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Le premier match de saison régulière de la NFL organisé en France se précise sur le plan commercial. La ligue nord-américaine de foot US a annoncé l’arrivée d’American Express comme partenaire titre du NFL Paris Game 2026. La rencontre se disputera au Stade de France de Saint-Denis avec les Saints de la Nouvelle-Orléans face à une équipe qui sera dévoilée prochainement.
Ce nouvel accord prolonge le partenariat mondial signé en mars dernier entre la NFL et la société de paiement américaine, devenue partenaire officiel des paiements de la ligue. American Express sera aussi partenaire titre du NFL Shop pour l’ensemble des matches internationaux de la NFL. Le partenariat prévoit notamment des préventes de billets réservées aux clients American Express ainsi que des activations locales autour de l’événement parisien.
« Cette collaboration permettra d’offrir des expériences premium aux fans,» a déclaré Brett Gosper, directeur NFL Europe et APAC dans un communiqué qui évoque un “partenariat titre”. Or, la NFL préfère le terme de « Presenting Partner », comme à Munich avec la banque DKB, ou à Londres avec la société financière NetApp. Aux Etats-Unis, cette pratique n’existe pas pour les matchs, excepté certains moments, comme le show de mi-temps du Super Bowl, passé de Pepsi à Apple.
Le rappeur GRADUR signe un retour marquant avec son nouvel album "Décennie", un projet qui célèbre ses dix ans de carrière avec ambition et énergie.
Sorti en 2026 après plusieurs années d’absence, cet opus confirme que le “Sheguey” n’a rien perdu de sa force. Porté par des collaborations prestigieuses avec des poids lourds comme Ninho, SDM ou encore Niska, l’album propose une palette sonore riche et actuelle.
Décennie mélange habilement trap, mélodies efficaces et punchlines percutantes, rappelant l’ADN qui a fait le succès de Gradur tout en y ajoutant une maturité artistique évidente. Les titres comme “Pas solo” ou “Opps” illustrent parfaitement cette évolution. Plus qu’un simple album, c’est une déclaration : Gradur est toujours là, solide et inspiré. Avec ce projet, il s’impose une nouvelle fois comme une figure incontournable du rap français, prêt à marquer encore longtemps la scène.
Décennie' disponible sur toutes les plateformes : https://Gradur.lnk.to/Decennie Bercy 16 octobre 2026: https://www.ticketmaster.fr/fr/manifestation/gradur-billet/idmanif/645408 Suivez-moi sur mes...
La jeune marque RAMDAM SOCIAL fait son "ramdam" marketing et de belle manière !
Rappelons que la marque bordelaise avait fait une apparition dans l'émission "Qui veut être mon associé" sur M6 en 2025.Les fondateurs y ont présenté leur projet devant des investisseurs, mettant en avant leur ambition de lutter contre la précarité via la consommation. Malgré un pitch intense et remarqué, ils n’ont pas obtenu d’investissement, mais ont gagné en visibilité.
Ce passage télévisé a contribué à faire connaître Ramdam Social au grand public et à renforcer sa mission : consommer autrement pour aider concrètement.
Depuis le succès ne cesse d'être là pour cette belle start-up avec une présence dans plus de 4500 points de ventes en France. RAMDAM SOCIAL transforme la consommation du quotidien en acte de solidarité. Son concept est simple : pour chaque produit acheté (chips, biscuits, produits d’hygiène), un don concret est financé pour des personnes dans le besoin, comme des repas ou des aides essentielles.
Créée récemment, la marque s’inscrit dans une nouvelle génération de startups à impact, mêlant business et engagement social. Elle connaît une forte croissance et est aujourd’hui distribuée dans de nombreux points de vente en France.Son passage dans l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6 en 2025 a marqué un tournant.
Mais pour pousser le sujet de la provocation un peu plus loin, la marque vient de faire un coup marketing assez drôle en se payant les jurés de QVEMA, où l'on retrouve des fakes. On adore cette campagne à la fois drôle et attirante. Brillant !
Le départ de Nathanaël de Rincquesen de France Télévisions marque la fin d’une longue page de l’audiovisuel public. Figure familière des téléspectateurs, il a consacré plus de trente ans à la chaîne, notamment comme joker du journal de 13 heures sur France 2 et visage emblématique de l’émission Télématin.
Son éviction, restée discrète, a surpris de nombreux observateurs. Déjà écarté de ses fonctions fin 2024, le journaliste semblait progressivement s’éloigner de l’antenne avant un départ officialisé en 2026. Cette situation contraste avec la fidélité et la longévité dont il avait fait preuve au sein du groupe, où il occupait également un rôle institutionnel au conseil d’administration.
Son parcours reste marqué par une grande polyvalence, entre journalisme sportif et présentation de journaux télévisés. Ce départ illustre les transformations actuelles de l’audiovisuel public, où même les figures historiques ne sont pas à l’abri des changements stratégiques.
L’AS Monaco a renouvelé son partenariat avec Bang & Olufsen. Partenaire premium du club depuis 2023, la marque danoise de technologies audiovisuelles bénéficiera de visibilité sur la partie haute à l’arrière du maillot des joueurs ainsi que les jours du match à domicile et sur les plateformes digitales, indique un communiqué publié le 7 mai 2026.
La marque prend également le naming de la récompense du MVP (Most Valuable Player, meilleur joueur) du mois. Le contrat a été prolongé pour deux saisons supplémentaires.
Il faut d’abord clarifier une chose : Predator: Wastelands n’est pas le “prochain Predator” officiel, mais un mockbuster opportuniste signé The Asylum, spécialiste des copies fauchées. Sorti directement en VOD en 2025, il n’a même pas daigné passer par les salles françaises, contrairement au vrai Predator: Badlands, arrivé en France le 5 novembre 2025 .... Bref, il est disponible sur Prime Vidéo ... Au cas où !
Résumé de l’histoire
Dans un futur post-apocalyptique, un tyran écrase une population déjà à genoux. Un Predator débarque sur Terre et, presque par accident, massacre les hommes de main du despote. Conséquence : le monstre devient une sorte de messie pour les survivants et décide d’abattre le seigneur de guerre. Oui, un Predator héroïque… mais sans panache!
Un faux Predator qui sent le plastique fondu
Il fallait oser. Transformer un Predator en Robin des sables radioactifs relevait déjà d’une idée douteuse ; le faire avec trois décors en carton et une poignée d’effets spéciaux bâclés confine au sabotage artistique. Predator: Wastelands n’est pas un film, c’est un symptôme : celui d’une industrie parallèle qui recycle des licences sans jamais en comprendre la substance.
Le scénario avance à coups de coïncidences grotesques, comme si chaque scène avait été improvisée entre deux prises uniques — ce qui, ironiquement, semble proche de la réalité. Le Predator, autrefois incarnation pure de la menace, devient ici une mascotte errante, filmée comme un figurant perdu dans un fan-film désertique.
Quant à la mise en scène, elle oscille entre amateurisme gênant et bricolage assumé. Les combats manquent de tension, les dialogues sonnent creux, et l’ensemble donne l’impression d’un projet monté à la hâte pour surfer sur la sortie du vrai film. Mission accomplie, sans doute. Mission artistique, en revanche, totalement ratée.
Reste une curiosité : voir jusqu’où peut aller un film quand il n’a ni moyens, ni ambition, ni véritable raison d’exister. Une expérience presque anthropologique… mais certainement pas cinématographique.
Elle a fait le buzz à l'époque dans les esprits puisqu'elle remonte à 1993. Pas très jeune mais une publicité iconique pour McDonald'squi va vous revenir à l'esprit si vous l'aviez vu à l'époque en télévision... Eh oui, il n'y avait pas Internet !
Publicité de 1993 pour McDonald's. Bon Visionnage. Tout les jours, 3 nouvelle publicité à 16h00, pour le goûter. Une demande particulière ? Je recherche avec mon équipe (donc moi tout seul en...
Discret mais porteur d’ambition, un dossier de consultation publique révèle le prochain investissement industriel de Hermès en région parisienne. La Maison renforce son ancrage en Val-de-Marne, avec un projet situé à Champigny-sur-Marne, où elle exploite déjà deux ateliers.
Le futur site prendra place sur une friche industrielle de 1,7 hectare, idéalement desservie par l’autoroute A4 et à proximité de la future extension de la ligne 15 du Grand Paris Express. Cette implantation stratégique confirme la volonté d’Hermès de consolider sa présence industrielle en Île-de-France, en s’appuyant sur un environnement logistique et urbain en pleine transformation.
Prévu pour une livraison en juin 2028, cet atelier de 8 000 m² sera dédié à la fabrication de pièces métalliques destinées à la maroquinerie et aux accessoires de luxe. À terme, le site pourrait accueillir jusqu’à 300 collaborateurs, incluant les équipes déjà présentes sur le site de Coeuilly. Ce projet est porté par Hermès Manufacture de Métaux, filiale issue de l’intégration du fournisseur J3L en 2020. Sur le plan architectural et environnemental, il s’inscrit dans le programme Harmonie, référentiel interne reposant sur cinq piliers : valorisation des savoir-faire locaux, réduction des émissions, qualité de l’air, respect de l’environnement et santé du vivant. Ce développement accompagne la dynamique de croissance du groupe, qui a enregistré près de 4,1 milliards d’euros de ventes au premier trimestre 2026 (+6 %), et illustre une stratégie claire : renforcer durablement son outil de production en France.
Le lancement du nouveau maillot du Paris Saint-Germain en mai 2026 s’inscrit dans une stratégie marketing globale parfaitement maîtrisée. Au-delà de son design, ce produit représente un levier majeur de revenus et d’image pour le club parisien, qui continue de se positionner comme une marque lifestyle internationale.
D’un point de vue business, ce maillot est conçu pour maximiser les ventes dès les premières semaines. Le PSG capitalise sur une communication digitale massive, combinant teasing sur les réseaux sociaux, collaborations avec des influenceurs et mise en avant de ses stars. Cette approche permet de créer un effet d’attente, voire de rareté, incitant les fans à acheter rapidement dès la sortie officielle.
« Ce nouveau maillot rend hommage à toutes les générations de supporters Rouge & Bleu », explique le PSG dans son communiqué. Le club évoque également « une véritable déclaration d’amour à Paris et à ses supporters », pensée pour célébrer « le lien entre le terrain et les tribunes ».
Le choix du design joue également un rôle clé. En mêlant héritage du club et touches modernes, le PSG parvient à séduire à la fois les supporters historiques et une clientèle plus jeune, sensible aux tendances mode. Le maillot n’est plus seulement un produit sportif, mais un objet de consommation culturelle, porté en dehors des stades.
Sur le plan commercial, les partenariats avec les équipementiers et sponsors sont centraux. Chaque élément visible sur le maillot constitue une vitrine mondiale, offrant une exposition considérable aux marques associées. Cela renforce la valeur des contrats de sponsoring, qui représentent une part significative des revenus du club.
Enfin, la distribution omnicanale, boutiques physiques, e-commerce et plateformes internationales, permet bien entendu d’optimiser la portée du produit. Le PSG confirme ainsi sa capacité à transformer un simple lancement de maillot en véritable événement marketing mondial, consolidant sa position parmi les clubs les plus puissants économiquement.
Côté sponsors, pas de changement majeur : Nike est évidemment l’équipementier et Qatar Airways reste présent à l’avant du maillot. Beyond apparaît sur la manche gauche tandis que Snipes conserve sa place à l’arrière-bas de la tunique, sous le flocage des joueurs.
L'enseigne Carrefour enrichit son offre snacking avec une nouvelle gamme premium commercialisée sous la signature " Le Marché ".
Ce nouvel assortiment se compose de trois sandwichs club : saumon (4,99€), poulet (4,69€) et bacon (4,69€). Deux focaccias viennent compléter l'offre : mozzarella-basilic (2,45€) ainsi qu'une recette courgettes grillées, ricotta et jambon serrano (3,99€).
Carrefour propose également des navettes jambon-beurre (2,45€) et thon (2,35 €). Côté salades, l'enseigne introduit deux formats individuels : une salade boulgour, falafel et fruits secs (3,45€), ainsi qu'une salade d'orzo, feta AOP, crispy bacon et noix (3,80€).
Alors, est-ce une nouvelle stratégie de développer le snacking pour CARREFOUR ou une simple nouveauté au milieu des autres ?
Les grandes marques tentent de capter l'attention avant la Coupe du Monde de football, qui se déroulera au mois de juin 2026 aux USA... La marque ADIDAS vient de sortir une nouveau spot publicitaire ou du moins un film, puisqu'il dure 5 minutes ! Trop d'IA dans ce spot, c'est déjà le premier "mauvais constat".
Encore une fois, Adidas confond casting XXL et idée. Pour sa campagne Coupe du Monde 2026, la marque aligne des noms comme Lionel Messi, Zinédine Zidane ou David Beckham, quitte à les rajeunir artificiellement comme si la nostalgie suffisait encore à faire vibrer qui que ce soit.
Le problème, c’est que ces “vieilles gloires” ne racontent plus rien. Elles sont devenues des assets marketing, pas des vecteurs d’émotion. Voir ces icônes recyclées n’évoque pas la magie du football en 2026, mais plutôt un casting coûteux. La promesse d’un choc des générations tourne à la démonstration creuse : empiler les Ballons d’Or ne crée pas une histoire.
Et puis il y a la durée. Cinq minutes pour une publicité, sérieusement ? Même les fans les plus indulgents décrochent bien avant la fin. À vouloir faire un mini-film, Adidas oublie la règle de base : capter l’attention, pas la tester.
Et puis, il y a Timothée Chalamet (le mec à la grosse tête qui passe plus les porte) qui peut bien narrer autant qu’il veut, l’ensemble reste interminable et dilué.
Le plus ironique, c’est que le concept prétend célébrer le football de rue, l’authenticité, le plaisir brut. Mais tout sonne faux : casting globalisé, storytelling calibré, émotion sous perfusion de budget. Même la présence d’une seule joueuse féminine souligne le décalage.
Au final, cette campagne illustre un travers classique : croire qu’en accumulant des stars et des minutes, on crée de l’impact. En réalité, Adidas livre un objet lourd, nostalgique et étrangement vide, la preuve que le football, même mythifié, ne supporte pas l’ennui.
Where there's a pitch, there's a legend. Timothée Chalamet, Lionel Messi, Bad Bunny, Jude Bellingham, Lamine Yamal, and Trinity Rodman bring to life the greatest Football story ever told. A legend...
GAUMONT vient de dévoiler une nouvelle identité avec un nouveau logo en 2026.
Avec sa nouvelle identité conçue avec Publicis Consultants et Carré Noir, Gaumont opère une évolution stratégique nette : passer d’un héritage iconique à une marque pleinement adaptée aux usages contemporains.
Le cœur du dispositif repose sur la réinterprétation de la marguerite historique. En intégrant un “G” lumineux, la marque modernise son symbole sans rompre avec son histoire.
C’est un choix marketing fort : capitaliser sur la mémoire collective tout en améliorant la lisibilité digitale. Résultat, un signe plus distinctif et immédiatement identifiable sur tous les écrans.
Au-delà du logo, la démarche se distingue par la construction d’un véritable design system. Typographie dédiée, palette rouge affirmée, animations… chaque élément renforce la cohérence et la reconnaissance de la marque. Cette approche globale est essentielle dans un environnement fragmenté où la répétition visuelle crée la valeur.
Autre levier clé : l’identité sonore. En ajoutant une signature audio immersive, Gaumont enrichit son territoire de marque et crée un rituel émotionnel. C’est une réponse directe à la saturation visuelle actuelle, permettant de capter l’attention autrement.
Enfin, le lancement au Festival de Cannes positionne immédiatement cette transformation dans un univers premium, tout en bénéficiant d’une forte exposition médiatique.
Gaumont illustre une stratégie de branding maîtrisée : moderniser sans diluer, structurer pour performer, et activer tous les points de contact. Une refonte pensée comme un levier de différenciation durable... C'est une réussite !