temu

Publié le 1 Novembre 2025

E-commerce : Shein et Temu, 69 % des produits sont non conformes ... On se réveille quand ?

D’après une étude publiée ce jeudi 30 octobre 2025 par l’UFC-Que Choisir, près de sept produits sur dix testés ne respecteraient pas les normes européennes, et plus de la moitié présenteraient un danger réel pour les utilisateurs. En effet, l’UFC-Que Choisir a acheté et testé 162 articles vendus sur ces plateformes Shein et Temu— jouets, chargeurs USB et bijoux. Le constat est alarmant : 69 % des produits sont non conformes et 57 % dangereux. 
« Il faut réfléchir à deux fois avant d’offrir un jouet acheté sur ces plateformes », avertit l’UFC-Que Choisir.
Cette nouvelle alerte intervient alors que l’Union européenne tente de mieux encadrer les géants du e-commerce chinois, notamment via le Digital Services Act (DSA).
Tu parles ! L'Union Européenne doit surtout couper ce genre de site e-commerce qui prend la forme d'un envahisseur aux produits non-conformes... Au même moment on préfère inventer des taxes notamment en France alors que l'appauvrissement de notre économie vient bien de l'achat de produits chinois en tout genre. Réveillz-vous !

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Publié dans #Business, #ECOMMERCE, #shein, #TEMU

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Publié le 12 Août 2025

La plateforme asiatique Temu a annoncé un partenariat stratégique avec Shoppingfeed, spécialiste de la gestion multicanale.

L'objectif est de permettre aux vendeurs français de diffuser plus facilement leurs produits à l'international, en automatisant la gestion des catalogues, des stocks et des commandes. L'idée est de libérer les marques de la complexité liée à la gestion individuelle de chaque marketplace. Les flux seront désormais synchronisés en temps réel via Shoppingfeed, qui connecte déjà plus de 1 000 canaux de vente et de marketing dans le monde. Un véritable cheval de troie stratégique pour laisser penser que la plateforme chinoise va donner les moyens aux marques françaises d'exporter ! 

Cette initiative s'inscrit dans une stratégie européenne plus large. Temu a récemment ouvert sa marketplace aux vendeurs basés en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et dans plusieurs autres pays du continent ... Mais faut-il être dupe ???

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #TEMU, #ECOMMERCE, #Web, #Business

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Publié le 23 Mai 2025

E-commerce : Shein, Temu, Bruxelles propose des frais de 2 euros sur chaque petit colis entrant dans l’UE

Shein, Temu, Bruxelles propose des frais de 2 euros sur chaque petit colis entrant dans l’UE ! Oh la blague ! Eh bien non, ce n'est pas une plaisanterie et on le regrette d'ailleurs. Les chinois doivent vraiment rire de l'Europe au regard de ce genre de proposition.😂

La Commission européenne a proposé ce mardi d’imposer des frais de 2 euros sur chaque petit colis entrant en Europe, dont l’immense majorité provient de Chine. «On parle de 2 euros par paquet, payés par la plateforme», a déclaré le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, devant le Parlement européen à Bruxelles. L’idée est spécifiquement de cibler les colis de «faible valeur», ceux qui valent moins de 150 euros - seuil en dessous duquel les paquets envoyés depuis un pays tiers dans l’Union européenne échappent aux taxes douanières.

Les services des douanes sont submergés par un afflux toujours plus grand de ces petits colis importés. Les statistiques concernant ces produits sont vertigineuses : quelque 4,6 milliards d’envois d’une valeur inférieure à 150 euros sont entrés sur le marché européen en 2024, soit plus de 145 chaque seconde. Sur ce total, 91% provenaient de Chine. Ces frais de 2 euros serviraient à financer les contrôles aux douanes, a expliqué le commissaire Sefcovic. «C’est pourquoi je ne qualifierais pas ces frais de gestion comme une taxe, mais simplement comme une façon de compenser leur coût», a-t-il détaillé, saluant l’«énorme» charge de travail des fonctionnaires des douanes. D’autant que ces contrôles sont appelés à se renforcer devant l’afflux de colis de faible valeur envoyés depuis l’Asie, via des plateformes telles que Shein ou Temu.

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Publié dans #ECOMMERCE, #TEMU, #shein, #Web

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Publié le 2 Mai 2025

Les ministres de l’Économie et des Comptes publics, Éric Lombard et Amélie de Montchalin, ont annoncé l’application d’une taxe de quelques euros à la charge des plateformes de livraison chinoises à l’horizon 2026. Les consommateurs français pourraient donc voir les prix grimper sensiblement sur les sites tels que Temu ou Shein.  L’objectif du gouvernement est clair : freiner la déferlante de colis en provenance de Chine. Selon le ministère de l’Économie, 800 millions de colis d’une valeur inférieure à 150 euros sont expédiés chaque année de la Chine vers la France. Jusqu’à présent, seuls les colis dont le prix dépasse ce montant font l’objet d’une taxe douanière. L’instauration d’une nouvelle taxation imposée aux sites chinois pourrait faire les affaires des commerçants de l’Hexagone, soucieux d’attirer plus de clients, alors que 600 avions décollent chaque jour de Chine pour livrer des colis en Europe.

 

 

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Publié dans #ECOMMERCE, #Web, #Business, #shein, #TEMU

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Publié le 12 Mars 2025

L’Europe compte bien resserrer la vis concernant les géants chinois de la vente en ligne à l’instar de Shein, AliExpress et Temu. On a envie de dire "ENFIN !". En quelques années, Shein, AliExpress et Temu sont devenus de véritables monstres du e-commerce grâce à des catalogues très riches de produits à prix vraiment mini.

Aujourd’hui, quand vous achetez un produit qui coûte moins de 150 euros sur Shein, AliExpress ou Temu, vous ne payez que la TVA. Les droits de douane sont aux abonnés absents. Alors que les petits achats sur ces sites e-commerce se multiplient, avec un panier moyen de 50 euros, l’Union européenne entend bien rééquilibrer tout cela.

Comment ? Tout simplement en mettant fin à l’exonération des frais de moins sur les colis de moins de 150 euros. La suppression de ce seuil devrait ainsi chambouler le business model des géants chinois, qui se régalent de prix bas et de frais inexistants. En abolissant ce seuil, l’Europe espère créer des conditions de concurrence plus équitables et augmenter les revenus douaniers. Cette mesure a pour objectif de collecter environ 1 milliard d’euros de droits de douane additionnels par an. Cela servira, notamment, à renforcer les contrôles pour améliorer la sécurité et la santé des consommateurs.

 

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Publié le 11 Décembre 2024

E-commerce : complètement dingue, Temu génère 12 millions de colis en France chaque mois

Temu génère 12 millions de colis en France chaque mois, un fléau sanitaire et écologique ! Honte aux consommateurs français ? Oui, sans aucun doute (tant pis si ça pique)...

La Poste a annoncé que près de 22% des colis gérés par le groupe provenaient des plateformes Shein ou Temu. Il y a cinq ans, ce chiffre était inférieur à 5%… Juste derrière l’Allemagne, la France se positionne deuxième sur le marché, avec 12 millions de destinataires chaque mois. Au total, ce sont plus de 93 millions d’acheteurs répartis sur l’ensemble du continent. Aidées par leurs produits vendus à coûts dérisoires et plébiscitées par de nombreux influenceurs sur les réseaux sociaux, ces plateformes promeuvent la consommation excessive d’ultra fast-fashion, avec des milliers de modèles différents mis en lignes chaque jour, avec un slogan, « shop like a billionnaire ».

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Publié le 18 Mars 2024

E-commerce : Cette loi anti « fast fashion » qui va faire flop !

Le texte adopté en première lecture par les députés prévoit notamment un encadrement de la publicité et un «malus» environnemental. Interdiction de la publicité pour la vente de vêtements à prix cassés et «malus» environnemental renforcé pour les rendre moins attractifs : L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité des mesures visant à freiner la fast fashion, le jeudi 14 mars dernier. La proposition de loi, adoptée en première lecture, devra désormais être examinée par le Sénat. Elle émane du groupe Horizons, dans le cadre de sa journée réservée au Palais Bourbon.

Malgré des réserves, elle a reçu le soutien de tous les groupes de l'hémicycle. Ce texte fera de la France «le premier pays au monde à légiférer pour limiter les dérives de l'ultra-fast fashion», a salué le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu.La proposition de loi donne une définition de la «fast fashion», avec des critères basés sur les volumes produits et la vitesse de renouvellement des collections. Mais elle renvoie à des décrets pour fixer des seuils chiffrés. Dans le viseur : des pratiques de production intensive poussées à leur paroxysme par l'emblématique entreprise chinoise Shein et ses «7200 nouveaux modèles de vêtements par jour» en moyenne. Les entreprises visées auraient l'obligation de sensibiliser les consommateurs «à l'impact environnemental» de leurs produits.

La mesure principale est le renforcement du système de «bonus-malus» dans le secteur textile, pour tenir compte des «coûts environnementaux» d'une production excessive. La pénalité serait liée à «l'affichage environnemental» des produits, une nouvelle méthode de notation devant être mise en œuvre. Son montant, à fixer par décret, pourrait atteindre progressivement jusqu'à 10 euros par produit en 2030, avec un plafond de 50% du prix de vente. Un amendement a prévu des paliers pour atteindre ces 10 euros, notamment un premier à 5 euros en 2025. Voila un constat ridicule car les sites e-commerces vont vite contourner le sujet ! A vous de deviner comment ! A croire que les politiques sont complètement à côté du sujet !!!

«Il ne s'agit pas d'une taxe», a insisté Anne-Cécile Violland, les contributions devant être redistribuées en faveur des producteurs de vêtements durables, dans l'objectif que leurs prix baissent.L'autre mesure phare est l'«interdiction de la publicité pour les produits et entreprises» relevant de la définition de la «fast fashion», coutumières d'un marketing agressif. Cette disposition était soutenue par tous les groupes, sauf Les Républicains (LR). «Si vous interdisez la publicité sur le textile, en particulier la mode, vous n'avez plus de mode», a estimé le député LR Antoine Vermorel-Marques. La coalition d'ONG «Stop Fast Fashion» avait appelé les parlementaires à prévoir des seuils permettant de «ne pas pénaliser uniquement Shein ou Temu», estimant que «des marques comme Zara, Primark, H&M ou Action» doivent aussi être visées. Tu m'étonnes ! Vive la liberté d'entreprendre mais il vaut mieux trouver des excuses pour tenter de marquer l'histoire en pensant qu'ils vont sauver la planète en taxant les industriels !!!

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Rédigé par new pub marketing

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