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Apportant 100 millions de dollars à MONZO, le géant chinois de la tech TENCENT vient couronner une levée de fonds de 500 millions menée début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. La fintech britannique, aujourd'hui valorisée 4,5 milliards, a réussi à redresser la barre après avoir gravement souffert de la pandémie.
Selon la chaîne de télévision britannique Sky News, cette levée de fonds de 100 millions de dollars vient couronner un tour de table de 500 millions, mené début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. Coatue et Alpha Wave Ventures ont également pris part à ce tour de table, ainsi que les investisseurs historiques de Monzo, Accel et Goodwater. Cet apport de fonds devrait aider la fintech britannique fondée en 2015 et qui affiche aujourd'hui plus de 5 millions de clients, à redresser la barre.
Les entreprises françaises du secteur financier ont levé près de 2,3 milliards d'euros l'année dernière. Soit 174% de plus que l'année précédente, selon France Fintech. En tout, 2,272 milliards d'euros ont été levés en 93 opérations, selon le baromètre annuel de l'association France Fintech, publié en partenariat avec Bpifrance. C'est 174% de plus qu'en 2020, mais cela reste en deçà des montants levés en Allemagne (3,6 milliards d'euros) et au Royaume-Uni (8,3 milliards). 2021 aura été une année record pour le secteur français de la fintech. Au total, il faut rappeler que sept opérations ont dépassé 100 millions d'euros ! France Fintech dénombre plus de 150 créations de nouvelles start-up en 2021, notamment dans les secteurs de l'assurance, du financement, de la micro-épargne et de la finance à impact.
Encore une belle levée de fonds pour terminer l'année 2021 !La Belle Vie lève 25 millions d'euros pour partir à l'assaut des agglomérations françaises. En effet, au mois de décembre, la start-up tricolore, qui est l'un des pionniers de la livraison de courses à domicile, se positionne sur le segment des courses hebdomadaires (17.000 produits), mais a aussi lancé un service de quick commerce. Cette nouvelle levée de fonds après celle de 2020 (11 M€) va faire évoluer l'entreprise !
TikTok a généré plus de trafic que Google en 2021, se classant en tête des sites Web... Une fois encore ce réseau social est contre toute attente, la surprise du Web !
TikTok est devenu le site Web le plus populaire en 2021, dépassant même Google. Selon le classement Internet 2021 "Year In Review" de Cloudflare, TikTok s'est hissé en tête pour la première fois en février de cette année. Mais ce n'est qu'à partir du mois d'août que la plateforme s'est constamment classée en tête du trafic Internet. Le classement de Cloudflare affiche un changement radical par rapport à 2020, lorsque TikTok occupait encore la huitième place et Google figurait en tête.
TikTok, détenu par la société chinoise ByteDance, est devenu disponible dans le monde entier en août 2018, lorsque la plateforme a fusionné avec une autre application populaire, Musical.ly. Les influenceurs Internet s'étaient tournés vers Musical.ly après la disparition début 2017 de Vine, une autre application populaire où les utilisateurs pouvaient poster des vidéos de 7 secondes. Après que TikTok et Musical.ly ont combiné leurs services, le nouvelle appli a vu sa popularité augmenter de façon exponentielle.
Le top pour l’année 2021 est (selon l'entreprise américaine Cloudflare) :
La start-up aux 5,5 millions d'utilisateurs dépasse le milliard de dollars de valorisation. Après s'être imposée sur le marché français du paiement entre particuliers, elle veut désormais devenir le compte courant de 10 millions d'Européens d'ici à 2025.
La fintech Lydia, célèbre pour sa fonctionnalité de paiement entre particuliers, annonce une levée de fonds de 103 millions de dollars souscrite massivement par ses investisseurs existants comme Accel, Tencent, Founders Future et, selon nos informations, le discret fonds britannique Hedosophia. Les hedge funds américains Dragoneer et Echo Street entrent au capital mais « pas sur de gros montants », précise la start-up.
Nous ne sommes jamais à l'abri d'une nouvelle innovation qui risque bien de devenir une tendance dans les cinq prochaines années, n'est-ce pas ? La preuve avec UberEats qui innove encore et toujours ! L'entreprise a annoncé un partenariat avec Motional, une entreprise mondiale de technologie sans conducteur, afin de déployer ses véhicules électriques pour livrer les commandes aux clients à partir de 2022.
Le programme pilote permettra de livrer des repas de certains restaurants via l'application Uber Eats autour de la zone de Santa Monica à Los Angeles, a indiqué la société dans un communiqué de presse. Motional fournit à Uber son robotaxi nouvelle génération, entièrement électrique, basé sur la Hyundai IONIQ 5, avec des modifications intégrées pour les livraisons autonomes.
Avec sa plateforme d'infrastructure de paiement en crypto-monnaie, Ramp veut révolutionner les paiements en ligne... Et attention, les ambitions de cette start-up sont grandes. La start-up londonienne de paiement par crypto-monnaie annoncé qu'elle avait levé 47 millions d'euros (environ 52,7 millions de dollars) lors d'un tour de table de série A, visant à accroître l'adoption d'applications décentralisées (dApps). Avec le nouveau financement, la société ambitionne de débloquer de nouveaux cas d'utilisation de la cryptographie, tout en permettant aux utilisateurs finaux des banques d'effectuer plus facilement des transactions de crypto-monnaie dans leurs applications bancaires. Ramp a maintenant levé un tour de table de série A de 52,7 millions de dollars mené par Balderton Capital. Les investisseurs existants NFX, Galaxy Digital, Seedcamp et Firstminute Capital ont également participé, aux côtés d’investisseurs providentiels tels que Taavet Hinrikus (Wise) et Francesco Simoneschi (TrueLayer), et l’investissement verra Rana Yared, associée générale de Balderton, rejoindre le conseil d’administration de Ramp. La startup a maintenant levé un total de 63 millions de dollars.
De la même manière que PayPal et Stripe ont radicalement changé les paiements en ligne en permettant à n’importe quel service en ligne d’intégrer des paiements, la course est lancée pour avoir le même impact sur les actifs cryptographiques. À cette fin, des joueurs tels que Wyre (29,1 millions de dollars) et MoonPay (555 millions de dollars) sont montés au premier plan.
L'équipementier sportif américain Nike fait l’acquisition de la start-up de mode digitale RTFKT, affichant ses ambitions dans le métavers, cet univers parallèle parfois décrit comme le futur d'internet. Le montant de la transaction, annoncée lundi 13 décembre au soir, n'a pas été communiqué. Fondée en 2020, RTFKT (prononcer «artefact») se spécialise dans la fabrication de produits virtuels, notamment des baskets, et utilise la technologie blockchain pour garantir la sécurité et l'authenticité des achats. L'entreprise a également recours à la réalité augmentée et l'intelligence artificielle pour développer ses produits. «Nike est la seule marque au monde qui partage notre passion pour l'innovation, la créativité et l'esprit de communauté. (…) Nous avons hâte de faire grandir notre marque qui a été entièrement créée dans le métavers», a réagi dans un communiqué le Français Benoît Pagotto, l'un des cofondateurs de RTFKT.
Avec ce rachat, Nike avance ses pions dans un secteur dont la montée en puissance ne cesse de se confirmer ces derniers mois. En novembre, le géant américain a ainsi ouvert «Nikeland» sur la plateforme de jeux vidéo Roblox, un monde virtuel où les joueurs peuvent habiller leurs personnages avec des vêtements de la marque à la virgule. L'intérêt des grandes marques pour le métavers s’avère de plus en plus manifeste, notamment depuis que Facebook a annoncé fin octobre vouloir faire de cet espace virtuel son nouveau projet d'entreprise. Pour marquer ce tournant, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg n’a d’ailleurs pas hésité à rebaptiser sa maison mère Meta.
L'entreprise allemande Flink, spécialisée dans la livraison express de courses à domicile, a bouclé une levée de fonds de 750 millions de dollars. Un chiffre énorme pour cet acteur de la livraison ! La bataille avec les concurrents comme Deliveroo ou Uber Eats ne fait que commercer ! Avec cette opération, la valorisation de Flink est portée à 2,1 milliards de dollars en moins de 7 mois d'activité.
Parmi les investisseurs figurent les supermarchés allemands Rewe, entrés au capital de la société en juin et qui avaient conclu avec elle un partenariat de distribution, ainsi que le fonds émirati Mubadala Capital ou la plateforme de livraison de repas Doordash.
Wattpark lève 1,5 million d'euros ! Wattpark, le « Airbnb de la recharge électrique » lève 1,5 million d'euros. Imaginé depuis plus de trois ans, mais lancé il y a cinq mois à peine, le réseau de bornes partagées pour recharger les voitures électriques veut accélérer son développement. L'idée de cette start-up est tout simplement géniale !!! Trouver une borne pour recharger son véhicule peut tourner au casse-tête. Pour remédier à ce problème récurrent pour les conducteurs d'autos électriques, Bertrand Lepage, 32 ans, et son père Marc Lepage ont imaginé un réseau de bornes partagées : Wattpark. Autrement dit, père et fils ont créé le « Airbnb de la recharge électrique ». Imaginée en 2017, la start-up propose une plateforme d'intermédiation, déclinée en appli, pour mettre en relation les détenteurs de bornes et les conducteurs de véhicules électriques. Wattpark, c'est aussi un produit qu'il commercialise, en l'occurrence des bornes de recharge qu'ils installent chez les particuliers ou les professionnels. Le développement de cet écosystème leur a pris trois ans de R & D.
Cinq mois après son lancement, en juillet dernier, Wattpark a vendu et installé 50 bornes, la majorité pour l'instant dans un rayon de 150 km autour du siège situé à Saclas, en Essonne. Et 1.200 bornes ont été achetées en précommande. Bertrand Lepage, CEO de Wattpark, dit recevoir « une dizaine de demandes par jour ».
La start-up Shine communique plein pot, notamment au travers d'affichage 4X3 dans le métro parisien mais la promesse est-elle suffisante ? Nous avons comme un doute car pour sauver la planète ce n'est pas uniquement l'argent qui sauve des vies et l'environnement... C'est davantage la cohérence des équilibres entre les hommes, la consommation et les industries polluantes ! Bref, ils se font plaisir au niveau de la promesse, non ?
Quelques mois après une levée de fonds de 15 millions d'euros, Leocare boucle une opération de financement de 98 millions d'euros. Après avoir bouclé un tour de table de 20 millions d'euros (dont 5 millions en dette), Leocare remet le couvert avec une opération de financement de 98 millions d'euros. La néoassurance française n'a pas souhaité, cette fois, partager la répartition entre l'equity et la dette. Selon nos informations, la start-up aurait levé entre 60 et 75 millions d'euros en equity. Ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni) remettent au pot aux côtés d'Eight Roads (fonds soutenu par Fidelity) et le discret fonds britannique Hedosophia.
Comme beaucoup de start-up, Leocare a profité de la digitalisation accélérée de l'économie depuis le début de la pandémie. Elle projette d'atteindre 60.000 clients fin 2021, contre 20.000 en début d'année. « La répartition de notre portefeuille est similaire à celle du marché français : 75 % de contrats auto, 20 % d'habitation et le reste en smartphone et autres », indique Christophe Dandois, cofondateur et directeur général de Leocare.Son concurrent Lovys vise les 100.000 clients d'ici fin 2021 tandis que Luko, spécialisé dans l'habitation, vient de passer la barre des 200.000 clients. Près de 50 % des clients de Leocare viennent du marketing (publicités sur Google et Facebook, référencement, réseaux affinitaires…) et entre 20 et 23 % de partenaires. Cette croissance est portée par l'élargissement de sa gamme qui compte désormais quatre produits : auto, habitation, moto et smartphone. En 2022, la jeune pousse proposera une assurance mixant auto, moto et nouvelles mobilités.
Cette opération de financement va permettre à Leocare de se lancer en Espagne à l'été 2022. Une équipe de cinq personnes(sur les 90 que compte la société) est déjà à Madrid. La néoassurance n'est pas la première à s'implanter chez notre voisin ibérique. Luko a attaqué le marché espagnol en mai dernier, rejoint par Lovys à l'été. Le marché espagnol est l'un des plus grands d'Europe mais il est surtout peu doté d'assurances 100 % en ligne, contrairement au Royaume-Uni et à l'Allemagne qui comptent déjà des acteurs bien financés comme Getsafe (assurance auto).