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Publié le 28 Mai 2026

Marketing : Monopoly dévoile une édition F1... et c'est plutôt malin !
Marketing : Monopoly dévoile une édition F1... et c'est plutôt malin !

Voilà de quoi occuper son été et préparer le prochain noël ! Monopoly dévoile une édition F1... et c'est plutôt malin car cela permet de renouveler l'esprit du jeu en ciblant un public de passionnés. Même si la Formule 1 n'est pas le sport le plus attendu dans ce genre de jeu, l'idée est assez drôle.

Hasbro et la Formule 1 viennent de dévoiler une édition inédite du célèbre jeu Monopoly entièrement dédiée à l’univers des Grands Prix. Baptisée Monopoly Formula One Edition, cette version remplace les traditionnelles rues par les 24 destinations du calendrier officiel de la F1.

Les joueurs choisissent une écurie parmi celles de la saison 2026 et parcourent le plateau avec des pions en forme de casque, tandis qu’un circuit central vient enrichir l’expérience de jeu. L’objectif n’est plus simplement d’accumuler de l’argent, mais de marquer des points et de remporter des titres inspirés du championnat du monde.

Au-delà du simple relooking, cette édition introduit plusieurs mécaniques inédites pour reproduire l’intensité de la compétition automobile. Les affrontements entre joueurs se déroulent sur un mini-circuit intégré au plateau, et deux récompenses distinctes sont en jeu : le titre des pilotes pour le vainqueur de la course finale et celui des constructeurs pour le joueur ayant accumulé le plus de points. Disponible en précommande depuis le 20 mai et attendue en magasin à partir du 15 juillet, cette collaboration illustre la volonté de la Formule 1 d’étendre son univers au-delà des circuits en séduisant un public familial et les amateurs de jeux de société.

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Publié dans #Marketing, #socialmarketing, #Innovation produit, #ContentMarketing

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Publié le 26 Mai 2026

Cobranding : un partenariat très puissant entre Rizla x Palace
Rizla x Palace : quand le streetwear transforme un accessoire iconique en levier culturel

La nouvelle collaboration entre la marque de feuilles à rouler Rizla et Palace Skateboards illustre parfaitement la manière dont les marques patrimoniales peuvent gagner en désirabilité grâce aux codes du streetwear contemporain. Présentée en mai 2026, cette capsule associe l’univers historique de Rizla à l’esthétique irrévérencieuse et communautaire de Palace.

D’un point de vue marketing, cette opération dépasse largement le simple lancement produit. Rizla cherche à renforcer sa pertinence auprès des jeunes consommateurs adultes en s’appuyant sur le capital culturel de Palace, une marque devenue une référence mondiale dans les communautés skate, mode et lifestyle. En intégrant ses codes graphiques à une collection exclusive, Rizla transforme un produit du quotidien en objet de collection et de conversation.

Cette stratégie repose sur trois leviers majeurs. D’abord, la rareté : les drops limités créent un sentiment d’urgence et stimulent l’engagement sur les réseaux sociaux. Ensuite, la crédibilité culturelle : Palace apporte une légitimité auprès d’une audience difficile à atteindre par la publicité traditionnelle. Enfin, l’expérience de marque : la collaboration génère du contenu organique, des partages et une couverture médiatique bien au-delà du secteur du tabac ou des accessoires associés.

Pour Rizla, l’enjeu est clair : passer d’une logique de produit à une logique de marque lifestyle. Cette collaboration démontre qu’en 2026, la valeur d’une marque ne repose plus uniquement sur son offre, mais sur sa capacité à s’intégrer dans les cultures qui façonnent les tendances et les conversations.

Cobranding : un partenariat très puissant entre Rizla x Palace
Cobranding : un partenariat très puissant entre Rizla x Palace

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #cobranding, #Marketing

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Publié le 25 Mai 2026

Pub de la semaine : Perrier et Roland-Garros fêtent 48 ans de partenariat en 2026
La marque Perrier et Roland-Garros : 48 ans d'une alliance qui incarne l'excellence française

Dans un univers publicitaire où les partenariats sont souvent éphémères, l'histoire entre Perrier et Roland-Garros fait figure d'exception. En 2026, la célèbre marque aux bulles vertes célèbre sa 48e année de collaboration avec le tournoi parisien, un record de longévité qui témoigne d'une remarquable cohérence de marque et d'une vision partagée de l'excellence. Pour marquer cet anniversaire, Ogilvy Paris signe une campagne internationale particulièrement réussie. À travers le film Les Spectateurs, diffusé sur France Télévisions et Amazon Prime, l'agence établit un parallèle élégant entre les tribunes de Roland-Garros et les terrasses parisiennes, deux lieux emblématiques où se vit l'art de vivre à la française.

Une très "belle publicité de la semaine" où la force de cette campagne réside dans sa capacité à dépasser le simple sponsoring sportif. Perrier ne se contente pas d'apposer son logo sur un événement mondial ; la marque participe à l'expérience même du tournoi. Sa célèbre chaise d'arbitre, ses espaces d'hospitalité inspirés des terrasses parisiennes et sa présence premium sur le site sont devenus des éléments familiers de l'identité visuelle de Roland-Garros. Cette relation durable, initiée en 1978, illustre parfaitement ce qu'un partenariat de marque peut produire lorsqu'il repose sur des valeurs communes : élégance, audace, modernité et rayonnement international. Au fil des décennies, Perrier a accompagné l'évolution du tournoi tout en renforçant son propre statut d'icône française. Dans un marché saturé de messages publicitaires, cette campagne rappelle qu'une marque forte n'est pas seulement celle qui se montre, mais celle qui s'inscrit dans le temps. Quarante-huit ans après leurs débuts communs, Perrier et Roland-Garros continuent d'incarner un duo emblématique du patrimoine, du sport et de l'art de vivre français.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Pub de la semaine, #Marketing

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Publié le 24 Mai 2026

Sport Business : ASICS célèbre l’éclat après l’effort avec sa campagne "Get The Glow"
Avec sa nouvelle campagne Get The Glow, ASICS choisit de sortir des codes traditionnels du marketing sportif pour investir un territoire inattendu : celui de la beauté. À travers cette prise de parole mondiale, la marque entend démontrer que le véritable « éclat » ne provient pas uniquement des produits cosmétiques ou des routines de soin, mais aussi de l’activité physique et de ses effets sur le bien-être mental.

La campagne met en scène des sportifs confirmés comme des pratiquants du quotidien, photographiés immédiatement après un effort : course à pied, séance d’entraînement, match ou simple marche. Les visuels reprennent les codes esthétiques des campagnes beauté, avec des visages lumineux, naturels et sans artifices. ASICS détourne ainsi les standards du secteur pour promouvoir un message centré sur le mouvement et ses bénéfices émotionnels.

Cette stratégie s’inscrit dans une tendance de fond observée sur les réseaux sociaux, où les recherches liées au « glow » et aux routines beauté connaissent une forte croissance. En s’appropriant ce vocabulaire populaire, la marque cherche à élargir son audience au-delà des sportifs traditionnels et à toucher des consommateurs sensibles aux questions de bien-être, de confiance en soi et d’équilibre de vie.

Le message est soutenu par une étude menée par ASICS, selon laquelle seulement 15 minutes d’activité physique suffiraient à améliorer l’humeur et à renforcer le sentiment de confiance. Une donnée qui permet à la marque de relier directement son discours marketing à des bénéfices concrets et accessibles au plus grand nombre. Avec Get The Glow, ASICS poursuit ainsi son positionnement historique autour du lien entre activité physique et santé mentale. La campagne s’appuie notamment sur la présence de Zeynep Sönmez, ambassadrice de l’opération, pour incarner ce message à l’échelle internationale. En brouillant les frontières entre sport et beauté, la marque renforce son territoire d’expression et propose une vision plus inclusive et émotionnelle de la performance.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Sport business, #Sponsoring, #SocialMedia, #Marketing

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Publié le 24 Mai 2026

Cobranding : Swatch et Audemars Piguet, entre succès et échec pour l'image de marque

Le cobranding entre Swatch et Audemars Piguet semblait réuni pour devenir un nouveau phénomène mondial. Comme lors du lancement de la MoonSwatch en 2022, collaboration qui avait généré des files d’attente dans plusieurs dizaines de pays et contribué à une hausse de 6,3 % du chiffre d’affaires de Swatch Group en 2022 — les boutiques ont de nouveau attiré des centaines de visiteurs et alimenté un important buzz social et médiatique.

Pourtant, l’opération n’a pas produit le même impact commercial ni culturel. Une première explication tient au positionnement des marques. Swatch repose sur des volumes mass market, tandis qu’Audemars Piguet évolue sur un marché d’ultra-luxe extrêmement limité. En 2025, la manufacture suisse a produit environ 50 000 montres par an pour un chiffre d’affaires estimé à plus de 2 milliards de francs suisses. Cette rareté structurelle rend plus complexe une collaboration pensée pour une diffusion large. Autre facteur : la perception produit. Là où la MoonSwatch reprenait un modèle immédiatement identifiable, la Speedmaster, la collaboration avec Audemars Piguet a suscité des réactions plus partagées sur le design et la cohérence de l’objet. Sur les forums spécialisés et Reddit, plusieurs collectionneurs ont évoqué une opération perçue comme davantage événementielle que véritablement horlogère.

Enfin, le marché du cobranding luxe-accessible montre aujourd’hui des signes de saturation. Les attroupements restent puissants comme indicateur de curiosité immédiate, mais ne garantissent plus automatiquement un succès durable. Dans un contexte où les collaborations se multiplient, la viralité seule ne suffit plus : les consommateurs attendent désormais une proposition crédible, distinctive et capable de dépasser l’effet de lancement.

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Publié dans #cobranding, #Marketing, #luxe

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Publié le 23 Mai 2026

Cobranding : LANCEL x Roland-Garros, l’élégance parisienne est au rendez-vous !
LANCEL x Roland-Garros : quand l’esprit du jeu rencontre l’élégance parisienne

Ce nouveau cobranding entre deux marques française est tout simplement magnifique. En effet, à l’occasion de Roland-Garros, la Maison LANCEL dévoile une collection capsule inspirée de l’univers du tennis et de l’héritage emblématique du tournoi. Entre savoir-faire, fonctionnalité et raffinement, cette collaboration réinvente les essentiels du quotidien dans un esprit à la fois sportif et élégant. On pourrait se dire que ce partenariat pourrait vivre toute l'année car le design de cette collection est absolument réussi ! On adore cette mise en valeur commune de l'image de marque tant pour Lancel que pour le tournoi de tennis de Roland Garros.

 

 

Cobranding : LANCEL x Roland-Garros, l’élégance parisienne est au rendez-vous !
Cobranding : LANCEL x Roland-Garros, l’élégance parisienne est au rendez-vous !

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Publié dans #ContentMarketing, #cobranding, #Marketing, #luxe

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Publié le 23 Mai 2026

Marketing : Intermarché, “annonceur de l’année” pendant que le ticket de caisse explose
Intermarché a été sacré “annonceur de l’année 2026” par Stratégies. Officiellement, l’enseigne est récompensée pour ses campagnes “émotionnelles”, son efficacité marketing et sa progression commerciale. En clair : des pubs qui font pleurer, des parts de marché qui montent et une machine publicitaire parfaitement huilée. Et puis en même temps, il faut bien donner des prix à ceux qui font vivre les médias... hein !

Et c’est justement là le problème.

Car le génie d’Intermarché n’est plus de vendre des produits. C’est de vendre une sensation de proximité pendant que les prix grimpent silencieusement. On ne parle plus de promotions ou de pouvoir d’achat : on raconte “la vraie vie”. Des familles, des anciens, des enfants, des animaux attendrissants. Le consommateur n’est plus un client, c’est un spectateur émotionnel.

Pendant ce temps, le ticket de caisse devient un exercice d’arbitrage permanent. Viande ou lessive. Fruits ou carburant. Mais dans les cérémonies du marketing, ce détail semble secondaire. Ce qu’on célèbre, c’est la capacité d’une enseigne à transformer la grande distribution en plateforme narrative.

Le plus frappant est ailleurs : Intermarché veut pousser ses marques distributeur à 40 % de son chiffre d’affaires. Autrement dit, contrôler toujours davantage ce que les Français consomment, du produit jusqu’au discours qui l’entoure. Le distributeur devient à la fois vendeur, marque, média et exploitant de données.

Même le “retail media” est désormais applaudi comme une innovation glamour. Traduction moins élégante : chaque achat, chaque carte de fidélité, chaque clic devient une donnée monétisable. Vous pensez faire vos courses ; vous alimentez surtout une gigantesque machine à profiling commercial. Le plus ironique, c’est que cette stratégie fonctionne. Parce qu’en période de baisse du pouvoir d’achat, la publicité ne cherche plus à faire rêver. Elle cherche à rassurer. À consoler. À créer un lien affectif suffisamment fort pour faire oublier que le caddie coûte toujours plus cher.

Intermarché mérite sans doute son prix (enfin pour certains !). Mais pas seulement pour sa créativité publicitaire. Surtout pour avoir compris avant tout le monde qu’en 2026, l’émotion est devenue le meilleur cache-misère de l’inflation. Oui car n'oublions pas que selon son patron, c'est toujours la faute des industriels et non des distributeurs.

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Publié dans #Grande distribution, #Marketing, #Intermarché

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Publié le 21 Mai 2026

Branding : nouveau logo en 2026 pour l'IAE Paris-Sorbonne à l’occasion de ses 70 ans

À l’occasion de ses 70 ans, IAE Paris-Sorbonne a dévoilé une nouvelle identité visuelle présentée comme le symbole d’un renouveau stratégique. Nouveau campus, ambitions internationales, repositionnement de marque : l’établissement souhaite afficher une image plus contemporaine et en phase avec les standards actuels de l’enseignement supérieur. Pourtant, ce changement de logo soulève rapidement une interrogation récurrente dans le monde du design : moderniser signifie-t-il forcément simplifier ? 

Avec sa typographie minimaliste et son esthétique très épurée, cette nouvelle identité s’inscrit dans une tendance devenue omniprésente ces dernières années. Le problème est que cette uniformisation visuelle finit souvent par effacer ce qui rend une marque réellement reconnaissable. À vouloir adopter les codes graphiques des grandes entreprises technologiques ou des cabinets de conseil, certaines institutions académiques perdent une partie de leur singularité et de leur héritage visuel.

Pour l'effet visuel, il va falloir repasser... Car ici, on ne fait pas la différence !

Ce nouveau logo donne ainsi davantage l’impression d’une mise à jour “fonctionnelle” que d’une véritable rupture créative. L’identité paraît plus lisse, plus neutre, mais pas nécessairement plus moderne. Or, la modernité ne se limite pas à des lignes simplifiées ou à une typographie sans relief. Elle peut aussi passer par l’audace, la personnalité ou la capacité à raconter une histoire.

Dans un paysage graphique où de nombreuses marques adoptent désormais les mêmes codes minimalistes, le risque est de produire des identités interchangeables, rapidement oubliables. Une question se pose alors : à force de vouloir paraître moderne, certaines marques ne finissent-elles pas par perdre ce qui les rend uniques ?

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Publié dans #branding, #design, #Marketing

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Publié le 20 Mai 2026

Grande Distribution : KAD MERAD passe incognito chez GRAND FRAIS ... et c'est drôle !

C'est le genre de spot publicitaire qui fait du bien ! Du bien à l'esprit et qui renforce la sympathie pour une marque. GRAND FRAIS frappe fort avec KAD MERAD est son nouveau spot "incognito".

Dans cette publicité, l'acteur se retrouve entouré par ses fans dès qu'il arrive chez Grand Frais. 
Mais comme rien n'arrête un vrai gourmand, il sort son arme secrète : incarner des personnages. 1min25 de déguisements, subterfuges bien mijotés, ingéniosité gourmande…

On adore le côté décalé et qui apporte aussi une pointe d'authenticité sur l'idée que l'on peut proposer des choses sérieuses dans se prendre au sérieux.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Marketing, #Grande distribution

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Publié le 18 Mai 2026

Innovation produit : Birkenstock étend son territoire avec une incursion dans la beautéInnovation produit : Birkenstock étend son territoire avec une incursion dans la beauté
Innovation produit : Birkenstock étend son territoire avec une incursion dans la beauté

Avec le lancement de sa gamme de vernis à ongles, Birkenstock poursuit sa stratégie d’extension en explorant un nouveau segment : la beauté. Plus qu’une diversification opportuniste, cette initiative s’inscrit dans une logique de cohérence de marque, centrée depuis toujours sur le soin et la mise en valeur du pied.

Déjà présente sur le terrain du bien-être avec sa ligne Care Essentials, la marque franchit ici un cap supplémentaire. Le vernis n’est pas traité comme un simple produit cosmétique, mais comme un complément naturel à ses sandales iconiques. Positionné comme un accessoire du quotidien, il vient enrichir l’expérience produit en apportant une dimension esthétique assumée.

Cette approche traduit une lecture fine des usages. En associant directement les teintes aux modèles emblématiques de la marque, Birkenstock crée un écosystème visuel cohérent. L’objectif est clair : renforcer la désirabilité globale de l’offre tout en augmentant les points de contact avec le consommateur.

Sur le plan produit, la marque capitalise sur les attentes actuelles du marché. Les vernis sont formulés à partir d’ingrédients d’origine naturelle, comme la betterave ou la canne à sucre, et affichent une promesse végane. Fabriqués en Europe, ils s’inscrivent dans une démarche responsable, en phase avec les standards contemporains du secteur cosmétique.

Le design, fidèle aux codes minimalistes de la marque, joue également un rôle clé. Épuré et fonctionnel, il prolonge l’identité visuelle existante sans rupture, renforçant la lisibilité de l’ensemble.

Avec ce lancement, Birkenstock confirme une tendance de fond : les marques patrimoniales cherchent à élargir leur champ d’expression en capitalisant sur leur légitimité. En investissant le segment du vernis à ongles, elle ne change pas de cap, mais affine sa proposition en intégrant de nouveaux usages dans une stratégie globale maîtrisée.

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Innovation produit, #beaute, #Marketing

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Publié le 15 Mai 2026

Marketing : RAMDAM SOCIAL se paye le jury de Qui veut être mon associé sur M6

La jeune marque RAMDAM SOCIAL fait son "ramdam" marketing et de belle manière !

Rappelons que la marque bordelaise avait fait une apparition dans l'émission "Qui veut être mon associé" sur M6 en 2025.Les fondateurs y ont présenté leur projet devant des investisseurs, mettant en avant leur ambition de lutter contre la précarité via la consommation. Malgré un pitch intense et remarqué, ils n’ont pas obtenu d’investissement, mais ont gagné en visibilité.

Ce passage télévisé a contribué à faire connaître Ramdam Social au grand public et à renforcer sa mission : consommer autrement pour aider concrètement.

Depuis le succès ne cesse d'être là pour cette belle start-up avec une présence dans plus de 4500 points de ventes en France. RAMDAM SOCIAL transforme la consommation du quotidien en acte de solidarité. Son concept est simple : pour chaque produit acheté (chips, biscuits, produits d’hygiène), un don concret est financé pour des personnes dans le besoin, comme des repas ou des aides essentielles.

Créée récemment, la marque s’inscrit dans une nouvelle génération de startups à impact, mêlant business et engagement social. Elle connaît une forte croissance et est aujourd’hui distribuée dans de nombreux points de vente en France.Son passage dans l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6 en 2025 a marqué un tournant.

Mais pour pousser le sujet de la provocation un peu plus loin, la marque vient de faire un coup marketing assez drôle en se payant les jurés de QVEMA, où l'on retrouve des fakes. On adore cette campagne à la fois drôle et attirante. Brillant !

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #startup, #Marketing, #communication, #Business

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Publié le 14 Mai 2026

Le lancement du nouveau maillot du Paris Saint-Germain en mai 2026 s’inscrit dans une stratégie marketing globale parfaitement maîtrisée. Au-delà de son design, ce produit représente un levier majeur de revenus et d’image pour le club parisien, qui continue de se positionner comme une marque lifestyle internationale.

D’un point de vue business, ce maillot est conçu pour maximiser les ventes dès les premières semaines. Le PSG capitalise sur une communication digitale massive, combinant teasing sur les réseaux sociaux, collaborations avec des influenceurs et mise en avant de ses stars. Cette approche permet de créer un effet d’attente, voire de rareté, incitant les fans à acheter rapidement dès la sortie officielle.

« Ce nouveau maillot rend hommage à toutes les générations de supporters Rouge & Bleu », explique le PSG dans son communiqué. Le club évoque également « une véritable déclaration d’amour à Paris et à ses supporters », pensée pour célébrer « le lien entre le terrain et les tribunes ».

Le choix du design joue également un rôle clé. En mêlant héritage du club et touches modernes, le PSG parvient à séduire à la fois les supporters historiques et une clientèle plus jeune, sensible aux tendances mode. Le maillot n’est plus seulement un produit sportif, mais un objet de consommation culturelle, porté en dehors des stades.

Sur le plan commercial, les partenariats avec les équipementiers et sponsors sont centraux. Chaque élément visible sur le maillot constitue une vitrine mondiale, offrant une exposition considérable aux marques associées. Cela renforce la valeur des contrats de sponsoring, qui représentent une part significative des revenus du club.

Enfin, la distribution omnicanale, boutiques physiques, e-commerce et plateformes internationales, permet bien entendu d’optimiser la portée du produit. Le PSG confirme ainsi sa capacité à transformer un simple lancement de maillot en véritable événement marketing mondial, consolidant sa position parmi les clubs les plus puissants économiquement.

Côté sponsors, pas de changement majeur : Nike est évidemment l’équipementier et Qatar Airways reste présent à l’avant du maillot. Beyond apparaît sur la manche gauche tandis que Snipes conserve sa place à l’arrière-bas de la tunique, sous le flocage des joueurs.

 

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Rédigé par new pub marketing

Publié dans #Marketing, #Sport business, #Innovation produit

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