fintech

Publié le 10 Mars 2020

Paylead, spécialiste de l’analyse des données bancaires, a annoncé un tour de table afin de renforcer ses équipes tech et data. La fintech française compte désormais parmi ses investisseurs CNP Assurances. Elle lève au total 6 millions d'euros ! Pas mal, non ? Elle fait entrer la CNP dans les investisseurs. Paylead est le 10e investissement d'Open CNP, le fonds de Corporate Venture de CNP Assurances, doté d'un budget de 100 millions d'euros sur 5 ans. Depuis sa création, Open CNP a déjà investi dans October, H4D, Alan, Stratumn, MyNotary, Lydia, YesWeHack, Intercloud et CybelAngel.

La fintech a lancé en 2019 des nouveaux programmes de fidélisation, dont des partenariats avec BNPParibas, Arkéa, Groupama ou encore Poulpeo, spécialiste des programmes de cashback en ligne. Elle revendique également plus de 8 500 points de vente conquis en moins d’un an, et travaille avec Franprix, Deliveroo ou encore Fnac-Darty.

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Publié le 28 Janvier 2020

Trois ans et demi après son lancement en France, Apple Pay est enfin adopté par le Crédit Agricole. Vous pouvez enregistrer (gratuitement) votre carte bancaire Crédit Agricole dans Wallet pour payer avec votre iPhone ou votre Apple Watch en boutique.

Pour en profiter, rappelons qu'il faut au minimum un iPhone 6 ou SE. Le montant maximum des paiements réalisés avec Apple Pay n'est pas limité à 30 €, il dépend du plafond de votre carte.

Pour en savoir plus, voici un lien très utile pour les clients du Crédit Agricole :

https://www.credit-agricole.fr/particulier/compte/paiement-mobile/faq-apple-pay.html

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Publié dans #Innovation produit, #fintech, #Mobile

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Publié le 18 Janvier 2020

L’application LYDIA qui permet à chacun de s’échanger facilement de l’argent a conquis 3 millions d’utilisateurs en France et veut s’étendre en Europe. Pour cela, elle vient de lever 40 millions d’euros et le soutien du géant chinois Tencent, créateur de WeChat. L'écosystème de la Fintech tricolore commence l'année 2020 sur les chapeaux de roue. Lydia, fait fort même si le montant reste inférieur à certaines opérations majeures comme les levées de fonds de Wynd (72 millions d'euros), Payfit (70 millions), Younited Credit, (65 millions) ou encore Shift Technology (60 millions).

Cette opération se distingue par l'identité de son investisseur principal : le géant chinois Tencent, derrière l'application de paiement Wechat Pay, utilisée par plus d'un milliard de personnes dans le monde.
"C'est la première fois que Tencent investit dans une Fintech française", souligne Mikaël Ptachek, président de l'Observatoire de la Fintech. Très peu présent au capital des startups européennes de la finance, le mastodonte chinois a néanmoins déjà parié sur une autre pépite du secteur : la néobanque allemande N26, qui compte 3,5 millions d'utilisateurs sur le Vieux Continent et dont la valorisation atteint 3,5 milliards de dollars. De quoi alimenter les aspirations de Lydia, qui entend passer la barre des 10 millions d'utilisateurs en France d'ici la fin 2021, contre un peu plus de 3 millions aujourd'hui.

Pourquoi Tencent s'est donc intéressé à Lydia ? La pépite française présente plusieurs atouts. D'abord, elle a su imposer de nouveaux usages. Aujourd'hui, "25% des Français âgés de 18 à 30 ans ont un compte Lydia", fait valoir la Fintech. Encore plus révélateur, la phrase "Je te fais un Lydia" a fait son entrée dans les échanges du quotidien.

L'arrivée d'un investisseur chinois peut soulever quelques craintes. D'abord chez les utilisateurs. Certains s'inquiétant de la protection de leurs données personnelles mais le risque de voir une pépite tricolore passer, à terme, sous pavillon étranger est bien là ! Et ça c'est le plus gros problème de demain !!!

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Publié dans #startup, #fintech

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Publié le 30 Décembre 2019

La banque en ligne néerlandaise ING a montré son intérêt ces derniers jours pour les cryptomonnaies. Elle serait au stade initial d'un projet, développant une technologie de stockage des actifs numériques. Le but ? Devenir un nouvel acteur dans la gestion de ces capitaux, comme Coinbase ou Ledger, et ses produits de stockage physiques. La banque y voit des opportunités croissantes en ce qui concerne les actifs numériques et les jetons adossés à des actifs. La cryptomonnaie, mais plus largement la technologie blockchain est dans le viseur de la banque en ligne. (source : businessinsider.nl)

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Publié dans #fintech, #Web, #Innovation high Tech

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Publié le 14 Décembre 2019

La fintech Qwil lève 24,4 millions de dollars pour accorder des prêts aux freelances et aux petites entreprises. En effet, face au nombre croissant de freelances et de start-up, Qwil veut passer à la vitesse supérieure. Nécessitant beaucoup de capitaux pour se développer, dans la mesure où elle doit pouvoir continuer des prêts à ses clients, la FinTech américaine vient de boucler un tour de table de 24,4 millions de dollars mené par PeakSpan. Mosaik Partners, Reciprocal Ventures, Silicon Valley Bank, Cantos, Sam Hodges et Ron Suber ont également participé à l’opération. Dans le même temps, la société a également reçu 200 millions de dollars en dette, notamment auprès de la banque d’investissement américaine Jefferies.
Avec ces fonds supplémentaires, Qwil prévoit d’accélérer son développement en renforçant ses effectifs. Le financement doit en effet permettre à la FinTech californienne d’élargir son champ d’action pour fournir des prêts à davantage d’indépendants et de petites entreprises.

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Publié dans #startup, #fintech, #Web

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Publié le 26 Novembre 2019

Créée en 2018, la start-up assurtech Luko assure déjà 20 000 particuliers en France en leur proposant des technologies de prévention des sinistres. Elle vient de lever 20 Millions d'euros auprès d'Accel, avec Founders Fund et Speedinvest.

Les capitaux levés permettront à Luko d’accélérer sa R&D sur ses technologies de prévention brevetées pour empêcher les dégâts des eaux, les incendies et les cambriolages et de poursuivre l’automatisation de la gestion des sinistres qui lui permet de rembourser plus vite. A travers l’application de paiement instantané Lydia, l’assurtech propose même de rembourser en 2 heures. Les fonds lui serviront aussi à s’installer l’an prochain dans deux autres pays européens.

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Publié le 16 Novembre 2019

La plateforme de paiement chinoise Alipay, est désormais accessible aux touristes étrangers de visite en Chine. Ces derniers pourront télécharger l'application, à condition de posséder un numéro de téléphone étranger, un visa et leur carte bancaire afin de s'enrôler dans le programme "Tour Pass" d'Alipay. Le service est notamment disponible pour réserver un taxi, acheter un billet de train ou réserver un hôtel. Voilà une nouvelle possibilité qui va ouvrir encore un peu plus le marché en Chine !

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Publié le 13 Novembre 2019

Start-up : La fintech LIBEO lève 2 millions d'euros

La Fintech LIBEO qui réinvente la gestion et le paiement des factures fournisseurs, annonce une première levée de fonds de 2 millions d’euros en Seed, menée par le fonds d’investissement Breega, avec le soutien de business angels et Bpifrance.

Créée en Janvier 2019, Libeo fluidifie les paiements entre entreprises. La plateforme en SaaS permet aux DAF et experts-comptables de dématérialiser instantanément leurs factures fournisseurs, de les centraliser et de les payer directement depuis la plateforme sans avoir à saisir d’IBAN : le paiement se fait à l’aide d’un simple email.

"La proposition de valeur de Libeo est unique sur le marché. Sa plateforme permet aux entreprises de gérer leurs factures fournisseurs de A à Z, de la collecte jusqu’au paiement, dans un seul outil" explique Ben Marrel, Founding Partner chez Breega.

Deux mois seulement après le lancement de Libeo, plus de 12 000 factures pour un montant total de près d’un million d’euros ont été traitées sur la plateforme.
Aujourd’hui, 50 entreprises telles que KissKissBankBank, Innovorder, Côté Sushi, Theodo, Miznon, Monoprix (franchise), Fête Impériale ou encore Paname Collections utilisent Libeo pour gérer et régler leurs factures fournisseurs.

> En savoir plus sur https://libeo.io/

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Publié le 10 Novembre 2019

 En six mois, le nombre d'utilisateurs de ces banques mobiles a explosé, d'après des données récoltées par le JDN auprès des néobanques. Découvrez les chiffres 2019 !

La Roumanie a connu la plus grosse progression (+220%) et compte désormais plus de 820 000 utilisateurs des services de néobanques. Belles augmentations aussi pour le Portugal (+197%) et l'Italie (+178%).  La France, quant à elle, compte plus de 2,5 millions d'utilisateurs de néobanques, versus 1,8 million en mai dernier. N26 est leader avec 1 million d'utilisateurs, suivi de Revolut (870 000) et Orange Bank (344 000).  (Source Jdn)

 

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Publié le 21 Septembre 2019

FairMoney lève 10 millions d’euros pour devenir la néobanque des pays émergents !
FairMoney a été créée en 2017 par Laurin Hainy, entrepreneur allemand d'origine nigériane, aux côtés de Matthieu Gendreau et Nicolas Berthozat rencontrés lors de ses études à Paris. Elle emploie aujourd'hui 10 personnes (au profil technique) à Paris et 35 autres  à Lagos, la capitale du Nigéria, son premier marché où elle revendique quelque 200.000 utilisateurs. Ces derniers utilisent aujourd'hui l'application mobile pour régler leurs factures téléphoniques et d'électricité et surtout obtenir des micro-crédits.

FairMoney revendique avoir octroyé 350.000 crédits pour un montant total de 15 millions d'euros. Le montant moyen du crédit s'élève lui à 40 euros et les taux d'intérêt (grâce auxquels FairMoney se rémunère) oscillent entre 10 et 25%. "60% des personnes à qui nous prêtons sont des petits commerçants", précise le directeur général.

>> En savoir plus sur https://fairmoney.com/

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Publié le 14 Septembre 2019

La Fintech Upflow lève 2,5 millions d'euros pour aider les PME avec leurs impayés ! En effet, la startup parisienne réalise sa première levée de fonds d'amorçage auprès de Kima Ventures (Xavier Niel) et eFounders. Son logiciel de relance des factures impayées a déjà séduit près d'une centaine de petites entreprises.
"Les délais de paiement, bien qu'en amélioration et sous le maximum légal de 60 jours, demeurent un problème persistant pour les entreprises françaises. La startup parisienne Upflow s'y attaque avec son logiciel de suivi et relance de factures impayées, déjà adopté par un peu moins d'une centaine de petites entreprises. Fondée fin 2017 par Alexandre Louisy et Barnaby Malet, la jeune pousse, incubée dans le startup studio eFounders, annonce ce jeudi 5 septembre sa première levée de fonds, en amorçage, auprès de Kima Ventures, le fonds lancé par Xavier Niel en 2010, qui a déjà de nombreuses participations dans le secteur des technologies financières (Alan, Ledger, Ibanfirst, Finexkap, Margo Bank, Shine), eFounders et des business angels."
Upflow, qui a obtenu un agrément, auprès de l'ALa Fintech, qui a obtenu un agrément, auprès de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), d'agent de services de paiement s'appuyant sur l'établissement de monnaie électronique Treezor (racheté par Société Générale), propose depuis fin 2018 une solution de suivi de facturation et de relance client systématisée en mode Saas (logiciel à la demande), sous forme d'abonnement, à partir de 200 euros par mois, en fonction du chiffre d'affaires. Elle a ajouté la possibilité de souscrire un compte de paiement pour faciliter le règlement en virement, prélèvement ou carte bancaire (mais il faut pour cela changer d'Iban ce qui est plus contraignant).
Le client peut configurer le type de relance, par mail automatique ou mail "manuel" généré par le logiciel, avec référence et échéance, validé par le responsable financier ou commercial avant l'envoi. La plateforme peut aussi générer des courriers de relance en recommandé.

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Publié le 5 Septembre 2019

Start-up : la fintech manager.one lève 3M€

Dans le cadre de son développement, la start-up bancaire manager.one vient d’annoncer un nouveau tour de table de 3 millions d’euros. SaGa Corp, la société qui édite la marque manager.one (et qui est elle-même détenue par la banque Wormser Frères), a donc levé 5 millions d’euros depuis sa création.

Dans les années à venir, manager.one mise sur deux axes de croissance pour atteindre l’équilibre : d’une part, sa base de clients professionnels qui souhaitent obtenir un compte facile à gérer, et d’autre part, sa solution en marque blanche disponible pour divers établissements bancaires à l’international.

Moyennant un tarif unique de 29,99€ par mois, les petites et moyennes entreprises ont accès à un compte courant, une carte bancaire ainsi que tous les services habituels nécessaires pour faire tourner leur société.

 

En savoir plus sur https://www.manager.one/fr/

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