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Les résultats semestriels du groupe Alphabet, maison mère de Google, indiquent que les revenus publicitaires avoisinent les 100Md$ (95,1Md$) au 1er semestre 2021. C’est près de 50% de plus que le niveau de 2020 et de 2019. En 2 ans, le search a progressé de +47%. Les revenus publicitaires de YouTube, qui pèsent 14% de la publicité du groupe au S1 2021, progressent de +66% par rapport à 2020 et de +96% par rapport à 2019. Ils dépassent 13Md$ au 1er semestre 2021.
Le géant américain YouTube annonce l’acquisition de la plateforme indienne Simsim, spécialisée dans le social commerce. Si le montant n’a pas été divulgué, on sait que la startup lancée en 2019 était évaluée à plus de 50 millions de dollars en 2020, après une levée de fonds de 17 millions de dollars réalisée auprès d’Accel Partners. Pour YouTube, cette acquisition lui permettra d’accélérer dans l’e-commerce, un secteur qui connaît une forte accélération depuis la pandémie de Covid-19. « En rapprochant Simsim et YouTube, notre objectif est d’aider les petites entreprises et les retailers en Inde à atteindre de nouveaux clients de manière encore plus efficace » annonce YouTube. Cette opération s’inscrit dans la volonté de Google, maison-mère de YouTube, d’accélérer en Inde, le deuxième pays le plus peuplé au monde et le premier marché de YouTube, avec 255 millions d’utilisateurs actifs (contre 197 millions aux États-Unis)
La plus grande amende pour non-respect d’une décision prononcée par l’Autorité de la concurrence française vient de tomber contre Google. Pour ne pas avoir respecté son obligation de négocier de bonne foi les droits voisins du droit d’auteur en matière de presse en ligne (injonction n° 1), Google vient de se voir infliger par l’Autorité une amende de 500 millions d’euros. Cette sanction est assortie d’une astreinte – si Google ne se met pas en conformité d’ici deux mois – pouvant atteindre jusqu’à 900 000 euros par jour de retard, car elle est de 300 000 euros par saisissant, sachant qu’ils sont au nombre de trois : le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), l’Alliance de la presse d’information générale (APIG) et l’Agence France-Presse (AFP). L’Autorité a estimé que les discussions menées par Google n’ont pas ni loyales ni transparentes. Google peut faire appel devant la cour d’appel de Paris et a demandé un sursis à exécution.
Institués par une récente législation européenne, mais contestés par le géant américain, les droits voisins du droit d’auteur en matière de presse en ligne doivent permettre une rémunération des éditeurs de presse pour la reprise de certains de leurs contenus par les grandes plateformes. L’Union européenne a reconnu dès 2019 un droit à la rémunération spécifique pour les éditeurs et les agences de presse, qu’on appelle donc le droit voisin du droit d’auteur. La France a été le premier pays à transposer ce droit dans sa loi, ce qui fait que nos voisins regardent avec attention ce pays laboratoire qui tente de rééquilibrer un rapport de force qui a pour l’heure tourné à l’avantage des Gafa. Google s’est dit « très déçu » par cette décision car l’entreprise estime avoir agi « de bonne foi pendant toute la période des négociations ». Elle considère que cette amende ne reflète pas « les efforts mis en place ni la réalité de l’utilisation des contenus d’actualité sur (sa) plateforme ».
L’Autorité française de la concurrence a infligé lundi 7 juin une amende de 220 millions d’euros à Google pour avoir favorisé ses propres services de publicité.
L'Autorité française de la concurrence a infligé 220 millions d'euros d'amende à Google pour avoir favorisé ses propres services dans le secteur de la publicité en ligne, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué. Google « n'a pas contesté les faits » et l'amende a été décidée dans le cadre d'une procédure de transaction avec le géant américain, a indiqué l'Autorité de la concurrence qui avait initialement été saisie par trois groupes de presse, News Corp, Figaro et Rossel. Le groupe Figaro s'était ensuite retiré de la procédure.
« L'Autorité a constaté que Google a accordé un traitement préférentiel à ses technologies propriétaires proposées sous la marque Google Ad Manager », a indiqué l'Autorité. « Les pratiques en cause sont particulièrement graves, car elles ont pénalisé les concurrents de Google sur le marché des SSP (plateformes sur lesquelles les éditeurs mettent en vente de leurs espaces publicitaires, NDLR) et les éditeurs de sites et d'applications mobiles », dont notamment les éditeurs de presse. La procédure de l'Autorité de la concurrence concerne le marché de la publicité dite « programmatique », dans laquelle les annonceurs achètent en temps réel le droit d'afficher leur publicité sur les écrans des internautes, en fonction des profils de ces derniers. Les annonceurs achètent ces espaces ciblés via des plateformes automatisées d'enchères, dont celle de Google. Mais Google est également présent sur bien d'autres segments du marché publicitaire, dont celui des serveurs publicitaires, ces outils qui permettent aux éditeurs de mettre leurs espaces en vente sur les plateformes.
APPLE METTRAIT TROP DE TEMPS À ADOPTER LES DERNIÈRES FONCTIONNALITÉS POUR WEBKIT !
D’après Alex Russel, dont les propos sont relayés par 9to5Google, l’origine du mal viendrait directement d’Apple, qui remettrait « constamment » à plus tard l’ajout de fonctionnalités importantes sur Webkit. Développées pour beaucoup en dehors du giron d’Apple, ces fonctionnalités « détiennent la clé pour déverrouiller des catégories entières d’expériences sur le web », explique Russel. D’après lui Apple retarderait quoi qu’il en soit l’adoption de ces nouveautés sur Webkit pour éviter que le web ne devienne « une alternative crédible à ses outils propriétaires et à l’App Store ».
Auprès de la justice américaine, l’un des principaux arguments d’Apple va pourtant dans le sens inverse. Face aux revendications d’Epic, le géant de Cupertino assure en effet que les développeurs ont toute liberté de distribuer des applications pour iOS depuis le web. Les déclarations d’Alex Russel pourraient donc dénoncer un double discours d’Apple. Pour illustrer son propos, l’ingénieur de Google prend l’exemple de Stadia et d’autres services de cloud gaming. Après avoir refusé à ces plateformes l’accès à l’App Store, les forçant à passer par le web, Apple a retardé l’adoption sur WebKit des APIs nécessaires au support des manettes… et ce alors que les navigateurs sous Android les proposaient depuis des années. Un moyen d’entraver le lancement de services issus de la concurrence. « Supposons qu’Apple ait mis en œuvre WebRTC et l’API Gamepad en temps voulu. Qui peut dire si la révolution du streaming de jeux qui a lieu actuellement n’aurait pas pu se produire plus tôt ? Il est possible qu’Amazon Luna, NVIDIA GeForce NOW, Google Stadia et Microsoft xCloud aient pu voir le jour des années avant », constate Russel, presque dépité.
Dans la rubrique le "Saviez-vous", voici comment flouter sa maison sur Google Street View depuis son Smartphone !
Google propose un outil simple pour vous permettre de demander le floutage de certaines photos sur sur Google Street View. Une procédure simple, que nous allons vous détailler ci-dessous.
COMMENT FLOUTER SA MAISON SUR GOOGLE STREET VIEW SUR PC ?
Demander le floutage de votre habituation ne prendra pas plus de deux minutes. Suivez le guide !
Rendez-vous à l’adresse maps.google.fr
Entrez l’adresse de votre habitation dans le champ en haut à gauche et validez avec Entrée ou en cliquant sur l’icône en forme de loupe.
Cliquez sur la photo qui s’affiche en haut à gauche
Sélectionnez l’onglet Street View et 360°
Positionnez-vous avec la souris face à votre habitation ou la zone que vous voulez flouter.
Tout en bas à gauche de la page internet, en tout petit se trouve Signaler un problème. Cliquez dessus.
Sur la page suivante, une reproduction de la photo s’affiche avec, en son centre, un cadre rouge.
La zone que vous souhaitez flouter doit impérativement se trouver dans ce cadre.
N’hésitez pas à utiliser le zoom symbolisé par les signes + et – sur l’image ou la molette de la souris. Inutile de flouter plus que nécessaire non ?
Une fois la zone bien cadrée, il faut passer sur les lignes en dessous.
Dans la rubrique « Pourquoi signalez-vous cette image ? » choisissiez la raison, ici Mon domicile, mais cela peut être l’une des autres raisons. D’ailleurs, rien ne vous interdit de demander le floutage d’un visage ou d’une plaque d’immatriculation oubliée par Google en plus de votre domicile.
Pour terminer, entrez votre adresse mail et validez la vérification reCAPTCHA, avant de cliquer sur Envoyer.
Il ne reste plus qu’à patienter quelques heures ou jours pour que votre demande soit prise en compte. Sachez que la même opération est possible sur l’application mobile smartphone et tablette.
Savez-vous combien de "Requêtes" le moteur de recherche Google génère dans le monde ?
En voici les les derniers chiffres qui sont très impressionnants :
130 000 milliards de pages sont indexées par Google.
20 milliards de sites sont visitées (crawlées) par Google, chaque jour.
80 000 requêtes chaque seconde, soit 6,9 milliards par jour.
15 % des requêtes sont de nouvelles requêtes (500 millions par jour) !
Plus de 110 millions de Go de données sont stockées sur les serveurs de Google
91 % du trafic des recherches en France provient de Google (février 2020)
Part de marché de Google
Les statistiques des parts de marché de Google dans le monde, en Europe et en France, selon StatCounter (janvier 2021) :
Monde : 63,63 % – Safari à 19,37 %, Firefox à 3,65 %
Europe : 60,42 % – Safari à 19,86 %, Firefox à 6,18 %
France : 57,34 % – Safari à 21,41 %, Firefox à 8,56 %
Bonne nouvelle sur Google Chrome. On peut désormais enregistrer une page Web pour la lire plus tard...
Google Chrome a largement déployé sa nouvelle fonctionnalité « Liste de lecture ». La nouvelle option du navigateur de Google permet d’enregistrer des pages Web entières afin de les consulter et de les lire plus tard. Une fonctionnalité similaire existait déjà sur Edge, le navigateur de Microsoft, depuis 2020. La fonctionnalité « Lire plus tard » est enfin disponible sur Google Chrome. L’option, qui permet d’enregistrer des pages Web dans une liste de lecture afin de les consulter plus tard, est en cours de déploiement sur tous les ordinateurs !
Google a finalement décidé de réduire de moitié la commission du Play Store. Quelques mois après Apple, le géant de Mountain View va alléger la commission prélevée sur les achats passés via sa boutique d'applications. Tous les développeurs profiteront de cet assouplissement sur le premier million de dollars de revenus générés chaque année. Une fois le million de dollars de revenus dépassé, les développeurs devront s'acquitter de la traditionnelle commission de 30%. Comme Apple, Google cherche à alléger les charges imposées aux petits développeurs. “Grâce à ce changement, 99 % des développeurs dans le monde qui vendent des biens et services numériques avec Google Play verront leurs frais réduits de 50 %” indique l'entreprise.
Au dernier trimestre 2020, Alphabet, maison-mère de Google, a enregistré un bénéfice net de 15,2 milliards de dollars (12,6 milliards d'euros), soit +50% en un an. Le chiffre d'affaires du groupe sur la période s'élève à 56,9 milliards de dollars. Des résultats dus à la publicité en ligne, stimulés par le search et YouTube.
Voilà une bonne nouvelle en matière de média en France. Google a signé un accord pour rémunérer la presse française !
Google et l'Alliance de la presse d'information générale (Apig), qui représente les quotidiens nationaux et régionaux français, ont annoncé la signature d'un accord ouvrant la voie à la rémunération de la presse hexagonale par le géant du Net au titre du «droit voisin», après des négociations mouvementées.
«L'Alliance de la presse d'information générale et Google annoncent aujourd'hui un accord portant sur la rémunération des droits voisins au titre de la loi française», ont annoncé les deux parties dans un communiqué commun, soulignant qu'il s'agissait de «l'aboutissement de nombreux mois de négociations dans le cadre fixé par l'Autorité de la concurrence».
Cet accord «fixe le cadre dans lequel Google négociera des accords individuels de licence avec les membres» de l'Apig, expliquent les signataires. Il s'agira d'accords de licence qui «couvriront les droits voisins, et ouvriront en outre aux journaux l'accès à News Showcase», ce
programme récemment lancé par Google dans lequel il rémunère des médias pour une sélection de contenus enrichis.
Selon une récente étude pilotée par le spécialiste du marketing digital SEMrush, la maison Ruinart aurait en effet été la marque de champagne la plus recherchée par les internautes français sur Google en 2020 (périmètre janvier-septembre).
Selon cette même source, Ruinart aurait fait l’objet d’environ 41.040 recherches par mois, soit près du double de Veuve Clicquot, second sur le podium avec 19.644 requêtes mensuelles. Collet, Cattier et Nicolas Feuillatte viennent compléter ce Top 5, suivis par Taittinger, Deutz, Armand de Brignac, Laurent Perrier et Bollinger.