le chiffre de la semaine

Publié le 29 Juin 2026

Le chiffre de la semaine : 84 % des marques en déficit de désirabilité
84 % des marques souffrent d'un déficit de désirabilité. C'est le principal enseignement de l'étude mondiale The Science of Desire, dévoilée par Havas lors des Cannes Lions et relayée par CB News. De quoi être surpris par un pareil score, non ?

Menée auprès de plus de 87 500 consommateurs, elle révèle qu'une immense majorité des marques n'exploitent pas pleinement leur potentiel d'attractivité, n'atteignant en moyenne que 61 % de leur capacité à susciter la préférence.

Dans un environnement où l'intelligence artificielle influence de plus en plus les parcours d'achat, la simple visibilité ne suffit plus. Les marques doivent créer un véritable lien émotionnel avec leurs publics pour rester pertinentes et être choisies face à la concurrence.

L'étude identifie trois leviers essentiels de la désirabilité : l'attraction, l'affinité et l'attachement. Les entreprises qui excellent sur ces dimensions enregistrent des performances nettement supérieures, avec une notoriété multipliée par 2,2, une meilleure capacité à maintenir leurs prix et jusqu'à 2,4 fois plus de croissance durable.

Autre enseignement marquant : les marques les plus désirables auraient jusqu'à quatre fois plus de chances d'être recommandées par les systèmes d'intelligence artificielle. Un signal fort qui rappelle qu'à l'ère des algorithmes, la créativité, l'émotion et la confiance restent les véritables moteurs de la préférence.

 

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Publié le 22 Juin 2026

Le chiffre de la semaine : 25 % des plastiques des automobiles neuves !
Plastique recyclé : l'Europe impose de nouvelles règles aux constructeurs automobiles

Le Parlement européen a franchi une nouvelle étape dans la transition vers une économie plus circulaire. Réunis en séance plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont adopté, jeudi, une législation imposant l'intégration d'une part minimale de plastique recyclé dans les véhicules neufs commercialisés au sein de l'Union européenne.

Le texte a été approuvé par une large majorité, avec 437 voix pour, 112 contre et 20 abstentions.

Son objectif  ? réduire les déchets issus de l'industrie automobile et encourager une meilleure valorisation des matériaux déjà en circulation.

Après plusieurs mois de négociations entre les institutions européennes et les représentants du secteur, un compromis a été trouvé. Les constructeurs disposeront de six ans pour faire en sorte que 15 % des plastiques utilisés dans les nouveaux véhicules proviennent de matières recyclées. Ce seuil sera ensuite relevé progressivement pour atteindre 25 % dix ans après l'entrée en vigueur de la réglementation. La Commission européenne souhaitait initialement imposer directement un objectif de 25 % dans un délai de six ans. Face aux inquiétudes exprimées par l'industrie automobile concernant les capacités d'approvisionnement et les contraintes techniques, les États membres et le Parlement ont finalement opté pour un calendrier plus progressif.

Le texte prévoit également qu'au moins 20 % de ces plastiques recyclés proviennent du recyclage en boucle fermée, c'est-à-dire de matériaux récupérés sur des véhicules arrivés en fin de vie. Trois ans après l'application des nouvelles règles, les constructeurs devront aussi prendre en charge les coûts de collecte et de traitement des véhicules usagés, conformément au principe de responsabilité élargie des producteurs.

Si les rapporteurs du texte saluent des objectifs « réalistes » permettant d'accompagner la transformation du secteur, les organisations environnementales dénoncent un manque d'ambition et regrettent les concessions accordées aux industriels.

L'enjeu est considérable : la fabrication automobile représente à elle seule 10 % de la consommation totale de plastique de l'Union européenne. Chaque année, environ 6,5 millions de véhicules y arrivent en fin de vie, tandis que 14,8 millions ont été produits en 2023.

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Publié le 15 Juin 2026

Le chiffre de la semaine : 2ème en Europe !

C’est un record. Au premier trimestre 2026, Skoda a atteint la deuxième place au classement des constructeurs automobiles ayant vendu le plus de voitures en Europe. Après avoir gagné sa place dans le top 10 dans les années 2000, puis une quatrième position déjà remarquable en 2024, la marque de Mladá Boleslav en Tchéquie arrive à se positionner derrière Volkswagen et devant Toyota, qui rate de peu la marque et se place en troisième position. Skoda est arrivée à prendre la deuxième position des marques pour la première fois de son histoire, en vendant 191 657 unités, en hausse de 16,9 % comparé au même exercice l’année dernière. Une grosse performance qu'il faut saluer au moment où bon nombre se font une joie de voir notre vieux continent sérieusement attaqué par les marques chinoises !

 

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Publié le 8 Juin 2026

Le chiffre de la semaine : SFR est rachetée pour 20,35 milliards d’euros
Le paysage français des télécommunications s’apprête à connaître un bouleversement majeur. Bouygues Telecom, Orange et Free (groupe Iliad) ont conclu un accord pour racheter SFR, filiale du groupe Altice France, pour un montant total d’environ 20,35 milliards d’euros, dette comprise.

Cette opération, qui doit encore obtenir l’accord des autorités de la concurrence françaises et européennes, pourrait ramener le marché français de quatre à trois grands opérateurs.

L’objectif principal de cette acquisition est de consolider un secteur marqué depuis plusieurs années par une forte concurrence et une guerre des prix. Les trois acquéreurs estiment qu’un marché à trois acteurs permettrait d’améliorer la rentabilité des opérateurs tout en facilitant les investissements dans les infrastructures numériques, notamment la fibre et la 5G.

Concrètement, les actifs de SFR seraient répartis entre les trois groupes. Bouygues Telecom récupérerait la plus grande part, représentant environ 42 % de la valeur de l’opération. Free obtiendrait environ 31 % des activités, tandis qu’Orange en reprendrait 27 %. Certaines infrastructures pourraient être gérées conjointement durant une période transitoire afin d’assurer la continuité du service. Pour Patrick Drahi, fondateur d’Altice, cette vente constitue une étape importante dans la réduction de l’endettement du groupe, qui faisait face à une dette considérable depuis plusieurs années. La cession de SFR permettrait ainsi d’assainir la situation financière d’Altice et de tourner la page d’une période difficile marquée par la perte d’abonnés et des performances commerciales en recul. L’opération soulève toutefois plusieurs interrogations. Les autorités de la concurrence devront vérifier que cette concentration ne nuit pas aux consommateurs en entraînant une hausse des prix ou une réduction du choix. Les syndicats s’inquiètent également des conséquences sociales, même si les acquéreurs se sont engagés à préserver les emplois jusqu’en 2029.

Si toutes les autorisations sont obtenues, la finalisation du rachat pourrait intervenir au cours du second semestre 2027, marquant l’une des plus importantes opérations de consolidation du secteur européen des télécommunications de ces dernières années... Et ça ce n'est pas encore gagné car il peut aussi arriver que ce rachat soit plus complexe que prévu !!! 

 

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Publié le 1 Juin 2026

Le chiffre de la semaine : 100 ans de la marque DUCATI et une nouvelle machine surprenante
Pour ses 100 ans, Ducati dévoile une machine à café en édition limitée... On s'attendait à une nouvelle moto et la marque italienne nous sort une machine d'un autre genre !

Cent ans après sa création à Bologne, Ducati a choisi une manière pour le moins originale de célébrer son anniversaire. Le constructeur italien, mondialement reconnu pour ses motos sportives et ses succès en compétition, lance une machine à café haut de gamme produite en série limitée. Baptisée Barista M3 1926 Limited Edition Carbon Fiber, elle entend rendre hommage à un siècle d'innovation industrielle et de passion mécanique.

Réalisée en collaboration avec la société suisse Cuisine Barista, cette machine se distingue avant tout par son esthétique. Son habillage fait largement appel à la fibre de carbone, un matériau associé depuis longtemps aux univers de la course et de la haute performance. Les panneaux en carbone véritable sont associés à une structure en acier inoxydable, donnant à l'ensemble une allure à la fois moderne et exclusive.

Cette édition spéciale ne sera fabriquée qu'à 1 926 exemplaires dans le monde, un clin d'œil évident à l'année de naissance de Ducati. La marque vise ainsi autant les collectionneurs que les amateurs de café souhaitant acquérir un objet rare associé à l'une des plus prestigieuses signatures de l'industrie italienne. Au-delà de son apparence, la Barista M3 1926 propose des prestations dignes du segment premium. Compatible avec les capsules Nespresso, elle permet de préparer une large variété de boissons chaudes, de l'espresso au cappuccino. Elle dispose notamment d'un système de chauffe rapide, d'un contrôle précis de la température et d'un dispositif intégré pour la préparation de mousse de lait. Ce lancement illustre la capacité de Ducati à faire vivre son image au-delà du seul univers motocycliste. Si la marque demeure avant tout un constructeur de motos, elle cultive depuis plusieurs années un véritable art de vivre autour de son nom, à travers des produits dérivés et des collaborations exclusives.

À l'occasion de son centenaire, Ducati ne se contente donc pas de célébrer son passé. Avec cette machine à café de collection, l'entreprise italienne rappelle également ce qui a fait sa réputation au fil des décennies : le goût du design, le souci du détail et la recherche permanente de qualité. Une façon originale de marquer un siècle d'existence tout en regardant vers l'avenir.

Le chiffre de la semaine : 100 ans de la marque DUCATI et une nouvelle machine surprenante

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Publié le 25 Mai 2026

Le chiffre de la semaine : 4 comme 4 palaces en France qui ne le sont plus désormais !

Le monde de l’hôtellerie de luxe française traverse un moment historique. Pour la première fois depuis la création de la distinction “Palace” en 2010, plusieurs établissements prestigieux ont perdu ce label d’excellence attribué par l’État français via Atout France. Parmi eux figurent le Park Hyatt Paris-Vendôme, le Mandarin Oriental Paris et l’Hôtel du Palais.

Cette décision illustre le durcissement des critères d’attribution du label Palace, considéré comme la plus haute distinction de l’hôtellerie française. Au-delà du luxe des infrastructures, la commission évalue également l’expérience client, la qualité du service, l’innovation, l’entretien des établissements et leur capacité à représenter l’excellence française à l’international. Selon plusieurs observateurs du secteur, certains hôtels concernés souffriraient d’un manque de modernisation ou de rénovations insuffisantes. Des discussions sur Reddit évoquent notamment des établissements jugés vieillissants face à une concurrence parisienne de plus en plus exigeante et spectaculaire.

Si ces hôtels conservent leur classification cinq étoiles, cette rétrogradation symbolise une transformation profonde du luxe hôtelier. Désormais, le prestige ne suffit plus : les palaces doivent continuellement se réinventer pour répondre à une clientèle internationale en quête d’expériences toujours plus exclusives et personnalisées.

 

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Publié le 18 Mai 2026

Le chiffre de la semaine : les 100 ans de l’Oyster de ROLEX
À l’occasion des 100 ans de l’Oyster, Rolex déploie une stratégie marketing d’envergure, mêlant storytelling, innovation produit et expérience immersive. Plus qu’un anniversaire, la marque transforme cet événement en plateforme globale d’expression.

Lancée en 1926, l’Oyster, première montre-bracelet étanche, constitue un pilier historique de l’horloger suisse. Un siècle plus tard, Rolex choisit de réactiver ce patrimoine à travers un dispositif riche et structuré. Pièce centrale : Oyster Story, un film de 23 minutes conçu comme un récit de marque, retraçant les grandes étapes qui ont forgé la légende du modèle.

Ce contenu s’inscrit dans une logique de brand content premium. En capitalisant sur des archives, des exploits historiques et des figures emblématiques, Rolex renforce la dimension culturelle de son produit. L’objectif est clair : dépasser le simple objet horloger pour l’inscrire dans une narration globale, entre innovation, exploration et performance. En parallèle, la marque active le levier expérientiel avec une exposition itinérante inaugurée à Shanghai. Pensée comme une immersion dans l’univers Oyster, elle combine pièces historiques, installations interactives et témoignages. Une approche qui permet de matérialiser le récit et de créer un lien direct avec les publics internationaux. Mais l’opération ne se limite pas à la communication. Rolex profite de ce temps fort pour renforcer sa légitimité technique avec une évolution de sa certification “Chronomètre Superlatif”. Trois ,critères : résistance au magnétisme, fiabilité et durabilité, viennent compléter un référentiel déjà exigeant.

Ce repositionnement illustre une stratégie claire : associer héritage et innovation pour maintenir une perception d’excellence. En intégrant des enjeux contemporains comme la durabilité ou l’impact des technologies du quotidien, la marque actualise son discours sans rompre avec son histoire.

Avec ce centenaire, Rolex ne célèbre pas seulement un produit iconique. Elle consolide son statut de référence en orchestrant une prise de parole globale, où chaque activation , contenu, expérience, certification, contribue à renforcer la valeur perçue.

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Publié le 11 Mai 2026

1,1 %. C’est, en moyenne, la croissance enregistrée par la France sur les quinze dernières années. Un chiffre modeste, presque discret, qui dit pourtant beaucoup du ralentissement progressif de l’économie française. Loin des dynamiques d’après-guerre ou même des années 1990, le pays semble installé dans un régime de croissance faible mais stable.

Crises à répétition — financière, sanitaire, énergétique — ont certes pesé sur la trajectoire. Mais elles n’expliquent pas tout. Derrière cette moyenne se dessinent des fragilités plus profondes : productivité en berne, investissements irréguliers, consommation prudente. Autant de signaux d’une économie qui avance, mais sans élan. Ce rythme n’est pas synonyme de décrochage brutal. Il traduit plutôt une forme de résilience tempérée, dans un environnement mondial incertain. Reste une question centrale : cette croissance modérée est-elle un palier durable ou le symptôme d’un manque d’ambition économique ? Enfin ça, c'est le discours positif car on peut dire plus objectivement que malgré la crise sanitaire en 2020 et 2021, rien n'excuse ce chiffre honteux !!! La France devrait être à minima au dessus de 1,7% pour être en meilleure santé.

 

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Publié le 4 Mai 2026

Le chiffre de la semaine : le TOP 3 des sites ecommerce en France de Bricolage

Attention ce TOP 3, n'est pas celui que l'on pouvait attendre ... Un Gros intru se glisse dans le marché, .... Vive les achats responsables les gars !!!

Selon la Fevad, le marché du bricolage et du jardinage en ligne reste solide en France, représentant plus de 32 % des cyberacheteurs en 2025. Dans cet univers très concurrentiel, dominé par les prix et la praticité, trois acteurs se distinguent nettement.

En tête, Amazon confirme son leadership avec plus d’un tiers des acheteurs. Sa force repose sur une offre extrêmement large, des prix compétitifs et une logistique rapide. Donc c'est aussi un magasin de bricolage ? Bah oui, mais c'est assez surprenant de retrouver le géant américain en 1ère place.

À la deuxième place, Leroy Merlin s’impose comme la référence spécialisée. L’enseigne séduit par son expertise, ses conseils et son positionnement sur les projets d’aménagement et de rénovation.

Enfin, Castorama complète le podium après une forte progression. L’enseigne bénéficie d’un bon équilibre entre prix, offre produits et notoriété dans l’univers bricolage.

Ce classement illustre une tendance clé : la domination des plateformes généralistes, combinée à la résistance des acteurs experts. Le critère prix reste déterminant, notamment face à l’émergence de nouveaux concurrents low-cost qui bousculent le marché.

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Publié le 27 Avril 2026

Le chiffre de la semaine est 74 % !

C’est la proportion de miels originaires de Chine jugés suspects lors d’une enquête de la Commission européenne portant sur 320 échantillons importés dans l’Union européenne. L’étude révélait que près de la moitié des miels contrôlés présentaient des risques de non-conformité, notamment via l’ajout de sirops de sucre destinés à réduire les coûts. Certains flux apparaissaient encore plus problématiques, avec la quasi-totalité des miels importés de Turquie considérés comme suspects et l’ensemble des échantillons contrôlés en provenance du Royaume-Uni — où ils étaient assemblés à partir de diverses origines — pointés du doigt.

Ces constats ont conduit à l’adoption de la directive européenne dite « petit-déjeuner » en 2024, désormais transposée en France par un décret applicable à partir du 14 juin 2026. Désormais, tous les pots de miel de mélange devront indiquer l’ensemble des pays de récolte, par ordre décroissant de poids, avec le pourcentage précis de chaque origine et une marge d’erreur de 5 %. Jusqu’ici, les mélanges importés pouvaient se contenter de la mention « UE » ou « hors UE », sans détail.

L’objectif est double : renforcer la transparence pour le consommateur et limiter les pratiques de fraude ou de dilution. Cette évolution réglementaire s’inscrit dans un mouvement plus large touchant également les jus de fruits à teneur réduite en sucres et les confitures, dont la teneur minimale en fruits est relevée.

Pour la filière apicole, l’enjeu est clair : restaurer la confiance dans un marché fragilisé par les importations à bas coût et la multiplication des miels adultérés.

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Publié le 20 Avril 2026

Le chiffre de la semaine : plus de 12 millions d'euros d'amende ... Une paille !

Le chiffre de la semaine concerne une sanction ... Presque ridicule malgré le montant quand on observe les parties concernées par cette histoire d'entente commerciale. Les patrons d'Intermarché et de Carrefour font les "beaux" sur les réseaux sociaux, passent à la télévision mais les médias taisent les histoires d'entente ! Tiens tiens comme c'est bizarre ! Il faut dire que les enseignes de grandes distribution sont celles aussi qui investissent beaucoup en publicité et de nombreuses chaines TV et journaux préfèrent regarder ailleurs !

Et pourtant... 

La distribution bio est rattrapée par le droit de la concurrence. L’Autorité de la concurrence a sanctionné une entente impliquant les enseignes Intermarché, Greenweez et Carrefour. L’enquête révèle que ces acteurs se sont coordonnés pour limiter la concurrence sur certains produits bio vendus en ligne, notamment via des échanges d’informations commerciales sensibles. L’objectif aurait été d’éviter une guerre des prix et de stabiliser leurs positions respectives sur ce segment en croissance. Les pratiques, jugées anticoncurrentielles, ont conduit à des amendes financières pour les groupes concernés. Cette décision rappelle la vigilance des autorités sur le marché du e-commerce alimentaire, particulièrement dans le bio où la pression tarifaire s’intensifie. Elle souligne aussi l’importance d’une concurrence loyale pour garantir aux consommateurs des prix compétitifs et une offre réellement diversifiée.

 

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Publié le 13 Avril 2026

Chez Casto, on économise l'eau ! C'est cette promesse RSE, non ? Toutes les initiatives sont-elles des objets de communication. Quand on voit cet exemple du moment, il semble qu'il faut faire briller les étoiles sur le costume pour être respectable. 

Castorama promet de faire économiser un milliard de litres d’eau par an aux Français. Rien que ça. Grâce à une campagne baptisée « Casteaurama », l’enseigne mise sur des “gestes simples” et un kit vendu à prix coûtant pour transformer nos habitudes domestiques. On découvre aussi un outil d’estimation, des conseils et environ 200 solutions pour réduire sa consommation… idéalement en passant à la caisse.

L’objectif paraît impressionnant, jusqu’à ce qu’on réalise qu’il repose surtout sur l’idée que les clients achètent des équipements plus économes. Traduction : sauver la planète, mais avec un panier moyen un peu plus élevé. La pédagogie, oui, mais avec un rayon dédié. Reste à savoir si l’eau sera vraiment économisée… ou simplement convertie en chiffre d’affaires durable.

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