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Boursorama Banque dit "Impossible" ... Mais c'est une grande publicité 2021 !
Le nouveau film de la banque en ligne, réalisé par François Rousselet sur "Eye of the Tiger" de Survivor est imaginé par Buzzman. Chez Boursorama Banque, près de la moitié des nouveaux clients viennent sur la recommandation, non pas de Brad Pitt, mais bien d’un proche. La légende de la boxe mondiale Mike Tyson est dans le spot et ça en jette les gars !
Après la santé, l’environnement ou encore la Deeptech, Bpifrance renforce sa capacité d’investissement dans les startups de la Fintech, en leur dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros. En 2020, les Fintech françaises ont prouvé leur résilience en levant près de 830 millions d’euros, selon le baromètre annuel France Fintech. Pour cause, les évolutions technologiques et réglementaires récentes ont généré de profonds bouleversements dans l’écosystème des services financiers.
Ces nouveaux acteurs semblent avoir réussi à transformer la relation client, automatiser les infrastructures de gestion, ou enrichi les modèles prédictifs des banques, des assureurs et des asset managers. Symboles de ce dynamisme, quelques levées de fonds records, comme celle de la solution de paiement mobile Lydia, qui a bouclé deux tours de table, pour un montant global de 112 millions d’euros. Au global, le secteur connait une forte croissance en France, où depuis 2012, les montants investis enregistrent une hausse annuelle de 74 % en moyenne.
Un accès privilégié à un réseau d’experts métiers
A tendance historique, solutions historiques. Déjà fort d’un portefeuille de douze Fintech, Bpifrance amplifie son action d’accompagnement en fonds propres des entreprises du secteur en dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros, via ses fonds Digital Venture et Large Venture. Ce montant permettra d’accompagner les entrepreneurs français porteurs de projets ambitieux (services bancaires, assurance, projets blockchain, gestion des risques…) qu’ils ciblent les institutions financières, les entreprises ou les particuliers.
« De par son positionnement, en tant que gestionnaire de fonds d’investissement spécialisés dans l’innovation, d’une part, et grâce à un accès privilégié à un réseau d’experts métiers, au sein du Groupe, qui disposent d’une connaissance fine des industries financières et bancaires, d’autre part, Bpifrance a un rôle à jouer dans l’essor des Fintech françaises afin de leur permettre de se positionner parmi les leaders de ce secteur », précise Arnaud Caudoux, Directeur général adjoint de Bpifrance.
En 2020, cinq nouveaux investissements ont ainsi été réalisés dans le secteur par les fonds Digital Venture et Large Venture. Pixpay, Memo Bank, Swan, Ibanfirst et Swile. Le fonds Digital Venture vient par ailleurs d’annoncer ce 20 janvier accompagner la levée de fonds de la Fintech SIS ID, solution collaborative de lutte contre la fraude au virement en France.
La plateforme de paiements mobiles LYDIA a bouclé un tour de table à 112 millions d'euros en 2020. Une grosse performance en temps de crise économico-sanitaire et un montant record pour une fintech française.
En janvier 2020, l’app avait levé 40 millions d’euros auprès du géant chinois Tencent et des actionnaires historiques comme CNP Assurances, XAnge et New Alpha. À ces 40 millions s’ajoute donc en fin d’année une deuxième tranche de 72 millions d’euros menée par le fonds d’investissement Accel. Amit Jhawar, ex-directeur général de Venmo — une start-up américaine de paiement mobile rachetée par PayPal en 2013 —, réalise à cette occasion son premier investissement en tant que venture partner chez Accel et rejoint le comité de surveillance de Lydia. Une belle caution pour la start-up. Lydia revendique actuellement plus de 4 millions d’utilisateurs en Europe “dont 30 % des 18-30 ans français”. Pas de quoi être émerveillé car 4 millions sur 600 millions potentiel, ce n'est pas grand chose, non ? Lydia explique que la levée de fonds va lui permettre “de mieux répondre aux nouvelles exigences des consommateurs européens”.
Depuis le début de la crise sanitaire, le nombre de clients de la fintech a été multiplié par trois, avec une utilisation intensifiée de 30%.
Paylib monte en puissance. Hier, la solution de paiement mobile a annoncé que trois nouvelles banques - le Crédit Mutuel, le CIC et la Bred - proposeront sa fonctionnalité «Paylib entre amis». «Ces trois acteurs représentent les 20% du marché qui nous manquaient», confie à L’Agefi Vincent Duval, directeur général de Paylib.
Lancée en 2013, la fintech a réussi à convaincre toutes les grandes banques françaises d’utiliser sa solution. Seule HSBC France, occupée par un projet de cession, ne fait pas partie du lot. De son côté, le groupe BPCE a décidé d’arrêter en juin dernier le paiement sans contact via Paylib, conservant néanmoins le paiement entre amis.
Comme la plupart des applications de paiement mobile, Paylib a tiré profit de la crise sanitaire. Après les phases de confinement, l’usage moyen s’établit à 8 transactions par mois par actif (6,5 pour le paiement en magasin et 1,5 pour l’envoi d’argent entre personnes), ce qui représente la moitié de l’usage d’une carte bancaire.
Au début de l’année 2020, Paylib revendiquait un chiffre de 5 transactions par mois. Depuis la crise, le nombre d’inscrits a été multiplié par 3 et l’usage par chacun s’est intensifié de 30%. «Nous avons 15 millions d’inscrits et nous avons l’ambition d’arriver à 20 ou 25 millions d’ici à la fin de l’année 2021», explique le patron de la fintech.
Le paiement en magasin a été «boosté» par la crise sanitaire. «L’augmentation du plafond de paiement sans contact des cartes de 30 à 50 euros n’a pas entravé l’usage du paiement mobile», explique son patron. Paylib en magasin n’est disponible que sur Android «car Apple verrouille l’antenne NFC pour sa propre application Apple Pay», indique son patron.
L'insurtech française +Simple lève 20 millions d'euros pour soutenir son implantation en Allemagne et conquérir d'autres pays.Elle étoffe son offre, notamment avec la cybersécurité.
+Simple, un courtier en ligne vient de boucler un tour de financement de 20 millions d'euros auprès d'Idinvest, de Mundi Ventures et de Speedinvest, incluant une part d'augmentation de capital (15 millions) et de dette (5 millions).
« Nous sommes un intermédiaire avec une connaissance très fine de nos utilisateurs grâce à la technologie », résume Eric Mignot, cofondateur de la jeune pousse avec Salah Hamida et Anthony Jouannau. Cinq ans après sa création, +Simple compte désormais 50.000 clients et travaille avec 21 assureurs (Malakoff Mederic Humanis, Generali, Allianz, etc.) qui lui donnent une délégation pour sélectionner et gérer les risques pour leur compte. Pour s'étendre, +Simple vise également l'international. La start-up a d'ailleurs déjà racheté cet été April Entreprise Est, la filiale du courtier April, qui lui permet de mettre un pied en Allemagne. Cette opération, la deuxième après l'acquisition de Crealinks, spécialisé sur les métiers du tatouage, renforce sa stratégie de déploiement et en appelle d'autres.
La banque d'affaires américaine Goldman Sachs va racheter l'entreprise de cartes de crédit de General Motors, GM Card, pour environ 2,5 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal (WSJ), citant des sources anonymes proches du dossier. Il semble que la banque britannique Barclays était également sur les rangs, selon le quotidien américain des affaires.
Goldman Sachs et GM Card se sont mises d'accord sur le prix de rachat et devraient finaliser l'opération dans les semaines à venir, selon le WSJ.
"Goldman Sachs, nouveau venu dans le domaine des cartes de crédit, a remporté l'enchère sur Barclays", ont déclaré des sources proches du dossier, ce qui permettra à la société de Wall Street de récupérer plus d'un million de titulaires de cartes GM et leurs dépenses annuelles d'environ 8,5 milliards de dollars, indique le journal. Goldman Sachs, qui est en train d'étoffer sa division de banque de détail, n'est pas tout à fait novice dans le secteur puisqu'elle avait noué un partenariat avec Apple pour lancer une carte bancaire. L'établissement compte attirer 300.000 nouveaux clients individuels dans la gestion de patrimoine et va proposer à partir de 2021 la possibilité d'ouvrir un compte courant. Cette opération intervient à un moment compliqué, note le WSJ, puisque les banques ont dû reporter les paiements de millions de titulaires de cartes de crédit confrontés à des difficultés financières liées à la pandémie de coronavirus. Elles ont mis de côté des milliards de dollars pour couvrir les pertes potentielles si leurs clients n'honoraient pas leurs échéances de remboursements. Voilà un nouveau recentrage pour GM sur le monde de l'automobile !
L'assureur, l'incubateur et le fonds d'investissement créent Alliance for Impact, un dispositif inédit combinant un programme d'accompagnement à la levée de fonds et un véhicule d'investissement dédiés à ces jeunes entreprises qui cherchent à améliorer le monde.
Les trois acteurs de l’écosystème innovant s’allient pour lancer Alliance for Impact, un partenariat original qui combine un programme d’accompagnement dédié à la levée de fonds avec une poche d’investissement pour le financement en amorçage de startups à impact. À l’origine de l’initiative, Aviva France apporte ainsi non seulement les 22 millions d’euros dévolus à l’opération mais aussi son aura de soutien historique des startups à impact. La Ruche sera chargée de sourcer et sélectionner les pépites puis de superviser leur accompagnement. Et enfin le fonds Ventech, choisi par Aviva pour se voir confier la gestion de la poche d’investissement, garantira le déploiement des fonds et la gestion du portefeuille. La première promotion de dix pépites a déjà été sélectionnée. Ces startups à impact qui n’ont pas encore été soutenues par des VCs bénéficieront jusqu’à douze mois d’accompagnement pour se préparer à leur levée d’amorçage. Suivies par deux mentors stratégique et financier, un professionnel de La Ruche et un collectif d’experts, elles seront guidées pour comprendre comment fonctionne et raisonne un investisseur et adapter leur stratégie et leur pitch.
La fintech Obvy a développé un système de paiement sécurisé pour les transactions entre particuliers. La Startup étoffe son offre en proposant les facilités de paiement Banque Casino.
Le paiement fractionné n'est pas un nouvel usage de consommation mais il devient incontournable au fur et mesure du temps dès que les consommateurs veulent échelonner les paiements des petits achats -moins de 2000 euros). Jusqu'à présent réservé aux clients des (e-)commerçants, le paiement fractionné fait son entrée sur le marché des transactions entre particuliers. Qu'il s'agisse du paiement en 3, 4, 10 fois ou différé, les consommateurs amateurs de petites annonces pourront désormais accéder à l'ensemble des facilités de paiement proposées par Banque Casino au travers d'Obvy.
Afin de faciliter et de sécuriser les transactions liées à l'économie circulaire, la fintech Obvy a développé une solution de paiement entre particuliers, pour des transactions allant de 1 à 200 000 euros. La solution d'Obvy agit comme tiers de confiance en conservant les fonds de la transaction dans un coffre-fort virtuel. Les fonds ne sont débloqués que lorsque le bien est en la possession de l'acheteur, et le vendeur a la garantie de solvabilité de l'acheteur et celle d'être payé.
Encore un cas d'école en matière de rebranding et de changement de logotype !
Bnext est une néobanque espagnole opérant en tant qu'entité de monnaie électronique sous l'autorisation de la Banque d'Espagne. Fondée par Guillermo Vicandi et Juan Antonio Rullán en 2017, elle offre une alternative à la banque traditionnelle permettant aux gens de mieux contrôler leur argent grâce à une carte liée à un compte Bnext Standard ou Premium. Bnext propose également un Marketplace disponible depuis son application qui offre une gamme complète de services financiers pour répondre aux besoins des utilisateurs. Depuis son lancement, il a levé plus de 30 millions de dollars et compte plus de 400 000 utilisateurs actifs en Espagne. Depuis début 2020, Bnext est également présent au Mexique. Voici donc une nouvelle identité pour cette néobanque qui nous touche le cœur :-) Le logotype est très simple mais très puissant sur le plan de la mémorisation. C'est bien vu même si ce dernier est "très flat design" et on adore !
Après plusieurs mois de discussions et d’essais, le paiement numérique est enfin disponible sur WhatsApp. Le Brésil est le pays choisi par le groupe Facebook pour lancer son service car il représente le deuxième plus grand marché pour l’application, avec 120 millions d’utilisateurs actifs par mois.
Les utilisateurs brésiliens ont désormais la possibilité d’effectuer un achat auprès d’une entreprise locale ou d’envoyer de l’argent à leurs proches directement depuis une conversation sur WhatsApp. Plus de 10 millions de petites et micro-entreprises sont concernées par ce lancement au Brésil. La fonctionnalité s’appuie sur Facebook Pay, le service de paiement propriétaire du groupe, pour sécuriser les transactions sur WhatsApp. Reste à savoir quand le paiement arrivera sur cette application en France et en Europe ? WhatsApp devient donc une "fintech" !?
MonEmprunt.com lève 1, 5 million d'euros ! Après 1,5 M€ il y a dix-huit mois, le courtier en ligne vient de lever un million d’euros supplémentaire auprès de ses actionnaires historiques et d’un nouveau partenaire. Créé en 2016, Monemprunt.com poursuit sur sa lancée. Fin 2018, le courtier en ligne levait 1,5 M€. Cette fois-ci, il annonce avoir bouclé un tour de table d’un million d’euros auprès de ses actionnaires historiques (Sogescot, BPI, Go Capital), de ses partenaires bancaires et d’un nouvel entrant : MBA Holding. Ce dernier est présidé par Stéphane Lebret.
Le courtier en ligne monemprunt.com vient d’annoncer une levée de fonds d’un million d’euros. Cette somme doit permettre à l’entreprise de poursuivre sa croissance et de se développer dans les secteurs de l’immobilier, de l’assurance et de la banque.
L’entreprise propose de simplifier l’accès au crédit immobilier pour tous ceux qui souhaitent acheter un bien. Avec cet apport d’argent, la start-up espère étendre la commercialisation de ses produits et services à tous les professionnels des secteurs immobilier et bancaire. Monemprunt.com a été fondé par Arnaud Guilleux et Emmanuel Frattini, deux anciens cadres du Crédit Mutuel de Bretagne. L’objectif de monemprunt.com est de fournir aux professionnels de l’immobilier l’ensemble des outils nécessaires pour la digitalisation des transactions et la qualification des dossiers clients. On devrait donc voir de nouvelles fonctionnalités à destination du secteur immobilier apparaître sur la plateforme d’ici peu.
La start-up Mon Petit Placement vient de lever 1,5 million d'euros ! Rappelons que cette jeune entreprise est une fintech française visant à démocratiser l'investissement auprès des particuliers.
Cette levée de fonds à hauteur d'1,5 million d'euros est réalisée auprès de ses investisseurs historiques (dont le HUB612 Participations et Denis Chavanis, ex-DG de Nestlé Waters) comme de nouveaux entrants, notamment Business Angels. Cette nouvelle levée de fonds a ainsi vocation à accélérer la stratégie d'acquisition client, en direct mais aussi à travers la signature de nouveaux partenariats dans le secteur de la banque et des assurances.