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Le message de la marque est simple ! "TheFork fait peau neuve et vous dévoile son nouvel uniVERT ! Cette nouvelle identité de marque redéfinit, traduit et incarne pleinement ce qu’est TheFork : une marque dynamique, pleine de saveurs et de personnalité, reflétant le rythme et l'authenticité de la vie et le plaisir de partager un bon repas". Pas la peine d'en faire des tonnes pour essayer de convaincre. La marque THE FORK mise sur la simplicité mais se cherche un peu dans le discours, non ? Ce nouveau logo apporte peu de changement mais il à le mérite de renforcer l'identité de marque.
Amazon dénonce « un coup sévère au budget des Français ». Le géant du commerce en ligne a annoncé mardi qu'il attaquait devant le Conseil d'État une mesure destinée à augmenter les frais de port sur les livres. Amazon France dépose un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 4 avril, qu'il a vigoureusement combattu, explique-t-il dans un communiqué. Cet arrêté, qui doit entrer en vigueur début octobre, fixe à 3 euros le seuil réglementaire des frais de port pour les commandes inférieures à 35 euros.
L'objectif du gouvernement est d'appliquer la loi du 30 décembre 2021 sur « l'économie du livre », qui avait pour but d'inciter les acheteurs de livres à se rendre en librairie, afin d'éviter ces frais de port. D'après Amazon, la mesure est « contraire au droit et à l'intérêt des consommateurs ».
« Elle va pénaliser les lecteurs, les auteurs et la lecture en général » et « porter un coup sévère au budget des Français et limiter leur accès aux livres », a estimé le directeur général d'Amazon France, Frédéric Duval, cité dans le communiqué.
« L'offre en ligne et celle des libraires sont en réalité complémentaires : près d'un livre sur deux vendus par Amazon est expédié vers des petites villes et campagnes, c'est-à-dire vers des territoires souvent dépourvus de librairie », a-t-il poursuivi. Amazon invoque l'avis rendu en février par la Commission européenne, très critique contre la France. Bruxelles estimait que le gouvernement français ne lui avait pas démontré comment l'augmentation des frais de port servirait son objectif de « maintenir un réseau dense et diversifié » de librairies et « la diversité et la qualité de l'offre éditoriale ». La France, par ailleurs, n'a pas « fourni d'évaluation de mesures alternatives moins restrictives », déplorait la Commission. Amazon se dit favorable à « la mise en place d'un tarif postal dédié, qui existe déjà pour les expéditions de livres vers l'étranger ».
Nouveau coup dur pour le secteur du « quick commerce ». Getir, le géant de la livraison express de courses à domicile, a annoncé quitter la France, quelques jours après Flink. Près de 1.800 salariés sont dans l’incertitude.
« L’environnement juridique complexe et les réglementations imposées par les administrations locales ont rendu la réussite de l’entreprise très difficile », a déclaré mercredi Getir, qui possède également Gorillas et Frichti, dans un communiqué adressé à l’AFP. Le même argument avait été avancé début juin par son concurrent Flink, qui avait annoncé jeter l’éponge en France pour les mêmes raisons. Le groupe Getir France, filiale du géant turc Getir, s’était implanté sur le territoire national en 2021 et cherche désormais un repreneur.
Une nouvelle étape pour le site Web d'IDKids, le groupe spécialisé dans les produits dédiés à l'enfance ! Lancée en septembre 2021, la plateforme e-commerce qui regroupe les marques de prêt-à-porter Okaïdi, Obaïbi, Catimini, Absorba, Chipie, Lili Gaufrette, Z et Confetti et les jeux ludo-pédagogiques Oxybul - depuis le mois de juin 2022 - s'est, depuis quelques semaines, muée en marketplace. Le projet ? "Nous voulons être un multispécialiste sélectif, en ne choisissant que des marques référentes et des produits bénéfiques pour les enfants, essentiels pour les parents et engagés pour la planète", explique Amaury Demode, directeur de la marque enseigne IDKids, reprenant les trois piliers de l'engagement "We act for kids" de l'enseigne. À date, une soixantaine de marques s'invitent sur le site d'IDKids, dont environ cinquante pour le seul habillement - comprenant 15 marques de chaussures. "Nous avons actuellement plus de 2000 références de chaussures, soit une multiplication par dix par rapport à l'offre de nos marques propres", partage Frédéric Froger, directeur de marque Okaïdi, Obaïbi. Même dynamique sur le jouet, comme l'illustre Mathieu Charent, directeur de marque Oxybul : "Pour les marques Lego et Playmobil, nous sommes passés de 40 à 350 références". La sélection se poursuit, mais l'offre n'est pas vouée à être illimitée. "La marketplace d'IDKids ne répertoriera jamais 600 marques et 3 millions de références, tranche Amaury Demode. Nous resterons sélectifs et ne dépasserons jamais les 240 marques".
La marketplace française B2B de produits alimentaires poursuit le développement de sa plateforme en élargissant son offre et lance sa nouvelle application mobile.
« Nous ne sommes pas une entreprise à impact, mais on essaie de faire quelque chose de bien. Notre objectif est de créer de la valeur pour les entrepreneurs et les propriétaires de petites entreprises du food business.». Eric Nivoix, cofondateur, croit au modèle de Foodomarket, sans s’opposer aux acteurs existants. L’idée des deux associés, qui avaient auparavant travaillé une dizaine d’années dans le numérique, créant plusieurs marketplaces dans d’autres secteurs, leur est venue en observant de près le monde de la restauration dans lequel évolue l’épouse d’Eric. Ils lancent donc en 2018 une place de marché qui permet aux acheteurs d'accéder à un vaste catalogue de produits alimentaires aux meilleurs prix, en comparant les offres de plusieurs fournisseurs en un seul endroit. Parallèlement, l’approche aide les vendeurs à accéder à un grand nombre d’acheteurs potentiels, tout en leur garantissant des paiements sécurisés, réduisant ainsi le risque d’immobilisation et de pertes sur leurs stocks.
Un modèle pertinent si l’on observe le chiffre d’affaires de Foodomarket, qui a vu son volume d’affaires tripler en 2022. « Les acheteurs ont économisé en moyenne 15% sur leurs achats, une économie significative pour des entreprises aux marges écornées par l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat des ménages ».
Sans compter le gain de temps et d’énergie : « C’est extrêmement chronophage et énergivore. Les restaurateurs ne sont pas des traders ! » lance Eric Nivoix, qui se félicite qu’à date, près de 6 000 restaurants, principalement des indépendants, aient effectué des achats sur Foodomarket, qui « comme toute marketplace, pour se développer doit faire monter la mayonnaise de deux côtés ». Des coopératives figurent parmi les vendeurs, anonymisés sur la plateforme. « On arrive par exemple sur de la viande, à être 15 à 20% moins cher que chez les principaux grossistes, à qui elle est pourtant vendue plus chère ». L’objectif est aussi « de combattre la lenteur de la déflation sur certains produits ».
Si le modèle est testé avec succès aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la priorité reste le marché français, à 65% sur l’Ile-de-France, « comme un Rungis en ligne », dont la nouvelle version sort cette semaine. Avec comme axes de développement le maillage géographique, pour optimiser les tournées, et l’anti-gaspi. "Une catégorie y est dédiée dans le catalogue, où l'on trouve des produits magnifiques avec des DLC courtes qu’on sauve du low cost ».
La décision est tombée : c'est Joué Club qui reprendra les 350 points de vente de la Grande Récré. Alors que King Jouet avait retiré son offre le 17 mai, Joué Club était le favori. Le président du groupe, Jacques Baudoz, avait déclaré le mois dernier proposer une reprise de 90% du réseau intégré de la Grande Récré, les 50 contrats de franchise ainsi que les "corners" au sein d'autres enseignes. Le tout, en garantissant la continuité d'exploitation de la marque. Il a même rappelé que la Grande Récré était membre de la coopérative Joué Club, de 1986 à 1994.
Si le groupe prévoit de reprendre autant de points de ventes, c'est avant tout pour renforcer son maillage territorial. Jacques Baudoz avait déclaré en mai : "Nous serions présents dans toute la France et dans tous les formats (urbain, périphérie, centres commerciaux). C'est d'ailleurs un point qui nous a fait nous intéresser au dossier." L'annonce de la reprise par Joué Club est donc un soulagement pour l'enseigne, mais aussi ses collaborateurs. En effet le groupe a promis lors de sa candidature la préservation de plus de 1 000 emplois directs et indirects. De plus, l'autre candidat connu à la reprise était Chausséa, qui prévoyait de transformer les points de ventes pour étendre son offre de magasins de chaussures.
6,5 milliards de plus.. C'est le chiffre de la semaine.
"Au 1er trimestre 2023, le e-commerce (produits et services) a enregistré une croissance de 20,2 % par rapport au 1er trimestre 2022 et atteint 39,2 milliards d'euros, soit 6,5 milliards de plus que l'an dernier.", a indiqué Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Le nombre de transactions s'élève à 577 millions contre 529 millions au 1er trimestre 2022. La croissance du e-commerce continue de s'appuyer sur le dynamisme des ventes de services qui atteignent un nouveau record, avec une progression de 36 % par rapport au 1er trimestre 2022. Cette croissance repose notamment sur les bonnes performances du secteur des voyages et loisirs qui enregistre un 6e trimestre de hausse avec une nouvelle progression de 52 % sur un an.
Lidl se lance dans l’e-commerce avec un tout nouveau site : Lidl.fr.
Fort de ses 1600 magasins en France, Lidl résistait jusqu’alors à l’omnicanalité : pas de drive ni d’e-commerce pour les clients Lidl, qui pouvaient cependant recharger leur voiture électrique à moindre coût pendant leurs courses. Lidl cultive sa singularité, et son e-commerce en est la preuve : n’espérez pas vous faire livrer vos courses quotidiennes sur Lidl.fr, cet e-commerce ne va proposer que des produits non alimentaires. Avec 10 catégories, l’ambition du géant allemand est de couvrir tous les besoins de la maison : jardin, cuisine, bricolage, déco, mode, jouets, high-tech, beauté, sports et animaux. Si ce lancement peut surprendre, Lidl s’est déjà essayé à l’e-commerce en Espagne, Pologne et Slovaquie notamment. Les objectifs du « discounter premium » ne sont pas communiqués, mais 2 000 produits rejoindront son site d’ici fin juin, et 5000 d’ici à la fin de l’année. 70 % seront des exclusivités web, et 30 % des produits déjà présents dans les supermarchés de l’enseigne. Lidl conserve son modèle avec 85% de marques propres (Parkside, Silvercrest, Crivit, etc.).
Côté conditions de vente, le satisfait ou remboursé est possible pendant 30 jours (15 jours étant le minimum légal), et la livraison est proposée sous 2-4 jours ouvrés à domicile ou en point relais, mais pour des frais de port payants (entre 4,99€ et 44€98 pour les gros volumes). 900 supermarchés sont déjà pourvus de consignes pour retirer les commandes effectuées en ligne, le reste en sera équipé progressivement. Les transactions pourront être réglées par carte bancaire, Paypal, Google et Apple Pay.
Pour faciliter l’inspiration, la création et le shopping, Pinterest rassemble toutes les fonctionnalités sous un format unique : les Épingles.
Avec ce parcours unifié, les utilisateurs de Pinterest auront accès à des fonctionnalités qui n’étaient jusqu’alors disponibles que pour certains formats d’Épingles ou pour les utilisateurs dotés de comptes professionnels. Parmi ces fonctionnalités pour faciliter la création, la monétisation et optimiser l’engagement, les utilisateurs auront la possibilité d’ajouter des liens à toutes les images, vidéos, et même diffusions en direct sur la Pinterest TV, générant ainsi plus de trafic et d’interactions avec les marques.
Par ailleurs, l’intégralité des Épingles vidéo sera maintenant dotée d’indicateurs avancés (notamment le nombre de vues et la durée de visionnage), offrant un ensemble cohérent de statistiques pour tous les types d’Épingles. Il sera aussi possible de faire une modification post publication et de proposer des rapports largeur/hauteur flexibles. Enfin, les utilisateurs de Pinterest pourront ajouter les mots-clés qu’ils ne souhaitent pas voir dans les commentaires. De plus, tous les créateurs de contenu pourront ajouter des éléments expressifs comme de la musique, de la superposition de texte et des stickers à leurs Épingles.
Les ventes en ligne d’Under Armour ont représenté 46 % des ventes directes aux consommateurs du détaillant au quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars 2023. Les revenus directs aux consommateurs du détaillant d’équipement sportif ont augmenté de 3% d’une année sur l’autre au T4, pour atteindre 454 millions de dollars.
Le chiffre d’affaires total d’Under Armour pour le trimestre a augmenté de 8% à 1,4 milliard de dollars, a déclaré le détaillant dans un communiqué du 9 mai. Le chiffre d’affaires provenant des ventes en Amérique du Nord a augmenté de 3 % pour atteindre 862 millions de dollars, et le chiffre d’affaires international a simultanément augmenté de 16 % pour atteindre 526 millions de dollars. En outre, les ventes en ligne d’Under Armour ont augmenté de 6% d’une année sur l’autre au T4. Et pour l’année, le commerce électronique Under Armour a augmenté de 3% et a représenté 42% de l’activité totale de DTC.
Afin de profiter du boom du retail en Inde, qui pourrait peser, d'ici à 2025, 400 milliards de dollars pour le commerce physique et au moins 120 milliards de dollars pour l'e-commerce, Shoppers Stop veut y ouvrir 12 à 15 nouveaux grands magasins chaque année. Mais c'est plus précisément sur la beauté que compte l'enseigne : elle s'apprête à ouvrir en fin d'année le plus grand magasin dedié à la beauté de tout le pays. Situé à Calcutta, l'établissement tien plus du concept store que du magasin classique selon l'entreprise, qui n'en dit pas plus, à part qu'elle compte ouvrir 15 à 20 magasins spécialisés sur cette verticale chaque année jusqu'en 2025, après les 11 inaugurés l'an passé. La beauté représente en effet 17 % du chiffre d'affaires de Shopper Stop en Inde.
Temu, la plateforme de « shopatainment » chinoise se lance en France ! Attention, vous allez voir des publicités partout ! Filiale de Pinduoduo, géant chinois du e-commerce qui compte 750 millions d’utilisateurs et qui rivalise avec Alibaba et JD.com, Temu doit sa croissance fulgurante à une stratégie fondée sur trois piliers : commercialiser des produits à bas coût, inonder les consommateurs de publicités sur les réseaux sociaux afin de récupérer des données et fidéliser les acheteurs en jouant sur la gamification et les parrainages.
Temu mise sur le « shopatainment », un mix entre le shopping et le divertissement, pour séduire les clients. Quand ces derniers lancent l’appli ou se rendent sur le site, ils peuvent faire tourner une roue de la fortune qui donne droit à des coupons de réduction pendant quelques heures. Ou élever des poissons virtuels pour remporter des cadeaux. L’idée est d’inciter les clients à revenir régulièrement et de les encourager à inviter des amis via des liens de parrainage.
Outre la gamification de l’expérience d’achat, Temu exploite aussi de puissants algorithmes de recommandations, nourris par l’ajout de milliers d’articles chaque jour. Les utilisateurs peuvent faire défiler les produits à l’infini et toujours trouver de nouveaux gadgets à acheter, un procédé similaire à la consommation de vidéos sur TikTok.