de smaXtec. Une fois placé dans l’estomac de l’animal, le capteur va suivre ses mouvements et recueillir ses niveaux de PH, sa température corporelle et sa rumination. Autant de données transmises par la plateforme de connectivité IoT d'AT&T aux agriculteurs, qui peuvent accéder aux informations via une application mobile.
« Les vaches laitières ont besoin d'une surveillance étroite à chaque étape de leur vie, depuis la première gestation jusqu'à la production de lait et la mise bas. Le capteur smaXtec est avalé par l'animal et reste ensuite dans le premier des multiples estomacs de la vache. Il fournit ensuite des données sur la température corporelle interne, la rumination et l'activité de mouvement, et peut également être activé pour surveiller les niveaux de pH », fait valoir l’opérateur américain dans la présentation de cette nouvelle offre insolite qui en dit long sur le potentiel de l’internet des objets. Voilà une année 2022 qui commence bine là , non ?
« La technologie informe les agriculteurs de l'imminence d'un vêlage 36 à 6 heures avant la naissance des jeunes, ce qui permet une surveillance et une intervention potentielle pour aider à l'arrivée en toute sécurité d'un animal sain. Le capteur smaXtec détecte également les changements d'activité et de rumination, fournissant aux éleveurs une fenêtre d'insémination calculée automatiquement, améliorant ainsi le succès de l'insémination. »
« Les applications IoT qui peuvent être activées par le réseau mondial d'AT&T ne cessent de me surprendre. Dans ce cas, la solution intelligente développée par smaXtec livre ses données inestimables depuis l'intérieur de la vache. Les animaux qui devaient être inspectés et surveillés en personne peuvent désormais être contrôlés à distance, ce qui permet aux agriculteurs d'économiser du temps et de l'argent », vante John V. Slamecka, président régional d'AT&T, qui y voit « un exemple fantastique de ce qui peut être fait lorsqu'un client exploite l'ampleur de la connectivité de l'internet des objets ».
Disruptive Innovation: Five Big Ideas of 2022 - Cathie WoodsIn this video, Catherine Wood, Founder, and CEO at ARK Invest discussed Investing in disruptive i...
L'équipementier sportif américain Nike fait l’acquisition de la start-up de mode digitale RTFKT, affichant ses ambitions dans le métavers, cet univers parallèle parfois décrit comme le futur d'internet. Le montant de la transaction, annoncée lundi 13 décembre au soir, n'a pas été communiqué. Fondée en 2020, RTFKT (prononcer «artefact») se spécialise dans la fabrication de produits virtuels, notamment des baskets, et utilise la technologie blockchain pour garantir la sécurité et l'authenticité des achats. L'entreprise a également recours à la réalité augmentée et l'intelligence artificielle pour développer ses produits. «Nike est la seule marque au monde qui partage notre passion pour l'innovation, la créativité et l'esprit de communauté. (…) Nous avons hâte de faire grandir notre marque qui a été entièrement créée dans le métavers», a réagi dans un communiqué le Français Benoît Pagotto, l'un des cofondateurs de RTFKT.
Avec ce rachat, Nike avance ses pions dans un secteur dont la montée en puissance ne cesse de se confirmer ces derniers mois. En novembre, le géant américain a ainsi ouvert «Nikeland» sur la plateforme de jeux vidéo Roblox, un monde virtuel où les joueurs peuvent habiller leurs personnages avec des vêtements de la marque à la virgule. L'intérêt des grandes marques pour le métavers s’avère de plus en plus manifeste, notamment depuis que Facebook a annoncé fin octobre vouloir faire de cet espace virtuel son nouveau projet d'entreprise. Pour marquer ce tournant, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg n’a d’ailleurs pas hésité à rebaptiser sa maison mère Meta.
Chez Stellantis, le groupe unissant PSA et Fiat-Chrysler, l’invasion électrique s’accélère. Après une date de conversion pour DS en 2024, Alfa Romeo en 2027, Opel en 2028 et Fiat en 2030, c’est au tour de Peugeot. Voilà une grande nouvelle pour la marque au Lion qui a longtemps était loin de cette fameuse technologie électrique... En effet, la marque se réveille depuis 2 ans sur le sujet mais elle est encore distancée par la concurrence, notamment asiatique et allemande. Hors Europe, les Peugeot essence, diesel et hybrides continueront à exister. « Je dois assurer que je maintiendrai une offre de moteurs thermiques pour les clients internationaux », exprime Linda Jackson. ... Car oui, la voiture électrique est encore inexistante dans certains pays.
Dans le cadre de son plan « « Ambition 2030 », le constructeur japonais NISSAN annonce l'introduction de 23 nouveaux modèles d'ici 2030. Nissan met 15 milliards d’euros sur la table pour accélérer sur l’électrique. Nissan a pour objectif de devenir une entreprise durable, « œuvrant pour un monde plus propre, plus sûr et plus solidaire ». Le constructeur automobile dévoile sa vision pour bâtir un écosystème intelligent, avec une mobilité intégrée. Au cours des dix prochaines années, Nissan veut accélérer sur l'électrique et investir dans la construction d'infrastructures de recharge et de gestion de l'énergie. L'entreprise promet d'être une entreprise neutre en carbone d'ici 2050.
Nissan showcases three all electric concept cars for the future, realizing your wishes without compromise.Nissan's vision for the future of driving is about ...
La crise sanitaire a accéléré l’entrée du numérique au cœur du quotidien des Français que ce soit les services en ligne pour les citoyens de même que pour le e-commerce, ...Mais la contrepartie de cette digitalisation accélérée de la société et de ses nombreux avantages est une multiplication des pratiques de cybermalveillance.
Apparu au cours des dernières années, Le sujet régalien et stratégique de l’identité numérique (et des services de vérification d’identité à distance) se dessine chaque jour un peu plus avec les régulateurs, les tiers de confiance et les fournisseurs de services.
Implémentation des différents niveaux de garantie selon les services (faible, élevé, substantiel), cahier des charges des prestataires d’identification à distance PVID (prestataires de vérification d'identité à distance) de l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), France Connect, identité numérique de La Poste, startups du KYC (Know Your Customer) et acteurs de l’automatisation des processus… De nombreux acteurs se retrouvent dans cet écosystème en pleine redéfinition.
La sécurité est le fondement de l’identité numérique mais aussi du paiement en ligne, un des services les plus sensibles pour les consommateurs, basé sur la confiance. Et qui se doit d’utiliser les dernières technologies pour rester en tête !
Cette dernière session de la trilogie des webinars Cap Digital en association avec Mercatel et CB s’attachera donc au thème de l’identité numérique, essentiel à la croissance des activités de vente en e-commerce.