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Salomon a ouvert son premier flagship d’Amérique latine à Mexico, baptisé Casa Salomon. Ce lieu de 260 m² se veut un espace de rencontre pour les communautés de running, d’exploration urbaine et la scène créative.
Le magasin adopte une architecture contemporaine avec des matériaux rappelant les origines alpines de la marque et une conception ouverte favorisant l’interaction. Il propose aussi des services dédiés aux coureurs, comme des casiers, une zone de test, un café et des espaces pour événements.
Un positionnement intéressant pour la marque de mode qui passe la vitesse supérieure en terme d'implantation.
Tamaris s’associe à Travelite pour lancer une ligne de bagages baptisée « Tamaris by Travelite », dont la première collection sera disponible mi-avril. Ce partenariat stratégique permet à Tamaris d’élargir son offre lifestyle, tandis que Travelite profite de la notoriété de la marque. La collaboration combine le style et l’univers mode de Tamaris avec l’expertise technique de Travelite, afin de proposer des bagages alliant esthétique et fonctionnalité. Positionnée sur le segment de prix moyen, la collection s’adresse à une clientèle moderne et sera vendue en ligne et chez des partenaires sélectionnés.
La maison de luxe Loewe a ouvert une nouvelle Casa Loewe au 396 rue Saint-Honoré à Paris, renforçant ainsi sa présence internationale. Une première Casa Loewe avait déjà été inaugurée quelques mois auparavant avenue Montaigne. La boutique s’étend sur 405 m² répartis sur deux niveaux et propose les collections féminines et masculines. L’intérieur associe béton, céramique émaillée à la main, laiton et marbre, avec de grandes baies vitrées apportant de la lumière naturelle. Un escalier sculptural central et un ascenseur en verre structurent l’espace. La boutique présente également des œuvres d’art et de design provenant des collections de la maison, notamment des créations de Mary Stephenson, Jordan Belson et Ian Felice, des portraits du XVIIᵉ siècle des écoles néerlandaise et anglo-flamande, des estampes de Paul Thek, ainsi que des pièces de design de Gerrit Thomas Rietveld et George Nakashima. La décoration comprend aussi des tapis inspirés des motifs de John Allen, réalisés artisanalement en Espagne.
À l’heure où le numérique domine les stratégies de communication, Copytop choisit de rappeler la valeur du support physique en célébrant ses 50 ans à travers une campagne nationale de deux mois. Fondée en 1976, l’enseigne mise sur cet anniversaire pour réaffirmer son positionnement : conjuguer proximité humaine et performance opérationnelle.
Déployée depuis début mars 2026, cette campagne s’inscrit dans une logique de continuité plutôt que dans un simple “coup” marketing. L’objectif est clair : remercier les clients tout en valorisant une relation de confiance construite sur plusieurs décennies. La marque souligne d’ailleurs que sa longévité repose avant tout sur cette fidélité, certains partenaires l’accompagnant depuis leurs débuts professionnels.
Le dispositif repose sur une stratégie omnicanale mêlant présence digitale et activation dans les points de vente. Les agences du réseau sont habillées aux couleurs de l’événement, tandis que des contenus viennent nourrir la prise de parole en ligne. Cette approche permet de maintenir une visibilité constante sur toute la durée de la campagne, en évitant l’écueil d’une communication ponctuelle. Au-delà de la célébration, Copytop cherche aussi à démontrer sa capacité d’adaptation. Face à la montée des plateformes 100 % digitales, l’entreprise revendique un modèle hybride, combinant outils en ligne et accompagnement personnalisé. Ce positionnement lui permet de répondre aux nouvelles attentes tout en conservant un ancrage local fort, avec un réseau d’agences implantées au cœur des villes. Enfin, cette campagne anniversaire agit comme un manifeste : celui d’un secteur en mutation, où le print ne disparaît pas mais se transforme. En mettant en avant son expertise, sa réactivité et sa proximité, Copytop entend prouver que la communication physique conserve toute sa pertinence lorsqu’elle s’inscrit dans une expérience client enrichie.
Ainsi, loin d’un simple hommage au passé, ces 50 ans deviennent un levier stratégique pour projeter la marque dans l’avenir.
La chaîne française de mode Kiabi a confirmé son arrivée sur le marché argentin et prévoit d’y ouvrir au moins six magasins dans les douze prochains mois. La marque souhaite se démarquer par un large choix de produits et un bon rapport qualité-prix, dans un contexte de forte concurrence textile. Les boutiques, d’environ 1 200 m², seront implantées dans des centres commerciaux et en centre-ville, un format qui permet de proposer plusieurs catégories de produits dans un même espace. La date d’ouverture du premier magasin n’a pas encore été annoncée, mais elle devrait avoir lieu dans les prochains mois. Le développement de la marque dans le pays sera piloté par Grupo One, fondé par l’homme d’affaires Manuel Antelo et des partenaires français, chargé de déployer le réseau de magasins et la stratégie commerciale en Argentine.
L’enseigne japonaise Uniqlo poursuivra son expansion en France avec l’ouverture d’un nouveau magasin à Paris le 16 avril 2026. Situé à proximité des Champs-Élysées, ce point de vente deviendra la onzième boutique de la marque dans la capitale.
Le magasin prendra place sur l’emplacement de l’ancien Théâtre de l’Étoile, aussi appelé Théâtre des Folies Wagram, au 35 avenue de Wagram, dans le 17ᵉ arrondissement. Fermé en 1964 puis démoli, le théâtre ne subsiste plus aujourd’hui. La boutique s’étendra sur environ 1 300 m² répartis sur deux étages et proposera l’ensemble des collections de la marque pour hommes, femmes, enfants et bébés. L’espace mettra en avant le concept LifeWear, et des cabines d’essayage familiales, plus spacieuses, seront notamment aménagées afin d’accueillir parents et enfants.
Celio, marque française de prêt-à-porter fondée en 1978, historiquement centrée sur la mode masculine, officialise aujourd’hui son entrée dans la mode féminine.
Cette évolution n’est pas un simple test, mais l’aboutissement d’une phase d’expérimentation commencée en 2024 avec Be Camaïeu, une offre femme née après le rachat de la marque Camaïeu.
Nouveau positionnement : Celio Women
La nouvelle ligne Celio Women marque une étape importante : les collections femme ne sont plus présentées sous une marque distincte, mais intégrées à l’offre Celio elle-même, créant une identité unique et mixte.
L’objectif est de simplifier l’organisation (achats, logistique, marketing), d’optimiser les synergies et de renforcer l’efficacité commerciale en regroupant les offres homme et femme sous une seule bannière.
La ligne Celio Women sera d’abord introduite dans 27 points de vente, dont 19 magasins mixtes, avec une sélection prévue dans certains magasins homme dès 18 mars 2026 !
À terme, l’objectif est d’adapter le parc de boutiques vers des formats plus grands et mixtes pour soutenir cette stratégie. Celio Women conserve l’ADN de la marque : des pièces essentielles, accessibles et intemporelles, tout en intégrant des capsules créatives issues de la ligne Be Camaïeu.
Une attention particulière est portée à certaines productions made in France, notamment via des collections spéciales
Du 7 mars au 5 juillet 2026, dans une exposition intitulée « La Redoute, un temps d’avance », la marque enseigne de retail retrace près de 190 ans de son histoire au musée d’Art et d’Industrie André Diligent – La Piscine, à Roubaix.
Pensée comme une lecture des mutations du commerce français, l’exposition montre comment La Redoute a accompagné l’évolution des modes de consommation, du catalogue papier aux nouvelles formes du retail.
1928 : création du catalogue de vente par correspondance
L’histoire de La Redoute ne commence pas dans les années 1920, mais en 1837 avec la filature de laine fondée par Joseph Pollet à Roubaix. Les années vingt marquent le basculement vers la vente par correspondance : tout d’abord, le catalogue Pénélope, qui diffuse patrons et savoir-faire, puis la création de celui nommé La Redoute, entièrement illustré et distribué gratuitement. Le succès est immédiat avec environ 600 000 clientes recensées dès les débuts.
1950-1960 : diversification de l’offre
La Redoute, encore détenue par la famille fondatrice Pollet, introduit le mobilier et de l’équipement domestique dans ses pages, intégrant par là même et bien avant l’heure l’idée que mode rime avec lifestyle. En 1961, la société familiale abandonne ses activités industrielles pour se concentrer sur la distribution.
1969 : première collaboration avec des créateurs
Cette année signe la première collaboration avec Emmanuelle Khanh et le développement du concept de « créateur invité ». Les partenariats ultérieurs seront réalisés avec Azzedine Alaïa (avec Naomi Campbell en photo), Sonia Rykiel, Yves Saint Laurent, Vanessa Bruno ou Isabel Marant. L’objectif est de proposer des pièces de créateurs à prix accessibles.
1980-1990 : entrée dans le groupe PPR et médiatisation
Suite à une grève de La Poste, La Redoute fait le choix d’assurer sa propre distribution et lance, en 1984, le service de livraison « 48 heures chrono ». Puis, dix ans plus tard, en 1994, le « 24 heures chrono ». Cette année-là, la Redoute est intégrée au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR), fondé par François Pinault. Cette acquisition donnera son nom au groupe PPR pendant plusieurs années.
Le catalogue déploie alors des campagnes publicitaires marquantes avec des photographes célèbres : Dominique Issermann, Jean-Baptiste Mondino, Patrick Demarchelier, Kate Barry, etc. La marque s’appuie sur des figures emblématiques du mannequinat, comme Naomi Campbell, Laetitia Casta, Karolína Kurková ou Stella Tennant, pour façonner son imaginaire visuel.
Des années 2000 à aujourd’hui : mutation numérique
Le catalogue bascule progressivement vers l’e-commerce et développe une plateforme digitale avec une marketplace qui accueille plus de cent marques, selon des critères et des valeurs qui lui seront précieuses pour perdurer.
En 2014, confrontée à des difficultés financières, La Redoute sort du groupe PPR, devenu Kering un an plus tôt pour se concentrer sur le luxe. La marque est vendue à Nathalie Balla et Éric Courteille (direction interne). Après la phase de relance, la direction est reprise en 2022 par les Galeries Lafayette. Béatrice Héricourt est nommée directrice générale en 2025.
Aujourd’hui, la transformation vers une plateforme technologique et éditoriale intègre personnalisation, visual search (recherche visuelle) et usage de l’intelligence artificielle dans la relation client et le développement produit.
Decathlon va franchir une étape inédite dans son développement au IKEA. Au printemps 2026, l’enseigne française de sport ouvrira une boutique de près de 1 200 m² à l’intérieur d’un magasin Ikea situé à Croydon, dans la banlieue sud de Londres. Cette ouverture marque la première collaboration de ce type entre les deux géants du commerce, avec un espace doté de sa propre entrée indépendante au sein de l’enseigne suédoise.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie pilote d’Ikea, qui souhaite désormais louer des espaces à des marques complémentaires pour attirer davantage de flux clients et mieux valoriser ses vastes surfaces de vente, tout en créant une expérience shopping plus riche et diversifiée.
Pour Decathlon, cette association avec Ikea représente une opportunité d’augmenter sa visibilité dans un lieu de passage important, tout en profitant d’un positionnement synergique : sports et vie quotidienne.
Si ce projet pilote rencontre un accueil positif des consommateurs, Ikea pourrait étendre ce format à d’autres marchés européens ou même en Amérique du Nord, transformant potentiellement l’expérience retail traditionnelle. Une idée intéressante, non ?
SHOP! Le Salon, l’événement de référence en France des solutions marketing point de vente ouvrira en avril prochain les portes de sa 37ème édition. Marques, enseignes, agences de communication…les professionnels du Retail visitent le salon à la recherche de solutions pour donner vie à leurs stratégies marketing et de communication :
PLV éphémères & permanentes
Agencement du point de vente & mobiliers
Conseil en activiation & design
Digital Retail
2 jours d’opportunités business pour rencontrer les 200 exposants présents. Un panel d’innovations et d’inspirations qui vont booster vos ambitions et vos projets.
La coopérative U reprend la parole sur l’origine française de ses produits avec deux nouvelles campagnes signées Ausralie, diffusées en TV, VOL/CTV, presse et social.
La première campagne mise sur l’humour et donne la parole à des animaux pour souligner que tous les produits laitiers du rayon frais sont issus du lait français. La seconde adopte un angle comparatif, en invitant les consommateurs à regarder au‑delà du prix : beurre, jus de pomme en briquettes et saucisson sont mis en parallèle avec les produits concurrents, afin de valoriser l’origine française de leurs matières premières.
L'enseigne Franprix a franchi une étape clé de sa transformation en inaugurant son 100ᵉ magasin au concept “Oxygène” le 17 février à Paris, place Victor-Hugo. Ce jalon illustre l’accélération de l’enseigne de proximité du Groupe Casino dans sa stratégie de modernisation des points de vente urbains.
Le concept Oxygène a été lancé à l’été 2024 et repose sur une refonte profonde du format de supérette traditionnelle. Pensé avec les franchisés, il vise à transformer l’expérience client autour de trois axes principaux : courses, repas et services. Le parcours d’achat est repensé pour être plus fluide et attractif, avec une entrée favorisant les offres de restauration à emporter et les produits frais, comme les salades et plats chauds. Des partenaires comme My Pie ou KUMO sont intégrés pour enrichir la restauration rapide, qui peut représenter jusqu’à 20 % de l’activité dans certains magasins.
Outre l’offre alimentaire, Oxygène met l’accent sur des services pratiques pour la vie quotidienne urbaine : location d’équipements, conciergerie de bagages, retrait de colis ou encore autres prestations conçues pour simplifier les courses et la vie du quartier. Cette diversification vise à faire de chaque magasin « le bon voisin des citadins », en réponse aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence dans les zones urbaines. Les résultats sont déjà visibles : les points de vente convertis affichent en moyenne une hausse de 20 % de leur chiffre d’affaires, et la satisfaction client mesurée progresse grâce à cette expérience enrichie. Franprix projette d’étendre ce concept à environ 800 magasins d’ici 2030, ce qui représenterait plus de 80 % de son parc total. L’investissement estimé pour ces rénovations est d’environ 1 000 € par mètre carré, un compromis entre modernisation et performance économique. Avec ce cap des 100 magasins, Franprix confirme que Oxygène n’est pas une simple évolution visuelle, mais un vrai moteur de croissance pour l’enseigne, ancrant davantage sa présence dans les centres urbains français.