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Google va proposer par défaut la suppression de données de localisation et de navigation sur le web au bout de 18 mois pour tous ses nouveaux utilisateurs, a annoncé mercredi le patron du géant américain Sundar Pichai dans un billet de blog.
Dès maintenant, tous les utilisateurs de Google activant pour la première fois l'historique des positions bénéficieront par défaut d'un effacement automatique de celles-ci au bout de 18 mois.
De même, pour tous les nouveaux utilisateurs de Google, les données de l'historique de navigation sur le web seront elles aussi supprimées par défaut au bout de 18 mois.
Pour les internautes déjà utilisateurs de Google, «nous ne modifierons pas vos paramètres», mais «nous vous rappellerons activement les contrôles de suppression automatique à votre disposition via des notifications intégrées aux produits et des e-mails, afin que vous puissiez choisir le paramètre de suppression automatique qui vous convient», indique Sundar Pichai.
Le chiffre de la semaine n'est autre que 30 dollars ! Pourquoi ?
Le coût de la publicité sur les réseaux sociaux est variable. Pour preuve sur cette nouvelle infographie de la part de Statista. Tout est une question d'objectif et pas uniquement une question de coût pour mille. Voilà le problème de ce genre d'infographie. Sans prise de recul sur le sujet, nous pourrions penser que Pinterest est extrêmement élevée sur son coût publicitaire par rapport à Twitter, par exemple... Quid de la qualité de l'audience et de sa fréquence et de son usage. L'exposition n'est pas comparable avec Facebook, le numéro 1 !!! Un chiffre de la semaine, ok mais attention à ce genre d'information !
3 startups sur 4 ont rouvert leurs bureaux en France… parfois pour quelques employé·e·s seulement ! (Source Maddyness)
C'est le chiffre de la semaine qui démontre que la reprise passe aussi par là. Retourner au boulot, rouvrir les bureaux comme avant ! Même avec la ré-ouverture des bureaux, la startup nation a entendu les demandes du Ministère du Travail de privilégier autant que faire se peut le télétravail : 70% des startups continuent donc d’encourager le télétravail, tout en ouvrant leurs bureaux aux collaborateurs qui souhaiteraient s’y rendre.
556 millions d’euros levés en mai 2020 en France ! C'est le chiffre de la semaine pour les start-up qui bouclent des levées de fonds. L’écosystème surcompense après le confinement ! C'est au total, 48 opérations d'entreprises : BackMarket, ContentSquare, Aircall ou encore Owkin : le mois de mai a été ponctué de belles levées. Avec ces 556 millions d’euros investis, le mois de mai 2020 se rapproche du mois de janvier, qui constituait le deuxième meilleur mois historique en termes de levées de fonds (après juin 2019).
Le chiffre de la semaine n'est autre que 49 % comme 49 % de la population mondiale (soit 3,8 milliards de personnes) utilise désormais les réseaux sociaux, ce qui représente une augmentation de 321 millions par rapport à 2019 (soit 9 %). Facebook, Instagram, Whatsapp et Youtube sont toujours les leaders en nombre d'utilisateurs actifs mensuels.
Dans une série de sondage successifs réalisés entre avril et début mai ayant récolté près de 1900 réponses, Planète CSCA a voulu connaître la situation des courtiers en assurance durant la période de confinement. Il en ressort que 22% des entreprises interrogées déclarent avoir fait la demande pour un Prêt Garanti par l'Etat (PGE), dont 14% des entreprises sans salarié (59% l'ayant obtenu), 30% des entreprises de 1 à 49 salariés (79% l'ayant obtenu), et 10% des entreprises de 50 salariés et plus (aucune ne l'ayant obtenu), pour un taux d'obtention global de 74%.
De plus, 37,34% des entreprises de 1 à 50 salariés et 40% des entreprises de 50 salariés et plus ont eu recours au télétravail à 100%. Respectivement 70% et 95% d'entre elles ont l'intention de maintenir le télétravail malgré le déconfinement, bien que 70% de celles ayant fermé leurs locaux envisagent le retour d'au moins une partie de leurs salariés. (Source AOF).
L'institut Harris Interactive et la régie M6 Publicité ont publié l'étude « Quelle importance du son dans une publicité vidéo ? » afin de détailler l'apport de l'audio à un message publicitaire vidéo. Devenue le premier format display en 2019 (42% des investissements, en hausse de 19% - source 23ème observatoire de l'e-pub - SRI), la vidéo a infiltré l'ensemble de l'écosystème digital et est désormais diffusée sans son.
Parmi les enseignements de cette étude, on apprend que 63% des personnes interrogées ne soient pas gênées par l'absence de son dans une publicité vidéo. Ils sont 68% à estimer qu'on ne peut s'en passer. Mais 73% pensent que l'absence d'audio n'est pas naturelle, 70% que la publicité attirent moins leur attention et 68% moins incités à la regarder. « En bref, une publicité sans son n'est pas bien perçue par le public », estiment Harris Interactive et M6 Publicité.
LinkedIn compte 20 millions d’inscrits en France, soit plus de deux tiers des actifs. C’est un gain de 1 million d’utilisateurs par rapport aux derniers chiffres de 2019, d’après le site LinkInfluent. Nous l'avons bien remarqué depuis un peu plus d'une année où ce réseau pour les professionnels est devenu le facebook pro de certains ou encore le bon coin des petites annonces pour des stages. Malheureusement, il s'agit de la rançon du succès ! Espérons que ce réseau social arrive à tenir une discipline pour que le "pro reste pro" ... Et ça, ce n'est pas gagné !
Notons que selon une étude datant du mois d'avril 2020, le réseau professionnel facilite la continuité de l’activité professionnelle pour les actifs en poste, qui l’utilisent avant tout pour garder le lien avec leurs contacts professionnels (33 %), et rester informés sur l’activité de leur entreprise ou de leurs secteurs (25 %).
Depuis samedi dernier en pharmacie et ce lundi dans les grandes surfaces, les Français peuvent acheter les masques qu'ils recherchent depuis le début de la pandémie. A croire que c'est noël ! Le masque indispensable au déconfinement vaudra entre 50 et 90 centimes l'unité pour les modèles chirurgicaux, avec un plafond fixé à 95 centimes par le gouvernement. Le prix sera compris entre 1 et 5 euros en moyenne pour ceux en tissu. Les professions de santé s'indignent de la place accordée aux grandes surfaces mais à vrai dire on se fout royalement de leurs avis ! Il fallait faire le job ... Comme par hasard la grande distribution a été plus forte. Autant dire que les professions de santé ne sont pas contentes mais dans ce cas il faut tirer dans votre camp les gars !!!
Notons que les prix des masques chirurgicaux dans les supermarchés vont de 50 à 60 centimes l'unité, soit pas plus de 30 euros pour une boîte de cinquante. Ces tarifs cristallisent l'ire des pharmaciens. Le groupement de pharmacies PharmaBest annonce, par exemple, 87 centimes l'unité. « Nos achats ont été faits plus tard que ceux de la distribution. Les prix avaient grimpé. Mais c'est aussi le prix du conseil d'un professionnel de santé sur son usage », explique une porte-parole. Forts des acheteurs qu'elles emploient à l'année en Asie et de leurs volumes d'achats, les distributeurs ont obtenu de meilleures conditions... Tu parles d'une excuse bidon !
Le nombre des accidents de voitures a chuté de 90% depuis le début du confinement en France... Jusque là, c'est assez logique. L'association UFC-Que Choisir appelle à une réduction de 2,2 milliards d'euros des cotisations, soit une baisse de 50 euros par automobile et 29 euros par moto... Ça aussi c'est assez logique, non ?
L'UFC-Que Choisir estime que la baisse des indemnisations pourrait générer une économie allant de 1,4 à 2,3 milliards d'euros à leur profit. Selon son scénario médian, qui prévoit un retour à la normale à horizon mi-juillet, l'association table sur une baisse des indemnisations de l'ordre de 1,8 milliard d'euros.
L'Union européenne aura besoin d'au moins 500 milliards d'euros supplémentaires provenant de ses différentes institutions pour se remettre des conséquences du nouveau coronavirus, somme qui viendrait en plus d'un montant équivalent convenu il y a 10 jours, a déclaré Klaus Regling, le président du MES. 500 milliards rien que ça ! Étonnante déclaration alors que l'état des lieux en Europe n'est pas fait, que le déconfinement n'est pas pour demain et que les pays ont tous un rôle distincts pour assumer la reprise économique... Une belle mascarade en perspective !
Pour rappel, le 9 avril dernier, les ministres des Finances de l'UE sont convenus d'un plan de soutien de 500 milliards d'euros pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du coronavirus, après des semaines de querelles qui ont souligné les douloureuses divisions au sein du bloc communautaire. Les dirigeants de l'Union européenne doivent se réunir par visioconférence le 23 avril.
Disney+ a séduit 50 millions d'abonnés en seulement cinq mois ! C'est le chiffre de la semaine à retenir. Aidé par le confinement forcé de la moitié des habitants de la planète à cause du coronavirus, Disney+ cartonne au-delà de ses propres espérances. Le nouvel acteur du streaming vidéo tire parfaitement profit de son catalogue immense et attractif, d'un positionnement tarifaire agressif, d'un marché arrivé à maturité mais pas encore saturé, et d'une stratégie de distribution intelligente à l'international.
Le nouvel acteur dans l'arène ultra-compétitive du streaming vidéo atteint la barre symbolique des 50 millions d'abonnés payants dans le monde, le tout en seulement cinq mois. Effectivement, le service a été lancé en Amérique du Nord, aux Pays-Bas, en Australie et en Nouvelle-Zélande le 12 novembre dernier, et dans certains pays d'Europe seulement ces quinze derniers jours, dont la France, dernier pays en date le 7 avril dernier.
Autrement dit, en très peu de temps, Disney+ a déjà réussi l'exploit de s'imposer comme un acteur majeur du secteur, et ses marges de progression sont énormes puisqu'il n'est dans le jeu que depuis cinq mois. Disney+ a quasiment doublé son parc d'abonnés en deux mois, puisque la plateforme revendiquait 26,5 millions d'abonnés début février sur ses premiers marchés ouverts depuis le 12 novembre, ce qui dépassait déjà ses prévisions les plus optimistes.
Ce succès s'explique par le fait que l'offre de Disney+ est à la fois pléthorique et abordable. Pour 6,99 dollars ou euros par mois, elle donne accès à de nombreux programmes originaux
Pour son expansion internationale, Disney+ mise aussi sur un mode de distribution qui lui permet d'engranger rapidement des abonnés grâce à des partenariats exclusifs avec des acteurs locaux bien en place : TIM en Italie, l'opérateur Sky au Royaume-Uni, Telefonica en Espagne, ou encore Canal+ en France. En France par exemple, les utilisateurs ont donc deux possibilités pour s'abonner : souscrire en ligne via tablette, smartphone ou PC directement sur la plateforme Disney+ ou bien, s'abonner via Canal+ et bénéficier aussi de sa propre offre.