La dématérialisation, est-elle un levier de performance en 2016 ?
Afin de développer la réactivité au sein de l’entreprise et avec son écosystème, les pratiques laissent une place grandissante à la dématérialisation des transactions, aux échanges électroniques de documents et à l’instauration d’espaces de partage. Cette tendance touche l’ensemble des processus de gestion : appels d'offres, commandes, facturation, approvisionnement, etc.
Parallèlement, la numérisation de l’économie virtualise les circuits avec l’administration (DSN, facturation électronique obligatoire d'ici au 1er janvier 2020), mais aussi avec les banques (SEPA). Dès lors, outre la prise en compte de règles collectives (structures et codification des données, normes et protocoles, etc.), les systèmes de gestion doivent s’ouvrir à des systèmes externes recourant à des solutions diverses : de la traditionnelle interface EDI à des procédés plus élaborés de connectivité applicative en point à point ou vers des plateformes d’échanges, voire dans le cloud.
Par exemple, l’exploitation de formats non structurés, emails, documents numérisés ou images nécessite l’intégration d’outils de Gestion Electronique de Documents (GED), pour indexer et stocker les supports entrants (numérisés) ou sortants en toute sécurité. Ou encore, combinée à des fonctions de contrôle dans l’outil de gestion, la Lecture Automatique de Documents (LAD) optimise, quant à elle, certains processus, tels que le rapprochement des factures fournisseurs. Bien d’autres problématiques sont liées à la dématérialisation : signature électronique, etc.
Source : sage.fr/