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Une nouvelle infographie reprenant les principaux réseaux sociaux au premier trimestre 2018 démontre que la suprématie de Facebook est indéniable mais les Chinois ne sont pas loin notamment avec Wechat qui attend 1 milliard d'abonnés.
Notons que Qzone n'est plus très loin d'Instagram aussi. Il est quand même bizarre de ne pas voir le réseau LinkedIn dans ce classement tout comme YouTube, qui reste un réseau social puissant avant d'être uniquement rangé dans la catégorie plateforme vidéo.
Instagram va lancer un service de paiement intégré afin de mettre en relation vendeurs et acheteurs, en intégrant un système de paiement intégré nativement à l’application. C'est malin et osé car l'application se transforme de plus en plus en site e-commerce et pourrait faire de l'ombre aux sites traditionnels. L’app va vous permettre d’indiquer vos identifiants bancaires, configurer un code de sécurité, puis d’acheter sur Instagram sans jamais quitter l’app Instagram a confirmé que la fonctionnalité était déployée pour un nombre restreint de partenaires, comptant notamment des restaurants, pour réserver et payer son menu. Dans un futur proche, les utilisateurs pourront aussi acheter des billets de cinéma via l’application.
On évoque souvent Facebook mais il faudrait plutôt évoquer la Chine. Pour preuve avec le chiffre de la semaine qui coorespond à 1 milliard, soit le nombre de compte utilisateurs dans le monde pour WECHAT, réseau social chinois WeChat, utilisé aussi bien pour le chat entre amis que pour la réservation de voyage ou les paiements bancaires. Aujourd’hui, le réseau social compte 902 millions d’utilisateurs quotidiens et environ 38 milliards de messages envoyés chaque jour sur la plateforme ! A méditer pour les années à venir car le "petit scarabée devient très grand" !
En grande distribution, il faut communiquer et l'enseigne Leclerc n'hésite pas à utiliser Twitter pour stimuler les clients. Elle motive les twittos avec des jeux comme celui du "cri de Chewbaca" actuellement en ligne pendant l'opération Star Wars. Voici le bon exemple à suivre pour proposer une nouvelle expérience aux clients des supermarchés. On adore le concept !
Découvrez le nouveau "baromètre 2018 des médias sociaux en France*"... Une infographie intéressant qui révèle plusieurs aspects pertinents :
Pour 56% des Millenials il est capital de contacter une marque sur messagerie, notamment via les chatbots.
83% des internautes pensent que les réseaux sociaux occupent une place beaucoup trop importante dans leur vie quotidienne ... Là on se marre un peu quand même !
Un Buzz pas comme les autres ... Cette fois ci, il concerne 53 % des français. Il n'y a pas de quoi être fier d'ailleurs. En effet, 53% des Français partagent des informations sans vérifier la source selon une nouvelle étude BVA*.
Sur les réseaux sociaux, les Français sont 58% à affirmer qu’ils partagent une information qu’ils trouvent intéressante. Certains ont même le clic facile puisque 4% le font systématiquement et 15% le font souvent. Au sein de ces personnes qui partagent les informations, ils sont 59% à le faire pour susciter l’intérêt ou provoquer une réaction auprès de leur entourage « même s'[ils savent] que la source de cette information n’est pas parfaitement fiable« . Toujours chez ces relayeurs d’informations : 53% ne vérifient pas leur source. Allez y continuer ... Après tout le buzz fait vendre !
* Etude BVA auprès de 1053 Français de 18 ans - mars 2018
Un recours collectif contre Facebook jugé recevable (source : AFP)
Un juge américain a déclaré recevable la demande de plainte en nom collectif («class action») contre Facebook sur des accusations de collecte illégale de données privées d'utilisateurs liées à un outil de reconnaissance faciale. OUCH ! Facebook doit faire face à un nouveau revers, ce qui commence à faire beaucoup ...
L'outil de reconnaissance faciale de Facebook avait déjà suscité des craintes quant au respect de la vie privée des utilisateurs en Europe, à la suite desquelles le groupe en avait suspendu l'utilisation en 2012.
Le litige concerne une fonctionnalité lancée par Facebook en 2010, et suggérant des noms d'utilisateurs à identifier sur les photos qui ont été publiées sur le réseau. L'outil permet ensuite d'identifier automatiquement les personnes figurant sur les photos publiées sur son réseau. Le juge de San Francisco James Donato, avait déjà rejeté en 2016 un recours de Facebook contre cette plainte d'utilisateurs de l'Illinois. Cette fois, M. Donato a accepté de plus de qualifier désormais la plainte en «class-action», selon la décision consultée par l'AFP. Les allégations des plaignants sont «suffisamment homogènes pour permettre une juste et efficace résolution sur une base collective», a écrit le juge. La "class-action" concerne «les utilisateurs de Facebook situés dans l'Illinois pour lesquels Facebook a créé et conservé (des profils types répertoriant les caractères géométriques de leurs visages) après le 7 juin 2011», est-il précisé. La justice a néanmoins refusé que la plainte collective concerne tous les usagers de cet état apparaissant dans une photo sur Facebook.
Reconnaissance faciale
La fonctionnalité contestée repose sur un programme de reconnaissance faciale qui scanne les photos du réseau où des personnes sont déjà identifiées, afin de constituer des sortes de profils répertoriant des caractères géométriques du visage propres à chaque individu. Ces profils sont ensuite comparés aux nouveaux clichés mis en ligne pour proposer des identifications. Pour les plaignants, cela se fait à l'insu des utilisateurs. «Nous sommes en train d'examiner la décision. Nous continuons à penser que l'affaire est sans fondement et nous nous défendrons vigoureusement», a indiqué une porte-parole de Facebook à l'AFP. L'outil de reconnaissance faciale de Facebook avait déjà suscité des craintes quant au respect de la vie privée des utilisateurs en Europe, à la suite desquelles le groupe en avait suspendu l'utilisation en 2012.
Selon le média américain Digiday, Snap ferait tester sa section eCommerce à plusieurs éditeurs membres du programme Snapchat Discover. Le principe : leur permettre de vendre des produits directement depuis leur magasin virtuel accessible dans l’application Snapchat. Peut-être une nouvelle perspective de développement économique pour cette appli mais encore faut-il que cela donne du sens à l'utilisateur. Pas certain qu'un mobinaute soit tenter d'acheter après une storie à moins d'avoir des réductions immédiates !
Dans la vidéo ci-dessous, qui se nomme "Internet et médias sociaux : les grands chiffres et tendances 2018", on retrouve pas d'informations pertinentes pour disposer d'une vue d'ensemble des chiffres et des tendances. Il n'est pas inutile de prendre 4 minutes pour réviser ou tout simplement découvrir les différentes informations.
Le géant Facebook dans la tourmente change ses conditions générales d'utilisation (CGU). Le réseau social "retouche son encart sur les données personnelles pour rendre leur lecture plus accessible". Afin de mieux préciser quelles données Facebook collecte et comment il les utilise sur Instagram, Messenger et ses d’autres produits, le réseaux social a revisité quelques parties de ses conditions d’utilisations.
En voici des exemples :
Nouvelles fonctionnalités et outils : « Nous fournissons des informations sur les fonctionnalités récemment introduites. Depuis que nous avons mis à jour nos conditions ou notre politique de données il y a trois ans, vous pouvez désormais acheter et vendre des objets sur Marketplace, lancer une collecte de fonds pour une cause qui vous tient à cœur, partager des vidéos Live et 360 et ajouter des effets créatifs. »
Expérience personnalisée : Facebook souhaite expliquer davantage comment il utilise les data des utilisateurs et pourquoi elles sont requises pour customiser les posts et pubs diffusés.
Informations partagées : « Nous ne vendrons jamais vos informations à quiconque » martèle désespérement Facebook. « Nous expliquons toutes les circonstances dans lesquelles nous partageons l’information et rendons nos engagements envers les gens plus clairs ».
Publicités : le réseau social indique qu’il ne partage pas non plus les données personnelles aux marques. « Notre politique de données explique plus en détail comment nous décidons quelles annonces vous montrer.«
Informations matérielles : à la suite de l’annonce de la récolte des données concernant les SMS et l’historique des appels, Facebook se veut plus précis sur les informations : « Nous avons ajouté des informations plus spécifiques sur les données que nous collectons lorsque vous synchronisez vos contacts avec certains de nos produits, y compris l’historique des appels et des SMS. »
Comportements abusifs : Facebook a également souhaité se montrer plus précis sur la façon dont il combat les campagnes de harcèlement et de comportements abusifs sur sa plateforme « y compris en analysant le contenu partagé des utilisateurs ».
Facebook termine son communiqué officiel concernant cette nouvelle en précisant que les utilisateurs auront la possibilité de donner leur avis sur ces nouvelles modifications pendant une semaine. Mouais, faut-il vraiment y croire ?
Pour renforcer son offre et attirer les annonceurs potentiels, le réseau social LinkedIn vient d’annoncer le lancement d’un nouveau format de publicités vidéo en auto-play. Les annonceurs peuvent désormais intégrer des vidéos natives pour des formats « Sponsored Content ». Avec ce nouveau format des vidéos natives en auto-play, LinkedIn se met au goût du jour pour séduire... Espérons que les publicités ne prennent pas trop de place sur ce "bon réseau". Comme sur Facebook, les vidéos seront lues automatiquement, mais sans le son. Elles pourront être utilisées pour des campagnes de branding, mais aussi des campagnes à la performance renvoyant vers une page de destination, ou des campagnes d’achat de leads. LinkedIn en profite également pour permettre aux pages entreprise de poster des vidéos natives. Le format est actuellement en cours de déploiement, ... Affaire à suivre