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Dans un message adressé à ses créateurs, LinkedIn annonce la suppression imminente des fonctionnalités suivantes : carrousels à partir d’images, vidéos de profil et liens cliquables dans les images et vidéos.
« Grâce à vos précieux commentaires, nous avons constaté que certains de nos outils de création ne permettaient pas de partager toutes vos expériences et votre expertise à votre communauté » justifie l’entreprise dans un communiqué diffusé par l’expert social media Matt Navarra sur Twitter. Le retrait est prévu pour le 26 juin, mais les contenus qui exploitent ces fonctionnalités avant cette date resteront visibles sur la plateforme.
Une nouvelle étape pour le site Web d'IDKids, le groupe spécialisé dans les produits dédiés à l'enfance ! Lancée en septembre 2021, la plateforme e-commerce qui regroupe les marques de prêt-à-porter Okaïdi, Obaïbi, Catimini, Absorba, Chipie, Lili Gaufrette, Z et Confetti et les jeux ludo-pédagogiques Oxybul - depuis le mois de juin 2022 - s'est, depuis quelques semaines, muée en marketplace. Le projet ? "Nous voulons être un multispécialiste sélectif, en ne choisissant que des marques référentes et des produits bénéfiques pour les enfants, essentiels pour les parents et engagés pour la planète", explique Amaury Demode, directeur de la marque enseigne IDKids, reprenant les trois piliers de l'engagement "We act for kids" de l'enseigne. À date, une soixantaine de marques s'invitent sur le site d'IDKids, dont environ cinquante pour le seul habillement - comprenant 15 marques de chaussures. "Nous avons actuellement plus de 2000 références de chaussures, soit une multiplication par dix par rapport à l'offre de nos marques propres", partage Frédéric Froger, directeur de marque Okaïdi, Obaïbi. Même dynamique sur le jouet, comme l'illustre Mathieu Charent, directeur de marque Oxybul : "Pour les marques Lego et Playmobil, nous sommes passés de 40 à 350 références". La sélection se poursuit, mais l'offre n'est pas vouée à être illimitée. "La marketplace d'IDKids ne répertoriera jamais 600 marques et 3 millions de références, tranche Amaury Demode. Nous resterons sélectifs et ne dépasserons jamais les 240 marques".
Emmanuel Macron annonce 500 millions d'euros supplémentaires pour son développement en France.
Le chef de l'Etat a fait cette annonce depuis le salon VivaTech à Paris, dédié aux entrepreneurs, où il a également dénoncé "ceux qui détestent ceux qui font de l'argent".
Il veut "créer des champions". Le président de la République a annoncé, mercredi 14 juin, des financements supplémentaires de plus de 500 millions d'euros pour développer l'intelligence artificielle en France. "Nous devons faire émerger cinq à dix clusters, à hauteur de 500 millions d'euros, pour avoir deux ou trois pôles d'excellence" au niveau mondial, a déclaré Emmanuel Macron depuis le salon VivaTech, le plus grand salon européen dédié à ce secteur, qui vient d'ouvrir ses portes.
Le chef de l'Etat a également profité de ce salon dédié aux entrepreneurs pour dénoncer "ceux qui détestent ceux qui font de l'argent". "Détester les gens qui font de l'argent, ça ne marche pas", a-t-il lancé. "Je suis pour la réussite de ceux qui investissent dans l'économie. Il ne faut pas brider nos entrepreneurs quand ils sont prêts à réinvestir", a-t-il estimé devant un parterre d'entrepreneurs. Le chef de l'Etat s'est félicité d'avoir créé depuis 2017 "un potentiel de 'business angels'", des investisseurs privés.
C'est donc la saison 2 de la "start-up Nation" mais on se demande s'il ne faut pas investir dans l'intelligence humaine "tout court" avec de balancer des centaines de millions pour voir si cela vaut le coup ! WTF !
La marketplace française B2B de produits alimentaires poursuit le développement de sa plateforme en élargissant son offre et lance sa nouvelle application mobile.
« Nous ne sommes pas une entreprise à impact, mais on essaie de faire quelque chose de bien. Notre objectif est de créer de la valeur pour les entrepreneurs et les propriétaires de petites entreprises du food business.». Eric Nivoix, cofondateur, croit au modèle de Foodomarket, sans s’opposer aux acteurs existants. L’idée des deux associés, qui avaient auparavant travaillé une dizaine d’années dans le numérique, créant plusieurs marketplaces dans d’autres secteurs, leur est venue en observant de près le monde de la restauration dans lequel évolue l’épouse d’Eric. Ils lancent donc en 2018 une place de marché qui permet aux acheteurs d'accéder à un vaste catalogue de produits alimentaires aux meilleurs prix, en comparant les offres de plusieurs fournisseurs en un seul endroit. Parallèlement, l’approche aide les vendeurs à accéder à un grand nombre d’acheteurs potentiels, tout en leur garantissant des paiements sécurisés, réduisant ainsi le risque d’immobilisation et de pertes sur leurs stocks.
Un modèle pertinent si l’on observe le chiffre d’affaires de Foodomarket, qui a vu son volume d’affaires tripler en 2022. « Les acheteurs ont économisé en moyenne 15% sur leurs achats, une économie significative pour des entreprises aux marges écornées par l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat des ménages ».
Sans compter le gain de temps et d’énergie : « C’est extrêmement chronophage et énergivore. Les restaurateurs ne sont pas des traders ! » lance Eric Nivoix, qui se félicite qu’à date, près de 6 000 restaurants, principalement des indépendants, aient effectué des achats sur Foodomarket, qui « comme toute marketplace, pour se développer doit faire monter la mayonnaise de deux côtés ». Des coopératives figurent parmi les vendeurs, anonymisés sur la plateforme. « On arrive par exemple sur de la viande, à être 15 à 20% moins cher que chez les principaux grossistes, à qui elle est pourtant vendue plus chère ». L’objectif est aussi « de combattre la lenteur de la déflation sur certains produits ».
Si le modèle est testé avec succès aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la priorité reste le marché français, à 65% sur l’Ile-de-France, « comme un Rungis en ligne », dont la nouvelle version sort cette semaine. Avec comme axes de développement le maillage géographique, pour optimiser les tournées, et l’anti-gaspi. "Une catégorie y est dédiée dans le catalogue, où l'on trouve des produits magnifiques avec des DLC courtes qu’on sauve du low cost ».
Les dépenses publicitaires numériques aux États-Unis connaissent leur taux de croissance le plus faible depuis plus de dix ans, même si près de 20 milliards de dollars de plus seront dépensés cette année par rapport à 2022, indique le dernier rapport «US ad Spending 2023 » d’eMarkter.
Les perspectives de l’industrie publicitaire américaine sont médiocres par rapport aux dernières années, mais le total des dépenses publicitaires dans les médias franchira la barre des 350 milliards de dollars en 2023. Le numérique représentera 74,6% de ce total, soit 263,89 milliards de dollars. Une reprise modérée de la croissance se profile à l’horizon, mais les jours de gloire sont révolus.
Seulement neuf mois après un précédent tour de table, la société française lève encore 88 millions de dollars pour élargir sa plateforme de prévision financière à d'autres fonctions stratégiques dans les entreprises.
Dans le contexte de financement actuel, réussir à lever 88 millions de dollars en dix jours sans même l'avoir cherché relève de l'exploit. C'est pourtant bien ce qui est arrivé à Pigment, cette start-up française qui vient de boucler un tour de table auprès du prestigieux fonds d'investissement Iconiq Capital, neuf mois seulement après une précédente levée de 65 millions d'euros. Ce dernier a soutenu parmi les plus belles réussites dans l'édition de logicielle ces dernières années, de DocuSign à Datadog, en passant par Snowflake, Miro, ou Adyen.
Pigment, elle, a lancé sa plateforme logicielle de prévision financière il y a seulement trois ans. Avec un objectif : détrôner Excel dans les directions financières et offrir aux entreprises un outil moderne pour travailler leurs données en temps réel, quelle que soit la complexité de l'organisation. Car ce sont sur ces données et les prévisions qui en découlent que se basent les décisions les plus stratégiques.
Sekoia lève 35 millions d'euros pour sa "tour de contrôle" cyber !
La start-up française propose une solution de détection et réponse étendues aux cyberattaques. Avec cette levée de fonds, elle souhaite renforcer ses positions en Europe. L’éditeur a officialisé un tour de table de 35 millions d’euros, mené notamment auprès de la Banque des Territoires et de Bright Pixel, la branche d'investissement de la holding portugaise Sonae.
Cette somme, qui s’ajoute aux 10 millions d’euros levés en 2020, va permettre à Sekoia de doubler ses équipes, actuellement autour de la centaine. Objectif: “diffuser largement notre technologie afin de devenir le leader de la détection et réponse cyber en Europe”, explique Freddy Milesi, son fondateur et patron.
La décision est tombée : c'est Joué Club qui reprendra les 350 points de vente de la Grande Récré. Alors que King Jouet avait retiré son offre le 17 mai, Joué Club était le favori. Le président du groupe, Jacques Baudoz, avait déclaré le mois dernier proposer une reprise de 90% du réseau intégré de la Grande Récré, les 50 contrats de franchise ainsi que les "corners" au sein d'autres enseignes. Le tout, en garantissant la continuité d'exploitation de la marque. Il a même rappelé que la Grande Récré était membre de la coopérative Joué Club, de 1986 à 1994.
Si le groupe prévoit de reprendre autant de points de ventes, c'est avant tout pour renforcer son maillage territorial. Jacques Baudoz avait déclaré en mai : "Nous serions présents dans toute la France et dans tous les formats (urbain, périphérie, centres commerciaux). C'est d'ailleurs un point qui nous a fait nous intéresser au dossier." L'annonce de la reprise par Joué Club est donc un soulagement pour l'enseigne, mais aussi ses collaborateurs. En effet le groupe a promis lors de sa candidature la préservation de plus de 1 000 emplois directs et indirects. De plus, l'autre candidat connu à la reprise était Chausséa, qui prévoyait de transformer les points de ventes pour étendre son offre de magasins de chaussures.
Petite sélection musicale avant le Hellfest 2023 ... Voici quelques groupes incontournables qui feront les bonnes heures de ce merveilleux festival de Métal, qui se tiendra la semaine prochaine à Clisson.
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En partenariat avec The Conversation France, l’AFP vient de lancer « Sur la Terre », une série de podcasts qui explore les solutions pour accompagner la transition écologique.
Elle est diffusée tous les premiers jeudi et vendredi du mois depuis le 1er juin 2023 jusqu’au printemps 2024. Les épisodes d’une durée de 10 minutes environ alterneront reportages et entretiens sur les grands défis planétaires : climat, biodiversité, gestion de la ressource en eau, transition énergétique… Ils sont réalisés par l’équipe de Sur le Fil, le podcast d’actualité de l’AFP lancé en 2021.
« Le lancement de cette série s’inscrit dans la priorité éditoriale accordée par l’AFP à la couverture de la crise climatique, s’intéresser aux réponses apportées aux quatre coins du monde, et aux leçons à en tirer en fait partie », détaille Juliette Hollier-Larousse, directrice adjointe de l’Information, vidéo et audio. Cette nouvelle série de l’AFP sera accompagnée d’articles de chercheurs publiés simultanément par The Conversation France et écrits spécialement pour l’occasion pour approfondir les thématiques abordées.
Description
En phase avec ses valeurs mais dans un contexte de plus en plus complexe, l'Union européenne poursuit activement la construction d’un modèle numérique qui lui est propre, tout en trouvant un juste équilibre entre innovation et régulation. L’Europe a donc enclenché sa trajectoire numérique, dans laquelle chaque citoyen, patient, consommateur, entreprise et administration publique doit pouvoir tirer parti des avantages des technologies, tout en préservant la souveraineté et la sécurité de ses donnéespersonnelles, industrielles et publiques et ce, de manière résiliente et durable d’ici 2030.
Pour stimuler la compétitivité de l’Europe en favorisant une approche éco-responsable, des technologies de pointe tels que le jumeau virtuel, façonnent les interactions afin de connecter les personnes, les idées, les données et les solutions : c’est l’ère de l'Experience as a Service. Toutes les données ne se valent pas : dans quelle mesure la souveraineté technologique pourrait-elle cohabiter avec les acteurs étrangers ?
Comment proposer de nouvelles expériences métiers durables qui génèrent de la valeur aux organisations publiques et privées ?
Comment les organisations trouvent-elles le juste équilibre entre innovation, performance et durabilité ?
C’est ce que nous allons découvrir lors de cette 9ème édition des CLOUD DAYS !
Des échanges inspirants, des rencontres inédites, rejoignez l’équipe OUTSCALE et son écosystème leader de leurs industries, pour une journée exclusive dédiée à l’ère de l'Experience as a Service, où nous aborderons les sujets qui sont au cœur de vos préoccupations.
Retour en vidéo : l'édition de notre événement Cloud et cybersécurité de l'année, CLOUD DAYS 2022, organisé par 3DS OUTSCALE France, a eu lieu au Palais des Congrès de Paris le 21 juin. Un...
L’algorithme de YouTube a beaucoup fait parler de lui ces dernières années. Et pour cause, la plateforme a souvent fait évoluer ses paramètres de recommandations. À ses débuts, YouTube se contentait de mettre en avant les contenus les plus vus. Par la suite, la plateforme a fait évoluer son algorithme pour limiter la visibilité des vidéos « pièges-à-clics » . Depuis quelques années, l’hébergeur a souhaité favoriser les contenus plus consensuels, afin de favoriser la publicité.
Ce qui booste la visibilité
La régularité des publications : YouTube apprécie les créateurs qui publient régulièrement. Ainsi, les chaînes ayant un rythme élevé de publication seront récompensées.
Le nombre de followers : à l’inverse de TikTok, le nombre de followers d’une chaîne aura un fort impact sur la mise en avant de ses vidéos.
Les vues, likes et commentaires : une vidéo ayant beaucoup de vues, de likes et de commentaires aura davantage de visibilité. C’est pourquoi vos Youtubeurs préférés ont l’habitude de vous demander votre avis en commentaire et vous encouragent à mettre un pouce bleu. Par ailleurs, contrairement à la plupart des plateformes, l’algorithme YouTube peut remettre en avant des vidéos anciennes (datant de plusieurs années) si celles-ci ont connu une belle performance.
Les sous-titres : l’algorithme de YouTube valorise les vidéos qui proposent des sous-titres. Pour cela, un outil de sous-titrage automatique existe, mais il est préférable de corriger à la main ses éventuelles erreurs.
Ce qui restreint la visibilité
Les contenus sensibles : YouTube cherche à accueillir les marques. Les contenus borderline sont donc immédiatement sanctionnés. De nombreux créateurs se sont notamment plaints de la sévérité de la plateforme à ce sujet, craignant que cela porte atteinte à leur liberté d’expression.