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Le service de paiement en ligne PayPal travaillerait sur un nouveau "stablecoin" pour permettre à ses utilisateurs de payer en crypto. Il est d'ailleurs étonnant de l'apprendre maintenant alors qu'on pourrait croire que ce genre de nouvelle avait tout sa place il y a déjà plus d'un an. PayPal promet qu'en 2022 les crypto-monnaies seront intégrées et régulées sur sa plateforme. Ce stablecoin, baptisé PayPal Coin - dont la date de lancement n'a pas encore été révélée - sera indexé sur le prix du dollar et permettra d'effectuer des achats sur la plateforme. Pour l'instant, il est seulement possible, en France, d'acheter des crypto sur des plateformes comme eToro via son compte PayPal.
Avec sa nouvelle levée de fonds de 254 millions d’euros, l’entreprise RH, PAYFIT, est désormais valorisée à 1,82 milliards d’euros et devient la 23eme licorne française. Après plusieurs levées de fonds ces dernières années – dont une de 70 millions d’euros en 2019, et une autre à hauteur de 90 millions d’euros en mars 2021 -, PayFit, service français qui digitalise et simplifie la gestion de la paie et des processus RH pour les PME, annonce un nouveau tour de table de 254 millions d’euros.
Désormais valorisée à 1,82 milliard d’euros, elle devient donc la 23eme licorne – startup valorisée plus d’un milliard par les investisseurs – de la French Tech, et la première de l’année 2022. Cette opération a été menée par General Atlantic, fonds américain qui compte déjà quelques investissements en France, comme Doctolib en 2019, et Spendesk en 2021, et les investisseurs historiques – Eurazeo, Accel et Bpifrance via son fonds Large Venture
Apportant 100 millions de dollars à MONZO, le géant chinois de la tech TENCENT vient couronner une levée de fonds de 500 millions menée début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. La fintech britannique, aujourd'hui valorisée 4,5 milliards, a réussi à redresser la barre après avoir gravement souffert de la pandémie.
Selon la chaîne de télévision britannique Sky News, cette levée de fonds de 100 millions de dollars vient couronner un tour de table de 500 millions, mené début décembre par le fonds d'Abu Dhabi. Coatue et Alpha Wave Ventures ont également pris part à ce tour de table, ainsi que les investisseurs historiques de Monzo, Accel et Goodwater. Cet apport de fonds devrait aider la fintech britannique fondée en 2015 et qui affiche aujourd'hui plus de 5 millions de clients, à redresser la barre.
Les entreprises françaises du secteur financier ont levé près de 2,3 milliards d'euros l'année dernière. Soit 174% de plus que l'année précédente, selon France Fintech. En tout, 2,272 milliards d'euros ont été levés en 93 opérations, selon le baromètre annuel de l'association France Fintech, publié en partenariat avec Bpifrance. C'est 174% de plus qu'en 2020, mais cela reste en deçà des montants levés en Allemagne (3,6 milliards d'euros) et au Royaume-Uni (8,3 milliards). 2021 aura été une année record pour le secteur français de la fintech. Au total, il faut rappeler que sept opérations ont dépassé 100 millions d'euros ! France Fintech dénombre plus de 150 créations de nouvelles start-up en 2021, notamment dans les secteurs de l'assurance, du financement, de la micro-épargne et de la finance à impact.
La start-up aux 5,5 millions d'utilisateurs dépasse le milliard de dollars de valorisation. Après s'être imposée sur le marché français du paiement entre particuliers, elle veut désormais devenir le compte courant de 10 millions d'Européens d'ici à 2025.
La fintech Lydia, célèbre pour sa fonctionnalité de paiement entre particuliers, annonce une levée de fonds de 103 millions de dollars souscrite massivement par ses investisseurs existants comme Accel, Tencent, Founders Future et, selon nos informations, le discret fonds britannique Hedosophia. Les hedge funds américains Dragoneer et Echo Street entrent au capital mais « pas sur de gros montants », précise la start-up.
Avec sa plateforme d'infrastructure de paiement en crypto-monnaie, Ramp veut révolutionner les paiements en ligne... Et attention, les ambitions de cette start-up sont grandes. La start-up londonienne de paiement par crypto-monnaie annoncé qu'elle avait levé 47 millions d'euros (environ 52,7 millions de dollars) lors d'un tour de table de série A, visant à accroître l'adoption d'applications décentralisées (dApps). Avec le nouveau financement, la société ambitionne de débloquer de nouveaux cas d'utilisation de la cryptographie, tout en permettant aux utilisateurs finaux des banques d'effectuer plus facilement des transactions de crypto-monnaie dans leurs applications bancaires. Ramp a maintenant levé un tour de table de série A de 52,7 millions de dollars mené par Balderton Capital. Les investisseurs existants NFX, Galaxy Digital, Seedcamp et Firstminute Capital ont également participé, aux côtés d’investisseurs providentiels tels que Taavet Hinrikus (Wise) et Francesco Simoneschi (TrueLayer), et l’investissement verra Rana Yared, associée générale de Balderton, rejoindre le conseil d’administration de Ramp. La startup a maintenant levé un total de 63 millions de dollars.
De la même manière que PayPal et Stripe ont radicalement changé les paiements en ligne en permettant à n’importe quel service en ligne d’intégrer des paiements, la course est lancée pour avoir le même impact sur les actifs cryptographiques. À cette fin, des joueurs tels que Wyre (29,1 millions de dollars) et MoonPay (555 millions de dollars) sont montés au premier plan.
La start-up Shine communique plein pot, notamment au travers d'affichage 4X3 dans le métro parisien mais la promesse est-elle suffisante ? Nous avons comme un doute car pour sauver la planète ce n'est pas uniquement l'argent qui sauve des vies et l'environnement... C'est davantage la cohérence des équilibres entre les hommes, la consommation et les industries polluantes ! Bref, ils se font plaisir au niveau de la promesse, non ?
Quelques mois après une levée de fonds de 15 millions d'euros, Leocare boucle une opération de financement de 98 millions d'euros. Après avoir bouclé un tour de table de 20 millions d'euros (dont 5 millions en dette), Leocare remet le couvert avec une opération de financement de 98 millions d'euros. La néoassurance française n'a pas souhaité, cette fois, partager la répartition entre l'equity et la dette. Selon nos informations, la start-up aurait levé entre 60 et 75 millions d'euros en equity. Ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni) remettent au pot aux côtés d'Eight Roads (fonds soutenu par Fidelity) et le discret fonds britannique Hedosophia.
Comme beaucoup de start-up, Leocare a profité de la digitalisation accélérée de l'économie depuis le début de la pandémie. Elle projette d'atteindre 60.000 clients fin 2021, contre 20.000 en début d'année. « La répartition de notre portefeuille est similaire à celle du marché français : 75 % de contrats auto, 20 % d'habitation et le reste en smartphone et autres », indique Christophe Dandois, cofondateur et directeur général de Leocare.Son concurrent Lovys vise les 100.000 clients d'ici fin 2021 tandis que Luko, spécialisé dans l'habitation, vient de passer la barre des 200.000 clients. Près de 50 % des clients de Leocare viennent du marketing (publicités sur Google et Facebook, référencement, réseaux affinitaires…) et entre 20 et 23 % de partenaires. Cette croissance est portée par l'élargissement de sa gamme qui compte désormais quatre produits : auto, habitation, moto et smartphone. En 2022, la jeune pousse proposera une assurance mixant auto, moto et nouvelles mobilités.
Cette opération de financement va permettre à Leocare de se lancer en Espagne à l'été 2022. Une équipe de cinq personnes(sur les 90 que compte la société) est déjà à Madrid. La néoassurance n'est pas la première à s'implanter chez notre voisin ibérique. Luko a attaqué le marché espagnol en mai dernier, rejoint par Lovys à l'été. Le marché espagnol est l'un des plus grands d'Europe mais il est surtout peu doté d'assurances 100 % en ligne, contrairement au Royaume-Uni et à l'Allemagne qui comptent déjà des acteurs bien financés comme Getsafe (assurance auto).
A première vue, on pourrait se dire "Drôle de nom d'entreprise", non ? Mais dans la lignée des jeunes pousses qui bousculent le marché, Mon petit placement tient la corde pour être sur la voie de la réussite. Attendons de savoir si la levée de fonds reste malgré tout, la bonne option pour grandir. En même temps quand on regarde la promesse de cette entreprise, c'est franchement intéressant ! L’entreprise est montée en puissance ces dernières années en levant 650 000 euros en 2018, 1,5 million d’euros en 2020 et désoramais 6 millions d’euros lors d’une nouvelle levée de fond. Issu en partie de French Tech Seed (Bpifrance), cet argent va permettre à Mon Petit Placement de poursuivre sa croissance. Une start-up qu'il faut suivre sur les prochains mois !!!
La France devient le troisième hub européen pour les fintechs ! C'est le chiffre de la semaine à retenir. Les fintechs françaises ont levé 1,9 million d'euros cette année, contre 711 millions d'euros en 2020, selon l'institut Sifted. Elles arrivent en troisième place derrière le Royaume-Uni (9 milliards d'euros) et l'Allemagne (2,6 milliards d'euros). L'Hexagone compte 1200 fintechs, contre le triple pour le Royaume-Uni.
Via un partenariat avec l'application de paiement et de fidélisation Lyf, l'enseigne de bricolage Brico Dépôtdéploie une solution de scan des produits et de règlement des achats depuis son smartphone à destination de ses clients dans l'ensemble du réseau.
En effet, via un partenariat avec la fintech française Lyf, l'enseigne de bricolage annonce le déploiement national de la solution de paiement digitalisé "Scan and Go" dans l'ensemble des 123 points de vente, après une phase de test de quatre mois démarrée en mai dans sept dépôts. "Notre objectif est de proposer une solution innovante permettant de fluidifier le passage en caisse et rendre autonome une partie de nos clients, tout en apportant un nouveau parcours d'achat", explique Sabine Kurz Maingot, responsable nationale caisse et administratif.
Les clients scannent leurs produits et peuvent les régler directement sur l'application. Ils ont la possibilité d'accéder à la fiche d'information détaillée en scannant le code-barres du produit ou vérifier son tarif, qu'ils peuvent ensuite ajouter à leur panier. Deux options de paiement s'offrent aux utilisateurs : le paiement mobile immédiat depuis l'application Lyf Pay (Scan & Go), avec prise en compte automatique de la carte de fidélité et envoi immédiat de la facture dématérialisée par email ou le paiement avec le moyen de leur choix (espèces, cartes bancaires, bons d'achat, etc.), via une reprise de panier en caisse (Scan & Pay) via la délivrance d'un code-barres. L'utilisation du 3D Secure n'est pas nécessaire grâce à l'agrément paiement wallet, attribué à Lyf par le GIE Cartes bancaires. "Nous observons lors de cette phase de test qu'un tiers de nos clients paie directement depuis l'appli et les deux tiers en caisse", indique la responsable nationale caisse et administratif.
Aie ! Voilà une nouvelle qui risque d'écorner l'image de marque de la plus célèbre des néobanques, à savoir N26. En effet, la néobanque allemande N26 est sanctionnée pour risque de blanchiment.
N26, la première néo-banque allemande, se fait aligner par le régulateur allemand. Elle devra payer une amende de 4,25 millions d'euros pour avoir été négligente face au risque de blanchiment.
Le régulateur bancaire allemand Bafin a infligé en juin une amende de 4,25 millions d'euros à la banque en ligne N26 pour des failles dans son dispositif de prévention du blanchiment d'argent, a-t-il indiqué mercredi. "La Bafin a imposé, par un avis daté du 25 juin 2021, une amende de 4.250.000 euros à N26 sur la base (...) de la loi sur le blanchiment d'argent", a-t-il annoncé dans un communiqué. Il confirme des informations publiées dans la soirée de mardi par N26 sur son site internet. Cette sanction a pour objet au moins "cinquante transactions suspectes" dans "le domaine du blanchiment d'argent", réalisée entre 2019 et 2020 sur la plateforme de la banque, a détaillé N26. L'entreprise a déclaré trop "tardivement" ces opérations au régulateur financier, empêchant un contrôle efficace. La banque en ligne assure avoir déjà "entièrement payé l'amende" le 14 juillet dernier.
En mai 2021, le régulateur bancaire allemand avait déjà épinglé l'entreprise pour ces failles. La Bafin avait "ordonné" à N26 de prendre "des mesures internes adéquates" pour "prévenir le blanchiment et le financement de terrorisme". Un représentant spécial avait été nommé pour "surveiller" l'application de ces mesures.