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Dans le cadre de son développement, la start-up bancaire manager.one vient d’annoncer un nouveau tour de table de 3 millions d’euros. SaGa Corp, la société qui édite la marque manager.one (et qui est elle-même détenue par la banque Wormser Frères), a donc levé 5 millions d’euros depuis sa création.
Dans les années à venir, manager.one mise sur deux axes de croissance pour atteindre l’équilibre : d’une part, sa base de clients professionnels qui souhaitent obtenir un compte facile à gérer, et d’autre part, sa solution en marque blanche disponible pour divers établissements bancaires à l’international.
Moyennant un tarif unique de 29,99€ par mois, les petites et moyennes entreprises ont accès à un compte courant, une carte bancaire ainsi que tous les services habituels nécessaires pour faire tourner leur société.
Les néobanques ont levé près de 2,5 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de l'année 2019. C'est déjà plus que les 2,25 milliards de dollars levés sur la totalité de l'année 2018, selon CB Insights. D'après le cabinet spécialisé, regroupées, ces banques mobiles ont ouvert plus de 30 millions de comptes bancaires. il s'agit donc d'un "Record battu" et ce n'est pas terminé semble-t-il !
Selon le cabinet spécialisé CB Insights, le "digital banking" est le secteur de l'industrie de la Fintech qui a connu la plus forte croissance. Dans les détails, ces challengers des banques traditionnelles ont levé 842 millions de dollars au premier trimestre de l'année, puis 649 millions de dollars au deuxième trimestre. Le troisième trimestre s'annonce, lui, comme un cru exceptionnel avec déjà 997 millions de dollars collectés via 11 tours de table, au cours du seul mois de juillet 2019.
Klarna, startup suédoise de paiements, a levé 460 millions de dollars auprès d’investisseurs.Ce qui valorise la société à 5,5 milliards de dollars. C’est près de 2 milliards de dollars de plus que les autres entreprises de technologie financière les plus prisées par les consommateurs en Europe : TransferWise, l’application de change de devises et N26, l’application de banque mobile. La plateforme de Klarna permet à ses utilisateurs « d’acheter maintenant et de payer plus tard ». Les acheteurs peuvent choisir de payer le montant total dans les 30 jours, ou en plusieurs versements sur une période de plusieurs mois.
Snoop Dogg et Sequoia Capital, l’une des sociétés de capital-risque les plus renommées au monde, sont parmi les autres investisseurs de Klarna. Près de 3 000 marchands aux États-Unis utilisent Klarna, dont ASOS, Toms, Superdry, Sonos et rue21. Des marques comme H&M et Abercrombie & Fitch sont également sur le point de faire appel à l’application, laquelle traite maintenant plus d’un million de transactions chaque jour.
N26 lève 170 millions de plus pour tenter de s’imposer aux Etats-Unis ! C'est en tout cas l'objectif principal annoncé suite à cette nouvelle levée de fonds de la part de la néobanque...
Ces fonds viennent compléter son tour de table de 300 millions de dollars réalisé en janvier dernier. Ils serviront notamment à financer son expansion aux Etats-Unis, mais aussi au Brésil. Depuis sa création en 2013, la banque mobile allemande, qui revendique 3,5 millions de clients en Europe, a levé 683 millions de dollars, un montant colossal qui illustre les moyens faramineux dont nécessitent ces nouveaux acteurs du monde bancaire. Elle est aujourd'hui valorisée 3,5 milliards de dollars. Aucun nouvel actionnaire ne prend part à cette opération complémentaire, réalisée auprès de l'ensemble des investisseurs du dernier tour de table, à savoir : Insight Venture Partners, une société américaine de capital-risque et de private equity, le fonds souverain singapourien GIC, le géant chinois Tencent, éditeur de la très populaire application WeChat, ou encore l'assureur allemand Allianz, à travers son bras de corporate venture Allianz X, Valar Ventures, le fonds de Peter Thiel, Earlybird Venture Capital et Greyhound Capital.
La Fintech allemande revendique désormais plus de 3,5 millions de clients dans 24 marchés européens, dont 900.000 en France. Elle a annoncé, le 11 juillet dernier, son lancement officiel aux Etats-Unis, un marché ardu.
N26 prévoit également de se lancer au Brésil, où elle devra affronter la banque mobile Nubank. Créée en 2013, cette dernière compte désormais 8,5 millions d'utilisateurs et est valorisée plus de 4 milliards de dollars.
La startup britannique, CURVE qui vient de lever 55 millions de dollars auprès de Gauss Ventures, Cathay Innovation, Santander et le fonds français Breega, propose de regrouper toutes ses cartes bancaires en une, sans frais à l'étranger. Valorisée 250 millions de dollars lors de ce tour de table, elle vise un million d'utilisateurs d'ici à la fin de l'année.
Fondée en 2015, Curve n'a pas de licence bancaire, à la différence de la néobanque allemande N26 (obtenue en 2016 en Allemagne et utilisable dans toute l'UE), ou de la britannique Revolut (en Lituanie, également utilisable dans toute l'Europe). Elle travaille avec l'allemand Wirecard comme émetteur de la carte et de monnaie électronique enregistré au Royaume-Uni.
« Au lieu de reconstruire une banque dans toute sa complexité, Curve a pris le parti de répliquer ce qu'il s'est passé dans les télécoms avec des offres « over-the-top » de vidéo comme Netflix, et d'utiliser les infrastructures bancaires existantes pour lancer une offre centrée sur l'expérience et la relation client, en commençant par le paiement et à terme sur tous les services financiers » explique Ben Marrel, un des associés fondateurs du fonds Breega, qui a investi dans Curve dès l'amorçage et a participé à cette nouvelle levée. (Source la Tribune)
La banque JPMorgan Chase a annoncé vendredi racheter un spécialiste américain des paiements dans l'industrie de la santé pour 500 millions de dollars, soit sa plus grosse acquisition depuis la crise de 2008.
InstaMed, la société rachetée, a été fondée en 2004 et est basée à Philadelphie. Elle a traité pour 94 milliards de dollars de transactions l'an dernier, selon un communiqué.
Cette entreprise fonctionne comme une centrale de paiements pour les différents acteurs de l'industrie de la santé -- assureurs, malades, hôpitaux, fournisseurs de services de santé -- à qui elle propose de collecter les factures et de faciliter les paiements via des solutions numériques.
Elle permet à JPMorgan Chase de pénétrer l'industrie de la santé, dont les dépenses s'élèvent à quelque 3.000 milliards de dollars par an aux Etats-Unis.
La banque a déboursé environ 500 millions de dollars pour cette acquisition, soit sa plus importante depuis le rachat en 2008 de la défunte banque d'affaires Bear Stearns et de sa banque de détail Washington Mutual.
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, s'est associé en 2018 à Jeff Bezos, le patron fondateur du géant du commerce en ligne Amazon, et au milliardaire Warren Buffett (Berkshire Hathaway) pour créer un système de protection sociale, qui ne concernera au début que les employés de leurs groupes respectifs, soit environ 960.000 personnes, mais pourra s'étendre "potentiellement à tous les Américains". La société née de ce partenariat est baptisée Haven.
Face aux déboires des activités de courtage, les grandes banques américaines sont en train de se diversifier pour trouver d'autres relais de croissance.
Jeudi, c'est Goldman Sachs qui a mis 750 millions de dollars sur la table pour acheter une société spécialisée dans la gestion de fortune, United Capital.
La fintech Bankin' lève 20 millions d'euros; La start-up vient d'annoncer une levée de fonds de 20 millions d'euros et ce financement permettra de faire émerger innovations et services pour les utilisateurs.
Totalisant ainsi 28,4 millions d'euros et 2,9 millions d’utilisateurs depuis sa création en 2011, l'entreprise renforce son application et l'accompagnement de ses clients. Cette nouvelle levée de fonds affirme la volonté de Bankin' d’être un acteur de confiance dans la gestion budgétaire tout en étant indépendant des banques. "C’est pour répondre à ces attentes que nous réalisons ce nouveau financement et créons un modèle hybride alliant le meilleur de la technologie et une équipe de Coachs", souligne le cofondateur. Elle permettra aussi à l'entreprise de compléter ses équipes avec plus de 20 recrutements à venir d’ici la fin d’année pour atteindre 70 collaborateurs et de renforcer sa présence européenne.
La solution de paiement PAYLIB, qui revendique près de deux millions de clients, a reçu l'aval de sept banques, parmi lesquelles BNP Paribas, Société Générale ou encore Crédit Agricole, pour généraliser ce système de virements entre particuliers. En effet, selon PAYLIB, le virement mobile instantané entre particuliers sera effectif à compter de cet été 2019.
"Concrètement, l’usager va sur son téléphone et ouvre l’application de sa banque et y active l’option Paylib entre amis", a expliqué le directeur de cette offre dédiée Jérôme Sorin dans les colonnes du "Parisien".
C'est un coup de force spectaculaire de la part de la Start-Up Chime. En effet, la FinTech américaine Chime, qui a lancé une banque mobile à destination des Millennials, a bouclé un tour de table de 200 millions de dollars mené par DST Global, le fonds d’investissement du milliardaire russe Yuri Milner qui a été l’un des premiers investisseurs de Facebook, Twitter, Spotify et Airbnb. Les investisseurs historiques, notamment Menlo Ventures, Forerunner Ventures et Cathay Innovation, ont remis au pot, tandis que le fonds américain General Atlantic, qui a la particularité de n’investir que dans des entreprises qui ont un taux de croissance interne supérieur à 20% par an, Iconiq Capital, Coatue Management et Dragoneer Investment Group font leur entrée au sein du capital de la société. Ce nouveau tour de table porte la valorisation de la banque mobile américaine à 1,5 milliard de dollars. Celle-ci était valorisée à hauteur de 500 millions de dollars il y a quelques mois après une levée de fonds de 70 millions de dollars. En septembre 2017, la néobanque californienne avait également levé 18 millions de dollars.
Pour se différencier des banques classiques, la néobanque basée à San Francisco se veut plus proche de ses clients. La FinTech américaine veut notamment accompagner ses utilisateurs pour éviter les dépenses imprudentes qui mettraient en danger leur santé financière. Pour cela, Chime mise notamment sur l’absence de frais cachés et l’impossibilité d’être à découvert. Pour séduire les Millennials, l’entreprise propose également une fonction d’épargne automatique, qui permet de mettre un peu d’argent de côté à chaque paiement avec la carte (à l’arrondi au dollar supérieur) ou à chaque virement du salaire (10% par défaut), l’envoi d’argent entre amis ou encore des notifications en temps réel à chaque dépense. A ce jour, Chime revendique 3 millions de comptes bancaires ouverts sur sa plateforme, avec un rythme de croissance de 150 000 nouveaux comptes ouverts chaque mois.
Spécialisée dans le financement automatisé des TPE/PME via l'analyse de data, la plateforme Iwoca a annoncé une augmentation de son capital portant à plus de 400 millions d’euros le financement de la start-up britannique. En effet, Iwoca, start-up londonienne spécialisée dans le crédit, a annoncé un nouveau tour de table de série D de 150 millions de livres sterling, soit 172 millions d’euros, dirigé par Augmentum Fintech, un investisseur spécialisé en capital-risque. Rentable depuis 2018, Iwoca indique avoir doublé son chiffre d'affaires au cours de chacune des trois dernières années et revendique à date le financement de plus de 25 000 petites entreprises. Elle vise 100 000 comptes dans les 5 prochaines années.
Un livre blanc dédié à la RegTech française à ne pas manquer ! En effet, ans le cadre de leur partenariat, Julhiet Sterwen, cabinet de conseil en transformation, et France FinTech, l’association professionnelle des fintech françaises, proposent un livre blanc dédié à la RegTech, avec les contributions de Domitille Dessertine, Directrice de la Division Fintech, Innovation et Compétitivité de l’AMF, et Jean-Marc Guiteau, Global Head of RegTech Innovation & Development chez BNP Paribas Securities Services.
La RegTech occupe une place à part dans le monde de la finance. Par leur activité même, les FinTech spécialisées dans la gestion des contraintes réglementaires ont des relations bien spécifiques avec les banques, assurances et les autorités de supervision. Cet univers est en plein ébullition. Les modèles relationnels sont encore en cours de structuration. Et, avec le poids grandissant de la réglementation, les enjeux qui seront portés demain par les RegTech ne peuvent que croître. Elles seront bientôt des acteurs totalement incontournables de l’écosystème financier.
En 2018, deux milliards de transactions ont été réalisées en sans contact, d'après les estimations du Groupement GIE Cartes Bancaires. Ce serait 63% de plus qu'en 2017 et 231% de plus qu'en 2016.
A fin 2017, c'est plus de 1,2 milliard de paiements qui ont été réalisés en sans contact pour une valeur totale de 12 milliards d'euros (6 milliards en 2016), toujours d'après le GIE Cartes Bancaires. Ces transactions ultra-rapides, dont le ticket moyen s'élève à 10 euros, représentaient cette même année 10% des paiements par carte. Notons que la quasi-totalité des opérations en sans contact sont réalisées avec la carte bancaire, moyen de paiement préféré des Français depuis plusieurs années. Selon la Banque de France, le paiement mobile sans contact (Apple Pay, Samsung Pay, Paylib…) n'a quant à lui représenté que 4 à 5 millions de transactions en 2017.
Et la carte devrait garder son quasi-monopole grâce à l'apparition des cartes sans contact biométriques, qui intègrent un capteur d'empreinte digitale. La conséquence de tout cela c'est d'observer que le paiement par mobile fait "Flop" pour le moment !