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Découvrez les chiffres de Facebook en France concernant le nombre d’utilisateurs, le temps passé sur l’application et le type d’audience, en mars 2024 :
35 millions d’utilisateurs actifs,
73,3 % des internautes français utilisent Facebook chaque mois,
L’utilisateur français moyen passe 12h54 par mois sur Facebook,
70 % des community managers considèrent Facebook comme leur réseau social préféré, et 83 % d’entre eux l’utilisent pour diffuser des annonces publicitaires,
52,5 % des utilisateurs français sont des femmes, contre 47,5 % d’hommes,
Meta dit "stop" ! et va cesser de payer les médias australiens pour leurs informations. C'est déjà le cas comme en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. En effet, Meta a indiqué qu’il supprimerait l’onglet Facebook News en Australie et ne renouvellerait pas ses accords de contenus avec les médias d’une valeur de centaines de millions de dollars. « Les gens ne viennent pas sur Facebook pour des informations et du contenu politique » a expliqué la société pour justifier la suppression de Facebook News, un onglet donnant accès aux articles en ligne de grands médias.
En Australie, la ministre des Communications Michelle Rowland a exprimé sa colère face à l’annonce de Meta et a suggéré des représailles. « La décision de Meta de ne plus payer pour le contenu d’information dans un certain nombre de juridictions représente un manquement à son engagement envers la viabilité des médias d’information australiens », assure-t-elle.
Le gouvernement « étudiera toutes les options disponibles » pour résoudre le problème
Des associations de consommateurs européennes ont officiellement porté plainte ce jeudi 29 février 2024 auprès des instances chargées de la protection des données personnelles. Leur cible ? Meta, le propriétaire des réseaux Instagram, Facebook ou encore WhatsApp, qui propose depuis quelques mois un abonnement entre 9,99 € et 12,99 € (si payé sur smartphone) par mois permettant de réduire le ciblage publicitaire. Alors info ou intox de la part de META ? Dans cette plainte croisée émanant de France, Slovénie, Espagne, Slovaquie, Danemark, Norvège, Grève et République tchèque, on apprend que la formule payante proposée par Meta n’est qu’un écran de fumée destiné à montrer patte blanche face à un RGPD qui n’est pas bon pour ses affaires. Pour l’UFC-Que Choisir, qui représente le France dans cette plainte, l’abonnement Meta est « un écran de fumée destiné à détourner l’attention du consommateur quant au traitement illicite de ses données personnelles ».
Meta, accusé depuis des années de récolter une quantité déraisonnable de données personnelles (ce qui lui a déjà valu plusieurs amendes) arrive en effet avec une illusion de choix : soit les utilisateurs et utilisatrices acceptent de payer pour que le pistage cesse, soit ils et elles acceptent d’être trackés pour pouvoir accéder au service.
Les géants des technologies comme Apple, Google ou Meta ont jusqu’au 7 mars 2024 pour se conformer aux nouvelles règles draconiennes de l’UE contre leurs pratiques anticoncurrentielles, mais ils ont déjà annoncé des changements qui devraient profiter aux consommateurs.
Après des années de procédures interminables — et souvent vaines — pour tenter de mettre fin aux abus de position dominante des mastodontes du secteur, l’Union européenne s’est dotée d’un arsenal inédit. Le règlement sur les marchés numériques (DMA) doit combler les lacunes des règles traditionnelles de concurrence en imposant une série d’obligations et d’interdictions à des groupes devenus incontournables tant ils dominent leur marché. Appelés « contrôleurs d’accès », ils ont été désignés début septembre par la Commission européenne : cinq géants américains — Alphabet, Amazon, Apple, Meta et Microsoft — ainsi que le chinois ByteDance, propriétaire de TikTok.
Le DMA vise 22 plateformes appartenant à ces géants, dont Amazon Marketplace, l’App Store d’Apple, Facebook, Instagram ou encore le navigateur Chrome de Google. « Il s’agit vraiment d’une intervention massive sur des marchés qui affectent la vie quotidienne des gens. L’objectif est d’ouvrir ces plateformes afin de permettre la concurrence », a déclaré à Fiona Scott Morton, experte du groupe de réflexion Bruegel. Depuis le début de l’année, les groupes concernés multiplient les annonces pour se conformer aux règles. « Nous obtiendrons assez rapidement certains des avantages » espérés, prédit Fiona Scott Morton.
En janvier 2024, 55,6 millions d’individus se sont connectés à Internet (+1,4 million d’individus vs janvier 2023), soit 87,3% des Français. Chaque jour, 47,6 millions d’entre eux ont surfé sur le web.
En moyenne, les Français ont passé 2h23 chaque jour sur Internet. Le mobile représente 78% de leur temps de surf quotidien. Google reste en tête des groupes les plus visités en France, avec 54 698 000 visiteurs uniques sur janvier 2024, vs 54 793 000 en décembre 2023.
De même, Meta Plaforms reste en deuxième position, avec 51 648 000 visiteurs uniques par mois vs 51 506 000 visiteurs uniques en décembre. Tout comme Microsoft qui reste troisième avec 43 036 000 visiteurs uniques vs 42 647 000 le mois précédent.
Au cours d’une année exceptionnelle qui a encore vu le monde numérique se métamorphoser, un nouveau cap a été atteint… Nous sommes aujourd’hui plus de 5 milliards (5,04 milliards) d’utilisateurs actifs sur les médias sociaux. Soit 62,3 % de la population mondiale ! Ce nombre a en effet augmenté de 266 millions au cours de l’année écoulée. Ce qui représente alors une croissance annuelle de 5,6 %. L’utilisateur type des médias sociaux passe aujourd’hui 2 heures et 23 minutes par jour sur les plateformes social media (1h48 pour les Français). Il utilise par ailleurs près de 7 plateformes différentes par mois.
Les utilisateurs de moins de 16 ou 18 ans, selon le pays, ne peuvent plus recevoir de “DM” (messages directs) par défaut si l’envoyeur ne fait pas partie de leurs abonnés, et ce, même si l’envoyeur est un autre adolescent. Cette nouvelle mesure s’applique à Instagram et à Messenger. Pour Messenger, les jeunes utilisateurs auront seulement la possibilité de recevoir des messages de leurs amis Facebook ou des personnes figurant dans leurs contacts téléphoniques. En gros, Facebook et Instagram bloqueront les messages privés aux ados, sauf s’ils proviennent d’un ami ! Du fait que ce réglage est activé par défaut, les adolescents disposant de comptes sous la supervision parentale devront obtenir l’approbation de leur tuteur pour toute modification. Cependant, ce réglage repose sur l’âge déclaré par l’utilisateur et sur la capacité de Meta à prédire l’âge des personnes, ce qui n’est pas infaillible à 100%.
Les posts de noël 2023, les plus marquants en France ! Sur Twitter, facebook ou Instagram, les enseignes rivalisent d'énergie pour se différencier... Voici quelques exemples de "posts" pour ce noël 2023.
1. Naturalia en mode "influence" pour les cadeaux de noël
2. Lidl à pris la grosse tête en affirmant avoir la "meilleure bûche de France"
3. Monoprix "en mode Benetton des années 90 et pull moche"
4. Auchan jour la carte de l'alimentaire et de son nouveau "cube" gourmand !
5. Carburant à prix coûtant pour Intermarché, le cadeau de noël idéal ;-)
... Mouais, décidément la grande distribution est en panne en matière de communication.
L’interdiction de toute « publicité comportementale » imposée par la Norvège à Meta, maison-mère de Facebook et Instagram, sera étendue à l’ensemble des pays de l’UE et de l’Espace économique européen, a annoncé le régulateur européen de la protection des données (EDPB).
Cette pratique, qui consiste à utiliser les données personnelles des internautes pour leur soumettre des publicités ciblées, est jugée contrevenir au règlement européen sur les données (RGPD).
Cette décision, applicable sous deux semaines, intervient alors que le géant technologique américain a annoncé lundi proposer des formules d’abonnement payantes à ses utilisateurs européens qui ne souhaitent pas voir leurs données utilisées, justement en vue de se conformer aux réglementations de l’UE.
Cette décision « contraignante » a été signifiée à Meta, qui risque de lourdes amendes en cas de non conformité. En mai dernier, le groupe américain avait déjà écopé d’une amende record d’1,2 milliard d’euros du régulateur irlandais, agissant au nom de l’UE, pour avoir enfreint le RGPD avec son réseau Facebook – la quatrième amende infligée à Meta dans l’UE en six mois.
Meta et Google devraient des milliards aux éditeurs de presse s’ils évaluaient équitablement les avantages des contenus d’information pour leurs plateformes.
C’est ce qui ressort d’une étude récente de l’Initiative for Policy Dialogue de l’université de Columbia.
L’étude a estimé le montant que Facebook et Google Search devraient aux éditeurs de presse pour l’utilisation des contenus d’information, en supposant qu’un projet de loi soit institué aux États-Unis pour obliger les entreprises telles que Meta et Google à payer pour soutenir l’information.
En utilisant une « hypothèse prudente », les chercheurs ont constaté que Facebook, qui appartient à Meta, doit 1,9 milliard de dollars et que Google doit entre 10 et 12 milliards de dollars par an aux éditeurs de presse américains. Ils sont parvenus à ces chiffres en estimant les revenus que Google Search et Facebook ont tirés des contenus d’actualité et qu’ils n’auraient pas perçus si ces contenus n’avaient pas existé, ce que l’étude appelle la « valeur additionnelle » créée conjointement par les plateformes et les éditeurs d’actualités. Les auteurs de l’étude ont ensuite divisé les recettes totales selon le principe du « partage équitable » (50-50).
Les chercheurs ont estimé que 6,6% et 17,5% des recettes publicitaires totales respectives de Facebook et de Google Search devraient être versés aux éditeurs de presse chaque année.
Facebook est le réseau social qui permet le mieux de découvrir des produits, services ou marques jusqu’alors méconnus pour 42,8% des Français devant YouTube (31,3%) et Instagram (30,4%) quand TikTok n’est désigné que dans 14,2% des cas, selon la dernière étude TGI de Kantar Media.
De même, lorsqu’il s’agit de parler d’une marque auprès d’autres personnes, Facebook apparait comme la plateforme principale remplissant le mieux cette fonction (36,3%) devant Instagram (22,5%) et YouTube (14,7%). Les Français déclarent également préférer la publicité et y faire le plus attention sur ces 3 mêmes réseaux sociaux.
"C'est gratuit (et ça le restera toujours)". Ce message qui apparaissait sur Facebook avant de créer son compte a disparu depuis bien longtemps. À ce jour, Facebook est toujours 100 % gratuit pour ses utilisateurs. Mais pour combien de temps encore ? La maison-mère Meta étudie la possibilité de lancer un abonnement payant.
Eh bien nous attendons cela avec impatience pour dégager de ce réseau social qui n'apporte rien à nos vies !