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La fintech Bankin' lève 20 millions d'euros; La start-up vient d'annoncer une levée de fonds de 20 millions d'euros et ce financement permettra de faire émerger innovations et services pour les utilisateurs.
Totalisant ainsi 28,4 millions d'euros et 2,9 millions d’utilisateurs depuis sa création en 2011, l'entreprise renforce son application et l'accompagnement de ses clients. Cette nouvelle levée de fonds affirme la volonté de Bankin' d’être un acteur de confiance dans la gestion budgétaire tout en étant indépendant des banques. "C’est pour répondre à ces attentes que nous réalisons ce nouveau financement et créons un modèle hybride alliant le meilleur de la technologie et une équipe de Coachs", souligne le cofondateur. Elle permettra aussi à l'entreprise de compléter ses équipes avec plus de 20 recrutements à venir d’ici la fin d’année pour atteindre 70 collaborateurs et de renforcer sa présence européenne.
La start-up Wilov, qui propose une assurance auto à l'usage, annonce une levée de fonds de 3,2M€ auprès d'Arkéa et d'Allianz France. Elle vise notamment un déploiement à l'international.
Lancée en 2017, la start-up Wilov, qui propose aux particuliers de souscrire en ligne une assurance à l’usage (« Pay when you drive »), vient d’annoncer un tour de table de 3,2 millions d’euros. Réalisée auprès d’Arkéa et d’Allianz France, via son fonds InnovAllianz dédié aux startups, cette levée de fonds a pour objectif « d'accélérer la croissance de l'entreprise en élargissant son offre mais également en la déployant à terme à l'international ». Wilov, qui vient de rejoindre la startup Garage de Facebook à Station F, affiche pour ambition de dépasser les 100 000 clients dans les trois prochaines années. La société revendique une croissance du chiffre d’affaires de 20% par mois et plus d’un million de trajets assurés.
24 millions de dollars pour l’Intranet collaboratif du Français LumApps ! C'est la plus grosse levée de fonds de la semaine dans le monde des start-ups françaises
LumApps, qui développe une solution qui permet aux entreprises de mettre en place un Intranet social et collaboratif, a récemment réalisé une levée de 24 millions de dollars, avec notamment pour objectif d’atteindre les 100 millions de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2021. Fondée en 2012, LumApps est une entreprise SaaS qui propose un Intranet «intelligent, social et mobile », conçu pour informer et engager les collaborateurs. L’intérêt pour les entreprises est que la solution peut servir de hub central où les collaborateurs retrouvent des contenus personnalisés, les communications sociales ou encore les outils et applications métiers. Partenaire historique de Google, la solution s’intègre à G Suite ainsi qu’à Microsoft office 365 et Microsoft SharePoint.
L'enseigne H&M se lance dans la commercialisation de vêtements d'occasion via le site suédois de sa filiale & Other Stories. Le lancement dans d'autres pays devrait suivre. Une nouvelle forme de vente sur le Web pour l'enseigne qui se veut aussi très "responsable". Cette anticipation de marché n'est pas neutre puisque le marché d'ici à cinq ans est estimé à 51 milliards de dollars. H&M réalise ce test en partenariat avec la start-up Sellpy.
UBER vient de lancer à Paris un service de location en libre-service de vélos et trottinettes électriques sous la marque "Jump". Après le lancement de ses trottinettes électriques à Madrid, Uber étend son offre à la capitale française où d'abord 500 vélos et 500 trottinettes seront mises en service intra-muros avant un déploiement progressif. L'offre sera bientôt déclinée en banlieue parisienne puis dans d'autres villes françaises.
La location des vélos et trottinettes Jump se fera via l'application Uber et tous seront disponibles en libre-service sans borne. Le prix de la location sera identique pour les deux produits : 1 euro de frais de dévérouillage puis 15 centimes la minute à compter du dévérouillage.
Les vélos, dont la vitesse maximale est de 25 km/h, disposeront d'un support pour téléphone, pour faciliter le guidage par GPS, et d'un antivol afin d'être attachés au mobilier urbain. Les trottinettes pourront elles rouler jusqu'à 20 km/h. Rappelons aussi que les vélos de la start-up américaine sont disponibles dans 19 villes, 16 aux États-Unis et 2 en Europe (Lisbonne, Berlin) tandis que les trottinettes sont disponibles dans douze villes à travers le monde dont Madrid en Europe.
Le site de bricolage ManoMano fait la Une des gazettes des start-ups et c'est bien logique ! En effet, ce site E-commerce cartonne mais il vient surtout de lever 110 millions d'euros auprès de plusieurs investisseurs comme Eurazeo Growth, Aglaé Ventures, Bpifrance, CM-CIC, Partech, Piton, General Atlantic.
Rappelons que le site leader en Europe de bricolage et de jardinage revendique plus de 20 millions de visites par mois pour 2,5 millions de clients actifs. Il mise sur le service aux professionnels et sur la consolidation de sa présence en Europe pour devenir plus attractif pour les bricoleurs.
Après Doctolib (150 millions d'euros), et Ÿnsect (110 millions d'euros), la plateforme de vente en ligne d'outils de bricolage et de jardinage ManoMano passe à son quatrième tour de table. Depuis sa création en 2013, la startup a vécu une croissance exponentielle. À l'époque, ManoMano vendait 30.000 références, employait 9 personnes et réalisait 1 million d'euros de chiffre d'affaires. Fin 2017, la plateforme revendiquait 1,2 million de références, 1,9 millions de clients, employait 145 personnes et réalisait 250 millions d'euros de chiffre d'affaires. En 2019, ManoMano affiche 3 millions de références, 2,5 millions de clients actifs, emploie plus de 370 personnes et opère sur six marchés : la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Son chiffre d'affaires aurait progressé de 85% en 2018 et la startup vise le milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2019.
Sa botte secrète de la réussite est potentiellement "un positionnement technologique avant tout". ManoMano ne se définit pas comme un simple vendeur en ligne spécialisé dans l'aménagement de la maison, mais comme une véritable place de marché, c'est-à-dire un intermédiaire entre les marchands de produits de bricolage et les clients. Rappelons également que la startup lance ManoManoPro, une nouvelle plateforme spécialement dédiée aux professionnels du bâtiment. L'objectif : « disrupter le processus d'achat des artisans, en s'attaquant au marché des fournitures du bâtiment », un segment encore peu digitalisé et estimé à 200 milliards d'euros en Europe. Une réussite époustouflante !
Editeur français d'une plateforme DevOps, Cycloid boucle sa première levée de fonds. A hauteur de 3 millions d'euros, elle a été réalisée auprès d'Orange Digital Ventures (ODV), le fonds d'investissement d'Orange centré sur les phases d'amorçage. Fort de cet apport, la jeune pousse entend consolider sa présence sur le marché français tout en donnant le coup d'envoi à son déploiement commercial à l'international. En ligne de mire : l'Allemagne, l'Espagne, la Grande-Bretagne, Israël et la Suède. Pour se donner les moyens de ses ambitions, Cycloid compte passer de 25 salariés à 50 d'ici un an.
Cycloid recouvre tout le cycle du DevOps, du dépôt de code à la production. Avec à la clé, pour chaque étape du workflow, l'implémentation d'outils open source sélectionnés sur le volet : Ansible (pour la gestion des configurations), Docker et Kubernetes (pour les architectures en containers), Terraform (pour l'infrastructure as code), Prometheus et Grafana (pour le monitoring), Vault (pour la gestion des accès)... Doté de passerelles vers Slack, GitHub ou Bitbucket, le produit s'articule autour d'une console intégrée combinant le tout. Elle orchestre les processus de déploiement et d'intégration continus (CI/CD), la description et la documentation des architectures, les routines de production, les logs, sans oublier le monitoring des événements et la supervision de la consommation des services cloud et dépenses associées.
La start-up Virtuo vient de lever 20 millions d’euros auprès d’Iris Capital, Balderton Capital et Raise Ventures. La startup, lancée en 2016, propose un service de location de véhicule 100% digital, de la réservation à la restitution. La voiture s’ouvre et démarre grâce à une application et peut être louée dans les gares et aéroports. Mercedes-Benz la soutient en lui fournissant des véhicules premium neufs dans le cadre d’un partenariat. Aujourd’hui, Virtuo est présente à Paris, à Londres et en Belgique et dispose de 1.000 voitures.
Grâce aux 20 millions d’euros levés, elle part à la conquête de l’Espagne et de l’Allemagne dès cette année. Son défi : tripler la flotte d’ici cet été. Virtuo compte presque doubler ses effectifs, passant de 45 collaborateurs à 80 avant la fin de l’année.
La dynamique start-up DoctoLib vient de lever 150 millions d'euros et entre dans le club très fermé des "Licornes". Ce club ne comporte que des sociétés non côtées qui affichent des valorisations à 9 chiffres. Fort du succès de sa dernière levée de fonds, qui lui a permis d’engranger 150 millions d’euros supplémentaires, la société Doctolib, spécialisée dans la transformation numérique du système de santé, a porté sa valorisation à plus d’un milliard d’euros. Le tour de table a été réalisé principalement auprès du fonds d’investissement General Atlantic, mais également des investisseurs historiques de Doctolib (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel) et de médecins et entrepreneurs allemands. Voilà une réussite à la française vraiment impressionnante !
Lyft valorisé à 23 milliards de dollars avant son entrée en Bourse? C'est la question que tout le monde se pose actuellement… En effet, le service de VTC américain Lyft a lancé une levée de fonds lundi 18 mars dernier avant son entrée en Bourse (Nasdaq Stock Market) d'ici à la fin du mois. Sa valorisation pourrait grimper à 21 à 23 milliards de dollars. Le cours de l'action devrait s'établir entre 32 et 68 dollars. Uber prévoit pour sa part d'entamer une levée de fonds au mois d'avril.
Créée en 2016, Implicity développe une plateforme universelle permettant de simplifier le traitement des données issues des pacemakers et des défibrillateurs. La startup parisienne annonce ce jeudi une série A de 4 millions d'euros pour se déployer en Europe et aux Etats-Unis courant 2019. La jeune pousse a déployé sa solution en France depuis un an. Elle revendique 8.000 patients soit environ 10 % du marché.
Suivre les patients implantés de pacemakers et défibrillateurs est aujourd'hui plus difficile qu'il n'y paraît. En France, environ 500.000 personnes vivent avec des implants de prothèses cardiaques. Celles-ci fournissent quotidiennement une quantité impressionnante de données aux cinq fabricants mondiaux (Abbott, Biotronik, Boston Scientific, Medtronic et Microport), mais leur traitement n'est pas forcément optimisé. Implicity vise à optimiser le traitement des données via une plateforme universelle, compatible avec les implants de tous les fabricants. « Avant, les médecins étaient obligés d'aller sur cinq plateformes différentes, qui semblaient dater des années 90... Avoir une interface unique permet de faire gagner du temps aux équipes médicales, tout en améliorant le suivi quotidien des alertes », explique Arnaud Rosier son PDG.
Dopée à l'intelligence artificielle, Implicity est capable de gérer des « centaines de données différentes : fréquence cardiaque, respiration, insuffisance cardiaque, apnées du sommeil, activité physique du patient... », liste le fondateur. La solution intègre également les éléments propres à chaque patient, comme ses traitements en cours ou ses antécédents. Autant d'informations qui permettent d'automatiser une partie du filtrage des alertes grâce à des algorithmes pour un suivi personnalisé. L'outil permet en outre de réaliser des taches administratives, comme la communication sur le dossier médical et la gestion de la facturation.
« La télésurveillance permet de diminuer les effets indésirables sur certains dispositifs, car nous pouvons repérer plus rapidement des signes avant-coureur. Cela permet d'apporter une réponse médicale plus tôt et donc, de réduire la mortalité des patients », estime Arnaud Rosier. … 4 millions d'euros pour se déployer en Europe et aux États-Unis, voilà un beau challenge !
Le spécialiste de la livraison Trusk a bouclé un nouveau tour de table de 7 millions d'euros auprès de Via ID et Daphni. La jeune entreprise ambitionne de s’imposer dans le secteur de la livraison ! Elle revendique 180 000 livraisons en 2018 et espère en réaliser 400 000 en 2019 grâce à ses 500 « truskers », les livreurs qu’elle forme elle-même.
L’objectif de la levée est d’accélérer le développement de la plateforme pour permettre aux clients B2B de personnaliser leur offre, selon le secteur dans lequel ils évoluent (bricolage, ameublement, BTP ou électroménager).