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Le baromètre annuel du marketing mobile de la Mobile Marketing Association (MMA) démontre qu'en 2018, le mobile a capté les deux tiers des audiences e-commerce. Outil puissant pour les marques, il a capté 58% des investissements publicitaires digitaux. De même, les marques ont envoyé plus de 5,5 milliards de SMS en 2018, chiffre en croissance de 24%. Rappelons aussi que 88% des mobinautes français se connectent tous les jours avec leur smartphone. La puissance de la captation de l'audience devient donc un enjeu de taille pour les sites E-commerce en France. Voilà des chiffres qui méritent une petite réflexion de la part des stratèges du web E-commerce.
La marketplace française, Leboncoin leader de la vente entre particuliers en France (leader sur les marchés de l’automobile, de l’immobilier et de l’emploi) change légèrement son identité visuelle. Après avoir mis en ligne il y a quelques semaines une nouvelle application mobile qui laissait apparaître un nouveau logo, voici venu le temps de la modification officielle. Un grand changement ? La réponse est clairement NON ! Ce rebranding affine davantage le positionnement de la marque et du site au travers d'une nouvelle campagne de communication. On aime bien la nouvelle typo plus légère. Il manquait à cette marque une empreinte plus douce et c'est désormais chose faite ! On note la disparition du picto et du ".fr", éléments natifs de la marque d'origine. Un peu de renouveau donc, pour impulser une nouvelle dimension qui s'appuie aussi sur une nouvelle signature "Le bonheur des uns, fait le bonheur des autres". Cette nouvelle image capitalise sur une nouvelle forme de modernité pour ne plus être uniquement le portail "old school" de papa et maman. Il s'oriente désormais vers l'esprit des réseaux sociaux comme Instagram ou Snapchat.
Le géant américain du E-commerce, Amazon est un acteur incontournable du commerce en ligne en France (Amazon est le leader de l’e-commerce en France selon le dernier classement Foxintelligence), mais une nouvelle étude* révèle autre chose de plus intéressant encore ! Amazon possède désormais d'un poids important dans l’amont du parcours d’achat on et off line.
En effet, plus de 2/3 des acheteurs online fréquents déclarent consulter les contenus d’Amazon lors de la phase de recherche d’un produit. Points de contacts plébiscités en phase de recherche. (FR)
Amazon 68%
Search 47%
Sites de marque 34%
Réseaux Sociaux 9%
Voilà qui fait de l'ombre à Google par exemple mais aussi à tous les autres sites de vente en ligne car le portail pourrait faire "la pluie et le beau temps" des marques en influençant très directement les intentions d'achats.
* “The Future Shopper 2019”, le nouveau rapport international sur le e-commerce de Wunderman Thompson Commerce
Les start-up françaises ont levé 383 millions d'euros en mai 2019, avec des fonds levés par l'écosystème français étaient en nette baisse sur un mois comme sur un an. Les biotechnologies sont les plus prisées, avec 42 millions d'euros levés.
Le mois de juin 2019 est lui exceptionnel pour l'écosystème des Start-ups. Les jeunes pousses de l'Hexagone ont levé 724 millions d'euros à travers 74 opérations en juin 2019, contre 383 millions le mois dernier et 423 millions à la même période l'année dernière. Le secteur des biotech attire le plus d'investissements, avec 81 millions d'euros, suivi par l'e-RH (79 millions d'euros), puis le retail (62 millions).
Selon une nouvelle infographie du site ecommerce-nation.fr, l'email est le moyen préféré des commerçants et des clients pour connaître le statut de livraison des colis. Cette infographie ci-dessus le démontre formellement.
La place de marché d’Amazon (30,12) domine la catégorie de la "marketplace" (source FEVAD 2019) face à ses challengers : Cdiscount.com (8,81%) suivie de très près la marketplace de l’enseigne Fnac. A noter la cinquième place détenue par le chinois AliExpress derrière Rakuten et devant ebay. On notera également la présence de Conforama et Darty dans le top 10, preuve que les marketplaces ne sont plus l’apanage des pure-players et qu’elles intéressent de plus en plus les sites d’enseignes magasins. Notre étude confirme également la popularité des marketplaces. Un e-acheteurs sur quatre a commandé sur une marketplace au cours des 6 derniers mois.
Alibaba est attendu en hausse à l’ouverture de Wall Street après avoir enregistré des ventes records lors d’une campagne promotionnelle de 18 jours en Chine (6.18 Mid-Year Shopping Festival). « Les campagnes de marketing innovantes et les outils fournis par les principales plateformes d'Alibaba pendant les 18 jours de la campagne ont permis à plus de 110 marques de générer chacune un volume brut de marchandises supérieur à 100 millions de yuans », a commenté le groupe. Il précise que plus de 100 marques ont atteint un nouveau record de ventes, qui surpasse le résultat de l'an dernier.
Kering, propriétaire de la marque Gucci, reprend le contrôle sur ses ventes e-commerce et restreint la commercialisation de ses produits sur des sites tiers. Gucci et sa maison-mère ont fait partie des entrants tardifs sur la vente en ligne et se trouvent désormais confrontés à la multiplication de sites spécialisés dans la revente d'articles de luxe. Kering prévoit de reprendre également la main sur les ventes en ligne des marques Balenciaga et Alexander McQueen. Le groupe souhaite transformer ses collaborations avec des sites tiers en "concessions en ligne", lesquelles laissent au groupe le choix de la présentation des produits.
Selon un article de boursorama, Amazon travaille aujourd’hui sur un bracelet qui décrypte les émotions. Mais ici, c’est la technologie qui permettra de vous décoder !
Les bracelets connectés sont devenus un véritable outil pour bon nombre de personnes. Ils comptent les pas, les calories dépensées, mais aussi permettent aussi de gérer ses mails, ses messages… Ou encore de suivre son rythme cardiaque, de façon à prévenir les risques d’infarctus. Et parce que les innovations ne s’arrêtent jamais, Amazon a décidé d’aller encore plus loin avec un nouveau type de bracelet qui détecte et décrypte les émotions de son porteur.
Le bracelet à émotions, comment ça marche ?
Ce nouveau type de bracelet connecté n’utilisera pas le rythme cardiaque de son porteur pour analyser ses émotions, mais plutôt ses intonations. Le bijou de technologie sera en effet activé à la voix – au même titre que les enceintes connectées, par exemple – et devrait être capable d’identifier les émotions selon la façon dont la personne parle. Bonheur, tristesse, colère, mais aussi maladie : différents états devraient être reconnaissables par ce bracelet pas comme les autres.
Officiellement, l’objectif d’un tel objet serait de permettre à son porteur de mieux prendre soin de sa santé et de son bien-être en connaissant son état émotionnel, mais permettra aussi à Amazon de pouvoir mieux cibler ses publicités auprès des utilisateurs. A l’heure actuelle, le géant de l’e-commerce n’a pas annoncé de date de mise en vente.
Le drive, renforcé par le drive piéton et la livraison à domicile, confirme son ancrage en France avec plus de 5 100 sites drive et des ventes en hausse de 7%. Le canal online représente désormais 7,1% des PGC en France. En Chine, il est de 18%, mais seulement de 5,6% aux USA et 1,4% en Allemagne par exemple.
5 113 sites drive ont été recensés en mai 2019 dans la base de données Nielsen. Parmi eux, 3 720 sont des click & drive, espaces dédiés au drive (avec des pistes pour les véhicules et des bornes de retrait) créés par les distributeurs : il y en a désormais plus que de SDMP (ex-discounters).
En quelques mois, se sont développés 76 drives piétons à l’intérieur d’un magasin existant et 28 drives piétons en tant que sites dédiés.
Sur la dernière année, le drive a représenté 5,7% des ventes de grande consommation, avec dynamisme pour son chiffre d’affaires : +6,6%. Le drive conforte sa place pour les courses des produits de tous les jours complété par la livraison à domicile (1,4% des ventes de la grande consommation). Ce sont désormais 22,1% des ménages qui achètent des produits de tous les jours sur internet pour se les faire livrer à domicile. Une taille de clientèle proche du drive (26,7%), mais un panier moyen et une fréquence d’achat moindres : la clientèle du drive reste plus familiale et génère des achats plus conséquents.
L'édition 2019 des French Days, contrairement à celle de 2018, aura été couronnée de succès selon le bilan partagé par Oxatis avec une moyenne de +27% du chiffre d'affaires chez les e-commerçants français clients du groupe.
Entre le 26 avril et le 1er mai, Otaxis rapporte "Une progression du chiffre d’affaires très satisfaisante pour une opération qui reste encore nouvelle. Les French Days gagnent ainsi toute leur place dans le paysage e-commerce en Europe". Rappelons que l'événement a été lancé la première fois en avril 2018 sur l'initiative d'enseignes françaises comme la FNAC, Darty, ou Rue du Commerce afin de se différencier du traditionnel Black Friday.
En moyenne, le trafic des sites de vente en ligne partenaires de l'opération a augmenté de 18% pendant l'événement. Ce sont les principaux acteurs du secteur qui ont le plus participé à lancer l'opération grâce au poids de leurs campagnes marketing, à savoir Cdiscount, Boulanger, Fnac et Darty, Rue du Commerce, La Redoute et Showroomprivé, même si d'autres acteurs en ont également profité comme Amazon, eBay ou Rakuten.
L'e-commerce alimentaire n'est plus une niche. Mi-2018 déjà l'institut Nielsen faisait de la France la championne d'Europe de ce mode de consommation avec 6,6 % des achats du quotidien réalisés en ligne. C'est plus qu'au Royaume-Uni (6,3 %) et largement plus qu'en Allemagne (0,7 %) et qu'aux Etats-Unis (4,7 %). La Chine indique la tendance où, selon Kantar, 10 % des paniers des ménagères se remplissent sur la Toile. Au pays d'Alibaba et de JD.com la croissance s'élève à 30 % par an. La Corée du Sud est déjà à 20 % de part de marché pour cette pratique.
Les Echos Etudes estiment que l'e-commerce alimentaire pesait 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2017, atteindra 8,2 milliards en 2020 et grimpera jusqu'à 13,5 milliards en 2025. Le taux de croissance annuel moyen est estimé à 11 %.