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Volkswagen, Bosch, Continental… Les suppressions d’emplois se multiplient en Allemagne, à tel point que le secteur automobile est tombé à un niveau « historiquement bas ». Près de 50 000 postes ont disparu en un an, et les fournisseurs sont plus touchés que les constructeurs. Quand on vous dit que les choses vont mal, certains nous diront qu'il faut consommer européen... Pourquoi dans ce cas, les consommateurs n'hésitent pas à acheter des voitures coéennes et chinoises, en ayant oublié au passage une certaine "consicnec" à défendre les emplois en Europe. Le réveil sera difficile dans deux ou trois ans mais il sera trop tard !
Notons aussi que les droits de douane de Donald TRUMP mettent un gros coup de frein aux exportations mais il semble que l'EU ne sait pas lui répondre !!! Pauvre Europe !
Déjà bien implantée en Espagne avec plusieurs boutiques, la maison française de joaillerie de luxe Chaumet renforce sa présence dans la péninsule ibérique en inaugurant sa première adresse portugaise à Lisbonne. Ouverte le 24 octobre 2025, la boutique se situe sur l’emblématique Avenida da Liberdade, artère renommée de la capitale. Selon Chaumet, cette rue "est un symbole d’élégance cosmopolite et incarne la subtile fusion entre passé et présent qui caractérise la maison". Reprenant l’esprit de la boutique historique de Chaumet au 12, place Vendôme à Paris, le nouvel espace adopte un style décoratif parisien et un design raffiné. Il célèbre l’héritage de la maison, étroitement lié à la royauté et notamment au couple impérial Napoléon Ier et Joséphine
La plateforme américaine de musique générée par IA, Udio a annoncé mercredi un accord de licence avec le géant Warner Music Group, quelques jours seulement après un partenariat similaire avec sa rivale Universal Music Group.
Lancé en avril 2024, Udio était jusqu’ici dénoncé par une partie de l’industrie musicale car ayant construit son logiciel à partir de morceaux utilisés sans autorisation et sans rémunération. La start-up et sa concurrente Suno, au modèle similaire, sont visées par de nombreuses procédures judiciaires pour violation de la propriété intellectuelle. Mais Udio a finalement décidé de rentrer dans le rang en s’accordant avec les « majors », les grands labels musicaux, et s’éviter l’aléa d’une décision de justice qui pourrait menacer son existence.
Tout comme avec Universal, ce rapprochement avec Warner devrait mener à l’abandon des poursuites devant la justice civile américaine.
Udio se prépare à lancer, en 2026, une nouvelle plateforme sur laquelle les utilisateurs pourront faire des remix, des reprises ou créer de nouvelles chansons en utilisant la voix et les compositions des artistes qui en accepteront le principe, selon un communiqué. Warner, de même qu’Universal, ont accepté, en vertu des accords passés avec Udio, que ceux de leurs artistes qui souhaiteront participer y soient autorisés.
L’utilisation de leur musique pour des créations IA « crée de nouvelles sources de revenus pour les artistes et les compositeurs, tout en garantissant que leur œuvre reste protégée ». Ils seront rémunérés et référencés pour tout morceau IA qui puiserait dans leur œuvre, assure Warner Music Group. Universal et Warner ayant mis fin à leur contentieux avec Udio, Sony Music est désormais le seul des trois grands éditeurs de musique populaire à ne pas s’être entendu avec la plateforme. Udio s’est engagé à mettre en place, en parallèle, des mesures destinées à « protéger les droits des artistes et des compositeurs ».
"A partir d'aujourd'hui, Meta va notifier les utilisateurs australiens qu'il comprend être âgés de 13 à 15 ans qu'ils perdront l'accès à Instagram, Threads et Facebook", a indiqué le groupe américain dans un communiqué.
"Meta commencera à bloquer les nouveaux comptes des moins de 16 ans et à révoquer les accès existants à partir du 4 décembre, et prévoit de supprimer tous les comptes connus de moins de 16 ans d'ici le 10 décembre", précise le texte. "Nous partageons l'objectif du gouvernement australien de créer des expériences en ligne sûres et adaptées à l'âge, mais couper les adolescents de leurs amis et de leurs communautés n'est pas la solution", a fait valoir le groupe.
La mesure australienne, l'une des plus restrictives au monde sur le papier, est scrutée par d'autres pays cherchant à réguler l'accès à ces plateformes.
L'autre question qui se pose : Et pourquoi pas en France ?
Canal+ « se réjouit du renouvellement de 100% des droits exclusifs des compétitions européennes de football en France », a-t-il indiqué. Le groupe, qui déboursait 480 millions d'euros par saison pour diffuser l’intégralité en France des trois compétitions européennes (Ligue des champions, Ligue Europa, Ligue Conférence), a gardé son exclusivité à un prix "légèrement inférieur au contrat en cours", selon une source proche du dossier cité par l’AFP. D'après une autre source, la chaîne devrait désormais s'acquitter d'environ 450 millions d'euros par saison pour diffuser l'ensemble des Coupes d'Europe. Un montant démenti par le groupe audiovisuel. « Nous sommes très fiers de renouveler notre partenariat avec l’UEFA jusqu’en 2031, venant conforter notre statut de premier diffuseur mondial des compétitions européennes de football », souligne pour sa part Maxime Saada, président du directoire de Canal+ », cité dans le communiqué du groupe.
Canal+ a donc réussi à braver la menace des plateformes mondiales alors que l'UEFA souhaitait les attirer avec un lot réservé à la meilleure affiche de la semaine en Ligue des champions. L'objectif globale de l'instance européenne est de dépasser des revenus de 5 milliards d'euros par an pour les droits de diffusion des Coupes d'Europe à l'échelle mondiale, contre 4,4 milliards d'euros actuellement (dont 3,6 milliards d'euros annuels pour la seule Ligue des champions) pour le cycle débuté en 2024. L'UEFA avait dans un premier temps fixé mardi comme date-limite pour le dépôt des offres, avant de lancer un 2e tour qui prenait fin ce jeudi.
Outre cette reconduction, Canal+ rappelle qu’il est notamment le diffuseur de l’intégralité de la Premier League anglaise jusqu’en 2028, des deux meilleures affiches de l’Arkema Première Ligue jusqu’en 2029, de la Formule 1 et du MotoGP jusqu’en 2029 ainsi que de l’intégralité du Top 14 et de la Pro D2 jusqu’en 2032…
Cool mais la NBA est resté sur BeInsport et ça c'est vraiment NUL !!!!
L'enseigne Kiabi étend son offre au marché des professionnels en lançant une marque dédiée : Wekrew. Destinée aux entreprises, collectivités et associations, cette nouvelle ligne propose des vêtements et accessoires unisexes adaptés à tous les besoins : t-shirts, polos, sweat-shirts, hoodies zippés, doudounes sans manche, bonnets et casquettes. Les prix sont étudiés pour les achats en volume : à partir de 20 pièces, un t-shirt est proposé à 3 €, un sweat à 7,13 €, un polo à 10,50 €, et le même tarif pour un hoodie zippé. Les tailles vont jusqu’au 4XL, et les tarifs deviennent dégressifs selon la quantité commandée.
La campagne BONOBO, ultra maline en 2025... Oui on assume complètement cet avis car les visuels sont percutants, ils attirent l'oeil autour d'un sujet fort comme celui du "Made in France". Mais la démonstration est bien là avec la carte de France et les unités de productions que l'on retrouve dessus. Pas la peine parfois d'en faire des tonnes avec des prix cassés. Il faut aussi avoir la pertinence dans le discours pour séduire les clients !
On adore cette campagne sage et décalée à la fois !
En 2021, la marque Porsche avait lancé sur les réseaux un spot publitaire très décalé ! son nom : "The Porsche Taycan x Back to the Future" ... Et franchement il n'a pas pris un ride même 4 ans après. A voir ou à revoir !
Nouvelle marque pour un segment très haut de gamme ? C'est le cas pour le groupe ACCOR qui lance sa nouvelle marque d'hötels de luxe sous le nom Emblems Collection.
Le groupe hôtelier Accor donne le coup d'envoi d'une nouvelle collection d'établissements de prestige et étoffe sa stratégie d'implantation sur le créneau de l'hébergement haut de gamme.
Une ancienne ferme devenue un vaste domaine de plus de 200 hectares niché au cœur des coteaux vallonnés des Cotswolds anglais. C'est ici, à moins de dix kilomètres de la ville thermale de Bath classée au Patrimoine mondial de l'Unesco, que se dresse désormais le Lucknam Park Hotel & Spa, premier établissement membre de l'Emblems Collection. Avec cette ouverture, le groupe Accor se veut donner le ton d'une ligne hôtelière conçue autour de lieux à forte valeur patrimoniale et de services sur-mesure.