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Publié le 26 Février 2022

Après avoir une idée géniale, il faut pousser un peu plus pour faire décoller le modèle économique et ce n'est pas toujours gagné. Ici, l'exemple de la très bonne idée de la start-up "Adopte un Brasseur" est à suivre... Et il est aussi inspirant !

Créée il y a un an, la start up Adopte un Brasseur souhaite prendre de l’ampleur. Cette structure qui accompagne les brasseries artisanales dans leur développement et la commercialisation de leurs produits lance en effet sa première levée de fonds participative sur la plateforme Tudigo. Son objectif : réunir 330 000 euros, avec un ticket d’entrée minimum de 1 078 euros. Ce financement est ouvert à tous, entreprises comme particuliers. Derrière cette action, une ambition de taille : « devenir la marketplace de référence pour la bière ».

À ce jour Adopte un Brasseur travaille déjà avec 60 brasseries artisanales françaises de 13 régions différentes, à l’image de La Débauche, Papyllon, L’Antidote ou encore BAPBAP. Le site internet de la start up propose de la vente directe aux professionnels ainsi que des abonnements à des coffrets bières pour les particuliers . « 75% des brasseries artisanales ont un périmètre de vente restreint, confie Olivier Rouault, fondateur de la société. En tant que consommateur, j’étais frustré de ne pas pouvoir trouver et commander en ligne des bières artisanales de nos régions. De là est née cette belle aventure entrepreneuriale. » D’ici 2026, Adopte un Brasseur espère collaborer avec 250 brasseries artisanales et expédier 2 400 boxs par mois. Cette levée de fond devrait en effet permettre à la société de recruter trois salariés supplémentaires (dont deux commerciaux), de renforcer ses actions marketing et d’optimiser ses différentes plateformes digitales. On ne peut dire qu'une chose : si vous avez une envie d'investir, foncez les les amis !

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Publié le 21 Février 2022

Start-up : Gatewatcher, spécialiste de cyber-sécurité, lève 25 millions d'euros

Gatewatcher, spécialiste français de la détection d’intrusions et des menaces évoluées, vient de réaliser sa première levée de fonds auprès de Move Fund Capital qui s’est engagé à hauteur de 15 millions d’euros, le reste de la somme (10 millions d’euros) étant apporté par plusieurs autres partenaires financiers. De quoi permettre à cet acteur de la protection des infrastructures critiques d’accélérer sa croissance.

Fondée en 2015 par Jacques de La Rivière et Philippe Gillet, Gatewatcher protège en effet les réseaux critiques des plus grandes entreprises, institutions publiques et OIV.
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Son offre s’articule essentiellement autour de trois produits:
– TrackWatch, qualifié par l’ANSSI, pour identifier les menaces avancées.
– AionIQ, une plateforme de détection et réponse (NDR)
– LastInfoSec, une offre de Cyber Threat Intelligence.

Avec l'explosion des attaques, la jeune société française a doublé son chiffre d'affaires entre 2020 et 2021 pour atteindre quelque 15 millions d'euros. Déjà présente en Europe du Nord, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, elle vise les 90 millions d'euros annuels d'ici 5 ans. «Les décideurs ont bien compris la menace cyber et acceptent plus facilement de débloquer des budgets pour la sécurité informatique» constate Jacques de la Rivière.

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Publié le 13 Février 2022

Seyna, l'une des premières assurtech à avoir obtenu le statut de compagnie d'assurance, annonce une levée de fonds de 33 millions d'euros en série A menée par White Star Capital, le plus gros investisseur sur ce tour, et Elaia Partners, avec le concours des investisseurs historiques Global Founders Capital, Allianz et la Financière St James.

Les clients de Seyna sont les courtiers, auxquels la start-up propose à la fois une plateforme technologique (logiciel back-office) et des produits d'assurance dommage sur-mesure (assurance chien-chat, panne d'appareils électroménagers, vol de téléphone, loyer impayé, rachat de franchise, annulation voyage…).

Ce modèle a  séduit 70 courtiers et marques (retailers) à date, couvrant environ 200 000 clients finaux. Seyna indique avoir enregistré une croissance de 700% en 2021, et avoir passé la barre des 12 millions d'euros de primes émises. Il a également lancé une place de marché à destination des réassureurs.

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Publié le 11 Février 2022

La fintech ALMA réalise un grand coup ! Le jeune pousse française spécialisée dans les services de paiement fractionné et différé Alma a annoncé une levée de 115 millions d'euros auprès de plusieurs actionnaires, dont le géant chinois de l'internet Tencent, afin de financer son expansion internationale. « En 2022, Alma prévoit d'ouvrir de nouveaux marchés, notamment aux Pays-Bas, au Luxembourg, au Portugal, en Irlande et en Autriche », détaille un communiqué.

Le nouvel actionnaire Tencent « présente l'avantage d'avoir créé Wechat, et Wechat pay (un service de messagerie et de transaction de référence en Chine, NDLR), qui est vraiment le plus haut standard de ce type de solutions de paiement », explique le cofondateur et dirigeant d'Alma Louis Chatriot. Cette levée est assortie de la souscription d'une dette de 95 millions d'euros pour financer l'activité courante.

Créée en 2018, la jeune pousse est présente sur le segment du paiement fractionné, ces offres qui permettent de payer un achat (mode, bijouterie, équipements sportifs, de la maison...) en plusieurs fois, qu'il soit réalisé en ligne ou en magasin. Elle se rémunère en appliquant au vendeur une commission comprise entre 2% et 4% du prix de vente, que ce dernier choisit ou pas de répercuter sur le client final. Alma est présente en France principalement mais dispose d'équipes en Italie, en Espagne, en Allemagne et en Belgique. Elle compte 200 salariés, travaille avec 6 000 marchands et a géré plus d'un milliard d'euros de volume de paiements en 2021.

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Publié le 5 Février 2022

Start-up : Snapshift passe à la vitesse supérieure et lève 40M d'euros

Snapshift passe à la vitesse supérieure. L’éditeur, qui a développé une solution RH pour les TPE/PME, boucle une série A de 40 M€ trois ans après une première levée d’amorçage de 3,5 M€. Il est ainsi soutenu par ses deux actionnaires d’origine, à savoir Bpifrance, via son fonds Digital Venture, et UL Invest, mais aussi par Highland Europe qui mène le tour. Issu d’un outil interne créé par Olivier Severyns pour gérer les plannings de ses restaurants, Snapshift est devenu un logiciel de service RH complet, assurant notamment la gestion de la paie, des plannings et la communication entre les équipes. La start-up cible plus précisément les TPE-PME des secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et du retail souvent peu équipés au niveau logiciel. Leur point commun ? Ce sont des métiers de terrain où les salariés disposent rarement de bureau ce qui complique parfois les échanges administratifs. L’application permet ainsi d’informer automatiquement les collaborateurs d’un changement de planning ou d’une validation de congé via l’envoi d’un message sur leur smartphone ou par email. Revendiquant plus de 6.000 clients, la start-up collabore notamment avec des enseignes Subway, Pizza Hut, Carrefour, Biocoop, Amorino et Columbus Café. Elle ambitionne désormais de franchir les frontières de l’Hexagone, avec une première implantation en Espagne ce semestre. Son développement va s’accompagner d’un plan de recrutements de 150 salariés (tech, produit, support client, marketing, commercial) qui rejoindront les 70 collaborateurs actuellement en poste.

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Publié le 31 Janvier 2022

Start-up / Fintech : L’AssurTech Indeez boucle une levée de 8,1 millions d’euros.

L’AssurTech Indeez, qui a lancé début 2021 un produit visant à répondre aux besoins de protection sociale des travailleurs indépendants, annonce avoir bouclé une série A de 8,1 millions d’euros. Elle avait levé 3,4 millions d’euros concomitamment à son lancement, fin 2020. Indeez réitère. La startup, à l’origine de couvertures assurantielles à destination des travailleurs indépendants, a annoncé avoir bouclé une série A de 8,1 millions d’euros avec le soutien d’Elaia, de Mosaic Ventures et de ses business angels historiques. Indeez, qui affirme dans un communiqué être « la néo-assurance enregistrant la croissance la plus dynamique en Europe » sur ce segment spécifique, entend accélérer en multipliant les partenariats avec les plateformes numériques. La société, qui a d’abord mis son offre à l’épreuve auprès des communautés de travailleurs d’une douzaine de plateformes – dont celle du VTC français Heetch –, a noué des accords avec les services de mise en relation de freelances avec des sociétés du secteur de l’hôtellerie-restauration Brigad, de ménage à domicile Helpling ou de livraison de repas Deliveroo. « En signant avec des plateformes européennes, Indeez a validé son modèle économique » , a jugé le co-fondateur de Mosaic Ventures, Toby Coppel, dans un communiqué.

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Publié le 20 Janvier 2022

L'éditeur rochelais Sellsy, spécialiste des logiciels de relation clients, s'adosse au fonds américain PSG et vise en quelques années 100 millions d'euros de chiffre d'affaires sur un marché des TPE et PME peu équipées et qui va se consolider. L'éditeur de logiciels de gestion pour la relation client destinés aux PME vient de lever 55 millions d'euros auprès de Providence Strategic Growth (PSG). Le fonds américain qui investit exclusivement dans le monde du logiciel destiné aux entreprises a repris les parts des actionnaires minoritaires historiques ainsi que ceux qui avaient participé à la levée de 7 millions d'euros annoncée fin 2017.

Le management de l'entreprise née en 2009 et qui emploie aujourd'hui une centaine de personnes, avec un chiffre d'affaires de presque 7 millions d'euros en 2021, reste l'actionnaire majoritaire. Cette transaction qui s'effectue à un niveau élevé pour le monde du logiciel de gestion valide la stratégie astucieuse de l'éditeur sur un marché du CRM (customer relationship management) qui suscite beaucoup de convoitises. L'américain Salesforce, le pionnier du secteur s'adresse surtout aux ETI et aux grandes entreprises. Un marché mature qui pèse environ 1,1 milliard d'euros en France avec une progression annuelle qui était de 9,6 % mais que le cabinet d'étude Xerfi voit un peu ralentir à 8,2 % dans les prochaines années. C'est tout l'inverse pour les PME de moins de 250 personnes équipées à seulement 20 %. Conséquence : ce marché des logiciels de CRM, auquel le cabinet Roland Berger agrège celui très proche de la facturation, est estimé à 800 millions d'euros mais devrait exploser et atteindre 1,9 milliard d'euros en 2025.

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Publié le 19 Janvier 2022

Le service de paiement en ligne PayPal travaillerait sur un nouveau "stablecoin" pour permettre à ses utilisateurs de payer en crypto. Il est d'ailleurs étonnant de l'apprendre maintenant alors qu'on pourrait croire que ce genre de nouvelle avait tout sa place il y a déjà plus d'un an. PayPal promet qu'en 2022 les crypto-monnaies seront intégrées et régulées sur sa plateforme. Ce stablecoin, baptisé PayPal Coin - dont la date de lancement n'a pas encore été révélée - sera indexé sur le prix du dollar et permettra d'effectuer des achats sur la plateforme. Pour l'instant, il est seulement possible, en France, d'acheter des crypto sur des plateformes comme eToro via son compte PayPal.

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Publié le 16 Janvier 2022

Le site E-commerce Back Market a annoncé une mega levée de fonds de 450 millions d’euros, portant sa capitalisation à 5,1 milliards d’euros. Un chiffre monstrueux pour cette "jeune société" française ! La marketplace de produits électroniques reconditionnés, qui avait déjà levé 276 millions d’euros l’année dernière, accueille à son capital le fonds britannique Sprints Capital, également investisseur d’un autre acteur des produits de seconde main, Vinted. L’intérêt du fonds a motivé cette nouvelle levée, pas forcément prévue ni nécessaire moins d’un an après le précédent tour de table, précise le PDG de Back Market Thibaud Hug de Larauze aux Echos. Les investisseurs historiques de Back Market, comme Eurazeo, Aglaé Ventures, General Atlantic et Generation Investment Management, ont également participé à l’opération.

Cette profusion de cash doit permettre à Back Market d’augmenter la part des produits reconditionnés dans les achats de produits électroniques de deux manières. D’abord en se renforçant hors d'Europe, où la start-up est encore méconnue, notamment via des recrutements aux Etats-Unis et au Japon. Au total, 400 embauches sont prévues en 2022 dans cette entreprise qui compte aujourd’hui 650 employés. Sur les marchés où Back Market est plus exposé, comme en France, la start-up s’attache plutôt à densifier son offre. Pour proposer toujours plus de produits reconditionnés alternatifs à un achat neuf, elle a investi dans une plateforme d’approvisionnement en pièces détachées, car certaines pièces sont introuvables chez les fabricants des produits. Depuis peu, Back Market fait aussi directement appel aux particuliers, qui peuvent lui vendre leurs appareils pour qu’ils soient reconditionnés puis revendus. L’entreprise affirme avoir touché à ce jour six millions de clients, contre 1,5 million en 2019 et s'enorgueillit d'une "une croissance à trois chiffres chaque année" depuis sa création.

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Publié le 13 Janvier 2022

 Start-up : InVirtus réalise sa 4ème levée de fonds avec succès

La start-up nantaise, InVirtus, créée en 2018 par Raphaël Pantais et Frédéric Belhache, avait déjà levé près d’un million d’euros, en trois fois, auprès de divers financeurs. Elle vient de boucler sa quatrième levée de fonds auprès d’investisseurs privés, de BPIfrance et de ses partenaires bancaires.

Il s'agit d'une enveloppe de 1,2 million d’euros qui va lui permettre d’accélérer son développement.

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Publié le 10 Janvier 2022

Le chiffre de la semaine : PayFit, une 23ème Licorne Française

Avec sa nouvelle levée de fonds de 254 millions d’euros, l’entreprise RH, PAYFIT, est désormais valorisée à 1,82 milliards d’euros et devient la 23eme licorne française. Après plusieurs levées de fonds ces dernières années – dont une de 70 millions d’euros en 2019, et une autre à hauteur de 90 millions d’euros en mars 2021 -, PayFit, service français qui digitalise et simplifie la gestion de la paie et des processus RH pour les PME, annonce un nouveau tour de table de 254 millions d’euros.

Désormais valorisée à 1,82 milliard d’euros, elle devient donc la 23eme licorne – startup valorisée plus d’un milliard par les investisseurs – de la French Tech, et la première de l’année 2022. Cette opération a été menée par General Atlantic, fonds américain qui compte déjà quelques investissements en France, comme Doctolib en 2019, et Spendesk en 2021, et les investisseurs historiques – Eurazeo, Accel et Bpifrance via son fonds Large Venture

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Publié le 8 Janvier 2022


Apportant 100 millions de dollars à MONZO, le géant chinois de la tech TENCENT vient couronner une levée de fonds de 500 millions menée début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. La fintech britannique, aujourd'hui valorisée 4,5 milliards, a réussi à redresser la barre après avoir gravement souffert de la pandémie.
Selon la chaîne de télévision britannique Sky News, cette levée de fonds de 100 millions de dollars vient couronner un tour de table de 500 millions, mené début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. Coatue et Alpha Wave Ventures ont également pris part à ce tour de table, ainsi que les investisseurs historiques de Monzo, Accel et Goodwater. Cet apport de fonds devrait aider la fintech britannique fondée en 2015 et qui affiche aujourd'hui plus de 5 millions de clients, à redresser la barre.

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