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Les enseignes de grandes distribution mais surtout es sites E-commerce Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé créent ensemble «Les French Days», qui se tiendront pour la première fois cette année du 27 avril au 1er mai 2018. De quoi répondre au BlackFriday de novembre qui vient des USA. Avec «Les French Days», ces grandes enseignes du e-commerce souhaitent offrir une expérience client inédite, qui répond aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital... et au passage faire un jour de "promo" en plus grâce à la théatralisation. L’ensemble des e-commerçants exerçant en France sont invités à rejoindre le mouvement «French Days» pour contribuer à son succès et l’installer comme un événement annuel récurrent et attendu. Les French Days seront animés par chaque e-commerçant, de façon indépendante, en fonction de ses activités.
Annoncé au mois de janvier 2018 dans le cadre du projet e-commerce alimentaire One Carrefour mené par Alexandre Bompard, le nouveau PDG de l'enseigne, le site de e-commerce la marque Ooshop disparaît pour laisser place à un site plus global. Lancé en 1999, Ooshop fait figure de pionnier dans la livraison à domicile. Il est rebaptisé «Carrefour livré chez vous», et il intègre de nouvelles fonctionnalités, et se décline également sur les applications mobiles et tablettes. Le site e-commerce de Carrefour a pour objectif d’optimiser son service et de mieux gérer ses livraisons. Il a opté après un appel d’offres pour la solution technologique de la start-up belge Urbantz qui propose une application qui permet d’optimiser en temps réel les tournées de livraison.
Selon le média américain Digiday, Snap ferait tester sa section eCommerce à plusieurs éditeurs membres du programme Snapchat Discover. Le principe : leur permettre de vendre des produits directement depuis leur magasin virtuel accessible dans l’application Snapchat. Peut-être une nouvelle perspective de développement économique pour cette appli mais encore faut-il que cela donne du sens à l'utilisateur. Pas certain qu'un mobinaute soit tenter d'acheter après une storie à moins d'avoir des réductions immédiates !
Comme Amazon ou d'autres géants du E-commerce, le français Cdiscount lance son offre de produits sponsorisés. Cdiscount compte générer de nouveaux revenus publicitaires avec ce genre d'offre des produits sponsorisés. Avec près de 20,6 millions de visiteurs uniques tous devices confondus en décembre selon Médiamétrie//Netratings, Cdiscount est le deuxième groupe e-commerce en France en termes d'audience… derrière Amazon. De quoi pouvoir observer sur le parc client si la logique vaut le coup mais il n'y a pas de raison pour que cela ne fonctionne pas.
Le site vente-privee lance la marketplace "La Grande Cave".
Cette marketplace dédiée au vin compte actuellement 140 références. Elle est réservée aux membres du site et elle propose une offre plutôt haut de gamme. Nous disions donc 140 références proposées mais en permanence et non pas sur une durée limitée comme pour les autres offres des ventes. Si l’assortiment démarre à 3 € avec un comté tolosan et que le Languedoc-Roussillon étoffe le créneau des 5-10 €, les prix affichés dépassent le plus souvent la barre des 10 €. Et ce, même si vente-privee continue d’appliquer ses traditionnelles remises qui varient de – 10 % à – 30 % en moyenne. Notons que sur le plan de la logistique, vente-privee a la particularité d'assurer la livraison dans un délai de 48h à 72h. Un service pour l'instant gratuit à l'occasion du lancement de la marketplace.
Ce nouveau site devient littéralement un caviste en ligne et risque bien de faire de l'ombre à la fois aux spécialistes et à la grande distribution. Si les volumes sont là, les prix vont être surement assez bas (?).
Le secteur de la grande distribution s'agite depuis l'annonce du partenariat entre l'enseigne MONOPRIX et le géant du E-Commerce AMAZON. La nouvelle bouscule les plus conservateurs du milieu et devient pour d'autres une nouvelle forme d'enthousiasme qui démontre qu'il est possible de trouver un nouveau chemin "business". Ce nouveau partenariat est une première pour une enseigne française.
La question désormais qui se pose est de savoir "Pourquoi le partenariat Amazon et Monoprix va rebattre les cartes ?". Les enseignes de la grande distribution n'ont plus le choix aujourd'hui. Elles doivent s'adapter sans imposer des possibilités pour être toujours plus proche du client. Etre plus proche, cela signifie, procurer un service à tout moment. Les points clés de ce nouveau genre d'accord sont les suivants :
"Monoprix (groupe Casino) va vendre les produits de ses marques alimentaires (entre 5.000 et 10.000 références) aux clients du service Amazon Prime Now à Paris et dans 21 communes de la proche banlieue, pour livraison le jour même. Aucune date précise de mise en service n'a été annoncée, mais elle devrait intervenir "le plus vite possible" dans l'année. En terme de prix, chaque produit sera proposé à celui défini selon la "politique tarifaire de chacune des deux sociétés".
Ce partenariat va donner lieu à procurer des bénéfices pour les deux sociétés, dont celui d'être les premiers à s'engager dans cette voie et bénéficier d'un "avantage concurrentiel". Par ailleurs, en faisant ce partenariat, AMAZON va aussi trouver un positionnement haut de gamme et de proximité. Pas question de jouer le low-cost et d'entrer par la "petite porte". Eh oui, Si Leclerc vient lui aussi de lancer son offre de livraison à domicile, il n'a pas de partenaire complémentaire. Leclerc conserve aussi son image des prix bas à la française, ce qui n'est plus l'arme absolue de la séduction pour les consommateurs. Notons qu'AMAZON et MONOPRIX propose ce fameux complément d'offres et de services, sans vouloir "taper du prix"... Pour MONOPRIX, il vaut surement mieux avoir AMAZON comme ami que l'inverse. La bataille pourrait faire des dégâts à long terme. Voilà qui pourrait changer de plus en plus le jeu et se rapprocher d'une stratégie vraiment "phygital" !
L'e-marchand Alibaba prépare son introduction en Bourse en Chine. Elle pourrait avoir lieu dès la mi-2018, indique l'agence Reuters. Le groupe pourrait être le premier à bénéficier du lancement d'un nouvel instrument financier, les Chinese depositary receipts (certificats de dépots chinois), sur le point d'être autorisés par le gendarme de la finance chinoise. Ces outils permettront à des entreprises étrangères d'entrer en Bourse dans le pays, ce qui est aujourd'hui impossible.
Rappelons que le géant du E-commerce chinois est côté à Wall Street depuis 2014. Le groupe avait utilisé un outil de même nature, le American Depositary Receipts, pour son introduction en Bourse aux Etats-Unis. Alibaba, dont la capitalisation boursière s'élève aujourd'hui à 473 milliards de dollars, espère lever 1,58 milliard de dollars dans le cadre de ce projet de cotation secondaire.
Les lignes du business d'Instagram vont surement bouger fortement si la nouvelle fonctionnalité qui vient d'apparaître rencontre le succès. En effet, depuis 3 jours, l'application visuelle propose à ses abonnés la fonction SHOPPING. Sur leurs photos, les marques ont désormais la possibilité de tagger un produit comme s’il s’agissait d’une personne, et de lui associer un lien vers un site externe. Grâce à ce nouveau service, Instagram devient un outil redoutable pour les marques, et une plateforme d’achat simple destination de tous les utilisateurs. Notons qu'une marque pourra insérer jusqu'à 5 produits par posts. Pas mal, non ? Reste à savoir si les internautes vont avoir le coup de cœur pour cette nouvelle espace SHOPPING.
Voilà de quoi mettre un peu plus le pied dans l'Ecommerce et la rentabilité ! En devenant un intermédiaire de choix, Instagram risque bien d'influencer encore plus les consommateurs sur des choix de produits ou de services. Bonne stratégie car en la matière, le géant Facebook rame un peu sur ce point.
L'entreprise de Jeff Bezos prévoit d'ouvrir six magasins Amazon Go d'ici à la fin de l'année aux USA (source : site Recode).
La nouvelle n'est pas surprenante car la stratégie d'Amazon est de pouvoir proposer auprès des clients un maximum de service dans le monde réel du retail et sur Internet. L'ère du phygital est donc bien là. Reste à savoir sous quel délai l'entreprise compte par la suite étendre ses services dans plusieurs pays ?
Rappelons que la grosse nouveauté grâce à Amazon Go est de proposer un magasin d'un nouveau genre, sans file d'attente, ni même de caisse automatique. Les clients doivent simplement s'identifier en passant leur téléphone sur une borne à l'entrée, remplissent ensuite leur sac de courses et quittent le magasin. Leur compte Amazon est alors automatiquement débité. Le tout grâce à une batterie de caméras qui quadrillent discrètement le magasin (elles sont peintes en noir) et qui, couplées à des algorithmes de vision par ordinateur et de machine learning, permettent de savoir quel item a été sélectionné par le client.
Quand le bon vieux retailer rachète un site tendance du E-commerce, ca laisse à penser que les rapprochements se font aussi dans ce sens là !
Monoprix a trouvé chaussure à son pied. L'enseigne urbaine du groupe Casino a annoncé hier entrer en négociations exclusives pour racheter Sarenza. Le montant n'a pas été communiqué. Cette opération est un nouvel exemple de la convergence entre e-commerce et distribution physique qui s'opère désormais. "
Les achats se multiplient dans le secteur de la mode après Spartoo a ainsi racheté André en janvier 2018, Carrefour a pris 17% de Showroomprivé le même mois et Les Galeries Lafayette a embarqué La Redoute en août 2017...
Amazon (toujours lui !) va secouer encore un peu plus le modèle économique de ses partenaires. En effet, Amazon va lancer dans les prochaines semaines son propre service de livraison, qui va entrer directement en concurrence avec les groupes de messagerie comme FedEx, UPS ou encore DHL et Chronopost, rapporte vendredi le Wall Street Journal. Baptisé "Shipping with Amazon" (livrer avec Amazon) ou SWA, ce service sera disponible d'abord à Los Angeles mais le géant de la distribution entend l'étendre par la suite à d'autres villes dans le courant de l'année. Il sera proposé dans un premier temps aux tiers, notamment aux commerçants vendant leurs articles et produits sur Amazon.com. Le groupe de Jeff Bezos va leur proposer de ramasser leurs colis et de les livrer directement aux destinataires, croit savoir le quotidien américain qui cite des sources anonymes. Publicité
Amazon va par la suite démarcher les entreprises hors de son écosystème et pour les séduire entend proposer des tarifs beaucoup plus bas que les prix appliqués par FedEx et UPS, qui sont ses partenaires, notamment lors des périodes chargées des fêtes de fin d'année. Le service a déjà été expérimenté à Londres, affirme encore le Wall Street Journal. Et là, on dit Bravo à Jeff Bezos qui ne se laisse pas endormir par le marché et poursuit son chemin en traçant un formidable sillon.
Le 1er janvier 2018 entrait en vigueur un décret relatif aux avis en ligne, dans le cadre de la loi pour une République numérique. L'étude, PagesJaunes et OpinionWay dressent le bilan des usages et des attentes des Français quant aux avis déposés par les internautes sur les produits, services et entreprises. Pour 67% des personnes interrogées, les avis déposés sur Internet représentent aujourd’hui le principal vecteur de réputation d’une marque ou d’une entreprise, soit une augmentation de 5 points en un an. Côté confiance - la DGCCRF estime dans une étude récente que 35% des avis en ligne seraient frauduleux - l’identification des faux avis est perçue comme "complexe" pour la majorité des Français (86%) et plus de la moitié (55%) qui ne consultent pas les avis en ligne invoque le manque de crédibilité.