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Publié le 20 Mai 2026

En 2026, Google redevient la marque la plus valorisée au monde selon le classement BrandZ publié par Kantar. Une première depuis 2018, portée par l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle et la capacité du géant américain à intégrer rapidement ces nouvelles technologies dans l’ensemble de son écosystème. La marque atteint désormais une valorisation record de 1 485 milliards de dollars, soit une progression de 57 % en un an.

Cette performance s’explique principalement par l’intégration massive de Gemini, l’IA générative de Google, dans ses services phares : moteur de recherche, bureautique, cloud, Android ou encore publicité digitale. Grâce à cette stratégie, Google a réussi à transformer l’IA en véritable levier de création de valeur et d’innovation au quotidien pour des milliards d’utilisateurs.

Le classement BrandZ 2026 montre également que les marques capables d’intégrer rapidement l’intelligence artificielle dominent désormais l’économie mondiale. Derrière Google, Apple, Microsoft et Amazon dépassent eux aussi le seuil symbolique des 1 000 milliards de dollars de valorisation.

Au-delà des chiffres, Google bénéficie surtout d’une puissance de marque unique : une présence mondiale, des services utilisés quotidiennement et une capacité constante à anticiper les nouveaux usages numériques. Pour Kantar, l’IA n’est plus simplement une innovation technologique, mais désormais le moteur principal de la valeur des marques mondiales.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Business, #google, #branding, #Ia

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Publié le 18 Mai 2026

E-commerce : la taxe à 2 euros des colis est un flop monumental ... même le FIASCO de l'année 2026
La taxe de 2 euros instaurée en France sur les petits colis importés depuis des pays hors Union européenne devait constituer une réponse ferme à l’explosion du e-commerce à bas coût. Présentée comme un levier pour protéger les commerçants locaux et rétablir une forme d’équité fiscale, cette mesure apparaît aujourd’hui comme un échec politique manifeste.

Les premiers chiffres parlent d’eux-mêmes : les recettes générées atteignent à peine 2,3 millions d’euros par mois, très loin des ambitions initiales de l’État, qui tablait sur près de 400 millions d’euros par an. Ce décalage considérable met en lumière une surestimation des effets de la taxe et, surtout, une mauvaise anticipation des réactions des acteurs du marché.

En réalité, les grandes plateformes d’e-commerce ont rapidement contourné l’obstacle. En réorganisant leurs chaînes logistiques et en faisant transiter leurs marchandises via d’autres pays de l’Union européenne, elles parviennent à réduire, voire éviter, l’impact de cette taxation. Ce phénomène illustre la difficulté pour une politique nationale isolée de réguler un commerce désormais mondialisé et extrêmement flexible.

Au-delà de son rendement décevant, la mesure soulève également des critiques sur son efficacité réelle : les consommateurs continuent de privilégier les prix bas, tandis que les commerçants français ne constatent pas d’amélioration significative de leur compétitivité. Et puis, n'oublions pas le côté désastreux en matière d'expérience client. Visiblement, un sujet qui ne concerne pas les politiques, plus souvent dans un système de pensée qui vise à conserver des ambitions personnelles, plus que collectives !

Ce fiasco souligne les limites d’une approche fragmentée face à des enjeux globaux. Sans coordination européenne, voire internationale, ce type de dispositif risque de rester symbolique, voire contre-productif, renforçant l’image d’une décision politique mal calibrée et inefficace.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #ECOMMERCE, #Business, #experienceclient

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Publié le 15 Mai 2026

Marketing : RAMDAM SOCIAL se paye le jury de Qui veut être mon associé sur M6

La jeune marque RAMDAM SOCIAL fait son "ramdam" marketing et de belle manière !

Rappelons que la marque bordelaise avait fait une apparition dans l'émission "Qui veut être mon associé" sur M6 en 2025.Les fondateurs y ont présenté leur projet devant des investisseurs, mettant en avant leur ambition de lutter contre la précarité via la consommation. Malgré un pitch intense et remarqué, ils n’ont pas obtenu d’investissement, mais ont gagné en visibilité.

Ce passage télévisé a contribué à faire connaître Ramdam Social au grand public et à renforcer sa mission : consommer autrement pour aider concrètement.

Depuis le succès ne cesse d'être là pour cette belle start-up avec une présence dans plus de 4500 points de ventes en France. RAMDAM SOCIAL transforme la consommation du quotidien en acte de solidarité. Son concept est simple : pour chaque produit acheté (chips, biscuits, produits d’hygiène), un don concret est financé pour des personnes dans le besoin, comme des repas ou des aides essentielles.

Créée récemment, la marque s’inscrit dans une nouvelle génération de startups à impact, mêlant business et engagement social. Elle connaît une forte croissance et est aujourd’hui distribuée dans de nombreux points de vente en France.Son passage dans l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6 en 2025 a marqué un tournant.

Mais pour pousser le sujet de la provocation un peu plus loin, la marque vient de faire un coup marketing assez drôle en se payant les jurés de QVEMA, où l'on retrouve des fakes. On adore cette campagne à la fois drôle et attirante. Brillant !

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Marketing, #communication, #Business

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Publié le 14 Mai 2026

L'enseigne Carrefour enrichit son offre snacking avec une nouvelle gamme premium commercialisée sous la signature " Le Marché ".

Ce nouvel assortiment se compose de trois sandwichs club : saumon (4,99€), poulet (4,69€) et bacon (4,69€). Deux focaccias viennent compléter l'offre : mozzarella-basilic (2,45€) ainsi qu'une recette courgettes grillées, ricotta et jambon serrano (3,99€).

Carrefour propose également des navettes jambon-beurre (2,45€) et thon (2,35 €). Côté salades, l'enseigne introduit deux formats individuels : une salade boulgour, falafel et fruits secs (3,45€), ainsi qu'une salade d'orzo, feta AOP, crispy bacon et noix (3,80€).

Alors, est-ce une nouvelle stratégie de développer le snacking pour CARREFOUR ou une simple nouveauté au milieu des autres ?

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Grande distribution, #Business, #Carrefour

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Publié le 11 Mai 2026

1,1 %. C’est, en moyenne, la croissance enregistrée par la France sur les quinze dernières années. Un chiffre modeste, presque discret, qui dit pourtant beaucoup du ralentissement progressif de l’économie française. Loin des dynamiques d’après-guerre ou même des années 1990, le pays semble installé dans un régime de croissance faible mais stable.

Crises à répétition — financière, sanitaire, énergétique — ont certes pesé sur la trajectoire. Mais elles n’expliquent pas tout. Derrière cette moyenne se dessinent des fragilités plus profondes : productivité en berne, investissements irréguliers, consommation prudente. Autant de signaux d’une économie qui avance, mais sans élan. Ce rythme n’est pas synonyme de décrochage brutal. Il traduit plutôt une forme de résilience tempérée, dans un environnement mondial incertain. Reste une question centrale : cette croissance modérée est-elle un palier durable ou le symptôme d’un manque d’ambition économique ? Enfin ça, c'est le discours positif car on peut dire plus objectivement que malgré la crise sanitaire en 2020 et 2021, rien n'excuse ce chiffre honteux !!! La France devrait être à minima au dessus de 1,7% pour être en meilleure santé.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Le chiffre de la semaine, #Business

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Publié le 9 Mai 2026

Qu'est ce qu'on écoute en mai 2026 ???
TheBBoost

Porté par Lucie Rondelet, ce podcast s’adresse aux entrepreneurs qui veulent structurer leur business et leur communication. On y trouve des conseils concrets sur l’acquisition de clients, la stratégie et la création de contenu. Le podcast aborde des sujets pratiques liés à la gestion et à la croissance d’un business en ligne.

Aline Bartoli y partage des conseils concrets, des retours d’expérience et des méthodes applicables, souvent accompagnée d’invités issus de l’univers entrepreneurial francophone. Les épisodes alternent entre réflexions personnelles et entretiens thématiques.

>> TheBBoost : Le podcast qui booste les entrepreneurs

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Publié dans #podcast, #streaming, #Business

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Publié le 8 Mai 2026

Mode / Business : Zara vs Estée Lauder, le pouvoir d’un nom
Le différend entre Zara et Estée Lauder autour de l’usage du nom « Jo Malone » illustre une tension croissante dans le marketing moderne : la frontière entre identité personnelle et propriété de marque.

Depuis le rachat de Jo Malone London en 1999, Estée Lauder détient les droits commerciaux du nom. Pourtant, sa fondatrice, Jo Malone, a relancé une activité indépendante avec Jo Loves et collabore depuis 2019 avec Zara. Résultat : un nom, deux univers, et une zone grise marketing.

Zara mise sur une stratégie claire : démocratiser le parfum de créateur. En affichant des prix autour de 36 £ pour 100 ml, contre plus de 120 £ pour les parfums Jo Malone London, l’enseigne rend accessible une expertise perçue comme premium. L’utilisation du nom de la créatrice, encadrée par des formulations comme « créée par Jo Malone CBE », renforce la crédibilité tout en évitant, selon Zara, toute confusion directe avec la marque détenue par Estée Lauder.

Mais pour ce dernier, l’enjeu est stratégique. Il s’agit de protéger un positionnement haut de gamme construit sur la rareté, la cohérence et l’exclusivité. Toute ambiguïté peut affaiblir la perception de luxe et diluer la valeur de marque.

Au fond, cette affaire met en lumière une évolution clé : les fondateurs ne sont plus seulement des créateurs, mais des marques à part entière. Lorsqu’ils quittent leur entreprise, ils emportent avec eux une partie de l’aura… mais pas toujours les droits. Pour les entreprises, la leçon est nette : intégrer une personnalité dans sa stratégie de marque crée de la valeur, mais aussi un risque à long terme. Car dans l’économie de l’attention, un nom peut valoir autant qu’un logo — voire plus.

 

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Publié dans #Mode, #Business, #fashion, #branding

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Publié le 5 Mai 2026

Ecommerce : GameStop veut racheter eBay pour environ 56 milliards de dollars

Voilà une annonce qui fait du bruit ! 

La chaîne américaine de magasins de jeux vidéo GameStop a adressé dimanche au site de vente sur internet eBay une offre de rachat non sollicitée portant sur environ 55,5 milliards de dollars pour «en faire un vrai concurrent» du géant Amazon. Le groupe, leader mondial de la distribution de jeux vidéo, a précisé dans un communiqué avoir acquis progressivement, depuis le 4 février, des actions du site de vente à la capitalisation quatre fois plus élevée. Il détient actuellement une participation d'environ 5% dans son capital. Il offre 125 dollars par action, financés à parité sous forme d'actions et de numéraire, ce qui représente une prime de 46% sur la moyenne du cours depuis qu'il a commencé ses emplettes.

 

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Publié dans #ECOMMERCE, #Web, #ebay, #Business

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Publié le 30 Avril 2026

Grande distribution : Ecomiam va mieux

Dans un contexte de consommation sous tension, Écomiam illustre une trajectoire de redressement progressive mais structurée. Selon Linéaires, l’enseigne spécialisée dans les surgelés, troisième acteur du marché derrière Picard et Thiriet, affiche des signaux encourageants sur son premier semestre 2025/2026. Malgré une rationalisation de son réseau – passé de 62 à 56 points de vente – la marque parvient à générer une croissance de +6 % à périmètre constant, portée notamment par une hausse significative du panier moyen .

Ce redressement s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation opérationnelle. L’enseigne a engagé un plan de performance combinant optimisation des coûts, travail sur l’offre et amélioration de la rentabilité, avec des économies attendues de plusieurs millions d’euros . En parallèle, Écomiam explore de nouveaux leviers de développement, notamment via des formats innovants comme les shop-in-shop en jardineries, traduisant une volonté d’agilité et de diversification.

Au-delà des chiffres, cette dynamique révèle une évolution stratégique clé : passer d’un modèle en croissance rapide à un modèle plus maîtrisé, centré sur la performance durable. Dans un marché concurrentiel et contraint, Écomiam démontre ainsi la résilience de son positionnement et sa capacité à adapter son modèle économique aux nouvelles réalités du retail.

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Publié dans #Grande distribution, #Business

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Publié le 28 Avril 2026

Business :  8 000 licenciements chez META

Allez hop... Dehors ! Meta prévoit une nouvelle vague de suppressions de postes, avec jusqu’à 8 000 licenciements, soit près de 10% de ses effectifs. Le géant américain du web poursuit sa restructuration tout en investissant massivement dans l’intelligence artificielle. Ce "MEGA" rinçage des effectifs est une nouvelle preuve que les géants de la tech sont comme les autres entreprises. Nous sommes loin de la fameuse disruption dont tous les "savants" de la stratégie nous en faisaient l'éloge il y a 10 ans ! 

Fin décembre 2025, Meta comptait 78 865 employés. Cette nouvelle vague de licenciements s’inscrit dans une série de restructurations déjà engagées ces dernières années. En 2022, l’entreprise avait supprimé environ 11 000 postes, puis encore 10 000 en 2023, avant de voir ses effectifs repartir légèrement à la hausse par la suite.

C'est beau le progrès , non ?

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Publié dans #META, #Business, #facebook

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Publié le 26 Avril 2026

Innovation produit : Le chipsier Français Bret’s lance une nouvelle gamme de saveurs

Le chipsier Français Bret’s lance une nouvelle gamme de saveurs, à la crêpe sucrée, déclinée en quatre recettes (Nature, Beurre Citron, Caramel au Beurre Salé et Fruits Rouges). Dans ce contexte, LMWR a imaginé une campagne d’affichage dans le métro, interpellant les Parisiens. La campagne est visible sur l'ensemble du réseau RATP, déployée sur des formats quai, trio couloirs et DOOH.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Innovation produit, #Business, #Marketing

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Publié le 25 Avril 2026

Luxe : Gucci officialise le lancement de lunettes connectées avec Google
Le groupe Kering, propriétaire de Gucci, a officialisé le développement d’une paire de smartglasses conçue en partenariat avec Google. Attendu « probablement » pour 2027, ce projet s’inscrit dans la stratégie de redynamisation du géant du luxe, qui mise désormais sur l’intelligence artificielle et la réalité augmentée pour renouveler son offre et séduire une clientèle plus connectée.

Une synergie entre luxe italien et technologie américaine se dessine ainsi. Alors que le rapprochement entre Prada et Meta continue d’alimenter les spéculations autour de la mode augmentée, l’entrée de Gucci sur le marché des lunettes intelligentes prend une dimension concrète. Dans un entretien accordé à Reuters, Luca de Meo, PDG de Kering, a confirmé le développement de smartglasses aux couleurs de la maison italienne, soulignant l’importance stratégique de ce virage technologique.

Ce partenariat marque également une première pour Google avec un acteur majeur de la lunetterie de luxe. L’entreprise américaine avait lancé en 2012 les Google Glass, avant d’interrompre leur commercialisation grand public trois ans plus tard. Plus récemment, elle a indiqué travailler sur un nouveau prototype reposant sur Android XR et intégrant l’intelligence artificielle Gemini, afin de proposer une expérience contextuelle et fluide, adaptée aux montures emblématiques de Kering Eyewear.

Pour Kering, l’enjeu est double : transformer un outil technologique en accessoire désirable et soutenir la croissance. Le projet s’inscrit dans le programme ReconKering, articulé autour de cinq piliers destinés à améliorer la performance du groupe d’ici 2030. En 2025, Kering Eyewear a généré 1,6 milliard d’euros, affichant une croissance de 3 % à données comparables au sein du groupe mondial.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #luxe, #Innovation high Tech, #Business

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