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Linkody a mené une longue enquête à ce sujet, basée sur les données du suivi de millions de liens sur une durée de plusieurs années. Par exemple, voici quelques chiffres en fonction de l'âge du lien :
Le taux de survie après 1 mois est de 96,61%, ce qui signifie que 3,39% des liens vont disparaître pendant cette période.
Après 3 mois, le taux de survie tombe à 91,97%. 8,03% des liens vont disparaître.
Après 1 an, on descend à 82,36%.
Après 3 ans, le taux de survie est de 71,6 %.
Enfin, après 7 ans, seulement 56,61% des liens survivent !
Poiscaille lève huit millions d’euros pour rendre la pêche plus durable ! En s’inspirant des paniers de légumes, la startup propose du poisson frais, avec un délai maximal de livraison de 72 heures entre la pêche à bord du bateau et la remise au consommateur partout en France. Près de 21 500 abonnés profitent du système, livrés chez 1 600 partenaires sur le territoire, alimentés par 240 pêcheurs. « On ne travaille qu’avec des navires de 12 mètres, de la petite pêche côtière et non des chaluts ou des dragues qui abiment le fond des océans. »
Poiscaille garantit également un prix fixe aux pêcheurs, quels que soient les volumes. « Nous leur apportons une rémunération supérieure de 20% à 40%. Avec une meilleure rémunération, ils ont moins besoin d’aller en mer donc il y a moins de pollution et moins de surpêche. » CQFD ! Evaluer l’impact de son activité sur l’écosystème fait partie des motivations qui ont amené Poiscaille à réaliser une levée de fonds de huit millions d’euros, après une première finalisée en 2019 d’un million d’euros. « Nous souhaitons également atteindre la rentabilité avec 50 000 abonnés entre 2023 et 2024 puis l’objectif est de 80 000. Nous voulons mieux maitriser le marché français avant de nous précipiter à l’international même si nous sommes sans doute le premier en Europe à avoir ce modèle. » déclare le boss de la start-up dans Madyness
Google Maps se met à suggérer les itinéraires les moins polluants !
Trajet le plus rapide, trajet le plus court, trajet le plus économe et désormais trajet le moins polluant ! Depuis le 7 septembre, le service mondial de cartographie en ligne Google Maps propose un itinéraire qui émet le moins de CO2. Les trajets n'excédant pas les 5 km ne sont malheureusement pas concernés par cette nouvelle fonctionnalité et l'itinéraire pourrait connaître une durée légèrement augmentée. Malgré cela, l'entreprise américaine au milliard d'utilisateurs mensuels estime qu'il sera ainsi possible d'économiser 30 % de la consommation du quotidien. En pleine crise énergétique, cette mise à jour de l'application tombe à point nommé !
A la question "Comment trouver une station-service approvisionnée près de chez vous ?", le gouvernement propose un lien sur le site "service-public" pour trouver un station !
Pour éviter de faire toutes les stations-service situées près de chez vous pour trouver du carburant, vous pouvez utiliser la carte interactive proposée par le gouvernement sur le site prix-carburants.gouv.fr .
Cette carte vous indique :
le prix de vente des carburants pratiqué par chaque station-service (prix par litre, en euros, toutes taxes comprises) ;
si le carburant souhaité est disponible ou en rupture de stock.
Si l'initiative est intéressante on se demande quand même s'il ne faut pas mettre un terme à cette mascarade, non ? Une appli mobile ou un site Internet ne sont pas là pour trouver une solution à un problème comme celui-ci.. il ne fait que le contourner. Parlons aussi de l'expérience client dans les stations... Est-ce que les consommateurs vont savoir se souvenir de cette pénurie dans quelques semaines ? Total, BP et cie vont-ils payer le prix de ce désastre auprès des clients insatisfaits ? A suivre ...
Peugeot offre une visite guidée virtuelle de son stand au Mondial de l'Auto 2022 ! Ça vous tente ?
En amont occasion du Mondial de l'Auto de Paris, du 17 au 23 octobre 2022, Peugeot France et son agence OPEn ont développé une expérience virtuelle immersive pour permettre au plus grand nombre de découvrir son stand et vivre l'expérience du salon. Dès son arrivée sur la plateforme (LeSalon.Peugeot.fr, produite par l'agence digitale Cher Ami), l'utilisateur "entre" dans un hall d'accueil aux couleurs du stand Peugeot. Il est alors possible de naviguer librement entre différents univers (Nouveauté, Sport, Électrique, Gamme) ou d'être guidé via un audioguide exclusif qui évolue en fonction de ses choix. La visite guidée peut être privée et accompagnée d'un expert (visite Électrique, commentée par Sandrine Bouvier, e-mobility Manager ; visite Design, commentée par Pierre-Paul Mattei, Responsable du Style de la gamme Peugeot et visite Sport, commentée par Loïc Duval, Pilote Peugeot Sport). Au fil des visites guidées, les utilisateurs suivront une présentation mêlant audio et animations pour tout savoir sur 10 modèles Peugeot - dont la nouvelle 408 -, leur design, leur électrification. Les visiteurs auront accès à différentes informations sur chaque véhicule via des points d'intérêts cliquables lui permettant notamment de découvrir l'intérieur en 360°. Une première étape pour s'informer... avant l'achat !
Une campagne a également été déployée par l'agence OPEn pour faire connaître la plateforme. Elle se déploie depuis le 3 octobre (et jusqu'au 23 octobre) en digital, sur les réseaux sociaux et sera aussi relayée par les points de vente via du média local : presse, radio, affichage.
Pour faire découvrir sa nouvelle collection de bijoux, "My Happy Hearts", Chopard choisit Snapchat. Ce n'est pas une première pour la maison de luxe, friande d'expériences en réalité augmentée (AR). Accompagné de l'agence média Keyade et du studio créatif Busterwood, Chopard mise sur une Lens Snapchat en AR qui, grâce à la technologie Try-On, permet non seulement de découvrir les créations (colliers, boucles d'oreilles et bracelets) mais aussi de les porter sur soi... avant même d'aller les voir sur le site Web de la marque ou en boutique. La campagne mondiale est visible en France, aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne et au Moyen-Orient, notamment, et s'appuie également sur les formats Snap Ads et Collection Ads de Snapchat.
Avec une moyenne de 120 611 interactions par post, Instagram, qui est d’ailleurs la marque la plus suivie (plus de 655 millions d’abonnés cumulés), se révèle aussi être la plus influente sur les réseaux sociaux.
Apple se classe comme la deuxième marque la plus influente suivie de deux marques automobiles : BMW et Tesla avec respectivement 39 213 et 38 154 interactions par post. BMW est ainsi la seule marque du top 5 non américaine car Disney arrive ensuite avec 29 898 interactions par post.
Méthodologie : pour réaliser cette étude, Visibrain s’est appuyé sur le classement Interbrand des marques internationales les plus puissantes en 2021 : « Best Global Brands ». L’outil de veille a sélectionné les 30 premières marques - Adobe, Amazon, American Express, Apple, BMW, Chanel, Coca-Cola, Cisco, Disney, Facebook, Google, Hermès, Honda, IBM, IKEA, Instagram, Intel, J.P. Morgan, Louis Vuitton, McDonald’s, Mercedes-Benz, Microsoft, Nike, Pepsi, Samsung, SAP, Tesla, Toyota, UPS, YouTube - afin de déterminer leur influence (engagement généré) et leur notoriété (nombre de mentions) sur les réseaux sociaux. Analyse effectuée entre janvier et septembre 2022.
47% des consommateurs ont acheté un produit en ligne alors qu’il se trouvait en magasin, selon Bazaarvoice. Un chiffre qui laisse sans voix ! Et peut-être un peu gros pour être vrai, non ?
Bazaarvoice, acteur mondial de solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs (CGU) dévoile les résultats de sa dernière étude « L’état du shopping omnicanal » qui décrypte les habitudes de 6 000 consommateurs dans 6 pays.
L’étude démontre que la frontière entre le shopping en ligne et en magasin est de moins en moins nette, car les consommateurs consultent les avis d’autres consommateurs quelle que soit l’étape du parcours d’achat. Elle montre également l’impact grandissant des réseaux sociaux dans les étapes de découverte, de recherche de produits et de conversion.
Les principaux résultats de l’étude sur l’ensemble des marchés étudiés :
Deux tiers des consommateurs préfèrent le shopping en omnicanal : quand on leur demande quel type de shopping les satisfait le plus : 66% répondent le phygital, 25% le magasin et 8% le commerce en ligne. En France, toutes les catégories d’achats ne remportent pas l’adhésion du phygital. C’est le cas notamment pour les produits de santé et beauté dont plus de la moitié des consommateurs préfère les acheter en boutique de même que les produits pour animaux (66%). Sur l’ensemble des catégories testées, le phygital est préféré pour les jeux et jouets (47%). Presque deux tiers d’entre eux utilisent leur smartphone en magasin (monde) : pour comparer les prix (69%), regarder les avis produits (60%), demander conseil à leur entourage (33%) et consulter des démonstrations de produits (30%). Sur le marché français, 47% des consommateurs ont déjà acheté un produit en ligne alors qu’ils se trouvaient dans un magasin et la grande majorité l’a fait parce que le prix y était plus attractif. Le CGU représente la majorité des types d’information que les consommateurs préfèrent consulter avant d’acheter : notations, avis écrits de clients certifiés, test d’experts, Q&A, photo de consommateurs. Ne pas pouvoir accéder au CGU est frustrant pour 27% des Français.
Les consommateurs sont de plus en plus influencés par les réseaux sociaux : dans le monde, un client sur cinq achète via ces derniers. Pour les Français plus spécifiquement, Instagram est le réseau social préféré pour faire du shopping.
La recherche sur Internet est une tendance qui ne connaît pas de frontières : Qu’ils achètent en ligne (79%) ou en magasin (59%), les consommateurs mondiaux font des recherches en ligne avant un achat. C’est notamment le cas pour 72% des Français.
Méthodologie - Etude menée en août 2022 dans 6 pays (France, UK, US, Canada, Allemagne, Australie) par l’institut Savanta auprès de plus de 6 000 consommateurs dont 1058 en France.
Le site de vente d'articles de sport I-Run, situé à Castelnau-d'Estrétefonds, près de Toulouse (Haute-Garonne), franchit une nouvelle étape. Et pas des moindres. Sept ans après sa précédente levée de fonds de 5 millions d'euros en 2015, la société vient de collecter près de 100 millions d'euros - aux deux tiers en fonds propres et un tiers en emprunts bancaires -, dans une opération de LBO qui permet à une dizaine de managers d'entrer au capital au côté des trois cofondateurs. Les investisseurs sont Geneo Capital, Eximium, MACSF, Bpifrance.
Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé la mise en service de Customers ask Alexa dès la fin de l'année 2022. Ainsi, l'assistant personnel intelligent développé par l'entreprise de Jeff Bezos pourra répondre aux questions des utilisateurs avec des messages sponsorisés. À la question "Comment faire pour que mon sol soit toujours brillant ?", une marque de nettoyant comme Mr. Propre ou Ajax pourrait répondre "En achetant notre dernier produit efficace contre la graisse, les saletés et le calcaire". Amazon se démarque ainsi d'Apple ou de Google car Siri et Google Assistant, leurs assistants intelligents respectifs, n'ont toujours pas intégré de telles réponses. Voilà de quoi révolutionner l'usage et spammer encore un peu plus les consommateurs, histoire de les encercler et de verrouiller les choix ! Et vous, qu'en pensez-vous ?
Depuis presque deux ans, Barbie a lancé sa plateforme Mattel Creations. Les Français pourront, à leur tour, prochainement succomber aux séries limitées qui y sont vendues. L'industriel du jouet a profité de la Fashion Week à Milan pour annoncer l'extension à l'Europe d'ici à la fin de l'année de ce site e-commerce sur lequel le public peut trouver le fruit de la collaboration de Mattel avec des créateurs et des marques d'autres univers.
« Cette plateforme numérique s'adresse à des collectionneurs aux profils très différents. Elle touche aussi bien les fans de nos produits que ceux des marques avec lesquelles se noue une collaboration. Les jouets font partie de la pop culture. Les artistes et designers qui en donnent leur interprétation ont grandi avec nos griffes », souligne Richard Dickson, président et directeur opérationnel (COO) de Mattel. Certaines collections se vendent en seulement quelques minutes. Le groupe, qui a connu une forte hausse de ses ventes en 2021, ne cache pas ses intentions d'en faire une activité à part entière, même s'il ne dévoile pas le chiffre d'affaires déjà généré par ce nouveau marché. Et toutes ses marques sont impliquées.
« Nous devons être là où sont les clients. Le lien direct avec le consommateur est important. Ce site nous permet d'être présents dans l'e-commerce sur un autre terrain que celui de nos distributeurs », remarque Richard Dickson.
La plateforme Fintech SHARES qui « démocratise l’investissement » a réussi à lever 90 millions de dollars en un an et demi. Pour s’internationaliser, elle vient de signer un partenariat avec Venus et Serena Williams. Créée en avril 2021, l’application à la croisée d’une plateforme de trading, d’un réseau social et d’un chat, a déjà bouclé trois tours de table et réuni 90 millions de dollars : « Nous avons levé 10 millions à notre lancement, 40 millions quelques mois plus tard puis la même somme en série B, en juillet dernier », souligne Benjamin Chemla, le cofondateur de Shares, basée à Paris et à Londres mais présente uniquement au Royaume-Uni pour le moment. Le fonds Valar Ventures, qui a notamment soutenu la néo-banque N26, a pris la totalité de ce dernier tour de table après avoir co-investi dans la société en Série A.
Si Shares attire en majorité des jeunes, c’est notamment parce que la plateforme a réinventé le trading en s’inspirant de ce qui se faisait aux Etats-Unis. « On s’est aperçu qu’aux USA, beaucoup d’applications avaient démocratisé la finance avec des actions fractionnés, c’est-à-dire la possibilité d’investir à partir d’1 euro dans Amazon ou Apple. Plusieurs entreprises ont transposé cela en Europe mais nous avons voulu aller plus loin ». Car selon le dirigeant, ce n’est pas parce qu’il est simple d’investir que l’on sait où placer ses économies. « Nous avons donc voulu proposer une application qui permettent de sonder son entourage sur ses décisions économiques, de suivre les investissements des autres. Et rien de tel n’existait », assure Benjamin Chemla, qui a réussi à convaincre 150.000 utilisateurs en Angleterre depuis le mois de mai et emploie déjà 220 salariés. D’ici fin novembre 2022, la plateforme envisage donc de s’implanter en France et dans les 26 autres pays de l’Union européenne. Avant, pourquoi pas, de cibler l’Asie et l’Amérique du Sud.« Nous avons un partenariat avec les sœurs Williams qui couvrent le monde entier, hors USA ».