startup

Publié le 30 Juillet 2019

Fintech : la neobanque N26 veut s'imposer aux Etats-Unis

N26 lève 170 millions de plus pour tenter de s’imposer aux Etats-Unis ! C'est en tout cas l'objectif principal annoncé suite à cette nouvelle levée de fonds de la part de la néobanque...

Ces fonds viennent compléter son tour de table de 300 millions de dollars réalisé en janvier dernier. Ils serviront notamment à financer son expansion aux Etats-Unis, mais aussi au Brésil. Depuis sa création en 2013, la banque mobile allemande, qui revendique 3,5 millions de clients en Europe, a levé 683 millions de dollars, un montant colossal qui illustre les moyens faramineux dont nécessitent ces nouveaux acteurs du monde bancaire. Elle est aujourd'hui valorisée 3,5 milliards de dollars. Aucun nouvel actionnaire ne prend part à cette opération complémentaire, réalisée auprès de l'ensemble des investisseurs du dernier tour de table, à savoir : Insight Venture Partners, une société américaine de capital-risque et de private equity, le fonds souverain singapourien GIC, le géant chinois Tencent, éditeur de la très populaire application WeChat, ou encore l'assureur allemand Allianz, à travers son bras de corporate venture Allianz X, Valar Ventures, le fonds de Peter Thiel, Earlybird Venture Capital et Greyhound Capital.

La Fintech allemande revendique désormais plus de 3,5 millions de clients dans 24 marchés européens, dont 900.000 en France. Elle a annoncé, le 11 juillet dernier, son lancement officiel aux Etats-Unis, un marché ardu. 
N26 prévoit également de se lancer au Brésil, où elle devra affronter la banque mobile Nubank. Créée en 2013, cette dernière compte désormais 8,5 millions d'utilisateurs et est valorisée plus de 4 milliards de dollars.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #fintech, #Web

Repost0

Publié le 28 Juillet 2019

Tile lève 45 millions de dollars pour implémenter son dispositif de suivi Bluetooth dans un nombre croissant de produits. La jeune pousse commercialise des dispositifs pouvant être accrochés à un trousseau de clés ou fixés à un ordinateur, qui permettent ensuite de localiser l'objet si son propriétaire l'a égaré. En parallèle, la start-up développe une stratégie de partenariats consistant à intégrer nativement sa solution dans des produits partenaires équipés de la technologie Bluetooth.

La start-up de San Mateo veut aussi améliorer son service Premium disponible depuis octobre 2018. Facturé 30 dollars par an et par utilisateur, Tile Premium permet l'envoi automatique de piles de remplacement un peu moins d'un an après la mise en service des dispositifs, étend leur garantie, propose un service d'alertes intelligentes… Le développement de services autour de son objet connecté et de sa technologie de géolocalisation lui permet d'avoir un apport d'argent sur la durée et non pas uniquement au moment de la commercialisation des dispositifs.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Mobile, #Innovation produit

Repost0

Publié le 26 Juillet 2019

Le groupe FDJ lance V13 Invest, un fonds d’investissement doté de 30 millions d’euros, dont la gestion est confiée à Serena. Ce fonds lui permettra de prendre des participations dans des startup innovantes, notamment dans le domaine de l’expérience client en point de vente et du divertissement. 
Via V13 Invest, le groupe FDJ vise des prises de participation minoritaires dans de jeunes startup européennes, qui répondent à ses enjeux stratégiques de développement et de diversification de ses activités.

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup

Repost0

Publié le 25 Juillet 2019

La startup britannique, CURVE qui vient de lever 55 millions de dollars auprès de Gauss Ventures, Cathay Innovation, Santander et le fonds français Breega, propose de regrouper toutes ses cartes bancaires en une, sans frais à l'étranger. Valorisée 250 millions de dollars lors de ce tour de table, elle vise un million d'utilisateurs d'ici à la fin de l'année.

Fondée en 2015, Curve n'a pas de licence bancaire, à la différence de la néobanque allemande N26 (obtenue en 2016 en Allemagne et utilisable dans toute l'UE), ou de la britannique Revolut (en Lituanie, également utilisable dans toute l'Europe). Elle travaille avec l'allemand Wirecard comme émetteur de la carte et de monnaie électronique enregistré au Royaume-Uni.

« Au lieu de reconstruire une banque dans toute sa complexité, Curve a pris le parti de répliquer ce qu'il s'est passé dans les télécoms avec des offres « over-the-top » de vidéo comme Netflix, et d'utiliser les infrastructures bancaires existantes pour lancer une offre centrée sur l'expérience et la relation client, en commençant par le paiement et à terme sur tous les services financiers » explique Ben Marrel, un des associés fondateurs du fonds Breega, qui a investi dans Curve dès l'amorçage et a participé à cette nouvelle levée. (Source la Tribune)

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #fintech, #startup

Repost0

Publié le 23 Juillet 2019

Créée en 2007, par Alain Kaeser, sur la base de travaux de recherche initiés au sein de l'Ecole Nationale Supérieure (ENS) Cachan, Yseop est un acteur clé de l'Intelligence Artificielle (IA) faisant partie des meilleurs spécialistes mondiaux de la NLG intervenant principalement auprès d'entreprises du CAC 40 et du Fortune 500. Après des investissements dans Yseop réalisés en 2017 et 2018 via ses véhicules non cotés, NextStage AM a décidé de continuer à soutenir le développement de la société en réinvestissant, via sa plateforme cotée NextStage, un montant de 8,3 millions EUR.

Yseop s'est également lancé à la conquête du marché de la pharmaceutique et a récemment annoncé à VivaTech un partenariat stratégique mondial avec Sanofi pour déployer l'utilisation de la NLG au sein du groupe avec pour premier but l'automatisation des documents réglementaires nécessaires à la mise sur le marché des nouveaux médicaments.

>> En savoir plus sur https://yseop.com/fr/

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #ia, #startup

Repost0

Publié le 17 Juillet 2019

Parkoview lève 1,8 million d’euros ! La startup a développé un système de capteurs et d’analyse d’image en local, sans qu’aucune image ne soit enregistrée. "Cela s’appelle l’edge computing : les données sont envoyées aussitôt après avoir été récoltées, ce qui évite l’enregistrement des images" , explique Jean-Baptiste Poljak, fondateur de la pépite. Plusieurs avantages à cela : d’abord, les capteurs sont peu énergivores, au contraire des caméras ; ensuite, les citoyens n’ont pas à se soucier d’un fichage quelconque : toutes les données sont, par essence, anonymes puisqu’il n’est pas possible au capteur de reconnaître un visage ou une plaque d’immatriculation ; enfin, à la différence des caméras, ces capteurs ne nécessitent pas d’autorisation préfectorale pour être installés.

>> En savoir plus sur  http://www.parkoview.com/

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup

Repost0

Publié le 12 Juillet 2019

Klaxit, spécialiste français du covoiturage domicile-travail, a annoncé ce mercredi le rachat d'iDVROOM, plateforme de covoiturage de la SNCF, et revendique désormais le premier rang européen sur cette activité. 

Avec 950.000 inscrits, la base d’utilisateurs potentiels d'iDVROOM, représente près de cinq fois celle de Klaxit et permet à la jeune pousse de distancer sur ce critère ses principaux concurrents Karos et BlaBlaLines (l’application de BlaBlaCar pour les trajets domicile-travail).

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web

Repost0

Publié le 11 Juillet 2019

Start-up : LegalPlace lève 6 millions d’euros

LegalPlace lève 6 millions d’euros pour automatiser le juridique des entreprises. LegalPlace annonce, le succès de sa première levée de fonds, d'un montant de 6 millions d'euros, auprès de Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi que AFIR, le véhicule d'investissement de la famille Leclerc.
Créée en 2016, LegalPlace s'adresse aux entreprises qui n'ont pas les moyens de créer leur propre direction juridique, c'est-à-dire les startups, les TPE et certaines PME. La startup leur propose d'automatiser leur production contractuelle, qu'il s'agisse de droits commercial (relation avec les clients et partenaires), immobilier ou « corporate » (contrat de travail, augmentation de capital, statuts...).
Plus de 100.000 clients ont donc acheté, sur la plateforme, au moins un acte juridique automatisé. L'automatisation lui permet de casser les prix : créer une société coûte environ 500 euros, tandis qu'une rupture conventionnelle revient à 200 euros et la rédaction d'un contrat simple à 100 euros environ, d'après la startup.
Si sa propre technologie permet de créer les documents rapidement pour les opérations les plus facilement automatisables, LegalPlace propose aussi un accompagnement humain pour les besoins les plus complexes, sous forme de conseil auprès de son réseau d'experts. Sa solution permet également de comprendre le contexte des contrats existants, d'en extraire les bonnes informations, pour générer des documents en phase avec les dernières législations et les spécificités de chaque entreprise. Les 6 millions d'euros de la Série A lui serviront à recruter une vingtaine de personnes d'ici à la fin de l'année 2019, surtout des profils "tech", pour muscler la R&D de l'entreprise, afin de lui permettre de proposer un éventail plus large de solutions automatisées, et ainsi adresser des problématiques plus complexes, notamment les enjeux juridiques autour des ressources humaines.

>> En savoir plus sur https://www.legalplace.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web

Repost0

Publié le 8 Juillet 2019

Start-up : Realwear lève 80 millions de dollars pour plus d'innovation

RealWear a annoncé avoir levé 80 millions de dollars en séries B. Cette somme lui permettra d’étendre le développement de son casque connecté à affichage tête haute.
Dans l’industrie, la construction et l’exploitation minière, les entreprises cherchent à protéger leurs employés avec des dispositifs de plus en plus avancés. Ils veulent également faciliter les interactions entre les opérateurs afin d’accélérer les tâches. RealWear, une société basée à Vancouver dans l’état de Washington aux États-Unis développe un affichage tête haute qui se fixe sur un casque de chantier connecté. Ce projet ne séduit pas seulement les entreprises, mais aussi les investisseurs.

 

RealWear est soutenu par la banque JP Morgan, Teradyne, Bose Ventures, Qualcomm Ventures et Kopin Corporation. Au total, la société a récolté 100 millions de dollars auprès de ses investisseurs.
Le système d’affichage tête haute repose sur un mini-ordinateur durci placé autour du crâne de l’opérateur. Avec la version HMT-1Z1, il se fixe à un casque. Le produit ne se dote pas d’OS spécifique. En effet, l’on peut employer l’OS standard Android ou opter pour sa propre solution. Concrètement, l’appareil projette une tablette d’environ 7 pouces devant l’oeil droit de l’utilisateur. Ce casque séduit largement les industriels. Dans un communiqué de presse, Realwear a vendu 15 000 unités dans 1300 entreprises en 18 mois.

En savoir plus sur : https://www.realwear.com/

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #iot, #Innovation produit

Repost0

Publié le 5 Juillet 2019

Les start-up françaises ont levé 383 millions d'euros en mai 2019, avec des fonds levés par l'écosystème français étaient en nette baisse sur un mois comme sur un an. Les biotechnologies sont les plus prisées, avec 42 millions d'euros levés.

Le mois de juin 2019 est lui exceptionnel pour l'écosystème des Start-ups. Les jeunes pousses de l'Hexagone ont levé 724 millions d'euros à travers 74 opérations en juin 2019, contre 383 millions le mois dernier et 423 millions à la même période l'année dernière. Le secteur des biotech attire le plus d'investissements, avec 81 millions d'euros, suivi par l'e-RH (79 millions d'euros), puis le retail (62 millions).

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #ECOMMERCE, #Web

Repost0

Publié le 1 Juillet 2019

Plus de 1,5 million de personnes, surtout des jeunes de moins de 25 ans, se sont présentés à l'examen de passage du permis de conduire en 2018 en France. Parmi eux,  350.000 avaient pris des cours via la plateforme Ornikar. Avec 20% du marché à lui tout seul, pas étonnant que la startup dirigée par Benjamin Gaignault et Flavien Le Rendu réussisse une troisième levée de fonds d'un montant conséquent de 35 millions d'euros. Les deux investisseurs historiques de la société, Idinvest Partners et Brighteye, sont rejoints pour l'opération par Bpifrance, via son fonds Large Venture.
Les 35 millions d'euros levés en Série C (après 10 millions d'euros en Série B l'an dernier et 1 million d'euros en 2014 en Série A) vont servir deux objectifs : accélérer la conquête du marché et déployer de nouvelles offres. Après la France, Ornikar veut ainsi se renforcer en Allemagne et en Espagne, où il est déjà présent, et éventuellement attaquer de nouveaux marchés comme l'Italie.
Au-delà de simplifier, via sa plateforme en ligne, l'obtention du code de la route et de casser le coût du permis de conduire, la startup Ornikar souhaite proposer de nouveaux services comme des assurances et la vente et la location de voitures. L'objectif : devenir la plateforme unique des jeunes sur toute la chaîne de leur accès à la mobilité

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web

Repost0

Publié le 24 Juin 2019

Start-up : Foodles boucle un nouveau tour de table

Lancée en 2015, la start-up Foodles nourrit aujourd’hui plus de 5000 salariés par jour dans près de 50 entreprises franciliennes. Pour aller plus loin, la jeune pousse vient de réaliser une nouvelle levée de fonds. Deux ans après un premier tour de table de 2 millions d’euros auprès du groupe Elior (également créateur de The Living Room, une solution concurrente dont il est difficile de trouver trace aujourd’hui), Foodles 3 investisseurs qui injectent 9 millions d’euros dans la société : Creadev, la société d’investissement de la famille Mulliez (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin), DN capital et Adelie.

L’objectif est simple pour cette start-up : séduire de nouvelles entreprises qui commandent au minimum 30 repas par jour. Pour le salarié, qui déverrouille le frigo connecté avec une carte personnelle magnétique, les plats sont à 4,90 euros et les desserts entre 1 et 2 euros. Les frais liés à l’installation du matériel ne sont pas répercutés sur ses derniers puisqu’ils sont pris en charge par l’entreprise, de même que l’abonnement aux services Foodles. Le salarié peut également commander à l’avance les plats du jour, qui diffèrent de ceux qui se trouvent dans le frigo, afin d’être livré le jour-même avant midi.

En savoir plus sur www.foodles.co/

Voir les commentaires

Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web

Repost0