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Le Groupe Jiliti, leader européen de la gestion des infrastructures, des services professionnels et des services managés IT, confirme l’acquisition de Naitways, acteur cloud français, expert des solutions d’hébergement, de connectivité et de protection de la donnée.
Stéphane Hascoët, Président du Groupe Jiliti a déclaré : « Notre volonté chez Jiliti est de poursuivre notre dynamique de croissance en étendant notre offre de services. Par cette acquisition, nous confirmons notre leadership européen sur l’ensemble de la chaine de valeur IT, tout en favorisant la souveraineté cloud en France. L’hybridation on premise et cloud est un enjeu majeur pour nos clients. Par notre capacité à proposer une solution globale de gestion des infrastructures et du système d’information, nous permettons à nos clients de se concentrer sur leur cœur de métier. Je suis ravi d’accueillir Minh-Hoa Nguyen, Jérémy Spy et Tanguy Moreux au sein du groupe. Leur expertise et leur engagement seront des atouts précieux pour notre accélération. »
Jérémy Spy, Directeur Général de Naitways a ajouté : « Faire partie du groupe Jiliti donne une nouvelle envergure commerciale et géographique à Naitways, tout en gardant la proximité avec nos clients. Nous allons apporter une réponse étendue à leurs attentes en termes de migration cloud et d’hybridation, ainsi que d’exploitation, de protection, de sécurisation et d’évolution de leurs infrastructures. Jiliti et Naitways vont combiner leurs forces et compétences pour toujours mieux accompagner leurs clients avec des services d’excellence, stratégiques et opérationnels. Nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée de rejoindre le Groupe Jiliti et de contribuer activement à cette nouvelle aventure humaine, pleine d’ambition. »
A propos de l’acquisition
Jiliti, avec l’acquisition de Naitways, renforce son expertise dans la gestion complète du cycle de vie des infrastructures IT on-premise ou cloud : de la phase de conseil à la mise en service, en passant par la transformation et le maintien en conditions opérationnelles, jusqu'à leur traitement de fin de vie avec une approche de revalorisation responsable (RSE).
Amazon réinvente son assistant vocal Alexa en 2025 et il y a des surprises !
Amazon a présenté une version modernisée de son assistant vocal Alexa, baptisée Alexa+, qui s’appuie sur les avancées majeures effectuées ces dernières années dans l’intelligence artificielle (IA).
La bataille de l’IA se joue en grande partie sur le terrain de son utilisation au quotidien et Amazon peut compter sur un parc de plus de 600 millions d’appareils déjà équipés d’Alexa, dont son enceinte connectée Echo. Révolutionnaire, au même tire que son équivalent Apple, Siri (2011), à son lancement, en 2014, Alexa apparaît, dans sa version originelle, limité au regard des derniers développements de l’IA.
Le lancement de ChatGPT en novembre 2022 a ouvert un nouveau champ pour l’utilisation de l’IA dite générative, c’est-à-dire à même de produire des réponses et du contenu sur simple requête en langage courant. Dans le domaine des assistants vocaux, Microsoft propose désormais une version audio de son Copilot, et Google en a fait autant avec son nouveau logiciel d’IA générative Gemini.
OpenAI a présenté, dès 2023, une version vocale de ChatGPT.
Avec Alexa+, Amazon veut repositionner son assistant vocal dans ce marché en complet bouleversement.
« Je ne suis pas seulement un assistant », a expliqué Alexa+ lors d’une démonstration à New York, « je suis votre meilleur ami dans le monde numérique. Je peux faire de l’humour, j’ai des connaissance et aussi un vrai désir de rendre votre vie plus facile et plus divertissante. »
L’ancien Alexa était surtout utilisé pour des tâches relativement simples, comme jouer un morceau de musique, donner les prévisions météorologiques ou allumer la lumière dans une pièce.
Les capacités d’Alexa+ se rapprochent davantage de celle d’un agent virtuel, capable d’effectuer des actions sur commande. Il peut notamment réserver un taxi et une table dans votre restaurant préféré ou trouver les concerts susceptibles de vous intéresser à un festival et chercher des billets.
Dans les logements équipés d’objets connectés, il peut aussi, par exemple, déterminer, sur la base d’images filmées par les caméras de sécurité, si quelqu’un a sorti le chien plus tôt dans la journée.
« Etre naturel »
Amazon a aussi travaillé sur les interactions entre l’utilisateur et l’assistant, pour les rendre plus fluides, a expliqué Panos Panay, vice-président en charge des appareils et services.
« La façon dont vous parlez n’a pas d’importance », a-t-il dit. « C’est fait pour être naturel. Vous n’avez pas à réfléchir. Il n’y a pas de +langage Alexa+. » Alexa+ sera disponible à partir de mars à 19,99 dollars par mois mais sera gratuit pour les abonnés à Amazon Prime.
« Avec l’IA générative et cet Alexa complètement réimaginé, on est en train de passer du monde des chatbots (les robots conversationnels sur internet) à quelque chose d’entièrement nouveau », a insisté Panos Panay.
Bénéficiant des nouvelles fonctionnalités de l’IA générative, Alexa+ peut créer, sur demande d’un enfant, un conte avec les personnages de son choix, ou produire une chanson en hommage à votre animal de compagnie.
La nouvelle interface d’Amazon s’appuie, par ailleurs, sur des partenariats déjà conclus avec plus de 10.000 entreprises tierces, telles Uber, Samsung ou la plateforme de billets de spectacles Ticketmaster. Lors de la présentation, Daniel Rausch, vice-président en charge d’Alexa, a expliqué qu’Amazon n’avait pas superposé un nouveau modèle (logiciel d’IA) à l’ancien Alexa pour créer ce nouveau produit.
« C’est une construction totalement nouvelle, qui n’a jamais été effectuée à cette échelle », a affirmé le dirigeant. Numéro un mondial de l’informatique à distance (cloud), Amazon dispose d’infrastructures inégalées pour l’IA. Il a déjà créé un écosystème IA pour ses clients entreprises et professionnels, ce qui lui a permis d’avoir accès, pour concevoir Alexa+, à de nombreux modèles développés sur ses plateformes.
Le groupe de Seattle a notamment travaillé avec la start-up Anthropic, en pointe sur l’IA générative avec notamment son interface Claude, concurrent de ChatGPT.
Selon le sujet que veut évoquer l’utilisateur, en savoir plus sur une équipe sportive ou préparer un voyage à l’étranger, Alexa+ s’appuie, par exemple, sur des modèles spécifiques, spécialisés dans un domaine précis.
Pour Andy Jassy, directeur général d’Amazon, « toutes les interactions de consommateurs » de produits ou services « vont être réinventées par l’utilisation de l’IA générative. »
L’Europe compte bien resserrer la vis concernant les géants chinois de la vente en ligne à l’instar de Shein, AliExpress et Temu. On a envie de dire "ENFIN !". En quelques années, Shein, AliExpress et Temu sont devenus de véritables monstres du e-commerce grâce à des catalogues très riches de produits à prix vraiment mini.
Aujourd’hui, quand vous achetez un produit qui coûte moins de 150 euros sur Shein, AliExpress ou Temu, vous ne payez que la TVA. Les droits de douane sont aux abonnés absents. Alors que les petits achats sur ces sites e-commerce se multiplient, avec un panier moyen de 50 euros, l’Union européenne entend bien rééquilibrer tout cela.
Comment ? Tout simplement en mettant fin à l’exonération des frais de moins sur les colis de moins de 150 euros. La suppression de ce seuil devrait ainsi chambouler le business model des géants chinois, qui se régalent de prix bas et de frais inexistants. En abolissant ce seuil, l’Europe espère créer des conditions de concurrence plus équitables et augmenter les revenus douaniers. Cette mesure a pour objectif de collecter environ 1 milliard d’euros de droits de douane additionnels par an. Cela servira, notamment, à renforcer les contrôles pour améliorer la sécurité et la santé des consommateurs.
Le groupe français de publicité Publicis a annoncé l’acquisition de l’entreprise américaine Lotame, spécialisée dans la gestion de données, dans le but d’optimiser les campagnes de communication, dans un communiqué.
Lotame, dont le siège est situé dans l’État du Maryland sur la côte est des États-Unis, propose une solution d’identification qui lui donne accès à 1,6 milliard d’identifiants basés « sur plus de 100 sources de données », précise le communiqué.
Présente dans 109 pays, la société fondée en 2006 compte plus de 4.000 clients, « grandes marques et éditeurs » qui utilisent ses services pour « optimiser leurs campagnes », d’après Publicis. Lotame sera intégrée à Epsilon, l’entité de ciblage publicitaire de Publicis.
Avec cette alliance et avec l’aide de l’intelligence artificielle (IA), Publicis entend donner à ces clients « l’avantage concurrentiel de mieux connaître et de pouvoir interagir avec 91% des individus adultes utilisant internet dans le monde, de manière sécurisée et transparente », a commenté Arthur Sadoun, PDG de Publicis, cité dans le communiqué. « À l’ère de l’IA, la règle du jeu pour les entreprises est désormais ‘se connecter ou disparaître’ », a-t-il ajouté. Lotame accélérera aussi « le développement d’Epsilon en Asie-Pacifique, mais aussi en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique »
Les temps sont durs pour Tesla. L’action du pionnier des véhicules électriques a chuté de plus de 15 % à la Bourse de New York lundi, le constructeur souffrant notamment d’un plongeon de ses ventes. Le cours de l’entreprise a dégringolé de 15,43 % à 222,15 dollars à la clôture, sa pire séance en Bourse depuis 2020, et a effacé 130 milliards de dollars de capitalisation boursière. En conséquence, Tesla a vu sa valorisation divisée par deux depuis décembre, à environ 700 milliards de dollars. L’entreprise avait bénéficié lors des deux derniers mois de 2024 d’une euphorie des investisseurs à la suite de l’élection de Donald Trump, dont Elon Musk, le patron de Tesla, est un proche allié. Voilà une chute qui n'était pas prévue pour la marque de voiture électrique mais il s'agit bien d'une conséquence liée au comportement de son patron Elon Musk. Est-ce le début de la fin pour la marque ? On n'ose pas y croire (encore) ?
Bonne nouvelle, Le président américain Donald Trump a appelé ses soutiens à venir à la rescousse d’Elon Musk, en déclarant qu’il allait acheter une Tesla. LOL ! Quel clown ! 🤡
Une nouveau changement d'identité vient d'apparaître pour la marque danoise RELESYS. On gomme l'ancien logotype et on passe à du "gras". Ce rebranding n'est pas le plus fin du monde ! Toutefois, il a le mérite de marquer les esprits des clients qui verront eux le changement. Est-ce essentiel pour cette marque ? Probablement ! Rappelons que RELESYS, peu connue en France, a été fondée en 2014 par Jesper Roesgaard et Jens Ole Lebeck pour révolutionner la communication interne et la gestion de la performance. En bref, Relesys a été créé pour remplacer les anciens intranets, les tableaux d’affichage, les groupes sociaux non autorisés, les one-sheets et les outils opérationnels dispersés par une plateforme de communication, d’apprentissage et de performance tout-en-un.
Grâce à des fonctionnalités gamifiées, l’application tout-en-un Relesys stimule l’engagement et maintient l’unité des équipes, tandis que son tableau de bord de bureau donne aux dirigeants les informations clés nécessaires pour maintenir la prospérité de leur entreprise. Bénéficiant de la confiance de grandes marques telles que Salling Group, Specsavers, Ganni et Mercedes, Relesys exploite plus de 20 000 magasins dans 97 pays et 40 langues. Basée à Copenhague, au Danemark, notre équipe s’engage à transformer le commerce de détail et l’hôtellerie, en prônant l’efficacité et l’engagement pour élever le rôle des travailleurs de première ligne et des marques mondiales.
Pour son premier trimestre 2025, le géant américain du e-commerce, Amazon anticipe un chiffre d'affaires compris entre 151 et 155,5 milliards de dollars, en deçà des 158,5 milliards attendus par les analystes. Cette prévision inférieure est attribuée aux fluctuations des taux de change, qui devraient avoir un impact défavorable de 2,1 milliards de dollars. Cette annonce a immédiatement fait chuter le cours de l'action d'Amazon après la clôture des marchés.
Dans le domaine de l'intelligence artificielle, Amazon a intensifié ses investissements pour rester compétitif face à des rivaux comme Microsoft et Google. L'entreprise prévoit de dépenser jusqu'à 100 milliards de dollars en 2025, notamment pour renforcer ses capacités en IA. Ces investissements incluent le développement de puces Trainium2, conçues en interne et de nouveaux modèles d'IA Nova, visant à améliorer les performances et à réduire les coûts pour les clients.
Cela semble incohérent et pourtant c'est bien une nouveauté... du jambon végétal. On appelle ça comment ? Du "JAMBAL" ??? 😁
Après s’est diversifié l’année dernière sur les pavés de légumes avec les croq’coulis, HappyVore marche sur les traces de la start-up La Vie. La PME française lance ce mois-ci son premier jambon végétal. Notée A au Nutri-Score, la nouveauté est composée de protéines de pois et de fèves européennes. Ce n’est pas la première référence en charcuterie végétale de la marque, des tranches de chorizo et de salami avaient été dévoilées en 2022.
La référence sera disponible chez Carrefour dès le 13 mars 2025, puis dans les autres enseignes en avril prochain. Elle sera commercialisée dans un format de quatre tranches à un prix marketing conseillé de 2,99€.
La sélection de la semaine en matière de publicité n'est autre que la nouvelle campagne d'Yves Saint Laurent.
Intrusion, jalousie, manipulation… La nouvelle campagne mondiale d’YSL Beauté, «Don’t call it love », lancée dans le cadre de son programme « Abuse is not love » et conçue par l’agence BETC Étoile Rouge, donne à voir les premiers signes de violence d’un homme sur une femme dans un couple.
Au risque de choquer, la nouvelle campagne est très forte sur le plan de la prise de parole pour une marque de luxe mais est-ce vraiment sa place ? ESt-ce que la volonté de vouloir défendre une case comme celle-ci n'est pas à côté de la plaque ? Il n'en reste pas moins qu'elle fait le buzz et qu'elle assume parfaitement l'idée de s'engager sans être tiède !
Worklib s’empare d’OfficeRiders pour devenir un poids lourd du travail hybride en Europe !
Après les rachats de Neo-nomade et de Deskalot en 2023, Worklib réalise une nouvelle acquisition. Cette opération lui permet d'étoffer sa palette pour mieux répondre aux besoins des entreprises pour leurs espaces de travail.
Fondée en 2014 par Jean-Philippe Matz, Thomas Leblanc et Florian Delifer, Worklib a vu le jour pour mettre en relation les professionnels en quête d’un espace de travail et les particuliers qui disposent d’espaces sous-utilisés en journée. Cette approche a ainsi contribué à la démocratisation du travail à la demande et sur-mesure. Une tendance qui s’est accentuée depuis la fin de la pandémie de Covid-19. « Le marché évolue et place désormais le lieu comme un vecteur d’émotions et un atout stratégique pour échanger, réfléchir ensemble, créer du lien, se former, rencontrer des clients et bâtir sa culture d’entreprise », analyse Florian Delifer, cofondateur d’OfficeRiders.
Le CHIFFRE DE LA SEMAINE : 40 % des membres de Vinted en France possèdent une garde-robe majoritairement composée d’articles de seconde main ! Avec pour mission de rendre l’achat de seconde main plus accessible et attractif, Vinted dévoile une nouvelle plateforme de marque « Re-Nouveau ». Emma Sullivan, Directrice de la création chez Vinted, déclare : « Re-nouveau guidera le parcours créatif de notre marque pour les années à venir; Avec ‘Re-nouveau’, nous mettons en lumière les expériences de nos membres et nous les transformons en histoires.». "Ne dites plus nouveau, dites re-nouveau" .. Un très bon slogan !
Ne dites plus nouveau, dites re-nouveau. Acheter et vendre de la seconde main, c'est faire (re)vivre des articles chargés d'histoires. Ce qui est à vous devient à elle, puis à lui, puis à eux ...