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La start-up Shift Technology spécialisée dans la détection des fraudes aux assurances accueille Bessemer Venture Partners à son capital. Cette série C porte son financement à 88 millions d'euros.
Cette entreprise qui développe des technologies de détection automatique des fraudes à destination des compagnies d'assurances, annonce avoir levé 53 millions d'euros (60 millions de dollars) lors d'un tour mené par le fonds américain Bessemer Venture Partners, qui rejoint les investisseurs déjà présents à son capital Accel Partners, General Catalyst, Iris Capital et Elaia Partners. Un nouvel investisseur qui revendique un portfolio de 200 entreprises et indique avoir accompagné plus de 120 start-up, comme Shopify, Yelp ou Skype, vers une entrée en bourse.
Pour la première fois de son histoire, la start-up dont la plate-forme de détection de fraudes s'applique à tous les métiers, de l'assurance santé à l'habitation, en passant par l'automobile, donne les noms de ses clients. Sont cités AG2R La Mondiale ; Crédit Agricole Pacifica, la compagnie d'assurances dommages du groupe, ainsi que sa filiale assurance-vie Spirica ; le groupe mutualiste VYV ; la Macif ; la General Insurance Association of Singapore ou encore la Hong Kong Federation.
En tout, Shift Technology affirme travailler avec 70 clients dans 35 pays et avoir étudié « des centaines de millions de déclarations », avec un modèle d'affaires basé sur le nombre de déclarations analysées. La start-up ne dévoile pas son chiffre d'affaires, se contentant d'indiquer qu'il « double tous les ans », et qu'elle est leader sur le marché européen.
C'est un coup de force spectaculaire de la part de la Start-Up Chime. En effet, la FinTech américaine Chime, qui a lancé une banque mobile à destination des Millennials, a bouclé un tour de table de 200 millions de dollars mené par DST Global, le fonds d’investissement du milliardaire russe Yuri Milner qui a été l’un des premiers investisseurs de Facebook, Twitter, Spotify et Airbnb. Les investisseurs historiques, notamment Menlo Ventures, Forerunner Ventures et Cathay Innovation, ont remis au pot, tandis que le fonds américain General Atlantic, qui a la particularité de n’investir que dans des entreprises qui ont un taux de croissance interne supérieur à 20% par an, Iconiq Capital, Coatue Management et Dragoneer Investment Group font leur entrée au sein du capital de la société. Ce nouveau tour de table porte la valorisation de la banque mobile américaine à 1,5 milliard de dollars. Celle-ci était valorisée à hauteur de 500 millions de dollars il y a quelques mois après une levée de fonds de 70 millions de dollars. En septembre 2017, la néobanque californienne avait également levé 18 millions de dollars.
Pour se différencier des banques classiques, la néobanque basée à San Francisco se veut plus proche de ses clients. La FinTech américaine veut notamment accompagner ses utilisateurs pour éviter les dépenses imprudentes qui mettraient en danger leur santé financière. Pour cela, Chime mise notamment sur l’absence de frais cachés et l’impossibilité d’être à découvert. Pour séduire les Millennials, l’entreprise propose également une fonction d’épargne automatique, qui permet de mettre un peu d’argent de côté à chaque paiement avec la carte (à l’arrondi au dollar supérieur) ou à chaque virement du salaire (10% par défaut), l’envoi d’argent entre amis ou encore des notifications en temps réel à chaque dépense. A ce jour, Chime revendique 3 millions de comptes bancaires ouverts sur sa plateforme, avec un rythme de croissance de 150 000 nouveaux comptes ouverts chaque mois.
Ouibus, que BlaBlaCar doit racheter à la SNCF, va être rebaptisée BlaBlaBus "avant la fin de l'année", a indiqué un porte-parole de la plateforme de covoiturage. Le service BlaBlaBus va d'abord être lancé au deuxième trimestre en Allemagne et au Benelux, "avec pour objectif de rejoindre une soixantaine de villes d'ici un an", a-t-il expliqué à l'AFP. En France, Ouibus devrait être rebaptisé BlaBlaBus "avant la fin de l'année", a-t-il ajouté. Sur le même modèle sémantique, BlaBlaCar a lancé en 2017 une application dédiée aux trajets domicile-travail appelée BlaBlaLines.
L'enseigne Walmart renforce son volet e-commerce via l'acquisition de la start-up Aspectiva, spécialisée dans le recueil de contenus produits par des consommateurs (user generated content), combiné avec un moteur chargé d'analyser le comportement de clients afin de leur fournir des suggestions d'achat on line et en magasin. La jeune pousse rejoindra l'incubateur Store No8 de Walmart.
Spécialisée dans le financement automatisé des TPE/PME via l'analyse de data, la plateforme Iwoca a annoncé une augmentation de son capital portant à plus de 400 millions d’euros le financement de la start-up britannique. En effet, Iwoca, start-up londonienne spécialisée dans le crédit, a annoncé un nouveau tour de table de série D de 150 millions de livres sterling, soit 172 millions d’euros, dirigé par Augmentum Fintech, un investisseur spécialisé en capital-risque. Rentable depuis 2018, Iwoca indique avoir doublé son chiffre d'affaires au cours de chacune des trois dernières années et revendique à date le financement de plus de 25 000 petites entreprises. Elle vise 100 000 comptes dans les 5 prochaines années.
La plateforme française de podcasts Sybel a levé 5 millions d'euros et prévoit de se lancer dans les prochaines semaines avec un abonnement à 4,99 euros par mois.
La plateforme est soutenue par le fonds luxembourgeois Mangrove qui a investi dans Skype, la plateforme de sites web Wix, ou dernièrement la société espagnole de colocation Badi. Sybel compte se démarquer, dans un univers des podcasts florissant, avec une offre de divertissement audio allant "du thriller à la comédie en passant par l'Histoire et des récits pour enfants".
La start-up Lime annonce avoir bouclé une nouvelle levée de fonds de 310 millions de dollars (273 millions d'euros) lors d'une série D, portant ainsi la valorisation de la société à 2,4 milliards de dollars (2,11 milliards d'euros). Un groupe d'anciens et nouveaux investisseurs tels que Andreessen Horowitz, Bain Capital Ventures, Fidelity Investments, GV et IVP, ont mené ce tour. Les investisseurs existants, Alphabet, Coatue, Fifth Wall, GGV Capital, Singapore's GIC, notamment, se sont joint à ce tour accompagnés de plusieurs nouveaux investisseurs, comme GSV Capital, FJ Labs, Bling Capital, Europe's GR Capital et St. Augustine Partners.
Le moins que l'on puisse c'est que ca roule pour eux !
Lunchr et ses 30 millions d’euros levés, personne ne dit mieux en France depuis les 10 derniers jours. Huit mois après un tour de table de 11 millions d’euros, la jeune pousse montpelliéraine, également installée à Paris, accueille le fonds Index Ventures et Kima Ventures parmi ses investisseurs et voit ses investisseurs historiques Daphni et Idinvest remettre au pot.
Créé en 2016 par Loïc Soubeyrand (fondateur de Teads), Lunchr se présente comme un nouvel acteur du titre-restaurant. Celui-ci développe ainsi une carte Mastercard de titres-restaurant, acceptée dans tous les points dédiés au déjeuner, couplée à une application web et mobile, permettant de commander à emporter en équipe avec son compte Lunchr. Son objectif ? Redéfinir l'expérience du déjeuner en entreprise, en permettant même jusqu'à 30% de réduction en commandant en équipe. Lunchr bouclait en janvier 2017 un premier tour de table de 2,5 millions d'euros auprès du fonds Daphni. Alors qu'elle annonçait un objectif de 100 000 utilisateurs en 2019, Lunchr vise désormais le cap des 200 000 porteurs de la carte. Sans annoncer de prévisionnel, Loïc Soubeyrand précise que ce niveau d'activité représentera quelque "400 M€ de volume d'affaires annualisé".
Spécialiste du marketing client local et digital, Dolmen a levé 9 millions d'euros pour renforcer la relation client des commerces de proximité et se développer en Europe.
Grâce à l'apport de deux entités (Mediapost et Salesforce Ventures) et de ses partenaires historiques, l'entreprise rennaise a bouclé un tour de table de neuf millions d'euros, quatre ans après sa précédente levée de fonds de cinq millions d'euros. Objectif : renforcer les activités de la collecte et du traitement des données des consommateurs.
Les algorithmes développés par Dolmen permettent de délivrer des messages plus proches du quotidien des consommateurs. « Par exemple, un commerçant à Saint-Brieuc peut annoncer à ses clients l’arrivée de la coquille Saint-Jacques. » Un autre peut organiser une loterie.
La PME s’est rapprochée du leader mondial de la relation client digitale, l’américain Salesforce, basé à San Francisco, pour lui proposer d’ajouter une « brique technologique de proximité » à son business. « En clair, nous enrichissons leur base de données en apportant une connaissance plus fine de chaque client », explique David Godest, son PDG.
L'UDA (Union des annonceurs) lance son programme Start-up your brand et c'est un concept très pertinent !
7 start-up ont rejoint "Start-up your brand" en décembre 2018 et bénéficieront jusqu'à juin 2019 d'un accompagnement par les équipes de l'UDA, moyennant le versement de 7 000 euros. Toutes opèrent dans le domaine de l'adtech ou de la data. Il s'agit d'Adloox, Adventori, Adpulse, Realytics, Singlespot, Soyoouz et Vuble. "Les start-up doivent avoir atteint une certaine maturité dans le développement de leur offre pour bénéficier de nos services", précise Athénaïs Rigault, qui supervise le programme côté UDA. Pour faire partie des heureux élus, les start-up doivent donc proposer une solution marketing innovante et opérationnelle, être recommandées par un annonceur qui a testé leur solution avec succès et proposer une offre en accord avec les valeurs prônées par l'UDA. Le programme Start-up your Brand se concentre sur quatre chantiers en particulier. D'abord, le marketing avec des workshops pour retravailler la proposition marketing de chacun et une session test and learn face à des annonceurs.
Ensuite l'aspect légal, pour aider les start-up à comprendre un contexte réglementaire mouvant avec le soutien de l'équipe juridique de l'UDA. Le réseau ensuite, qu'il s'agira de développer via des meetings ou des événements organisés par l'UDA. Enfin la visibilité, pour se faire connaître des annonceurs grâce aux outils de communication de l'UDA et pitcher devant les "teams" annonceurs organisées par l'UDA.
Start-up : trois nouvelles levées de fonds à retenir cette semaine
OnePark, le spécialiste de la digitalisation de l'offre de parking public et privé, a annoncé jeudi 17 janvier 2019 avoir levé 15 millions d'euros. Avec cette enveloppe, la start-up souhaite poursuivre son expansion et perfectionner son produit.
> Investisseurs : AccorHotels, ADP, Keolis, business angels
Energisme lève 11 millions d’euros et transforme le marché européen grâce à l’Internet de l’énergie
Energisme, plateforme Big Data et IoT de référence pour la maîtrise énergétique, annonce avoir levé à ce jour 11 millions d’euros auprès des investisseurs historiques et d’autres professionnels du secteur, français, allemands, italiens, espagnols et britanniques.
Sencrop annonce un tour de table de 10 millions de dollars auprès de Ecotechnologies (BPI), NCI Waterstart, Nord Capital Partenaires et The Yield Lab, pour accélérer son développement international. Sencrop est présent dans 10 pays et utilisé par plus de 5000 agriculteurs, viticulteurs et arboriculteurs.
> Investisseurs : Bpifrance, NCI Waterstart, Nord Capital Partenaires, The Yield Lab, Demeter, Breega Capital
Après une première levée de fonds de 100 000 euros réalisée en 2017, Papyhappy, société spécialisée dans l’aide aux seniors et à leur famille pour trouver un logement, annonce une seconde levée de fonds auprès de nouveaux investisseurs BDR IT et BFC Croissance & Innovation, mais aussi de ses partenaires historiques, Bpifrance et Groupama Paris Val de Loire.
Cette levée de fonds marque un tournant dans l’histoire de la start-up spécialisée dans le service à destination des seniors en quête d’un logement adapté. Elle lui permettra d’accélérer son déploiement en France et en Europe.
Parce que la recherche d’un nouveau logement est toujours un moment difficile, voire déroutant et stressant tant pour les aidants que pour les seniors, Papyhappy a souhaité rendre la démarche plus accessible et sociale. Le site se fonde sur des valeurs partagées comme l’entre-aide et la collaboration, grâce à des avis postés.
Les internautes peuvent comparer les établissements de leur choix via de nombreux critères : localisations, type d’établissements (résidence autonomie, résidence seniors, maison de retraite, ehpad), services, photos, avis internautes et certifiés Papyhappy. Tous les avis sont validés par Happypapy avant toute publication, la fiabilité des avis étant un prérequis indispensable pour la qualité de leur service.