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Publié le 9 Mai 2024

Un changement à la tête de l'Europe pourrait remettre en cause ou aménager l'interdiction des voitures thermiques en 2035, même si l'industrie automobile est déjà engagée à fond dans la transition.

Après d'interminables négociations, les Etats membres de l'Union européenne se sont accordés en 2022 sur une transition historique : à partir du 1er janvier 2035, seuls les voitures et utilitaires n'émettant pas de CO2 à l'échappement pourront être vendus neufs.
Dans onze ans, exit donc les moteurs essence, diesel et hybrides: le marché des voitures neuves sera limité de fait aux véhicules électriques et à hydrogène.

Pour ses détracteurs, ce règlement met en danger l'industrie européenne, reine du moteur à combustion, face aux importations de la Chine, leader dans l'électrique. Sans compter que les véhicules électriques sont encore plus chers à l'achat que leurs équivalents thermiques.
L'annulation de la date butoir de 2035 est devenue un des thèmes de la campagne des élections européennes.
Le groupe ECR, qui rassemble Fratelli d'Italia ou les Espagnols de Vox, martèle dans son programme que "le moteur à combustion est un témoignage de la Identité et démocratie (RN en France, AFD en Allemagne, Ligue en Italie) combat aussi ce qu'il décrit comme une "mesure discriminatoire et d'exclusion sociale".

La critique vient aussi du parti majoritaire sortant, le Parti populaire européen (PPE).
Les partis allemands de la coalition, CDU et CSU, voudraient annuler 2035 pour continuer à bénéficier de la "technologie de pointe allemande du moteur à combustion". En France, le LR François-Xavier Bellamy s'est exprimé contre l'interdiction.
Mais le PPE n'a pas inscrit cette annulation dans son programme. Car c'est bien sa tête de liste, Ursula von der Leyen, qui a fait adopter cette interdiction dans le cadre du "Pacte vert" européen.
"Il serait surprenant que la Commission qui a mis en oeuvre le Pacte vert revienne en arrière, mais il y a des risques sur sa mise en oeuvre", commente Diane Strauss, de l'ONG Transport & Environment.
   

  • Aménagements en 2026 ?

 Du côté de l'industrie automobile (12 millions d'emplois en Europe), le virage électrique est bien enclenché.
Les lancements de voitures 100% électriques se multiplient et leur part de marché a fortement augmenté, même si elle cale un peu, autour de 13%, depuis la fin de l'année 2023. Les constructeurs sont déjà tenus de faire baisser les émissions de leurs véhicules, sous peine de lourdes amendes.

Pourtant un délai supplémentaire serait le bienvenu, a indiqué en février le président du lobby bruxellois des constructeurs, l'ACEA, et patron de Renault, Luca de Meo. "J'espère que l'interdiction s'appliquera un peu plus tard, parce que je pense que nous ne serons pas capable de la faire sans endommager toute l'industrie et toute la chaîne de valeur de l'automobile européenne", avait-il déclaré à l'AFP.
Chez le N°2 européen, Stellantis, on garde "les yeux bien ouverts sur le résultat des élections américaines et européennes", a souligné son directeur général Carlos Tavares fin janvier, ébauchant deux scénarios. Il envisage une "accélération des voitures électriques" si les "progressistes dogmatiques"
gagnent, ou un "ralentissement des voitures électriques" si les "populistes" gagnent, a-t-il expliqué.    

Selon Diane Strauss, le succès de l'interdiction en 2035 dépend de plusieurs facteurs comme le déploiement du réseau de bornes électrique ou la réduction du prix des voitures, par exemple via un "leasing européen".
"Un Parlement très opposé à l'électromobilité pourrait ralentir la mise en oeuvre de tous les facteurs nécessaires à la réussite de ce projet", souligne-t-elle, en réduisant les subventions par exemple.   

Une "clause de revoyure" est déjà prévue en 2026, pour faire un premier bilan de l'électrification. Elle n'implique pas de nouveau vote sur 2035. Mais elle pourrait constater un retard, et renforcer ceux qui réclament des aménagements tel que l'autorisation des carburants synthétiques, comme le ministre allemand des Transports, le libéral Volker Wissing.
Ces carburants synthétiques, encore très énergivores et coûteux, devraient être d'abord réservés à l'aviation, mais des constructeurs comme Porsche, Stellantis ou Renault les explorent aussi pour les voitures.

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Publié dans #Automobile, #Business

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Publié le 26 Avril 2024

Alphabet, la maison mère de Google, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 80 milliards de dollars au premier trimestre, dont elle a dégagé 23,7 milliards de bénéfice net, d’après son communiqué de résultats publié jeudi, deux résultats bien supérieurs aux attentes du marché.

Le géant de la recherche en ligne, qui investit massivement dans l’intelligence artificielle (IA), a en outre ravi Wall Street avec l’annonce du versement d’un dividende : son titre décollait lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse. « Il a fallu plus de 15 ans à Google pour atteindre un chiffre d’affaires annuel de 100 milliards de dollars. Au cours des six dernières années, nous sommes passés de 100 milliards à plus de 300 milliards de dollars de recettes annuelles », s’est félicité Sundar Pichai, patron du groupe américain, lors d’une conférence aux analystes.

Outre la croissance de ses revenus et profits, l’activité de cloud de l’entreprise s’est illustrée avec un bénéfice opérationnel de 900 millions de dollars de janvier à mars, contre 190 millions l’année dernière sur la même période, et beaucoup mieux que les 700 millions attendus par les analystes. YouTube se porte bien aussi : les revenus de la plateforme de vidéos ont grimpé de 20% sur un an, à plus de 8 milliards de dollars.

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Publié dans #google, #Web, #Business, #youtube

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Publié le 21 Avril 2024

Luxe : Hilton va s'installer sur cinq nouveaux marchés

Après Monaco, la Tunisie et la République démocratique du Congo en 2023, Hilton va pénétrer de nouveaux marchés aussi pluriels qu'au fort potentiel, comme le Népal et le Paraguay. Des territoires qui s'ajoutent aux 126 régions où est implanté le groupe hôtelier. Alors que le bénéfice net du groupe Hilton devrait s'établir à environ 1,7 milliard de dollars en 2023, l'année dernière a été fructueuse en termes d'ouvertures d'hôtels. Plus de 213 millions de voyageurs ont été reçus au sein des 7.530 propriétés de la firme, qui rassemble 22 marques comme Waldorf Astoria, LXR ou encore Conrad. Fort de cet engouement, le groupe s'est implanté sur trois marchés, à savoir Monaco, la Tunisie et la République démocratique du Congo. Cette année, Hilton entend bien poursuivre ce développement, et même l'accélérer. La société a prévu de pénétrer cinq nouveaux marchés. En mai prochain, Hilton Hotels & Resorts fera ses débuts au Népal avec Hilton Kathmandu, niché au sein de la vallée de Katmandou. Au troisième trimestre 2024, le Hilton Garden Inn Asunción Aviadores del Chaco ouvrira ses portes au Paraguay. A la même période, les clients s'installeront dans les chambres du DoubleTree by Hilton Vientiane au Laos et du Hilton Dili Palm Springs au Timor-Leste. Enfin, les Bermudes accueilleront le premier hôtel du groupe avec l'ouverture du Bermudiana Beach Resort Tapestry Collection by Hilton, prévue pour le quatrième trimestre de l'année. De nouvelles régions qui étendent la présence de la multinationale dans le monde, d'ores et déjà implantée dans 126 pays et territoires, et qui s'ajoutent aux nombreuses ouvertures prévues en 2024. Et pour booster sa progression sur le segment du luxe, Hilton a noué un partenariat stratégique en février dernier avec Small Luxury Hotels of the World.

 

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Publié dans #luxe, #Business

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Publié le 19 Avril 2024

La plateforme logistique destinée aux particuliers et entreprises Packlink publie une étude sur les habitudes de consommation des Français en matière de commerce en ligne. Le coût de la livraison est essentiel pour eux. 42 % des sondés classent ce facteur comme primordial lors de leurs achats en ligne. Au niveau des retours, ils sont 74 % à ne pas vouloir payer des frais de retour pour un achat en ligne.

Les frais de livraison impactent la fidélité à la marque ... C'est une évidence mais encore faut-il être rentable ?
Environ deux Français sur trois (63,7 %) seraient moins enclins à faire des achats auprès d'une marque à l'avenir en raison de frais de livraison élevés.

Enfin, quatre consommateurs sur dix préfèrent retourner leurs achats non alimentaires en magasin plutôt que de payer des frais de retour en ligne, changer de marque ou encore adhérer au programme de fidélité. Cela souligne l'importance pour les entreprises de proposer des politiques de livraison transparentes et abordables pour maintenir la fidélité de leur clientèle.

 

 

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Publié dans #ECOMMERCE, #Business, #Web, #Marketing

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Publié le 17 Avril 2024

Social Media :  Les publications multi-images ressortent comme les grandes gagnantes sur LinkedIn

L’entreprise de logiciels d’analyse de médias sociaux Socialinsider a dévoilé les dernières tendances LinkedIn dans une étude sur le taux d’engagement et la performance des publications. Les résultats se basent sur des données récoltées entre janvier 2022 et décembre 2023. Les publications multi-images ressortent comme les grandes gagnantes. Leur taux d’engagement par impression est passé de 3,35 % à 6,10 %. Il dépasse celui des autres types de posts, la moyenne de tous les contenus confondus étant de 3,85 %. Elles ont bénéficié de la suppression des carrousels en décembre dernier. Elles se sont présentées comme la meilleure alternative. Les publications multi-images se classent également comme le contenu le plus commenté et aimé. Toutefois, ce ne sont pas les plus partagées de LinkedIn. Cette place revient, en moyenne, aux vidéos qui bénéficient particulièrement aux comptes de plus 100 000 abonnés.

Bien que souvent privilégiés, le partage de liens se trouve souvent en bas des classements. Pour cause, les plateformes n’ont pas d’intérêt à envoyer les internautes vers d’autres sites. C’est même contraire à leurs objectifs. C’est pourquoi certaines pages tentent de contourner cette problématique en publiant directement en commentaire des liens vers leur site ou des ressources externes.

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Publié dans #Business, #Web, #LinkedIn, #socialmarketing

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Publié le 16 Avril 2024

TSF Jazz vient de lancer une émission bimensuelle qui s’intitule "Jazz 40" et qui comme son nom le laisse deviner est un rendez-vous "jazz & économie", animé par Philippe Heim, ancien président du directoire de la Banque Postale, et passionné de jazz... Chaque numéro, Philippe Heim reçoit une personnalité du monde de l’entreprise qui partage avec nous son amour du jazz, à travers une sélection musicale sélectionnée par ses soins. Philippe Heim explore le lien qui unit son invité avec la "note bleue" et la manière dont cela fait écho avec son quotidien de dirigeant et d’entrepreneur. Le premier numéro a été enregistré en compagnie Xavier Durand, directeur générale de Coface, la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur, qui est également un grand fan de jazz et un joueur de bugle.
Nicolas Namias (président du directoire du groupe BPCE) et Philippe Hayat (fondateur de l’association 100 000 entrepreneurs) +seront les prochains invités.

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Publié dans #radio, #Media, #Business

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Publié le 10 Avril 2024

Business : 130 millions de dollars de perdu pour Disney avec une seul film ?

Indiana Jones et le Cadran de la destinée n’a pas rencontré le succès espéré pour Disney. En fait, le film de James Mangold a même été un échec, faisant perdre au studio 134,2 millions de dollars. C’est ce que révèle le site Forbes cette semaine en dévoilant les détails financiers d’Indiana Jones 5. Une belle catastrophe industrielle pour Disney, non ?

Ainsi, le budget total du film serait de 387,2 millions de dollars (coûts marketing compris) à cause notamment des effets spéciaux. Forbes indique que ces derniers auraient coûté 79 millions de dollars en plus afin de rajeunir Harrison Ford dans le film. Mais, comme on le sait, Indiana Jones 5 a rapporté 384 millions de dollars au box-office mondial et il faut rappeler que Disney ne touche « que » 50 % des recettes d’Amérique du Nord, contre un tiers en Europe.

 

 

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Publié dans #Business, #Marketing

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Publié le 6 Avril 2024

Netflix va ouvrir un complexe de divertissement en Pennsylvanie... Une idée du business qui risque de déplaire au concurrent Disney !
Après des pop-up stores, un restaurant éphémère et des corners dans des milliers de magasins Walmart, Netflix s'apprête à lancer sa première expérience de vente physique pérenne et en propre : la Netflix House occupera fin 2025 près de 11 000 m2 sur deux étages au sein du centre commercial Simon's King of Prussia en Pennsylvanie. Au programme : un premier étage composé de deux grandes salles expérientielles et d'un théâtre de 250 places. Le deuxième étage comprendra deux salles d'expériences immersives plus petites et un magasin offrant de la nourriture et des boissons. Au-delà des salles immersives, les shows Netflix seront également mis à l'honneur via la vente de produits dérivés.

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Publié dans #Netflix, #Web, #Business, #streaming

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Publié le 4 Avril 2024

Innovation produit : Dr. Martens se lance dans l'économie circulaire

Un sacré coup marketing pour conserver sa place de leader ... La marque iconique Dr. Martens déploie deux nouvelles initiatives en matière de mode responsable : une nouvelle collection fabriquée à partir de cuir recyclé nommée Genix Nappa, réalisée en partenariat avec l'entreprise britannique Gen Phoenix et ReWair, plateforme dédiée à la vente de produits d'occasion et développée en lien avec Archive. Dr. Martens se met ainsi en ordre de marche afin d'atteindre son objectif : d'ici à 2040, 100% de ses chaussures doivent être fabriquées à partir de matériaux durables et être capables de supporter plusieurs cycles de vie.

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Publié dans #Innovation produit, #RSE, #Business, #Marketing

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Publié le 2 Avril 2024

Le géant des cosmétiques a annoncé quitter progressivement la Corée du Sud à partir du 6 mai prochain. En cause : de mauvais résultats liés à la crise du Covid et à la forte concurrence des acteurs locaux.
À partir du 6 mai 2024, Sephora Korea mettra donc progressivement fin à ses activités dans le pays. L’entreprise a tout de même précisé que le service client du pays continuerait à fonctionner jusqu’à la mi-août pour assurer les retours.

Les raisons de ce départ anticipé : des difficultés financières que les experts attribuent à la pandémie de coronavirus mais aussi à la concurrence féroce des enseignes locales.

Sephora n’a pas su s’imposer face au leader coréen CJ Olive Young, qui compte plus de 1300 magasins à travers le pays. Etonnant quand on peut imaginer que le groupe LVMH pourrait pourtant faire des prouesses...

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Publié dans #luxe, #Marketing, #Business

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Publié le 18 Mars 2024

E-commerce : Cette loi anti « fast fashion » qui va faire flop !

Le texte adopté en première lecture par les députés prévoit notamment un encadrement de la publicité et un «malus» environnemental. Interdiction de la publicité pour la vente de vêtements à prix cassés et «malus» environnemental renforcé pour les rendre moins attractifs : L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité des mesures visant à freiner la fast fashion, le jeudi 14 mars dernier. La proposition de loi, adoptée en première lecture, devra désormais être examinée par le Sénat. Elle émane du groupe Horizons, dans le cadre de sa journée réservée au Palais Bourbon.

Malgré des réserves, elle a reçu le soutien de tous les groupes de l'hémicycle. Ce texte fera de la France «le premier pays au monde à légiférer pour limiter les dérives de l'ultra-fast fashion», a salué le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu.La proposition de loi donne une définition de la «fast fashion», avec des critères basés sur les volumes produits et la vitesse de renouvellement des collections. Mais elle renvoie à des décrets pour fixer des seuils chiffrés. Dans le viseur : des pratiques de production intensive poussées à leur paroxysme par l'emblématique entreprise chinoise Shein et ses «7200 nouveaux modèles de vêtements par jour» en moyenne. Les entreprises visées auraient l'obligation de sensibiliser les consommateurs «à l'impact environnemental» de leurs produits.

La mesure principale est le renforcement du système de «bonus-malus» dans le secteur textile, pour tenir compte des «coûts environnementaux» d'une production excessive. La pénalité serait liée à «l'affichage environnemental» des produits, une nouvelle méthode de notation devant être mise en œuvre. Son montant, à fixer par décret, pourrait atteindre progressivement jusqu'à 10 euros par produit en 2030, avec un plafond de 50% du prix de vente. Un amendement a prévu des paliers pour atteindre ces 10 euros, notamment un premier à 5 euros en 2025. Voila un constat ridicule car les sites e-commerces vont vite contourner le sujet ! A vous de deviner comment ! A croire que les politiques sont complètement à côté du sujet !!!

«Il ne s'agit pas d'une taxe», a insisté Anne-Cécile Violland, les contributions devant être redistribuées en faveur des producteurs de vêtements durables, dans l'objectif que leurs prix baissent.L'autre mesure phare est l'«interdiction de la publicité pour les produits et entreprises» relevant de la définition de la «fast fashion», coutumières d'un marketing agressif. Cette disposition était soutenue par tous les groupes, sauf Les Républicains (LR). «Si vous interdisez la publicité sur le textile, en particulier la mode, vous n'avez plus de mode», a estimé le député LR Antoine Vermorel-Marques. La coalition d'ONG «Stop Fast Fashion» avait appelé les parlementaires à prévoir des seuils permettant de «ne pas pénaliser uniquement Shein ou Temu», estimant que «des marques comme Zara, Primark, H&M ou Action» doivent aussi être visées. Tu m'étonnes ! Vive la liberté d'entreprendre mais il vaut mieux trouver des excuses pour tenter de marquer l'histoire en pensant qu'ils vont sauver la planète en taxant les industriels !!!

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Publié dans #ECOMMERCE, #Business, #Web, #Temu, #shein

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Publié le 13 Mars 2024

Du 29 mars au 29 septembre 2024, le musée Cognacq-Jay plonge ses visiteurs dans le raffinement du XVIIIe siècle. Il expose une collection de 260 boîtes et bijoux de luxe en or, porcelaine, recouverts de nacres ou pierres précieuses pour mieux apprécier le travail des orfèvres de cette époque.

Une galerie notamment riche en petits objets de luxe, thème de l’exposition proposée par le musée jusqu’en septembre prochain. Pour l’occasion, l’établissement a fait appel aux prêts d’institutions prestigieuses comme le Louvre, le Château de Versailles, le Palais Galliera ou encore le Victoria and Albert Museum de Londres. Au total, ce sont 260 pièces des plus grands noms de l'orfèvrerie de luxe que les visiteurs pourront découvrir : des boîtes ou bijoux précieux qui appartenaient aux élites du siècle des Lumières.

L’exposition a été conçue comme un parcours découverte : les deux premières salles s’intéressent à la typologie et la variété de ces objets haut de gamme. De la tabatière, à la bonbonnière, en passant par le nécessaire à écrire ou à broder. La troisième salle détaille les usages et coutumes liés à ces mini objets précieux, comme par exemple l’histoire autour des lorgnettes, ces petites lunettes grossissantes qui permettent autant de voir que d’être vu ou encore le surprenant pistolet à parfum.

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Publié dans #luxe, #Business

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