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Le plus beau print de la semaine pour canB. canB c’est LA néobanque qui donne le pouvoir d’agir pour le bien commun, sans changer ses habitudes de consommation. Un modèle bancaire différent, plus transparent, plus généreux, plus engagé : telles sont ses promesses. Ainsi, pour tout achat avec sa carte canB, l’utilisateur reçoit automatiquement des récompenses dans sa cagnotte de dons, qu’il peut reverser quand il le souhaite à des associations partenaires.
PayPal lance un nouvel outil de protection contre la fraude en ligne, baptisé Fraud Protection Advanced. L'outil de management du risque est destiné aux PME et ETI et vise à éviter le scam, notamment. Environ 15 milliards de transactions sont réalisées chaque année via PayPal.
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Pour séduire les ados, la néo banque Vybe a repris tous leurs codes. Son application facile d’utilisation s’inspire de leurs plateformes préférées comme Snapchat. Et tout sa communication est basée sur les réseaux sociaux les plus populaires auprès des mineurs. Son compte sur Instagram rassemble plus de 58.000 abonnés et sa page sur Tik Tok a 22.000 fidèles. Les vidéos dansantes de la fille de 15 ans qui incarne la marque sur ce site ont déjà été « likées » plus de 407.000 fois . « On ne se reconnaissait pas dans la manière dont les banques tentaient de parler aux jeunes, résume Canelle Chokron qui pilote la communication et le marketing de la jeune pousse parisienne. Certaines utilisaient un langage trop institutionnel et d’autres étaient tout simplement ringardes. C’est ce constat qui nous a poussé à créer Vybe. » Parler à la génération Z est une chose mais convaincre leurs parents en est une autre…
La start-up affirme en effet avoir reçu 250.000 précommandes de cartes et son application aurait déjà été téléchargée 360.000 fois. Voilà pour les statistiques officielles… Car quand on l’interroge sur le nombre exact de ses clients et de cartes en circulation, Canelle Chokron botte en touche. « Nous ne dévoilons pas encore nos chiffres, explique t-elle. Nous allons faire des annonces dans un futur proche. Je peux juste vous dire que nous prévoyons d’ouvrir 100.000 comptes d’ici la fin de l’ année. »
Là par contre on a comme un gros doute sur les chiffres et cela semble peu réaliste même à grand renfort de strat' sur les réseaux sociaux. Bref, c'est beau de vendre du rêve mais encore-fait-il être crédible dans le discours !
La Banque Postale croque Hippocad. Selon nos informations, après avoir mis la main en 2017 sur le spécialiste de la gestion CESU Domiserve, la Banque Postale muscle son offre dans le domaine des solutions de contrôle et de planification des interventions d'aides à domicile en rachetant Hippocad. Avec cette opération, la Banque Postale se donne les moyens d'affronter d'autres acteurs comme Xelya et son service Cézen. En mettant la main sur Hippocad et sa solution Asapro, la Banque Postale renforce ses capacités de gestion et de planification des interventions d'aide à domicile déjà utilisée dans 13 départements.
Asapro permet aux financeurs de l’action sociale (conseils départementaux, mutuelles et autres caisses) de gérer toute la chaîne d’attribution, de suivi des aides, et de facturation des prestations de services réalisées. Mensuellement, la plateforme gère près de 3 millions d’interventions et produit plus de 100 000 factures. Egalement proposée en marque blanche pour les grands comptes, Hippocad compte des clients en France (13 départements clients), mais aussi en Suisse et en Belgique.
Suite à ce rachat finalisé le 1er avril 2021, dont le montant n'a pas été précisé, les 20 salariés d'Hippocad dont l'équipe de direction, rejoignent les effectifs de la Banque-Postale/Domiserve. Sur le créneau des services de télégestion des aides à la personne, Hippocad est loin d'être seul. Il doit faire face à la concurrence notamment de Xelya/Domiphone.
L'assureur Acheel vient de boucler une levée de fonds de 29M d’euros. Cette opération pourrait lui permettre d’obtenir son agrément pour opérer comme assureur IARD sur le marché français.
Une levée de fonds de 29M d’euros qui est réalisée auprès de NJJ (holding de Xavier Niel), de Serena (déjà présent au tour de table de Descartes Underwriting) et de Portag3 Ventures.
Le prestataire de paiement Stripe annonce un tour de table de 500 millions d'euros (600 millions de dollars), pour une valorisation de 80 milliards d'euros (95 milliards de dollars). Les principaux investisseurs de ce tour de table sont Allianz, Axa, Baillie Gifford, Fidelity Management & Research Company, NTMA (Ireland National Treasury Management Agency) et Sequoia Capital. Stripe utilisera ces fonds pour investir dans ses opérations en Europe, notamment dans son siège à Dublin, et renforcer sa présence en France.
"Nous allons investir beaucoup plus en Europe cette année, en particulier en Irlande, qui est le pays d'origine de Stripe, a déclaré John Collison, président et cofondateur de Stripe. Que ce soit dans le secteur des fintech, de la mobilité, du retail, ou du logiciel, l'opportunité de croissance pour l'économie numérique européenne est énorme."
Stripe compte désormais parmi ses clients environ 50 leaders d'industrie -dont le volume d'affaires sur la plateforme dépasse le milliard de dollars. Le segment des grands comptes a plus que doublé en volume d'une année sur l'autre.
La start-up française PayFit lève 90 millions d'euros. Un apport financier qui va lui permettre de doter son logiciel de numérisation des processus de paie de nouvelles fonctionnalités via des développements internes et des partenariats avec d'autres start-up. Cette levée de fonds est réalisée auprès d'Eurazeo et Bbpifrance via son fonds Large Venture. Ses investisseurs historiques Accel, Frst et Xavier Niel continuent aussi de la soutenir. PayFit a levé un total de 179 millions d'euros depuis sa création en 2016. La jeune pousse a fait de la numérisation des processus paie et RH son crédo. Son logiciel centralise la paie, les déclarations sociales, les absences et congés, les notes de frais, l’intégration de nouveaux employés, l’annuaire des employés, etc. Laissant du temps aux équipes RH pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.
PayPal rachète la startup israélienne Curv pour accélérer dans les cryptomonnaies ! Les cryptomonnaies connaissent un fort regain d'intérêt depuis l'automne 2020. La décision du géant américain du paiement en ligne Paypal, le 21 octobre, de lancer un service pour acheter, conserver et vendre des cryptomonnaies y est pour beaucoup. Les multiples projets annoncés depuis en rapport avec les cryptoactifs et l'investissement en bitcoin de Tesla pour un montant de 1,5 milliard de dollars n'ont fait que renforcer l'attrait des cryptomonnaies au cours des mois suivants.
La start-up Libeo cofondée par Pierre Duratet réalise sa troisième levée de fonds depuis sa création en 2019. Elle a développé un logiciel qui permet aux PME et TPE de dématérialiser les factures, de les centraliser et de payer facilement les fournisseurs.
Dans une autre vie, Pierre Dutaret a dirigé plusieurs restaurants. Il est donc bien placé pour savoir que régler les factures et gérer la compatibilité sont des tâches aussi complexes que fastidieuses. Et empêchent surtout de se consacrer à son coeur de métier. Faute d'avoir trouvé les outils idoines pour résoudre ce problème, cet entrepreneur a fondé Libeo en 2019 : une start-up qui s'est donné pour mission de simplifier la gestion et le règlement des factures des PME et TPE.
Dans le détail, la jeune pousse permet sur son interface de dématérialiser instantanément des factures, de les centraliser au même endroit, de les valider et enfin d'effectuer le paiement à ses fournisseurs en quelques clics, sans obligation de saisir l'IBAN. « C'est six fois plus rapide de « processer » ses factures sur Libeo », affirme le chef d'entreprise.
A la façon de Lydia pour les particuliers, Libeo s'efforce de lever un à un les freins liés au paiement entre entreprises. « C'est une perte de temps trop importante », glisse le patron. « Cela peut également faire perdre de l'argent car il y a parfois des erreurs de saisie. C'est aussi problématique dans la gestion quotidienne avec les fournisseurs : quand on ne dispose pas de la bonne information concernant une facture, celle-ci peut être payée avec retard. »
Pierre Duratet a cofondé Libeo avec Pierre-Antoine Glandier, passé par BlaBlaCar, Capgemini et Solocal, et Jérémy Attuil, qui a lui aussi dirigé plusieurs bars/restaurants. Une fois constitué, ce trio n'a pas tardé à faire parler de lui.
En 2019, la jeune pousse a levé deux millions d'euros. Un an plus tard, elle récoltait 4 millions supplémentaires. Libeo continue sur sa lancée et réalise un tour de table de 20 millions d'euros auprès de DST Global, Serena, Breega et LocalGlobe.
Avec ses nouvelles ressources, Libeo veut améliorer son logiciel qui possède des fonctionnalités gratuites et payantes. « On veut rendre l'expérience du paiement entre entreprises encore plus facile », souligne le patron, ce qui impliquera d'investir dans la recherche et le développement. La société veut aussi faciliter la connexion de Libeo à QuickBooks et Receipt Bank, deux logiciels de comptabilité très populaires.
Libeo souhaite également se lancer dans un pays étranger en 2021, sans préciser lequel.
Boursorama Banque dit "Impossible" ... Mais c'est une grande publicité 2021 !
Le nouveau film de la banque en ligne, réalisé par François Rousselet sur "Eye of the Tiger" de Survivor est imaginé par Buzzman. Chez Boursorama Banque, près de la moitié des nouveaux clients viennent sur la recommandation, non pas de Brad Pitt, mais bien d’un proche. La légende de la boxe mondiale Mike Tyson est dans le spot et ça en jette les gars !
Après la santé, l’environnement ou encore la Deeptech, Bpifrance renforce sa capacité d’investissement dans les startups de la Fintech, en leur dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros. En 2020, les Fintech françaises ont prouvé leur résilience en levant près de 830 millions d’euros, selon le baromètre annuel France Fintech. Pour cause, les évolutions technologiques et réglementaires récentes ont généré de profonds bouleversements dans l’écosystème des services financiers.
Ces nouveaux acteurs semblent avoir réussi à transformer la relation client, automatiser les infrastructures de gestion, ou enrichi les modèles prédictifs des banques, des assureurs et des asset managers. Symboles de ce dynamisme, quelques levées de fonds records, comme celle de la solution de paiement mobile Lydia, qui a bouclé deux tours de table, pour un montant global de 112 millions d’euros. Au global, le secteur connait une forte croissance en France, où depuis 2012, les montants investis enregistrent une hausse annuelle de 74 % en moyenne.
Un accès privilégié à un réseau d’experts métiers
A tendance historique, solutions historiques. Déjà fort d’un portefeuille de douze Fintech, Bpifrance amplifie son action d’accompagnement en fonds propres des entreprises du secteur en dédiant une enveloppe de 100 millions d’euros, via ses fonds Digital Venture et Large Venture. Ce montant permettra d’accompagner les entrepreneurs français porteurs de projets ambitieux (services bancaires, assurance, projets blockchain, gestion des risques…) qu’ils ciblent les institutions financières, les entreprises ou les particuliers.
« De par son positionnement, en tant que gestionnaire de fonds d’investissement spécialisés dans l’innovation, d’une part, et grâce à un accès privilégié à un réseau d’experts métiers, au sein du Groupe, qui disposent d’une connaissance fine des industries financières et bancaires, d’autre part, Bpifrance a un rôle à jouer dans l’essor des Fintech françaises afin de leur permettre de se positionner parmi les leaders de ce secteur », précise Arnaud Caudoux, Directeur général adjoint de Bpifrance.
En 2020, cinq nouveaux investissements ont ainsi été réalisés dans le secteur par les fonds Digital Venture et Large Venture. Pixpay, Memo Bank, Swan, Ibanfirst et Swile. Le fonds Digital Venture vient par ailleurs d’annoncer ce 20 janvier accompagner la levée de fonds de la Fintech SIS ID, solution collaborative de lutte contre la fraude au virement en France.
La plateforme de paiements mobiles LYDIA a bouclé un tour de table à 112 millions d'euros en 2020. Une grosse performance en temps de crise économico-sanitaire et un montant record pour une fintech française.
En janvier 2020, l’app avait levé 40 millions d’euros auprès du géant chinois Tencent et des actionnaires historiques comme CNP Assurances, XAnge et New Alpha. À ces 40 millions s’ajoute donc en fin d’année une deuxième tranche de 72 millions d’euros menée par le fonds d’investissement Accel. Amit Jhawar, ex-directeur général de Venmo — une start-up américaine de paiement mobile rachetée par PayPal en 2013 —, réalise à cette occasion son premier investissement en tant que venture partner chez Accel et rejoint le comité de surveillance de Lydia. Une belle caution pour la start-up. Lydia revendique actuellement plus de 4 millions d’utilisateurs en Europe “dont 30 % des 18-30 ans français”. Pas de quoi être émerveillé car 4 millions sur 600 millions potentiel, ce n'est pas grand chose, non ? Lydia explique que la levée de fonds va lui permettre “de mieux répondre aux nouvelles exigences des consommateurs européens”.