Publié le 9 Avril 2019
Le site de bricolage ManoMano fait la Une des gazettes des start-ups et c'est bien logique ! En effet, ce site E-commerce cartonne mais il vient surtout de lever 110 millions d'euros auprès de plusieurs investisseurs comme Eurazeo Growth, Aglaé Ventures, Bpifrance, CM-CIC, Partech, Piton, General Atlantic.
Rappelons que le site leader en Europe de bricolage et de jardinage revendique plus de 20 millions de visites par mois pour 2,5 millions de clients actifs. Il mise sur le service aux professionnels et sur la consolidation de sa présence en Europe pour devenir plus attractif pour les bricoleurs.
Après Doctolib (150 millions d'euros), et Ÿnsect (110 millions d'euros), la plateforme de vente en ligne d'outils de bricolage et de jardinage ManoMano passe à son quatrième tour de table. Depuis sa création en 2013, la startup a vécu une croissance exponentielle. À l'époque, ManoMano vendait 30.000 références, employait 9 personnes et réalisait 1 million d'euros de chiffre d'affaires. Fin 2017, la plateforme revendiquait 1,2 million de références, 1,9 millions de clients, employait 145 personnes et réalisait 250 millions d'euros de chiffre d'affaires. En 2019, ManoMano affiche 3 millions de références, 2,5 millions de clients actifs, emploie plus de 370 personnes et opère sur six marchés : la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Son chiffre d'affaires aurait progressé de 85% en 2018 et la startup vise le milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2019.
Sa botte secrète de la réussite est potentiellement "un positionnement technologique avant tout". ManoMano ne se définit pas comme un simple vendeur en ligne spécialisé dans l'aménagement de la maison, mais comme une véritable place de marché, c'est-à-dire un intermédiaire entre les marchands de produits de bricolage et les clients. Rappelons également que la startup lance ManoManoPro, une nouvelle plateforme spécialement dédiée aux professionnels du bâtiment. L'objectif : « disrupter le processus d'achat des artisans, en s'attaquant au marché des fournitures du bâtiment », un segment encore peu digitalisé et estimé à 200 milliards d'euros en Europe. Une réussite époustouflante !









