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Cette "publicité de la semaine" vaut vraiment le détour et ça fait plaisir de voir qu'il y a encore de la créativité publicitaire (Oui parfois, on a comme un doute !). Elle ne tombe pas dans la facilité, elle emporte le spectateur dans un scénario en seulement quelques secondes. ORANGE explique entre les lignes que nos footballeurs de l'équipe de France de ne sont pas là pour jouer la comédie pour la prochaine COUPE DU MONDE de football 2026 aux Etats-Unis.
Une belle réussite que l'on doit aussi au talent de l'agence PUBLICIS. Publicis Conseil s’éloigne du ton habituellement sérieux des films de compétition sportives pour proposer quelque chose de plus léger, qui laisse davantage de place aux joueurs et à leur spontanéité. Les Bleus ne viseront sans doute jamais les Oscars mais ce n'est pas le plus important 😁
LA CASA DE PAPEL, Le Retour en 2026... Encore un prochain succès et un buzz garanti depuis plusieurs jours ! Bon après il ne faudrait pas trop tirer sur la corde, non ?
On a hâte de découvrir cette merveille sur Netflix !
Il faut d’abord clarifier une chose : Predator: Wastelands n’est pas le “prochain Predator” officiel, mais un mockbuster opportuniste signé The Asylum, spécialiste des copies fauchées. Sorti directement en VOD en 2025, il n’a même pas daigné passer par les salles françaises, contrairement au vrai Predator: Badlands, arrivé en France le 5 novembre 2025 .... Bref, il est disponible sur Prime Vidéo ... Au cas où !
Résumé de l’histoire
Dans un futur post-apocalyptique, un tyran écrase une population déjà à genoux. Un Predator débarque sur Terre et, presque par accident, massacre les hommes de main du despote. Conséquence : le monstre devient une sorte de messie pour les survivants et décide d’abattre le seigneur de guerre. Oui, un Predator héroïque… mais sans panache!
Un faux Predator qui sent le plastique fondu
Il fallait oser. Transformer un Predator en Robin des sables radioactifs relevait déjà d’une idée douteuse ; le faire avec trois décors en carton et une poignée d’effets spéciaux bâclés confine au sabotage artistique. Predator: Wastelands n’est pas un film, c’est un symptôme : celui d’une industrie parallèle qui recycle des licences sans jamais en comprendre la substance.
Le scénario avance à coups de coïncidences grotesques, comme si chaque scène avait été improvisée entre deux prises uniques — ce qui, ironiquement, semble proche de la réalité. Le Predator, autrefois incarnation pure de la menace, devient ici une mascotte errante, filmée comme un figurant perdu dans un fan-film désertique.
Quant à la mise en scène, elle oscille entre amateurisme gênant et bricolage assumé. Les combats manquent de tension, les dialogues sonnent creux, et l’ensemble donne l’impression d’un projet monté à la hâte pour surfer sur la sortie du vrai film. Mission accomplie, sans doute. Mission artistique, en revanche, totalement ratée.
Reste une curiosité : voir jusqu’où peut aller un film quand il n’a ni moyens, ni ambition, ni véritable raison d’exister. Une expérience presque anthropologique… mais certainement pas cinématographique.
Les beaux jours sont là et il faut ressortir les vélos ! Mais ...
4 influenceurs vélo sur Instagram à suivre au plus vite !
Le marketing d’influence dans le secteur du vélo en France en 2026 repose de plus en plus sur Instagram, devenu la plateforme clé pour capter une audience à la fois passionnée, esthétique et engagée. Dans ce paysage, quatre profils se démarquent particulièrement : Gravel Kim, Julien Absalon, Isabeau Courdurier et Ridefoufou.
D’abord, Gravel Kim incarne parfaitement la tendance du vélo lifestyle. Avec une audience estimée à plusieurs centaines de milliers d’abonnés sur Instagram, elle propose un contenu visuel très travaillé autour du gravel, du voyage et de l’aventure. Son taux d’engagement élevé en fait une partenaire idéale pour les marques premium cherchant à associer leur image à l’évasion, au design et à l’authenticité. Elle performe particulièrement bien sur les campagnes de storytelling et de brand content.
À l’inverse, Julien Absalon apporte une crédibilité sportive inégalée. Double champion olympique, il bénéficie d’une notoriété forte qui dépasse la sphère digitale. Sur Instagram, son audience est plus spécialisée mais très qualitative, composée de passionnés de VTT et de performance. Pour les marques, il représente un levier puissant de légitimité, notamment sur les produits techniques ou haut de gamme.
Isabeau Courdurier s’inscrit dans une dynamique similaire, avec un positionnement plus moderne et accessible. Championne du monde d’enduro, elle combine performance et proximité avec sa communauté. Son contenu mêle compétition, entraînement et moments de vie, ce qui génère un engagement solide. Elle est particulièrement efficace pour toucher une cible mixte, incluant une part croissante de femmes dans le cyclisme.
Enfin, Ridefoufou représente la nouvelle génération d’influenceurs vélo. Très actif sur Instagram, il mise sur un ton décalé et une forte interaction avec sa communauté. Son audience, souvent plus jeune, est très réceptive aux formats courts et aux collaborations créatives. Pour les marques, il constitue un excellent vecteur de viralité et de conversion. En combinant ces profils, les annonceurs peuvent construire des stratégies équilibrées entre visibilité, crédibilité et engagement, maximisant ainsi l’impact de leurs campagnes sur Instagram.
Face à la concurrence comme la marque HEPAR, la marque Saint Antonin tente d'émerger auprès du grand public... Attention pousser fort ! Un déploiement de 6.000 affiches sur le confort digestif ou plutôt pour celles et ceux qui on besoin de "faire pot pot ou caca".
Bien avant elle, la marque HEPAR avait suscité l'intérêt avec un spot drôle. Ici, on se demande si la campagne "VA CHIER" de 2025 n'a pas donné une idée aux créatifs. La marque française d’eau minérale naturelle Saint Antonin a lancé, du 4 au 10 mai, une campagne nationale conçue avec l’agence New Business.
Vouloir accélérer sa notoriété sur un marché n'est pas chose simple mais il semble encore plus difficile de trouver une bonne idée, au delà de la vanne de collégien de niveau 5ème F. La marque se fait remarquer mais elle ne nous arrache pas un sourire (Eh oui, tant pis si ça pique). On parle mais cela ne va pas forcement faire vendre...
Le film Mon beau-père, ma belle-fille et moi marque le grand retour d’une des comédies familiales les plus populaires des années 2000. Réalisé par John Hamburg, ce quatrième volet de la saga Mon beau-père et moi est attendu au cinéma le 25 novembre 2026.
Seize ans après le précédent épisode, le film retrouve les personnages emblématiques incarnés par Robert De Niro et Ben Stiller. Le premier reprend son rôle de beau-père autoritaire, Jack Byrnes, tandis que le second incarne toujours Greg Focker, éternel gendre maladroit. À leurs côtés, Owen Wilson et Ariana Grande rejoignent une distribution intergénérationnelle.
L’intrigue s’inscrit dans la continuité de la saga, mais introduit une nouvelle dynamique familiale. Cette fois, c’est la jeune génération qui se retrouve au centre de l’histoire : le fils de Greg annonce ses fiançailles avec une femme au caractère bien trempé, déclenchant une série de tensions et de situations embarrassantes.
Fidèle à l’ADN de la franchise, le film mêle humour, conflits familiaux et quiproquos. Entre choc des générations et retour des figures cultes, cette nouvelle comédie promet de séduire à la fois les fans historiques et un public plus jeune.
✩ Les Films à VOIR ? Ils sont ICI ► https://www.youtube.com/playlist?list=PL843D2ED8D80FA673 MON BEAU-PÈRE, MA BELLE-FILLE ET MOI Bande Annonce VF (2026) Ben Stiller, Ariana Grande, Robert De...
Avec sa nouvelle campagne, Heineken 0.0 réinvente les codes du marketing expérientiel en transformant un simple partenariat en moment de vie inattendu. Pour annoncer l’arrivée de Serena Williams comme ambassadrice mondiale, la marque a imaginé une caméra cachée immersive autour du padel, sport en pleine expansion. Le concept, baptisé “Unexpected Doubles”, repose sur une idée simple mais puissante : faire jouer des amateurs avec une légende vivante sans qu’ils le sachent.
Au cœur du dispositif, une expérience réelle et sociale. Grâce à la fonctionnalité Open Match développée avec Playtomic, des joueurs réservent une partie… avant de découvrir que leur partenaire surprise n’est autre que la championne aux 23 titres du Grand Chelem. La révélation crée un moment émotionnel fort, immédiatement partageable et hautement viral.
Au-delà du coup de communication, cette campagne traduit une évolution stratégique majeure : passer d’un sponsoring passif à une activation engageante et utile. En s’appuyant sur le padel comme nouveau territoire de sociabilité, Heineken 0.0 valorise un positionnement centré sur la connexion humaine, le plaisir et le “choix intentionnel” du sans alcool.
Résultat : une campagne qui dépasse la simple visibilité pour créer une expérience mémorable, incarnant parfaitement les nouvelles attentes des consommateurs en quête d’authenticité, d’interaction et de moments partagés.
En Nouvelle-Zélande, McDonald's surprend une nouvelle fois avec une activation marketing décalée : le “McMullet”, un burger inspiré de la célèbre coupe mulet. L’idée repose sur un détournement visuel simple mais efficace : une tranche de fromage ajoutée à l’arrière d’un cheeseburger pour imiter la “nuque longue” caractéristique de cette coiffure iconique. Ce concept, né d’un hack partagé sur les réseaux sociaux, a rapidement gagné en popularité avant d’être repris officiellement par la marque.
Plutôt que de laisser la tendance s’essouffler, l’enseigne transforme cette blague communautaire en véritable campagne. Baptisé “McMullet”, le burger devient le centre d’une activation physique organisée dans un restaurant de Penrose. Le principe est simple : les clients arborant un vrai mulet repartent avec un burger gratuit. Pour pousser l’expérience encore plus loin, des barbiers étaient même présents sur place pour proposer la coupe directement aux visiteurs les plus motivés.
Cette opération illustre la capacité de la marque à capter rapidement les tendances issues de la culture internet pour les transformer en expériences réelles. En s’appropriant un symbole culturel autrefois moqué mais désormais revendiqué, la campagne cible clairement la Gen Z, friande d’activations participatives et décalées. Le McMullet dépasse ainsi le simple produit pour devenir un objet viral, mêlant humour, engagement et culture pop. Avec cette initiative, McDonald’s confirme sa stratégie consistant à transformer des mèmes digitaux en expériences de marque concrètes. Une manière efficace de générer de la visibilité tout en renforçant sa proximité avec les nouvelles générations.
Avec “Le Poulet du Dimanche", BURGER KING fait encore parler ! Le lancement passe par un nouveau film diffusé à la TV imaginé par Buzzman, et diffusé depuis le 16 avril 2026.
L’idée est simple : garder l’esprit du repas du dimanche sans tous les inconvénients qui vont avec. À bas les heures passées dans la cuisine, la pile de vaisselle qui vous attend sagement dans l’évier, ici, le poulet est directement prêt à être dégusté.
De quoi faire encore une fois un peu plus le buzz ...
La maison Courrèges met à l’honneur son héritage avec l’exposition « Peter Knapp – Le temps Courrèges », présentée du 14 mai au 1er novembre 2026 à la Fondation Marguerite et Aimé Maeght, à Saint-Paul-de-Vence. Pensée comme une carte blanche au photographe Peter Knapp, l’exposition explore le dialogue entre mode et photographie tout en célébrant l’histoire visuelle de la maison française.
Ancien directeur artistique du magazine ELLE et collaborateur proche d’André Courrèges, Peter Knapp a contribué à façonner l’image d’une femme moderne dans les années 1960. Son approche, mêlant graphisme, narration visuelle et mouvement, a accompagné l’essor esthétique de la marque, notamment à travers des séries devenues emblématiques. L’exposition s’appuie notamment sur la mise en image éditoriale de la collection haute couture printemps-été 1965, marquée par l’introduction de la minijupe, l’omniprésence du blanc et des silhouettes structurées.
Cette collection, inspirée d’une approche architecturale du vêtement, rompait avec les conventions de l’époque en privilégiant la ligne et la construction. Qualifiée de « bombe Courrèges » par la presse, elle a participé à l’émergence d’une nouvelle figure féminine, libre et tournée vers l’avenir. L’exposition rassemble quatre grands tirages principaux, accompagnés de séries supplémentaires, d’archives et de tenues photographiées la même année. Les images, réalisées en studio, dans la rue ou à la Fondation Maeght, illustrent l’énergie créative qui liait le photographe à la maison.
Au-delà de la rétrospective, l’événement s’inscrit dans une actualité stratégique pour la marque. Il intervient après le départ du directeur artistique Nicolas Di Felice, qui a contribué à relancer la visibilité de Courrèges, et l’annonce de son successeur, Drew Henry. Cette exposition agit ainsi comme un pont entre mémoire et renouveau, rappelant la capacité de Courrèges à réactiver son héritage pour nourrir une esthétique contemporaine.
KitKat vient peut-être d’inventer la seule machine capable de battre la lenteur d’un lundi matin : un distributeur automatique… qui met trois minutes à délivrer une barre. Oui, trois longues minutes. Le temps de revoir sa vie, d’observer les nuages, ou même d’adresser la parole à un inconnu. Une révolution.
Une idée marketing géniale ?
Imaginée par l’agence VML India, cette activation casse volontairement le mythe de l’instantanéité. Là où tout va toujours plus vite — commander, scroller, manger — la marque fait exactement l’inverse : elle ralentit. Résultat ? Les passants restent devant la machine, intrigués par le parcours ultra lent du chocolat, et finissent par… faire une vraie pause. Ironique pour un distributeur, mais parfaitement cohérent avec “Have a break”.
C’est là que le coup marketing devient brillant. KitKat ne dit plus “faites une pause”, elle la force gentiment. Impossible de scroller frénétiquement pendant que la barre descend au ralenti comme un film en 0,25x. L’attente devient spectacle, la frustration devient expérience, et la pause… devient premium.
Dans un monde obsédé par la rapidité, KitKat réussit donc l’exploit de vendre… du temps. Et si finalement, la meilleure innovation n’était pas d’aller plus vite, mais d’avoir une bonne excuse pour ne rien faire ?
In a world that never slows down, KitKat built the slowest vending machine in the world. Because the best things, like a perfect break - take time. A beautiful break worth waiting for. #KitKat ...
Un sublime coup de communication pour une collaboration marketing inédite entre un club de football et deux marques incontournables ! Voilà le co-branding qui fait du bruit et c'est bien normal d'ailleurs...
Le 1er avril dernier, l’Inter Miami CF a officialisé le renouvellement de son contrat avec Audi. Initialement lié au club depuis 2024, le constructeur automobile renforce sa présence. En effet, il conserve ses titres de partenaire luxe et électrique. Par ailleurs, il obtient un statut stratégique : celui de partenaire fondateur du Miami Freedom Park. Ce complexe massif abrite le tout nouveau Nu Stadium.Au-delà du logo, Audi mise sur un dispositif premium pour séduire les fans. Le constructeur proposera des activations interactives durant les matchs au Nu Stadium. De même, les supporters bénéficieront d’un parking VIP dédié et d’un accès à une suite exclusive.
Mais la grosse nouvelle sera pour le 23 avril prochain, où l’Inter Miami, Audi et adidas lanceront une collection merchandising exclusive. Ce projet se situe précisément à l’intersection du sport, du design et de la culture lifestyle.
Toutefois, le format reste inhabituel. Certes, les collaborations entre clubs et équipementiers sont courantes. Cependant, l’intégration d’une marque automobile sur des produits retail est un cas rare en MLS. Ici, les trois entités fusionnent leurs identités pour séduire les collectionneurs.
Auparavant, le club et adidas avaient déjà exploré le terrain du lifestyle avec la collection « Archive ». Mais l’ajout d’Audi transforme l’essai. Désormais, le co-branding tripartite devient un véritable levier d’activation commerciale.