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Découvrez la bande-annonce du film THE PROSECUTOR ... Attention ça cogne ! Le film est est disponible sur Prime Video dès maintenant.
Synopsis : L'icône de films d'action Donnie Yen réalise et joue dans cette histoire de vengeance brutale d'un procureur déterminé à faire régner la justice. Avec des arts martiaux explosifs qui rappellent le travail de Yen dans John Wick et Ip Man, ce film est un rêve pour les amateurs d'action.
Il faut d’abord clarifier une chose : Predator: Wastelands n’est pas le “prochain Predator” officiel, mais un mockbuster opportuniste signé The Asylum, spécialiste des copies fauchées. Sorti directement en VOD en 2025, il n’a même pas daigné passer par les salles françaises, contrairement au vrai Predator: Badlands, arrivé en France le 5 novembre 2025 .... Bref, il est disponible sur Prime Vidéo ... Au cas où !
Résumé de l’histoire
Dans un futur post-apocalyptique, un tyran écrase une population déjà à genoux. Un Predator débarque sur Terre et, presque par accident, massacre les hommes de main du despote. Conséquence : le monstre devient une sorte de messie pour les survivants et décide d’abattre le seigneur de guerre. Oui, un Predator héroïque… mais sans panache!
Un faux Predator qui sent le plastique fondu
Il fallait oser. Transformer un Predator en Robin des sables radioactifs relevait déjà d’une idée douteuse ; le faire avec trois décors en carton et une poignée d’effets spéciaux bâclés confine au sabotage artistique. Predator: Wastelands n’est pas un film, c’est un symptôme : celui d’une industrie parallèle qui recycle des licences sans jamais en comprendre la substance.
Le scénario avance à coups de coïncidences grotesques, comme si chaque scène avait été improvisée entre deux prises uniques — ce qui, ironiquement, semble proche de la réalité. Le Predator, autrefois incarnation pure de la menace, devient ici une mascotte errante, filmée comme un figurant perdu dans un fan-film désertique.
Quant à la mise en scène, elle oscille entre amateurisme gênant et bricolage assumé. Les combats manquent de tension, les dialogues sonnent creux, et l’ensemble donne l’impression d’un projet monté à la hâte pour surfer sur la sortie du vrai film. Mission accomplie, sans doute. Mission artistique, en revanche, totalement ratée.
Reste une curiosité : voir jusqu’où peut aller un film quand il n’a ni moyens, ni ambition, ni véritable raison d’exister. Une expérience presque anthropologique… mais certainement pas cinématographique.
La plateforme Prime Video d’Amazon a signé un nouvel accord avec l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) concernant ses engagements en matière de financement de la création audiovisuelle et cinématographique. Cet avenant prévoit un investissement annuel de 90 millions d’euros dans les œuvres européennes et d’expression originale française sur la période 2026-2028.
Ce montant pourrait être porté jusqu’à 110 millions d’euros par an si la plateforme diffuse au moins un film moins de douze mois après sa sortie en salles. L’accord, conclu le 6 mai, marque une hausse significative par rapport au minimum garanti fixé en 2021, qui s’élevait à 40 millions d’euros.
Selon l’Arcom, ces nouveaux engagements ont été établis en tenant compte du poids économique de Prime Video au sein de l’offre globale d’Amazon Prime. Depuis la mise en œuvre en 2021 de la directive européenne sur les services de médias audiovisuels à la demande (SMAD), les plateformes étrangères sont tenues de participer au financement de la création européenne et française.
Dans ce cadre, plusieurs acteurs du streaming dont Prime Video, Netflix, Disney+, Apple TV+ et Crunchyroll ont contribué à hauteur de 397 millions d’euros à la production audiovisuelle et cinématographique française en 2024, d’après les dernières données publiées par l’Arcom.
Pour l’édition 2026 de Roland-Garros 2026, France Télévisions et Prime Video reconduisent un dispositif complémentaire afin d’assurer une couverture quasi intégrale du tournoi.
Côté France Télévisions, le groupe public reste le diffuseur principal en clair. Les chaînes France 2, France 3 et France 4 proposeront les matchs en journée, dès 11 heures, avec une large mobilisation éditoriale. Les rencontres seront accompagnées de plateaux, d’analyses et d’interviews depuis la terrasse du court Philippe-Chatrier. L’édition 2026 marque également l’arrivée de nouveaux consultants, comme Nicolas Mahut, renforçant une équipe déjà expérimentée. En parallèle, la plateforme france.tv offrira une expérience enrichie avec des matchs en direct, des contenus exclusifs et des formats interactifs.
De son côté, Prime Video conserve les droits des sessions nocturnes. La plateforme diffusera en exclusivité 11 “night sessions”, centrées sur “l’affiche du jour”, ainsi que certains quarts de finale. Les demi-finales et finales seront partagées avec France Télévisions. Le dispositif éditorial inclut une émission d’avant-match chaque soir dès 19h30, suivie d’un débrief, avec une équipe de consultants composée d’anciens joueurs comme Marion Bartoli ou Jo-Wilfried Tsonga.
Ainsi, la complémentarité entre diffusion gratuite et offre premium permet aux téléspectateurs de suivre l’intégralité du tournoi dans des conditions optimales.
Le Royaume-Uni s'apprête à durcir l'encadrement des services de vidéo à la demande les plus populaires, dont Netflix, Amazon Prime Video et Disney+. Le gouvernement a annoncé que ces plateformes devront se conformer aux mêmes règles de contenu et d'accessibilité que les diffuseurs traditionnels, à l'image de la BBC, afin de combler un vide réglementaire alors que les usages basculent vers le streaming.
La réforme s'inscrit dans la mise en œuvre du Media Act 2024, qui permet d'intégrer les plus grands services de vidéo à la demande dans le périmètre renforcé du régulateur Ofcom. "La mise en œuvre du Media Act placera les plus importants services de vidéo à la demande du Royaume-Uni sous une régulation renforcée de l'Ofcom afin de mieux protéger les enfants et les plus vulnérables", souligne le ministère britannique de la Culture dans un communiqué.
Les plateformes comptant plus de 500.000 utilisateurs au Royaume-Uni seront désignées comme services de "Tier 1". Ainsi, elles devront respecter un nouveau code des standards comparable au Broadcasting Code applicable aux chaînes linéaires. Cela impliquera notamment que "l'information soit présentée de manière exacte et impartiale" et que les publics soient protégés contre les contenus préjudiciables ou offensants. Les téléspectateurs pourront saisir l'Ofcom en cas de manquement présumé, et le régulateur disposera de pouvoirs d'enquête et de sanction.
Le streaming adopté par deux tiers des ménages britanniques
Le gouvernement justifie ce tour de vis par l'évolution rapide des habitudes de consommation. Selon les dernières données citées par l'exécutif, deux tiers des foyers britanniques sont abonnés à au moins une grande plateforme de streaming, et 85% des personnes utilisent un service à la demande chaque mois, contre 67% qui regardent la télévision en direct. "Nous savons que la manière dont les publics regardent la télévision a fondamentalement changé", a affirmé la ministre de la Culture, Lisa Nandy, ajoutant que "des millions de personnes choisissent désormais de regarder des contenus sur des plateformes de vidéo à la demande en complément, ou - pour beaucoup de jeunes - à la place de la télévision traditionnelle"
De simple plateforme de SVOD, le service d’Amazon, Prime Vidéo s’impose désormais comme le portail d’entrée incontournable du foyer français. En intégrant M6+ à son interface, le géant de Seattle s’offre plus de 30 000 heures de contenus locaux et s’assure une présence accrue sur le segment du divertissement populaire.
Une nouvelle fois, la télévision française joue avec le feu en s'alliant avec une géant comme Amazon. Pourquoi ? Il ne s'agit pas d'être contre Amazon mais avec eux ... Sauf que PrimeVideo est avant tout un concurrent. Certes ce concurrent est récent mais il n'est pas le premier venu en matière de stratégie pour capter les audiences. Pour le Groupe M6, ce partenariat est une réponse pragmatique à la fragmentation des usages. En logeant ses marques phares — de Top Chef à L’Amour est dans le pré, en passant par les futurs directs de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 — au sein de l’environnement Prime, M6 cherche à capter un public plus jeune et plus « digital native », souvent déconnecté de l’antenne traditionnelle... Grave erreur stratégique les gars !
Bien entendu, certains diront que "dans un marché de l’attention saturé, cet accord illustre la fin de l’isolement pour les diffuseurs historiques". Les fameux diffuseurs historiques ont mis un genou au sol et Amazon va donc ramasser le pactole dans 5 ans car les chaines comme M6 ne pourront plus se passer des plateformes digitales.
La plateforme SVOD AMAZON PRIME mettra prochainement en ligne la saison 6 de son programme phare et a dévoilé les premières informations. "Pour la première fois, "LOL : Qui rit, sort !" se joue en duo… (et un trio qu'on n'a vraiment pas réussi à séparer) ! Et jouer à deux, c'est avoir deux fois plus d'idées, deux fois plus de répartie, mais aussi deux fois plus de risques de se faire rire ! Et cette nouvelle saison révolutionne les codes : les cartons sont désormais partagés entre coéquipiers, l'élimination devient commune… mais comme d'habitude, chaque candidat dispose d’une carte Joker pour faire renverser la partie à tout moment ! Avec la toute nouvelle Conspi-Room et les mystérieuses Bottes Secrètes qui peuvent tout faire basculer, cette saison promet d'être aussi drôle… qu'impitoyable", peut-on lire dans un communiqué.
Le casting ? Ce dernier a été révélé et il promet de sacrés fous rires ! Cette année, ce sont Jérémy Ferrari, Baptiste Lecaplain et Arnaud Tsamère, Jonathan Lambert et Kad Merad, Marine Leonardi et Paul de Saint-Sernin, Elena Nagapetyan, GuiHome, Alban Ivanov et Paul Mirabel qui sont venus se frotter au jeu de Philippe Lacheau.
La date de lancement n'a pas encore été annoncée, mais les abonnés de la plateforme l'attendent avec impatience... Espérons regarder cette nouvelle saison en février 2026, par exemple !
L'affaire a été ouverte en 2023 par l'agence américaine de protection des consommateurs, la FTC. Elle accuse Amazon d'avoir sciemment déployé des interfaces manipulatrices, appelées « dark patterns », pour amener les consommateurs, au moment de payer leur achat, à s'abonner en plus au service Prime pour 139 dollars par an.
Un système d'annulation délibérément complexe
L'affaire se concentre sur deux accusations : avoir gagné des abonnés sans leur consentement explicite grâce à des processus de paiement confus et avoir créé un système d'annulation délibérément complexe, surnommé en interne « Iliade », du nom du poème d'Homère sur la longue et difficile guerre de Troie. Selon la FTC, le processus de paiement d'Amazon obligeait les clients à naviguer dans des interfaces compliquées, où le refus de l'adhésion à Prime nécessitait de cliquer sur de petits liens discrets, tandis que l'adhésion se réalisait en cliquant sur de gros boutons bien en évidence. Le prix et le renouvellement automatique étaient souvent cachés ou en petits caractères. « Pendant des années, Amazon a sciemment trompé des millions de consommateurs en les incitant à s'inscrire à son service Amazon Prime à leur insu », indique l'accusation initiale. Les abonnements Prime représentaient 25 milliards de dollars du chiffre d'affaires annuel d'Amazon, selon le dossier d'accusation de 2023.
Prime est devenu central dans le modèle commercial d'Amazon, car ces abonnés dépensent beaucoup plus sur la plateforme que les non-membres. Le procès vise aussi le processus de résiliation d'Amazon, qui obligeait les clients à naviguer, selon la FTC, dans un « labyrinthe » de quatre pages, six clics et 15 options pour annuler l'abonnement. La FTC demande à la cour de prononcer des sanctions, d'accorder des compensations financières et d'enjoindre l'entreprise à changer ses pratiques.
Vous avez kiffé le teaser ? Voici venu le temps de la bande-annonce officielle de McWALTER : le film réalisé par Simon Astier, DISPO LE 12 SEPTEMBRE PROCHAIN SUR PRIME VIDEO. Avec Mister V ...
A ne pas louper cet été en streaming / TV "Butterfly" sur Prime Video le 13 août 2025.
Il s'agit de la première saison d'une nouvelle série. David est un ancien agent des services de renseignement américain, qui vit aujourd'hui en Corée du Sud. Il va se retrouver poursuivi par Rebecca, une jeune agente sociopathe qui a pour mission de le tuer. Il va alors réaliser que cette jeune femme est tout sauf une inconnue…
Le service de streaming du géant américain Amazon Prime Video diffuse depuis le 3 juillet 2025 les chaînes de France Télévisions et les contenus de sa plateforme france.tv. Dans un communiqué commun, les deux acteurs ont évoqué "un accord historique de distribution", qui intervient quinze jours après l'annonce par le groupe audiovisuel français TF1 et Netflix d'une collaboration similaire à partir de l'été 2026. Les abonnés Prime Video en France peuvent accéder dans un espace dédié aux directs des chaînes de France Télévision et à "près de 20 000 contenus france.tv", sans coût supplémentaire. Le montant et la durée de l'accord sont confidentiels.
Les chaînes de télévisions sont vraiment désespérées et cèdent aux géants de la tech en leur donnant les clés de la bagnoles... Après cela, elles viendront pleurnicher de ne plus séduire l'audience ! Mauvaise stratégie quand tu nous tiens !
Ils n'ont pas l'impression d'abuser chez Amazon ?! Bah non, concrètement ils prennent les clients pour des chèvres ... Pourquoi ? C'est simple, Amazon Prime Video double ses publicités jusqu'à 6 minutes par heure.
Rappelons que les publicités sur Amazon Prime Video duraient auparavant entre 2 et 3,5 minutes toutes les heures, chiffre sur lequel Amazon n’a jamais communiqué de façon explicite.
Comme le mentionne AdWeek dans son rapport de mercredi dernier, les publicités sur Amazon Prime Video auraient été légèrement étendues de façon progressive, jusqu’à atteindre 4 à 6 minutes par heure.