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Publié le 29 Juin 2023

Selon l’observatoire de l’influence responsable, en 2020, plus d’un contenu sur quatre publié par les influenceurs n’était pas transparent sur la collaboration commerciale. Pour la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), et après deux ans d’enquête, 6 influenceurs sur 10 n’ont pas respecté la réglementation sur la publicité et les droits des consommateurs. Pour cette raison, l’ARPP, l’autorité de régulation professionnelle de la publicité, a mis en place en 2021 un certificat de l’influence responsable.

Notons que depuis la mise en place de la certification en 2021, plus de 700 influenceurs ont validé l’examen. Face à ce nombre en constante croissance, l’ARPP a mis en place différents tarifs pour sa certification selon le statut des créateurs de contenu. Ainsi, on retrouve dans cette liste des nano-influenceurs (moins de 10 000 abonnés), des micro-influenceurs (entre 10 000 et 100 000 abonnés), des macro-influenceurs (entre 100 000 et 500 000 abonnés) et des méga-influenceurs (plus de 500 000 abonnés). Toutes et tous évoluent dans des domaines variés, depuis le lifestyle aux voyages, en passant par la mode, le développement personnel ou encore la musique.

Voici quelques-uns des plus importants influenceurs de France ayant validé le certificat de l’ARPP dans sa dernière version (1.7) :

  • Lena Mahfouf (Lena Situations),
  • Bilal Hassani,
  • Hugo Travers (HugoDécrypte),
  • Lenna Vivas,
  • Anna Raverat (Anna Rvr),
  • Rayan Laviolette (Rayan Lvtt),
  • Antton Racca,
  • Esther Babot (Esther Bbt),
  • Anne-Sophie Lautoa (L’armoire de Soso),
  • Laury Aucalme.

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Publié dans #Web, #Influence, #Marketing

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Publié le 28 Juin 2023

Deezer a récemment déclaré que 6,7% des streams présents sur leur plateforme étaient frauduleux. Luttant depuis plusieurs années contre le phénomène, la plateforme de streaming met tout en œuvre pour freiner les fraudeurs à l’aide de dispositifs permettant de détecter les streams illégaux.

Étant la seule plateforme à révéler publiquement ces chiffres, Deezer s’exprime dessus « Nous prenons très au sérieux la fraude de streaming et nous avons mis en place des mesures pour la détecter et la prévenir. Nous travaillons en étroite collaboration avec les artistes et les labels pour nous assurer que les streams sont authentiques et que les paiements de royalties sont justes ».

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Publié dans #streaming, #Web

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Publié le 28 Juin 2023

Sponsoring : Le Clermont Foot 63 annonce son partenariat avec Staffmatch

Le Clermont Foot 63 annonce son partenariat avec Staffmatch, agence d’intérim connectée, qui devient le sponsor principal du club auvergnat. Ce rapprochement se concrétisera notamment par la présence du logo de Staffmatch sur la face avant des maillots du Clermont Foot pendant les deux prochaines saisons, jusqu’en juin 2025. La marque remplace Crédit Mutual et la ville de Clermont-Ferrand, jusqu’alors visible sur l’espace. Staffmatch, fondée en 2015 par Brice Cournut et Vincent Rech, est une agence d’intérim connectée qui s’est fixée pour objectif de révolutionner le marché de l’intérim.

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Publié dans #Sponsoring, #Marketing, #startup, #Web

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Publié le 28 Juin 2023

Amazon dénonce « un coup sévère au budget des Français ». Le géant du commerce en ligne a annoncé mardi qu'il attaquait devant le Conseil d'État une mesure destinée à augmenter les frais de port sur les livres. Amazon France dépose un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 4 avril, qu'il a vigoureusement combattu, explique-t-il dans un communiqué. Cet arrêté, qui doit entrer en vigueur début octobre, fixe à 3 euros le seuil réglementaire des frais de port pour les commandes inférieures à 35 euros.

L'objectif du gouvernement est d'appliquer la loi du 30 décembre 2021 sur « l'économie du livre », qui avait pour but d'inciter les acheteurs de livres à se rendre en librairie, afin d'éviter ces frais de port. D'après Amazon, la mesure est « contraire au droit et à l'intérêt des consommateurs ».

« Elle va pénaliser les lecteurs, les auteurs et la lecture en général » et « porter un coup sévère au budget des Français et limiter leur accès aux livres », a estimé le directeur général d'Amazon France, Frédéric Duval, cité dans le communiqué.

« L'offre en ligne et celle des libraires sont en réalité complémentaires : près d'un livre sur deux vendus par Amazon est expédié vers des petites villes et campagnes, c'est-à-dire vers des territoires souvent dépourvus de librairie », a-t-il poursuivi. Amazon invoque l'avis rendu en février par la Commission européenne, très critique contre la France. Bruxelles estimait que le gouvernement français ne lui avait pas démontré comment l'augmentation des frais de port servirait son objectif de « maintenir un réseau dense et diversifié » de librairies et « la diversité et la qualité de l'offre éditoriale ». La France, par ailleurs, n'a pas « fourni d'évaluation de mesures alternatives moins restrictives », déplorait la Commission. Amazon se dit favorable à « la mise en place d'un tarif postal dédié, qui existe déjà pour les expéditions de livres vers l'étranger ».

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Publié dans #ECOMMERCE, #Amazon, #Web, #livre

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Publié le 28 Juin 2023

Criteo, groupe français de publicité sur internet, s’est vu infliger une amende de 40 millions d’euros par la CNIL, la commission nationale de l’informatique et des libertés. En cause, une violation du RGPD : la CNIL reproche en effet à Criteo d’avoir enfreint la réglementation sur les données personnelles. Plus précisément, la l’entreprise française est allée à l’encontre du RGPD au sujet du « reciblage publicitaire » à des fins de publicité personnalisée, celui-ci n’offrant aucune garantie en termes d’anonymisation des personnes, car rien ne les empêchait d’être réidentifiées. C’est un « manquement relatif à l’information des personnes », car les internautes ont subi « une perte de contrôle sur leurs données, dans la mesure où la société n’a pas mis à leur disposition une information complète et compréhensible ». La CNIL a aussi relevé des manquements concernant l’exercice des droits d’accès, de retrait du consentement et d’effacement. « Les mesures déployées par la société conduisent non seulement à ce que les demandes des personnes soient incorrectement traitées mais aussi à ce que ces dernières pensent légitimement que leur demande a bien été respectée », ajoute la CNIL dans sa délibération. Elle « rappelle également que la prise en compte par la société d’une demande d’effacement a pour unique effet d’arrêter l’affichage de publicités personnalisées, la société continuant par ailleurs à conserver les données de la personne à l’origine de la demande et même à les utiliser pour d’autres finalités », explique la commission.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Web, #rgpd

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Publié le 26 Juin 2023

Puma fête ses 75 ans dans le métavers !


Pour célébrer son 75e anniversaire, Puma a lancé Black Station 2, une extension de Unkai, son métavers lancé en septembre dernier. La plateforme propose deux mondes, l'un inspiré du quartier de Shibuya à Tokyo, et l'autre d'Unter, au lieu de la culture club berlinoise. Puma prévoit d'utiliser la plateforme pour dévoiler de nouvelles paires, la première étant la chaussure de course Fast-RB. Les visiteurs d'Unkai pourront acheter des NFT représentant les chaussures Puma, et au choix les collectionner sous leur forme numérique, ou les échanger contre des versions physiques. Les achats sur la plateforme peuvent être effectués avec des cryptomonnaies ou par carte de crédit.

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Publié dans #Le chiffre de la semaine, #Innovation high Tech, #Web

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Publié le 23 Juin 2023

Nouveau coup dur pour le secteur du « quick commerce ». Getir, le géant de la livraison express de courses à domicile, a annoncé quitter la France, quelques jours après Flink. Près de 1.800 salariés sont dans l’incertitude.

« L’environnement juridique complexe et les réglementations imposées par les administrations locales ont rendu la réussite de l’entreprise très difficile », a déclaré mercredi Getir, qui possède également Gorillas et Frichti, dans un communiqué adressé à l’AFP. Le même argument avait été avancé début juin par son concurrent Flink, qui avait annoncé jeter l’éponge en France pour les mêmes raisons. Le groupe Getir France, filiale du géant turc Getir, s’était implanté sur le territoire national en 2021 et cherche désormais un repreneur.

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Publié dans #ECOMMERCE, #Web

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Publié le 22 Juin 2023

Branding : Nouveau logo 2023 Thunderbird de Mozilla

En 2023, il s'agit du 20e anniversaire du client de messagerie open source Thunderbird (ou Mozilla Thunderbird). Ce projet autonome est actuellement mené sous l'égide de MZLA Technologies Corporation qui est une filiale de la Fondation Mozilla.

Cet été, une mouture majeure et estampillée 115 de Thunderbird sera publiée. Dite Supernova, elle sonnera l'heure d'une modernisation aussi bien visuelle que technique. Outre une refonte de l'interface axée sur une grande possibilité de personnalisation, le ménage est fait dans le code base dans le but de l'alléger et le rendre plus fiable. Pour la peine, un nouveau logo arrive !  Le nouveau logo de Thunderbird n'est pas sans rappeler la modernisation du logo de Firefox qui remonte toutefois à 2019. Un poil plus moderne pour ce nouveau logo, cela ne va pas faire de mal car la précédente version était quand même "has been" !

 

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #design, #branding, #Web

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Publié le 21 Juin 2023

Dans un message adressé à ses créateurs, LinkedIn annonce la suppression imminente des fonctionnalités suivantes : carrousels à partir d’images, vidéos de profil et liens cliquables dans les images et vidéos.

« Grâce à vos précieux commentaires, nous avons constaté que certains de nos outils de création ne permettaient pas de partager toutes vos expériences et votre expertise à votre communauté »  justifie l’entreprise dans un communiqué diffusé par l’expert social media Matt Navarra sur Twitter. Le retrait est prévu pour le 26 juin, mais les contenus qui exploitent ces fonctionnalités avant cette date resteront visibles sur la plateforme.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #SocialMedia, #Web, #LinkedIn

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Publié le 17 Juin 2023

E-commerce : Nouveau site pour l'enseigne IDKids

Une nouvelle étape pour le site Web d'IDKids, le groupe spécialisé dans les produits dédiés à l'enfance ! Lancée en septembre 2021, la plateforme e-commerce qui regroupe les marques de prêt-à-porter Okaïdi, Obaïbi, Catimini, Absorba, Chipie, Lili Gaufrette, Z et Confetti et les jeux ludo-pédagogiques Oxybul - depuis le mois de juin 2022 - s'est, depuis quelques semaines, muée en marketplace. Le projet ? "Nous voulons être un multispécialiste sélectif, en ne choisissant que des marques référentes et des produits bénéfiques pour les enfants, essentiels pour les parents et engagés pour la planète", explique Amaury Demode, directeur de la marque enseigne IDKids, reprenant les trois piliers de l'engagement "We act for kids" de l'enseigne. À date, une soixantaine de marques s'invitent sur le site d'IDKids, dont environ cinquante pour le seul habillement - comprenant 15 marques de chaussures. "Nous avons actuellement plus de 2000 références de chaussures, soit une multiplication par dix par rapport à l'offre de nos marques propres", partage Frédéric Froger, directeur de marque Okaïdi, Obaïbi. Même dynamique sur le jouet, comme l'illustre Mathieu Charent, directeur de marque Oxybul : "Pour les marques Lego et Playmobil, nous sommes passés de 40 à 350 références". La sélection se poursuit, mais l'offre n'est pas vouée à être illimitée. "La marketplace d'IDKids ne répertoriera jamais 600 marques et 3 millions de références, tranche Amaury Demode. Nous resterons sélectifs et ne dépasserons jamais les 240 marques".

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Publié dans #Web, #ECOMMERCE

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Publié le 16 Juin 2023

Emmanuel Macron annonce 500 millions d'euros supplémentaires pour son développement en France.
Le chef de l'Etat a fait cette annonce depuis le salon VivaTech à Paris, dédié aux entrepreneurs, où il a également dénoncé "ceux qui détestent ceux qui font de l'argent".

Il veut "créer des champions". Le président de la République a annoncé, mercredi 14 juin, des financements supplémentaires de plus de 500 millions d'euros pour développer l'intelligence artificielle en France. "Nous devons faire émerger cinq à dix clusters, à hauteur de 500 millions d'euros, pour avoir deux ou trois pôles d'excellence" au niveau mondial, a déclaré Emmanuel Macron depuis le salon VivaTech, le plus grand salon européen dédié à ce secteur, qui vient d'ouvrir ses portes.

Le chef de l'Etat a également profité de ce salon dédié aux entrepreneurs pour dénoncer "ceux qui détestent ceux qui font de l'argent". "Détester les gens qui font de l'argent, ça ne marche pas", a-t-il lancé. "Je suis pour la réussite de ceux qui investissent dans l'économie. Il ne faut pas brider nos entrepreneurs quand ils sont prêts à réinvestir", a-t-il estimé devant un parterre d'entrepreneurs. Le chef de l'Etat s'est félicité d'avoir créé depuis 2017 "un potentiel de 'business angels'", des investisseurs privés.

C'est donc la saison 2 de la "start-up Nation" mais on se demande s'il ne faut pas investir dans l'intelligence humaine "tout court" avec de balancer des centaines de millions pour voir si cela vaut le coup ! WTF !

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Innovation high Tech, #Web, #ia

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Publié le 15 Juin 2023

La marketplace française B2B de produits alimentaires poursuit le développement de sa plateforme en élargissant son offre et lance sa nouvelle application mobile.

« Nous ne sommes pas une entreprise à impact, mais on essaie de faire quelque chose de bien. Notre objectif est de créer de la valeur pour les entrepreneurs et les propriétaires de petites entreprises du food business.». Eric Nivoix, cofondateur, croit au modèle de Foodomarket, sans s’opposer aux acteurs existants. L’idée des deux associés, qui avaient auparavant travaillé une dizaine d’années dans le numérique, créant plusieurs marketplaces dans d’autres secteurs, leur est venue en observant de près le monde de la restauration dans lequel évolue l’épouse d’Eric. Ils lancent donc en 2018 une place de marché qui permet aux acheteurs d'accéder à un vaste catalogue de  produits alimentaires aux meilleurs prix, en comparant les offres de plusieurs fournisseurs en un seul endroit. Parallèlement, l’approche aide les vendeurs à accéder à un grand nombre d’acheteurs potentiels, tout en leur garantissant des paiements sécurisés, réduisant ainsi le risque d’immobilisation et de pertes sur leurs stocks.
Un modèle pertinent si l’on observe le chiffre d’affaires de Foodomarket, qui a vu son volume d’affaires tripler en 2022. « Les acheteurs ont économisé en moyenne 15% sur leurs achats, une économie significative pour des entreprises aux marges écornées par l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat des ménages
».

Sans compter le gain de temps et d’énergie : « C’est extrêmement chronophage et énergivore. Les restaurateurs ne sont pas des traders ! » lance Eric Nivoix, qui se félicite qu’à date, près de 6 000 restaurants, principalement des indépendants, aient effectué des achats sur Foodomarket, qui « comme toute marketplace, pour se développer doit faire monter la mayonnaise de deux côtés ». Des coopératives figurent parmi les vendeurs, anonymisés sur la plateforme. « On arrive par exemple sur de la viande, à être 15 à 20% moins cher que chez les principaux grossistes, à qui elle est pourtant vendue plus chère ». L’objectif est aussi « de combattre la lenteur de la déflation sur certains produits ».
Si le modèle est testé avec succès aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la priorité reste le marché français, à 65% sur l’Ile-de-France, « comme un Rungis en ligne », dont la nouvelle version sort cette semaine. Avec comme axes de développement le maillage géographique, pour optimiser les tournées, et l’anti-gaspi. "Une catégorie y est dédiée dans le catalogue, où l'on trouve des produits magnifiques avec des DLC courtes qu’on sauve du low cost ».

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Web, #Business, #ECOMMERCE

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