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L’AS Monaco a renouvelé son partenariat avec Bang & Olufsen. Partenaire premium du club depuis 2023, la marque danoise de technologies audiovisuelles bénéficiera de visibilité sur la partie haute à l’arrière du maillot des joueurs ainsi que les jours du match à domicile et sur les plateformes digitales, indique un communiqué publié le 7 mai 2026.
La marque prend également le naming de la récompense du MVP (Most Valuable Player, meilleur joueur) du mois. Le contrat a été prolongé pour deux saisons supplémentaires.
Il faut d’abord clarifier une chose : Predator: Wastelands n’est pas le “prochain Predator” officiel, mais un mockbuster opportuniste signé The Asylum, spécialiste des copies fauchées. Sorti directement en VOD en 2025, il n’a même pas daigné passer par les salles françaises, contrairement au vrai Predator: Badlands, arrivé en France le 5 novembre 2025 .... Bref, il est disponible sur Prime Vidéo ... Au cas où !
Résumé de l’histoire
Dans un futur post-apocalyptique, un tyran écrase une population déjà à genoux. Un Predator débarque sur Terre et, presque par accident, massacre les hommes de main du despote. Conséquence : le monstre devient une sorte de messie pour les survivants et décide d’abattre le seigneur de guerre. Oui, un Predator héroïque… mais sans panache!
Un faux Predator qui sent le plastique fondu
Il fallait oser. Transformer un Predator en Robin des sables radioactifs relevait déjà d’une idée douteuse ; le faire avec trois décors en carton et une poignée d’effets spéciaux bâclés confine au sabotage artistique. Predator: Wastelands n’est pas un film, c’est un symptôme : celui d’une industrie parallèle qui recycle des licences sans jamais en comprendre la substance.
Le scénario avance à coups de coïncidences grotesques, comme si chaque scène avait été improvisée entre deux prises uniques — ce qui, ironiquement, semble proche de la réalité. Le Predator, autrefois incarnation pure de la menace, devient ici une mascotte errante, filmée comme un figurant perdu dans un fan-film désertique.
Quant à la mise en scène, elle oscille entre amateurisme gênant et bricolage assumé. Les combats manquent de tension, les dialogues sonnent creux, et l’ensemble donne l’impression d’un projet monté à la hâte pour surfer sur la sortie du vrai film. Mission accomplie, sans doute. Mission artistique, en revanche, totalement ratée.
Reste une curiosité : voir jusqu’où peut aller un film quand il n’a ni moyens, ni ambition, ni véritable raison d’exister. Une expérience presque anthropologique… mais certainement pas cinématographique.
Elle a fait le buzz à l'époque dans les esprits puisqu'elle remonte à 1993. Pas très jeune mais une publicité iconique pour McDonald'squi va vous revenir à l'esprit si vous l'aviez vu à l'époque en télévision... Eh oui, il n'y avait pas Internet !
Publicité de 1993 pour McDonald's. Bon Visionnage. Tout les jours, 3 nouvelle publicité à 16h00, pour le goûter. Une demande particulière ? Je recherche avec mon équipe (donc moi tout seul en...
Discret mais porteur d’ambition, un dossier de consultation publique révèle le prochain investissement industriel de Hermès en région parisienne. La Maison renforce son ancrage en Val-de-Marne, avec un projet situé à Champigny-sur-Marne, où elle exploite déjà deux ateliers.
Le futur site prendra place sur une friche industrielle de 1,7 hectare, idéalement desservie par l’autoroute A4 et à proximité de la future extension de la ligne 15 du Grand Paris Express. Cette implantation stratégique confirme la volonté d’Hermès de consolider sa présence industrielle en Île-de-France, en s’appuyant sur un environnement logistique et urbain en pleine transformation.
Prévu pour une livraison en juin 2028, cet atelier de 8 000 m² sera dédié à la fabrication de pièces métalliques destinées à la maroquinerie et aux accessoires de luxe. À terme, le site pourrait accueillir jusqu’à 300 collaborateurs, incluant les équipes déjà présentes sur le site de Coeuilly. Ce projet est porté par Hermès Manufacture de Métaux, filiale issue de l’intégration du fournisseur J3L en 2020. Sur le plan architectural et environnemental, il s’inscrit dans le programme Harmonie, référentiel interne reposant sur cinq piliers : valorisation des savoir-faire locaux, réduction des émissions, qualité de l’air, respect de l’environnement et santé du vivant. Ce développement accompagne la dynamique de croissance du groupe, qui a enregistré près de 4,1 milliards d’euros de ventes au premier trimestre 2026 (+6 %), et illustre une stratégie claire : renforcer durablement son outil de production en France.
Le lancement du nouveau maillot du Paris Saint-Germain en mai 2026 s’inscrit dans une stratégie marketing globale parfaitement maîtrisée. Au-delà de son design, ce produit représente un levier majeur de revenus et d’image pour le club parisien, qui continue de se positionner comme une marque lifestyle internationale.
D’un point de vue business, ce maillot est conçu pour maximiser les ventes dès les premières semaines. Le PSG capitalise sur une communication digitale massive, combinant teasing sur les réseaux sociaux, collaborations avec des influenceurs et mise en avant de ses stars. Cette approche permet de créer un effet d’attente, voire de rareté, incitant les fans à acheter rapidement dès la sortie officielle.
« Ce nouveau maillot rend hommage à toutes les générations de supporters Rouge & Bleu », explique le PSG dans son communiqué. Le club évoque également « une véritable déclaration d’amour à Paris et à ses supporters », pensée pour célébrer « le lien entre le terrain et les tribunes ».
Le choix du design joue également un rôle clé. En mêlant héritage du club et touches modernes, le PSG parvient à séduire à la fois les supporters historiques et une clientèle plus jeune, sensible aux tendances mode. Le maillot n’est plus seulement un produit sportif, mais un objet de consommation culturelle, porté en dehors des stades.
Sur le plan commercial, les partenariats avec les équipementiers et sponsors sont centraux. Chaque élément visible sur le maillot constitue une vitrine mondiale, offrant une exposition considérable aux marques associées. Cela renforce la valeur des contrats de sponsoring, qui représentent une part significative des revenus du club.
Enfin, la distribution omnicanale, boutiques physiques, e-commerce et plateformes internationales, permet bien entendu d’optimiser la portée du produit. Le PSG confirme ainsi sa capacité à transformer un simple lancement de maillot en véritable événement marketing mondial, consolidant sa position parmi les clubs les plus puissants économiquement.
Côté sponsors, pas de changement majeur : Nike est évidemment l’équipementier et Qatar Airways reste présent à l’avant du maillot. Beyond apparaît sur la manche gauche tandis que Snipes conserve sa place à l’arrière-bas de la tunique, sous le flocage des joueurs.
L'enseigne Carrefour enrichit son offre snacking avec une nouvelle gamme premium commercialisée sous la signature " Le Marché ".
Ce nouvel assortiment se compose de trois sandwichs club : saumon (4,99€), poulet (4,69€) et bacon (4,69€). Deux focaccias viennent compléter l'offre : mozzarella-basilic (2,45€) ainsi qu'une recette courgettes grillées, ricotta et jambon serrano (3,99€).
Carrefour propose également des navettes jambon-beurre (2,45€) et thon (2,35 €). Côté salades, l'enseigne introduit deux formats individuels : une salade boulgour, falafel et fruits secs (3,45€), ainsi qu'une salade d'orzo, feta AOP, crispy bacon et noix (3,80€).
Alors, est-ce une nouvelle stratégie de développer le snacking pour CARREFOUR ou une simple nouveauté au milieu des autres ?
Les grandes marques tentent de capter l'attention avant la Coupe du Monde de football, qui se déroulera au mois de juin 2026 aux USA... La marque ADIDAS vient de sortir une nouveau spot publicitaire ou du moins un film, puisqu'il dure 5 minutes ! Trop d'IA dans ce spot, c'est déjà le premier "mauvais constat".
Encore une fois, Adidas confond casting XXL et idée. Pour sa campagne Coupe du Monde 2026, la marque aligne des noms comme Lionel Messi, Zinédine Zidane ou David Beckham, quitte à les rajeunir artificiellement comme si la nostalgie suffisait encore à faire vibrer qui que ce soit.
Le problème, c’est que ces “vieilles gloires” ne racontent plus rien. Elles sont devenues des assets marketing, pas des vecteurs d’émotion. Voir ces icônes recyclées n’évoque pas la magie du football en 2026, mais plutôt un casting coûteux. La promesse d’un choc des générations tourne à la démonstration creuse : empiler les Ballons d’Or ne crée pas une histoire.
Et puis il y a la durée. Cinq minutes pour une publicité, sérieusement ? Même les fans les plus indulgents décrochent bien avant la fin. À vouloir faire un mini-film, Adidas oublie la règle de base : capter l’attention, pas la tester.
Et puis, il y a Timothée Chalamet (le mec à la grosse tête qui passe plus les porte) qui peut bien narrer autant qu’il veut, l’ensemble reste interminable et dilué.
Le plus ironique, c’est que le concept prétend célébrer le football de rue, l’authenticité, le plaisir brut. Mais tout sonne faux : casting globalisé, storytelling calibré, émotion sous perfusion de budget. Même la présence d’une seule joueuse féminine souligne le décalage.
Au final, cette campagne illustre un travers classique : croire qu’en accumulant des stars et des minutes, on crée de l’impact. En réalité, Adidas livre un objet lourd, nostalgique et étrangement vide, la preuve que le football, même mythifié, ne supporte pas l’ennui.
Where there's a pitch, there's a legend. Timothée Chalamet, Lionel Messi, Bad Bunny, Jude Bellingham, Lamine Yamal, and Trinity Rodman bring to life the greatest Football story ever told. A legend...
GAUMONT vient de dévoiler une nouvelle identité avec un nouveau logo en 2026.
Avec sa nouvelle identité conçue avec Publicis Consultants et Carré Noir, Gaumont opère une évolution stratégique nette : passer d’un héritage iconique à une marque pleinement adaptée aux usages contemporains.
Le cœur du dispositif repose sur la réinterprétation de la marguerite historique. En intégrant un “G” lumineux, la marque modernise son symbole sans rompre avec son histoire.
C’est un choix marketing fort : capitaliser sur la mémoire collective tout en améliorant la lisibilité digitale. Résultat, un signe plus distinctif et immédiatement identifiable sur tous les écrans.
Au-delà du logo, la démarche se distingue par la construction d’un véritable design system. Typographie dédiée, palette rouge affirmée, animations… chaque élément renforce la cohérence et la reconnaissance de la marque. Cette approche globale est essentielle dans un environnement fragmenté où la répétition visuelle crée la valeur.
Autre levier clé : l’identité sonore. En ajoutant une signature audio immersive, Gaumont enrichit son territoire de marque et crée un rituel émotionnel. C’est une réponse directe à la saturation visuelle actuelle, permettant de capter l’attention autrement.
Enfin, le lancement au Festival de Cannes positionne immédiatement cette transformation dans un univers premium, tout en bénéficiant d’une forte exposition médiatique.
Gaumont illustre une stratégie de branding maîtrisée : moderniser sans diluer, structurer pour performer, et activer tous les points de contact. Une refonte pensée comme un levier de différenciation durable... C'est une réussite !
La participation de Michou au dispositif du groupe M6 pour la couverture du Mondial a suscité de vives critiques, certains accusant le vidéaste de "prendre la place d'un journaliste". On a quand même envie de dire "Et alors !!!!". Il faut aussi de la nouveauté, vivre avec son temps et ne pas repprocher à la chaîne d'expérimenter quelques chose de nouveau. C'est fini l'époque avec Thierry Roland les gars !
Le youtubeur sera installé derrière les buts et captera les actions au plus près, notamment les buts et les réactions à chaud. Ses images et ses commentaires seront diffusés sur les réseaux sociaux, avant d'être intégrés aux émissions de débrief.
IKEA a ouvert un magasin de petit format dans l’est de Pékin, dans le centre commercial Wangfujing WellTown (district de Tongzhou). C’est le cinquième magasin IKEA à Pékin. Ce nouveau point de vente de 1 500 m² propose plus de 3 000 articles d’ameublement et est pensé pour un usage urbain, avec des solutions d’aménagement sur mesure, un accompagnement personnalisé et une offre de produits alimentaires. Cette ouverture s’inscrit dans la stratégie mondiale du groupe Ingka, qui a lancé 21 nouveaux magasins IKEA dans le monde depuis le début de l’année (Europe, Amérique du Nord, Asie), avec des formats variés allant de petits magasins urbains à de grands magasins.
À l’ère du digital, les données ne sont plus un simple levier marketing : elles sont devenues le cœur stratégique des marques. Grâce à l’explosion des points de contact (sites web, applications, réseaux sociaux, objets connectés), les entreprises collectent une quantité massive d’informations sur leurs consommateurs. Ces datas, une fois analysées, permettent non seulement de comprendre les comportements, mais surtout de les anticiper.
Le tracking est aujourd’hui omniprésent. Chaque interaction, clic, temps passé, localisation ou historique d’achat, alimente une connaissance client toujours plus fine. Cette capacité d’analyse permet aux marques de proposer des expériences personnalisées en temps réel. En 2025, l’hyper-personnalisation s’impose comme un standard : les offres et contenus s’adaptent automatiquement aux préférences individuelles grâce à des algorithmes capables d’intégrer des variables comme le contexte ou le comportement passé .
Au-delà de la simple observation, les datas permettent surtout l’anticipation. L’analyse prédictive, basée sur l’intelligence artificielle, identifie des patterns et projette les comportements futurs. Les marques peuvent ainsi proposer le bon produit, au bon moment, parfois avant même que le besoin ne soit exprimé. Cette approche transforme profondément la relation client, en la rendant plus fluide et proactive.
Exemple 1 : TikTok et le social commerce prédictif
Le succès du hashtag #TikTokMadeMeBuyIt illustre parfaitement la puissance des datas. La plateforme analyse les interactions (likes, partages, visionnages) pour pousser des produits pertinents à chaque utilisateur. Lors du Black Friday 2024, TikTok a généré des dizaines de milliers de sessions de live shopping et des ventes massives en une journée, preuve de sa capacité à transformer les données comportementales en actes d’achat .
Exemple 2 : les retailers et l’omnicanalité intelligente
Les enseignes combinent désormais données online et offline pour cartographier précisément le parcours client. Cette synchronisation permet d’identifier les moments clés du parcours d’achat et d’optimiser chaque point de contact. En 2025, offrir une expérience fluide entre digital et magasin est devenu un impératif pour répondre aux attentes des consommateurs .
En définitive, les datas ne se contentent plus d’accompagner les marques : elles les guident. Entre tracking, personnalisation et anticipation, elles redéfinissent les règles du marketing moderne. Le défi reste désormais d’exploiter cette richesse tout en respectant les attentes croissantes en matière de transparence et de protection des données.
Le partenariat entre CB (Cartes Bancaires) et le Tour de France Femmes avec Zwift marque une avancée importante pour le cyclisme féminin. Cette collaboration, prévue jusqu’en 2030, témoigne de l’attractivité croissante de l’épreuve et de sa montée en puissance depuis sa relance.
Au cœur de cet accord, la création du « Prix de la Meilleure Équipière » met en lumière un rôle souvent sous-estimé : celui des coureuses au service du collectif. Cette initiative enrichit la narration sportive tout en valorisant des performances essentielles mais peu visibles.
Pour CB, ce partenariat dépasse la simple visibilité. Il s’inscrit dans une stratégie d’image axée sur des valeurs comme la solidarité, l’engagement et la performance collective. Plus largement, il illustre l’évolution du sponsoring sportif, où les marques cherchent désormais à s’ancrer dans des récits porteurs de sens.
Ce rapprochement confirme ainsi le rôle clé des sponsors dans le développement et la reconnaissance du sport féminin.